Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 50 minutes
L'éditorialiste Caroline Pilastre évoque la haine manifestée par l'extrême-gauche. «Je n'ai jamais sous-estimé l'extrême gauche, son pouvoir et sa nuisance», assure-t-elle.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Très rapidement, moi je n'ai jamais sous-estimé, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, l
00:02'extrême gauche, son pouvoir et sa puissance de nuisance.
00:06Mais effectivement, en fait, moi je voudrais simplement revenir à la haine, sans philosopher plus que de raison, parce que
00:11c'est tellement tragique, dramatique et effrayant.
00:14C'est-à-dire que quand vous ne pensez pas comme ces gens, vous êtes taxés, quoi qu'il en
00:17soit, de fachos, et il sort ce que j'appelle, ce que je nomme, le bouclier rhétorique.
00:22Ça, c'est dans un premier temps. C'est pour ce qui est soft, si je puis dire.
00:26Et ce qui est arrivé à Quentin a montré à quel point ils arrivaient à déshumaniser, à désincarner une personne
00:31humainement.
00:32Devant eux, ils avaient une idéologie qu'il fallait absolument éradiquer d'une manière ou d'une autre.
00:37Et c'est ça, en fait, qui est symboliquement diabolique, si je puis dire.
00:42Et que si, une fois de plus, les politiques qui nous gouvernent, qui sont à l'Assemblée nationale, au Sénat,
00:49ainsi qu'une partie des magistrats et de la justice dans son ensemble ne prend pas conscience de ce qui
00:54est en train de se passer,
00:55Cela va se reproduire. Il n'y a pas besoin d'être clairvoyant pour ça.
Commentaires

Recommandations