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  • il y a 11 heures
Avec Françoise Gatel, Ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation

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##L_INVITE_POLITIQUE-2026-02-20##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:01Sud Radio, l'invité politique, Maxime Liedot.
00:07Il est 8h17 sur Sud Radio et mon invité politique ce matin, et Françoise Gattel, bonjour.
00:11Bonjour.
00:12Ministre de la ruralité, de l'aménagement du territoire et de la décentralisation,
00:16avec, on l'a vu, des phénomènes climatiques qui inquiètent,
00:18et un pic du cru, en tout cas un pic de la cru attendu dans la journée.
00:22Est-ce que vous confirmez ce matin que c'est la journée de tous les dangers ?
00:26Alors, il y a encore aujourd'hui trois départements en vigilance rouge,
00:31donc l'ensemble des services de l'État, des départements, des collectivités sont mobilisés.
00:37J'étais hier dans le Maine-et-Loire à Angers, et j'ai vraiment vu sur place
00:40une organisation et un engagement remarquable de l'ensemble des services.
00:45Il faut gérer heure par heure, parce que la montée de la crue évolue d'une manière très rapide.
00:55Est-ce que ça veut dire que sur la totalité des départements,
00:58plus de 14 départements de l'ouest de la France, qui sont désormais en vigilance orange-crue,
01:02certains peuvent encore basculer aujourd'hui en vigilance rouge ?
01:05Alors, c'est difficile à dire, parce que je vous dis, les choses évoluent.
01:09En tout cas, on a trois départements en vigilance rouge.
01:13On va voir l'effet de la tempête, Pedro, qui peut compliquer les choses.
01:18En tout cas, vraiment, on suit avec une attention de tous les instants,
01:24et on pense qu'on peut sortir peut-être la semaine prochaine,
01:29et qu'ensuite, il y aura à gérer la décrue.
01:31Mais la situation est vraiment très évolutive d'un département à l'autre.
01:35Quand vous dites sortir de la semaine prochaine,
01:36c'est-à-dire sortir de cet état de vigilance excessive dans tous les départements,
01:40vous l'espérez la semaine prochaine ?
01:41Pas dans tous les départements, dans certains départements.
01:44Je prends le département d'Ille-et-Vilaine, par exemple,
01:46dont on se dit, il va peut-être passer en vigilance rouge.
01:48Aujourd'hui, on est encore en vigilance orange.
01:52La semaine prochaine est encore une semaine un peu difficile,
01:56mais il faut vraiment être très prudent,
02:00et on ne peut pas déclarer le jour et l'heure
02:05où on sera sortis de cette affaire,
02:09parce qu'une rivière et une ville dépendent de ce qui se passe en amont.
02:13C'est l'exemple à Angers,
02:15qui à un moment, aujourd'hui, est dans une situation en alerte rouge,
02:20mais qui est aussi très dépendante de ce qui se passe dans la Vienne,
02:23qui est une rivière qui est en amont,
02:25et donc il va y avoir un effet très lent de décrue.
02:29Françoise Gattel, une question également,
02:32vous venez de le dire, les appels à la prudence.
02:34Aujourd'hui, quels sont les nombreux messages à faire passer
02:36pour tous ceux qui s'apprêtent peut-être encore à prendre leur voiture,
02:39à passer du temps sur la route ?
02:40Il faut rappeler que, pour beaucoup,
02:41ce sont les départs en vacances,
02:43est-ce qu'il y a des rappels élémentaires
02:45que vous constatez sur le terrain,
02:46qui ne sont pas toujours appliqués, peut-être ?
02:47Alors, effectivement, votre question est importante,
02:50c'est-à-dire qu'il faut être extrêmement prudent
02:51s'il y a des routes qui sont fermées,
02:54et que vous pouvez vous retrouver dans une impasse,
02:57vous pouvez encombrer la route,
02:59alors même que les services de secours et d'incendie
03:02ont besoin d'intervenir.
03:05Donc, il faut être prudent,
03:06respecter l'ensemble des consignes.
