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  • il y a 13 heures
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:01Bon, nous sommes avec Sarah Salman, avec Georges Fenech, avec Fabien Antoniente, avec Gauthier Lebrecht, avec Olivier Guenet.
00:07Le Rassemblement National réagissait par rapport à ce que disait Sarah Salman, peut-être ?
00:11Mais le RN explique que si ça dégénère d'un côté ou de l'autre,
00:17s'il y a des antifas qui deviennent violents dans la manif,
00:21les premières victimes, les premières cibles, ce seront les élus du Rassemblement National.
00:24Et s'il y a des éléments d'ultra-droite qui ne sont pas là pour manifester,
00:29mais pour l'affrontement, le RN sera à nouveau diabolisé.
00:32Donc on va arrêter, si c'est sûr qu'on peut aller à l'infini, c'est ce que dit
00:36le RN.
00:36En fait, la stratégie du RN, elle est assez simple finalement.
00:39Pas prendre de risques, qui est utile.
00:41Oui mais attention.
00:43À force de ne pas prendre de risques, on ne fait plus rien.
00:44Ça c'est très intelligent ce que vient de dire Sarah Salman.
00:47La stratégie du RN, c'est de dire si on ne fait rien, on est président de la République.
00:53Voilà, on gagne la présidentielle.
00:54C'est ça la vérité.
00:56Parce qu'aujourd'hui, les sondages sont tellement hauts,
00:59et quand tu es dans cette position-là,
01:02c'est très compliqué d'établir une stratégie.
01:06Oui mais là je le trouve trop sévère parce qu'ils n'ont pas rien fait.
01:09Jordan Bardella a fait une grande conférence de presse.
01:11Jordan Bardella a été chez Laurence Ferrari cette semaine.
01:14Ils ont réclamé la minute de silence avec leur allié Eric Ciotti de l'UDR à l'Assemblée Nationale.
01:20Ils sont quand même politiquement à l'Assemblée en première ligne face à la France insoumise.
01:26Il y a des politiques qui sont plus planquées qu'eux.
01:29Là, il y a un risque politique à aller à cette manifestation selon eux,
01:33avec les raisons que je viens de vous évoquer.
01:36Et après, oui, il y a une volonté de gagner.
01:38Et donc, il y a eu une stratégie.
01:39Et excusez-moi, non seulement Marine Le Pen a mis en place une stratégie de dédiabolisation,
01:44mais la France insoumise travaille pour elle.
01:45Parce qu'ils sont réellement en train de se diaboliser matin, midi et soir,
01:48qu'effectivement, en contraste, le RN paraît un parti parfaitement comme les autres.
01:53C'est effectivement le sentiment qu'on a et c'est pourquoi il est attaqué aujourd'hui par Ségolène Royal
02:00qui ont du mal à trouver des points d'ancrage, finalement, pour cibler le RN.
02:06Alors, on parle de 1934, on parle du Reichstag,
02:09on parle de choses qui, évidemment, ont peu de rapports avec le Rassemblement National d'aujourd'hui.
02:15Est-ce que nous pouvons écouter, peut-être, Olivier Faure sur le récit de l'extrême droite ?
02:20La politique ne peut pas être un combat qui mène à une forme de violence verbale
02:25qui, elle-même, à un moment, peut conduire à la légitimation,
02:28gradation pour ce qui est le moins grave, jusqu'à la violence physique, ce qui, là, est très grave.
02:33Et on ne peut pas, aujourd'hui, nous-mêmes,
02:36donner le sentiment que nous cautionnons une action violente,
02:38même si, évidemment, je ne veux pas non plus adhérer à un récit
02:43qui est celui de l'extrême droite,
02:45qui cherche à, elle-même, se blanchir, se laver,
02:48alors même que chacun le sait bien.
02:50Les actions violentes sont, en général, menées par les groupuscules d'extrême droite,
02:54nombreux en France,
02:55et qui cherchent, évidemment, à faire le coup de poing,
03:02se donnent rendez-vous,
03:05provoquent des rixes,
03:06et sont les propagateurs d'une idéologie
03:10qui est, en tout point, contraire à ce qu'est la République.
03:14J'entends ce que dit M. Faure,
03:17et qu'il y ait des groupuscules d'extrême droite
03:19et des groupuscules d'extrême gauche,
03:21il y en a eu, et il y en a toujours eu.
03:22Et, s'il me permet, ce n'est pas le sujet.
