00:00Mais vous aurez noté que nous n'avons jamais été soumis aux insoumis, que quand nous avons des décisions à
00:06prendre, nous les prenons à partir de nos seules ressources.
00:09Quand il a fallu se poser la question de savoir ce que l'on faisait par rapport aux différentes motions
00:15de censure, nous l'avons fait en conscience.
00:17Nous avons censuré Michel Barnier, nous avons censuré François Bayrou, après avoir cherché à discuter avec lui, mais sans succès.
00:23Puis nous avons travaillé pendant plusieurs mois sur le budget de la sécurité sociale, puis le budget de l'État,
00:28qui ne sont pas nos budgets,
00:30mais nous avons considéré que ça ne méritait pas de censure pour des raisons qui sont liées au fait que,
00:34malgré tout, le pays doit avancer
00:36et que le moment où on remettra les pendules à l'heure, c'est l'élection présidentielle où nous nous
00:41présenterons et nous ferons notre propre projet.
00:45Voilà. Donc, ça, nous n'avons jamais été, à quelque moment que ce soit, dans une situation où nous avons
00:51été sommés de nous aligner sur les insoumis.
00:54Nous ne l'avons jamais fait. Nous ne le ferons jamais. Voilà. Autrement, nous serions déjà insoumis. Nous ne le
00:58sommes pas. Nous ne le serons jamais.
01:00La question... Enfin... Et donc, la question des alliances est une question que je trouve, par ailleurs, de façon indécente.
01:06On est en train de traiter de la question de la violence en politique, de la mort d'un homme.
01:11Et je vois que tout le monde se jette sur la question de savoir ce que seront les alliances.
01:15Je vous l'ai dit, il n'y a pas eu d'alliance au plan national ni au premier tour.
01:20Il n'y en aura pas davantage au second tour. Et donc, vous êtes parfaitement informés.
01:24Et j'espère que cette question-là va, à un moment, trouver sa clôture, en fait, et qu'on va
01:32pouvoir passer au sujet de fond et se poser la question de savoir ce que nous voulons faire de nos
01:37villes.
01:37Parce que les Françaises et les Français, plutôt que de rentrer dans une logique qui est une logique purement politicienne,
01:43se demandent ce que seront demain, comment seront gouvernées leurs villes.
Commentaires