03:09Et alors, les gens partent en vacances,
03:12ils partent en vacances,
03:13mais soyons prudents,
03:15à la fois pour nous-mêmes,
03:17mais aussi en solidarité avec tous ceux qui sont sur le terrain
03:21et qui font vraiment un travail remarquable
03:24pour dégager les voies et éviter le maximum de risques.
03:30Est-ce que depuis déjà le début de ces deux tempêtes,
03:33Nils et puis Pedro désormais,
03:35est-ce que vous avez réussi, vous et vos services,
03:37à avoir une estimation réelle des dégâts causés ?
03:39On sait que la Caisse centrale de Réassurance
03:41a estimé cela à près d'un milliard d'euros.
03:43Est-ce que vous confirmez ?
03:44Alors, c'est le chiffre, effectivement,
03:46l'estimation qui est donnée.
03:48Il est difficile aujourd'hui d'affirmer une estimation.
03:51Ce que l'on sait, c'est que les communes vont procéder
03:56à l'évaluation des dégâts.
03:59C'est difficile tant que l'eau est là.
04:02Dès la semaine prochaine,
04:04il va y avoir une réunion interministérielle
04:06pour la déclaration de catastrophes naturelles.
04:08Il faut une évaluation des risques vraiment précises
04:13et dans chaque endroit.
04:14Mais ces événements climatiques sont effectivement coûteux
04:19et génèrent beaucoup de dégâts.
04:20Mais sur votre prudence concernant le 1 milliard,
04:22c'est qu'en réalité, c'est un chiffre
04:24qui risque forcément d'être vu un peu à la hausse ?
04:26Peut-être.
04:27Moi, je ne me défile pas dans votre question,
04:30mais c'est très difficile aujourd'hui d'annoncer un chiffre.
04:33Voilà l'estimation que l'on a.
04:35Je crois que personne ne l'a contestée.
04:39Maintenant, il faut vraiment avoir des chiffres précis,
04:43territoire par territoire,
04:44ce qui est bien, la tempête, ce qui ne l'est pas, etc.
04:46Mais c'est coûteux, oui.
04:47Toujours, puisqu'on parle de coûts aussi,
04:49la question à chaque fois des assurances
04:51qui ne cessent de revenir sur le devant de la table
04:53avec des notes qui vont exploser.
04:55Est-ce qu'on connaît là aussi le chiffre,
04:58on va dire, de ce que ça risque de coûter aux assurances ?
05:01Alors, sur les assurances,
05:02ce qui va se passer,
05:04c'est qu'à partir de la semaine prochaine,
05:06le gouvernement va déclarer
05:08des zones en catastrophe naturelle.
05:10Ça veut dire que ça déclenche une accélération
05:13de l'intervention des assureurs.
05:15Combien de zones on sait déjà ?
05:17Non, je ne peux pas vous le dire
05:18parce que c'est à partir de la semaine prochaine.
05:21Là, aujourd'hui ou demain,
05:24ou en tout cas ces jours-ci,
05:25Roland Lescure reçoit les assureurs
05:28pour leur dire qu'il faut vraiment activer les choses
05:31et être très, très proactifs.
05:34Dès lors qu'on a déclenché cette catastrophe naturelle,
05:37ça accélère et pour les communes,
05:39nous avons, cette année, en 2026,
05:42doublé le budget.
05:43C'est une dotation pour événements climatiques
05:46de cette nature.
05:47Ça veut dire que, par exemple,
05:48les routes qui ne sont pas assurées
05:50que vous devez refaire,
05:51il y a cette dotation,
05:52ce qu'on appelle la DSEC,
05:54qui a doublé et qui va venir aider les communes
05:58à financer ces travaux conséquents.
05:59Et la question des communes,
06:01on y reviendra dans un instant.
06:02Encore une dernière précision sur les assurances.
06:04Les projections du secteur prévoient
06:05un doublement des fameuses primes
06:07d'ici 2050 face à un coût croissant
06:10forcément des désastres climatiques.