03:25Le sujet, c'est que vous avez une extrême gauche
03:28qui est soutenue par un mouvement populaire important,
03:31en l'occurrence, la France insoumise.
03:32C'est-à-dire que la jeune garde,
03:34elle est associée à la France insoumise.
03:36Ce n'est pas moi qui le dis,
03:36c'est la France insoumise qui le revendique.
03:38Que je sache, il n'y a pas un groupuscule d'extrême droite
03:42qui est soutenu par le Rassemblement national.
03:45Donc, il est là, là,
03:47la différence la plus importante.
03:50M. Ford, il y a toujours des groupuscules d'extrême droite,
03:53et il y a peut-être, effectivement, des agissements.
03:55Mais le Rassemblement national ne soutient pas,
03:57que je sache, l'organisation,
04:00je crois qu'il y a une organisation qui s'appelle Rempart,
04:02par exemple, qui est très marquée à droite.
04:04« Vous n'avez jamais vu Marine Le Pen ou Jordan Bardet-Della
04:08dire, comme Jean-Luc Mélenchon,
04:10« Je suis fier de ces gens-là. »
04:12Bardet veut dissoudre les groupes d'ultra-droite comme d'ultra-gauche.
04:15En fait, c'est ça qui est un vraisemblable.
04:17Alors, ça ennuie la gauche,
04:18parce que la gauche a perdu son ennemi.
04:21Alors, elle invente un ennemi.
04:22C'est un ennemi imaginaire.
04:24C'est-à-dire qu'elle demande, ou elle pointe la responsabilité du RN,
04:28qui, dans ce sujet, c'est Quentin qui est mort.
04:31Et Quentin, il est mort sous le coup des militants d'extrême-gauche.
04:35Alors, manifestement, ça ennuie Olivier Faure,
04:37et le RN qui, effectivement, n'y est absolument pour rien dans cette affaire,
04:42absolument rien,
04:43il est ciblé par, hier, le président Macron,
04:47par Olivier Faure,
04:48parce qu'effectivement, toute la classe politique voit que le logiciel n'est plus adapté.
04:53– Il pourrait s'occuper de Raphaël Arnaud aussi, M. Faure.
04:55– Mais bien sûr, mais vous avez parfaitement raison.
04:57– Plutôt que de nous parler de...
04:58– Mais cette séquence, je vous le dis,
05:01en fait, si M. Faure était sérieux,
05:06parce que je pense que c'est contre-productif,
05:08il dirait, écoutez, le RN, je vais vous dire,
05:10je pense qu'effectivement, on n'est plus en 34,
05:12et ce n'est pas un mouvement fasciste.
05:14Mais je pense qu'ils ne vont pas réussir en 2027,
05:16parce qu'ils ne sont pas bons.
05:17Parce que les solutions qu'il propose ne sont pas bonnes,
05:19et ne seront pas efficaces pour la France.
05:20Voilà ce que je pense.
05:21et je leur fais un procès en incompétence, pourquoi pas,
05:23et j'apporte des arguments.
05:25Mais si vous expliquez aux Français
05:26que Jordan Bardella, c'est le colonel Larocque
05:30et qu'on est en 34 devant l'Assemblée Nationale,
05:32je ne pense pas que ça marche.
05:33Parce que ça fait juste 40 ans que...
05:35– C'est ce que dit M. Retailleau, par exemple.
05:37– Oui.
05:37– Il critique effectivement le RN sur le plan économique,
05:41etc., sans jeter des anathèmes.
05:42– Oui, oui, oui.
05:43– On peut le critiquer sur le plan historique aussi.
05:46– On peut faire l'histoire de la gauche aussi.
05:48– Oui, on peut aussi.
05:49– On peut remonter à la France 6.
05:51– Je veux vous dire, on peut, on peut tout faire,
05:54mais ça n'a pas de sens.
05:56C'est un gosse de 22 ans, si vous lui dites que le RN
05:59a été fondé en 72 avec telle ou telle personne
06:02qui avait pris part pendant entre 40 et 42,
06:04de près ou de loin, à la collaboration.
06:06Je pense que ce n'est plus le sujet.
06:08C'est comme si je vous dis que les communistes,
06:11aujourd'hui, ont défendu Joseph Staline.
06:13– Ah non, ce n'est pas la même chose, je suis désolé,
06:15parce qu'il y a un parti communiste aujourd'hui,
06:16toujours un parti communiste.