06:12Est-ce qu'il faudrait aller sur les assurances
06:14concernant, par exemple,
06:15les catastrophes climatiques,
06:16un peu sur le même système
06:18pour lequel on a pu observer
06:20sur les mutuelles de santé ?
06:22C'est-à-dire limiter les surprimes
06:23ou, en tout cas, limiter les coûts
06:25via la loi sur certaines assurances.
06:27Est-ce que c'est un système
06:27auquel vous réfléchissez ?
06:29Alors, on a constaté,
06:31indépendamment de ces événements climatiques,
06:33qu'aujourd'hui, des communes
06:34avaient des difficultés à s'assurer.
06:36C'était aussi le fait
06:38après les violences urbaines.
06:40Et donc, Alain Chrétien,
06:42qui est le maire de Vesoul,
06:44et Husson, le rapporteur général du budget,
06:46ont vraiment travaillé
06:47sur cette difficulté d'assurance.
06:50Et aujourd'hui,
06:51l'État propose un système de médiation
06:55pour que les collectivités
06:57trouvent des assurances.
06:57Mais on constate que
06:59si les assureurs répondent,
07:02parfois,
07:04le montant est extrêmement élevé
07:09et les franchises le sont.
07:11Donc, on a aujourd'hui,
07:12c'est vrai,
07:13un suivi très précis
07:15aussi de cette question d'assurance
07:17pour les collectivités.
07:18Françoise Gattel,
07:19en rappelant que vous êtes
07:20la ministre de la ruralité,
07:21de l'aménagement du territoire
07:22et de la décentralisation,
07:23on voit bien qu'à nouveau,
07:24la question de la responsabilité
07:26de l'État revient sur la table
07:27en disant,
07:28il y a un problème
07:28si on a autant d'inondations,
07:30notamment dans les campagnes,
07:30c'est à cause des digues,
07:31les fameuses digues,
07:32et on accuse l'État
07:33de les avoir laissées tomber.
07:35Est-ce que vous avez délaissé
07:36les digues ?
07:37Est-ce que vous avez laissé
07:38les communes se faire inonder ?
07:39Françoise Gattel ?
07:40L'État n'a pas laissé
07:41les communes se faire inonder
07:43parce que je rappelle
07:44qu'il y a notamment
07:45un fonds barnier
07:46qui est aujourd'hui
07:48à 300 millions d'euros
07:49et qui aide
07:50à financer
07:51des travaux de prévention.
07:52J'étais hier
07:54dans le Maine-et-Loire
07:55au Pont de Cé
07:56et j'ai vu
07:56ce qu'on appelle
07:57des bâtardos,
07:59c'est-à-dire des sortes
08:00de gros boudins
08:01qui viennent tenir la loi
08:04et tout ça
08:05s'était financé
08:05par l'État
08:06avec les fonds barniers.
08:07Maintenant,
08:08il faut qu'on soit
08:09effectivement
08:11lucide tous ensemble.
08:12On a une augmentation
08:14des phénomènes climatiques,
08:16des inondations
08:16qui touchent aujourd'hui
08:18beaucoup de départements.
08:19L'occurrence devient importante
08:21et le volume des dégâts
08:23allait aussi
08:23et qu'après cette crise
08:25qui, aujourd'hui encore une fois,
08:26localement
08:27est bien gérée
08:28par l'État
08:29et les collectivités,
08:30on va devoir s'interroger
08:32sur la prévention
08:33et comment aujourd'hui
08:34tous ensemble
08:35on finance ces risques.
08:36Est-ce qu'il n'y a pas
08:36justement quelque chose
08:37à revoir sur les digues ?
08:38Il faut rappeler
08:39que l'État a transféré
08:39la compétence
08:40de l'entretien des digues
08:41aux communes en 2018
08:42que vous avez essayé
08:43de pallier.
08:44Quand je dis vous,
08:44c'est l'État
08:45par une taxe,
08:46mais beaucoup disent
08:46qu'elle n'est pas suffisante.
08:47Elle ne nous sert à rien.
08:48C'est 40 euros
08:49par habitant par an.
08:51Ce n'est pas suffisant.
08:51Un kilomètre de digues,
08:52c'est un million d'euros.
08:53En réalité,
08:54ça ne sert à rien.
08:54Il faut que l'État,
08:55on va dire,
08:56réinvestisse à nouveau
08:57sur ces dossiers-là.
08:57Qu'est-ce que vous leur dites ?
08:58Je dis qu'un des points
09:00sur lesquels on va devoir
09:01travailler après la crise,
09:02c'est quelle leçon
09:03on tire de cette crise ?
09:05Mais pour vous,
09:05il y a quelque chose
09:05à faire sur les digues,
09:06sur la question des digues ?
09:08Ce que je dis,
09:09c'est que je pense
09:10que le sujet des digues
09:11est un sujet majeur.
09:12Je l'ai vu
09:13tout le long
09:14de la loi,
09:15mais c'est vrai
09:16dans des tas de départements,
09:17et qu'il va falloir
09:18qu'on s'interroge
09:19sur l'entretien
09:22des digues
09:23et le coût
09:24de leur restauration
09:25ou de l'entretien,
09:26et que surtout,
09:27la digue,
09:28c'est un linéaire.
09:29Donc si on a un territoire
09:30qui entretient la digue,
09:31mais que 3 kilomètres après,
09:33la digue n'est pas entretenue,
09:35il y a une faiblesse
09:36qui s'instaure.
09:37Donc cela fera partie
09:39effectivement
09:40des questions très précises
09:41sur lesquelles
09:42on devra,
09:43avec les collectivités,
09:46travailler,
09:46trouver des solutions.
09:47Donc la question des digues
09:48sera en tout cas
09:49sur le dessus de la table.
09:51Il y a aussi
09:52d'autres qui disent
09:53qu'ils espèrent
09:54en tout cas
09:54dans cette crise
09:55pour la traverser
09:56mais très rapidement
09:56un fonds d'aide exceptionnel
09:58pour aider les communes
09:59face à ces travaux énormes.
10:00Est-ce que c'est envisageable ?
10:01Françoise Gattel.
10:02Alors vous parlez
10:03des travaux
10:03sur les digues.
10:04Sur des travaux
10:05liés à l'environnement
10:06que ce soit sur les digues
10:06ou autres, oui.
10:07Alors on a notamment,
10:08je le disais tout à l'heure,
10:09ce qu'on appelle
10:10la DSEC,
10:11cette dotation
10:11pour catastrophe naturelle.
10:12Mais là il parle vraiment
10:12d'un fonds exceptionnel,
10:13c'est-à-dire une somme
10:14qui serait mise à disposition
10:15des communes
10:16pour engager les travaux
10:16le plus rapidement possible.
10:17Là, on va avoir
10:18les 70 millions.
10:20Dès lors que les communes
10:22sont déclarées
10:22catastrophes naturelles,
10:24on peut accélérer
10:26le versement de dotations
10:29pour éviter des problèmes
10:30de trésorerie.
10:31Et puis, sincèrement,
10:33je pense que tout le monde
10:34est bien conscient
10:35du sujet,
10:36notamment des digues,
10:37et qu'il faut
10:38qu'on prenne...
10:40Enfin, je ne veux pas dire
10:41qu'on prenne le temps
10:42parce qu'il y a urgence,
10:43mais qu'on s'attaque
10:43à ce problème
10:44et que collectivement,
10:47collectivité et État,
10:49on prenne la mesure
10:50de l'enjeu,
10:51et je crois qu'on l'a pris,
10:52et qu'on trouve
10:53des solutions pérennes
10:55et sécurisées.
10:56L'entretien est déterminant
10:58parce que c'est aussi
10:58l'entretien
10:59qui limite la fragilité
11:02des choses
11:02et on est capable
11:03de faire des choses
11:04extraordinaires.
11:05Je l'ai vu à Angers
11:06où il y a un tunnel
11:08qui est un tunnel routier
11:10et on l'inonde
11:11pour permettre
11:12qu'il soit moins fragilisé
11:13et on déporte
11:15les voitures.