06:17Il n'y a pas un parti fasciste,
06:19il n'y a pas l'équivalent d'un parti fasciste aujourd'hui en France.
06:21Les communistes, ils ont le droit encore de s'appeler communistes
06:23après 100 millions de morts.
06:24– Bon, après Fabien Roussel, ce n'est pas le fils de Staline.
06:26– C'est très intéressant, ça.
06:28Et Jordan Bardella, il est responsable des fondateurs du…
06:31– Non, mais il est resté dans le même parti,
06:33il aurait pu en créer un nouveau.
06:34– Ah oui, le parti communiste, il ne s'est pas compromis,
06:36c'est jamais compromis.
06:36– De toute façon, je ne vais pas défendre les communistes non plus.
06:39– L'humanité n'a jamais fait des unes.
06:41– Mais peu importe.
06:41– Ce n'est pas moi qui vais défendre les communistes.
06:44– Mais Sarah Salmane, les communistes, je vous assure,
06:47les communistes ont tué 100 millions de victimes.
06:51– Et je l'entends, mais je suis d'accord avec tout ce que vous dites
06:54sur les communistes.
06:55– Il y a un privilège rouge en France,
06:57et vous le voyez bien encore dans cette séquence.
06:59C'est-à-dire que celui qui est mort, c'est Quentin.
07:01– Sur tout ce que vous dites sur le PC, je suis d'accord avec vous.
07:04– Il a tabassé l'inché et tué,
07:06par des gens d'extrême-gauche.
07:08Vous avez aujourd'hui deux collaborateurs
07:10d'un député, trois,
07:12qui sont sous les verrous.
07:14– Ah non, pardon, trois qui sont impliqués d'une manière ou d'une autre.
07:16– Deux qui sont en prison.
07:18Deux qui sont en prison, de quoi on parle ?
07:21– Mais tout ce que vous dites sur l'extrême-gauche,
07:22je suis d'accord avec vous.
07:23– C'est tout.
07:24Alors le débat, il n'est pas exactement sur l'extrême-droite.
07:27– C'est vous qui m'en parlez.
07:28– Non, c'est M. Fort qui en parle, et je rebondis.
07:31Je vous en parle, parce que je parle de l'actu.
07:33Je peux parler aussi, vous voulez,
07:34du Saint-Honoré ou de la tarte aux fraises,
07:37mais je parle de l'actualité.
07:39Il est 16h44.
07:41Alors, nous, Salon, je le répète,
07:43parce que c'est une journée importante,
07:44les zones C, qui sont en vacances.
07:47Créteil, comment appelle-t-on les états de Créteil ?
07:51– Les Cristoliens, je crois.
07:52– Les Créteilens, non ?
07:52– Non, les Cristoliens, les Cristoliens.
07:54– Les Crétinois.
07:56– Les Crétinois.
07:57– Les Crétinois.
08:00– Les Cristoliens.
08:01– Je veux dire, vraiment.
08:02– Non, les Montpellier, comme on a un peu.
08:04– Montpellier 1, bravo.
08:05– Les Parisiens.
08:06– Les Parisiennes.
08:08– Les Toulouse.
08:09– Les Toulousains.
08:10– Versailles.
08:11– Versailles, bien évidemment.
08:13– Et c'est quoi ce jeu ?
08:14– Et comment ?
08:15– C'est un jeu, quoi ce jeu ?
08:17– Alors, fin des vacances pour la zone A.
08:20Besançon.
08:21– Les Byzantins.
08:22– Pas les Byzantins.
08:23– Les Byzantins.
08:25– Les Byzantins.
08:30– Ah, Clermont-Ferrand.
08:32– Les Clermont-Ferrand.
08:32– Les Clermont-Ferrand.
08:33– Et quoi qui est ?
08:36– Ah, c'est quoi ?
08:36– Les Pots de vin.
08:39– Les Pots de vin.
08:43Vous avez bien l'air d'un Pots de vin.
08:45– Plus de vin que de peau.
08:49– Les Byzantins.
08:52C'est notre ami à Besançon.
08:54– Qui est né à Besançon ?
08:55– Ça fait dix fois que je vous le dis !
08:57– Je ne sais plus.
08:57– Victor Hugo.
08:58– Un certain nombre de personnes.
08:59– Je ne sais plus.
09:00– Oui, un certain nombre de personnes.
09:01– Il y en a encore ce matin.
09:02À tout de suite.
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