11:15Donc, oui,
11:15on sait inventer
11:16des choses.
11:17C'est un principe
11:18de précaution
11:18et de prévention
11:19aussi pour l'aider.
11:20On voit aussi
11:20à quel point,
11:21parfois,
11:21en France,
11:22tout peut être compliqué.
11:23Par exemple,
11:23un programme de prévention
11:24des inondations
11:25prend entre 5 et 10 ans
11:26à être publié.
11:27On en vient donc
11:27à cette fameuse question
11:28de la simplification
11:29dont vous avez la charge,
11:31chère Françoise Gattel.
11:32Et c'est vous
11:33qui allez devoir faire passer
11:34le fameux méga décret
11:36de simplification
11:36promis par Emmanuel Macron
11:38et Sébastien Lecornu
11:39avec l'idée,
11:40bien sûr,
11:40de simplifier
11:41beaucoup de normes
11:42qui pèsent
11:43sur les collectivités.
11:44Ce décret a reçu
11:45un avis favorable
11:46du Conseil National
11:47d'évaluation des normes.
11:48Rien que ça,
11:48c'est typiquement français.
11:49Il doit être maintenant
11:50examiné par le Conseil d'État
11:51pour une publication
11:52en février.
11:53J'espère que tout le monde
11:54a bien suivi.
11:55Ça y est,
11:55à partir de quand
11:56est-ce qu'on va pouvoir se dire
11:57ce décret va être publié ?
11:58Est-ce que vous avez
11:58une date précise ?
12:01Incessamment sous peu.
12:03Avant la fin du mois de mars ?
12:04Oui,
12:05parce que le Conseil d'État
12:06a rendu son avis.
12:07Alors,
12:07le Conseil National
12:08d'évaluation des normes
12:09dont vous parlez,
12:10c'est quelque chose d'important
12:11parce que c'est lui
12:12qui, de temps en temps,
12:14dit stop aux normes
12:16pour les collectivités.
12:18Non,
12:18mais vous avez raison,
12:19mais c'est bien de le dire.
12:20Parce qu'on a parfois aussi
12:21trop d'organismes
12:22qui mettent trop d'avis
12:23et des avis contradictoires.
12:24Et on a tendance
12:26à additionner
12:29les contraintes.
12:29Donc,
12:30décret de simplification
12:31avant la fin du mois de mars
12:32ou plus tard ?
12:33Oui,
12:33absolument.
12:35Aussi,
12:36autre sujet,
12:37demain,
12:37naturellement,
12:38ouverture du salon
12:39de l'agriculture
12:39avec la visite
12:40du président de la République,
12:42Emmanuel Macron,
12:42demain.
12:43Est-ce que vous irez avec lui ?
12:44Vous serez parmi
12:45les accompagnateurs ?
12:46Demain,
12:47je suis dans mon département
12:49d'Île-Vilaine
12:50où j'ai quelques rencontres
12:51avec des élus
12:52mais j'y serai naturellement
12:54la semaine prochaine
12:56parce que c'est un moment
12:58extrêmement important
13:00pour notre pays,
13:01pour les agriculteurs
13:03et pour les territoires.
13:04Et si le président de la République
13:05y va,
13:06c'est pour faire oublier
13:06son mauvais bilan
13:07dans la matière
13:08parce que 73%
13:09des Français
13:09et des habitants
13:10notamment des territoires
13:11ruraux
13:12et 72%
13:13des habitants
13:13de banlieue
13:13s'estiment totalement
13:14perdants de la politique
13:15du président de la République
13:16donc on pallie
13:17en allant leur serrer la main
13:18au salon de l'agriculture ?
13:20Non,
13:21moi je pense
13:23qu'on peut dire ça,
13:24les gens peuvent penser ça
13:25mais moi je pense
13:26que le président
13:27de la République
13:28en ce moment
13:28sur le champ
13:29de l'international
13:30je pense qu'il fait
13:31un travail
13:32assez remarquable
13:34pour ceux de la ruralité
13:35peuvent se dire
13:36l'international c'est bien
13:36mais nous
13:37l'international c'est très important
13:39parce que
13:40l'exportation
13:41des dents
13:43alimentaires
13:43enfin je rappelle
13:44que la France
13:44est un des premiers exportateurs
13:46de produits agricoles
13:48et qu'il faut vendre
13:50les produits
13:50pour pouvoir vivre au pays
13:51et aujourd'hui
13:52ça devient effectivement
13:54très compliqué
13:54on a un vrai sujet
13:55autour de l'agriculture
13:57et que
13:58enfin moi je le dis
14:00très clairement
14:01depuis la crise
14:02des gilets jaunes
14:03le regard de l'état
14:05sur la ruralité
14:06a profondément changé
14:07on a créé
14:08des villages d'avenir
14:09on a fait des maisons
14:10France Service
14:11on fait des maisons
14:13France Santé
14:14petite ville de demain
14:15c'est à dire
14:15on a réinvesti
14:17la ruralité
14:18alors peut-être
14:18que ça va jamais
14:19assez vite
14:20mais en tout cas
14:20sincèrement
14:21moi j'ai visité
14:2256 départements
14:24nulle part
14:24je ne me suis fait
14:26malmener
14:27parce que l'état
14:28aurait abandonné
14:28mais ce sentiment est là
14:29mais il faut aussi parler
14:30de ce qui marche
14:30Françoise Gattel
14:31ministre de la ruralité
14:33de l'aménagement
14:33du territoire
14:34et de la décentralisation
14:35après une semaine
14:36et ce sera ma dernière question
14:37le meurtre de Quentin à Lyon
14:39c'est encore un événement
14:40qui continue d'agiter
14:41énormément la classe politique
14:42au sein de la majorité
14:43il y a une question
14:44qui se pose
14:44à savoir désormais
14:46il doit y avoir
14:46un cordon sanitaire
14:47autour de LFI
14:48on doit mettre en place
14:49comme le dit la présidente
14:49de l'Assemblée nationale
14:50un INI
14:51ni RN
14:52ni LFI
14:53c'est votre avis aussi ?
14:54Je pense qu'il faut
14:55qu'on soit tous
14:56très responsables
14:57et très conscients
14:58de la gravité
15:00de la situation
15:00et que
15:01Gérald Darmanin
15:02l'a dit
15:03les mots tuent
15:04et en tout cas
15:05les mots peuvent intoxiquer
15:07et on a cru
15:07qu'on pouvait faire
15:08des alliances
15:10avec des gens
15:11qui poursuivent
15:13un tout autre but
15:14que servir
15:15la démocratie
15:16et je pense qu'à un moment
15:17ni extrême gauche
15:18ni LFI
15:19ni RN
15:19c'est votre politique
15:20en tout cas
15:20à ma modeste échelle
15:23c'est ce que j'ai toujours fait
15:24y compris aux dernières législatives
15:27ni LFI
15:28ni RN
15:28merci beaucoup
15:28Françoise Gatel
15:29d'avoir été avec nous
15:30ce matin sur Sud Radio
15:31ministre de l'aménagement
15:32du territoire
15:32de la ruralité
15:33de la décentralisation
15:34on parlait d'alliance
15:35c'est la question
15:36qu'on vous pose
15:36auditeur de Sud Radio
15:370826 300 300
15:38c'est un sondage paru
15:40dans le Figaro
15:40qui l'affirme
15:41oui
15:41les français
15:42notamment après le meurtre
15:43de Quentin
15:43en veulent au parti
15:44de la France Insoumise
15:46et oui
15:46ils sont de plus en plus nombreux
15:48à s'apprêter
15:49à faire barrage
15:49au parti de Jean-Luc Mélenchon
15:50est-ce que c'est le cas
15:52aussi auditeur de Sud Radio
15:530826 300 300
15:54est-ce qu'après le meurtre
15:55de Quentin
15:56il faut tout simplement
15:57faire barrage au parti
15:57de la France Insoumise
15:58lors des élections municipales
15:59vous avez la parole
16:00Sud et votre radio
16:01à tout de suite
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