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  • il y a 9 heures
À moins d’un mois du premier tour des élections municipales, BFMTV organise dans la cité phocéenne son premier débat avec les quatre candidats marseillais qui peuvent se qualifier pour le 2nd tour : Benoît Payan (Printemps marseillais), Martine Vassal (LR), Franck Allisio (RN) et Sébastien Delogu (LFI).
Un débat animé par Apolline de Malherbe, Sophie Hebrard et deux journalistes de la Provence et du Figaro.

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Transcription
00:00Le narcotrafic, comme l'insécurité d'ailleurs, n'épargne plus aucun quartier, plus aucun noyau villageois de Marseille.
00:08Des petits noyaux villageois tranquilles comme Ehour ou comme Mazarg, si cher à Jean-Claude Godin, se retrouvent aujourd'hui
00:14avec du narcotrafic.
00:16Que fait-on par rapport à ces toxiques au mal ?
00:18Moi par exemple, alors sur votre réponse évidemment sur la salle de shoot, c'est clair, c'est non, moi
00:23ça ira plus vite.
00:23Mais je propose par exemple, je le ferai, je le mettrai en place, une brigade anti-stup qui est en
00:30place dans d'autres villes,
00:32qui fonctionne, qui est en renfort, la brigade municipale anti-stup est en renfort de la police nationale.
00:39En revanche, c'est clair et les symboles c'est important.
00:42Je suis clairement contre l'installation de salle de shoot, ça va faire plaisir à la candidate macroniste,
00:47j'ai fait le boulot qu'ils n'ont pas fait dans la majorité macroniste, j'ai déposé une proposition
00:51de loi
00:51pour mettre un terme dans toute la France à l'expérimentation des salles de shoot.
00:55Mais quand c'est que vous soignez les gens ?
00:56Madame Bassal, monsieur, l'insommie monsieur Delogu, LFI, la candidate macroniste, madame Bassal et monsieur Payan, socialiste,
01:04ils sont tous les trois d'accord, ils sont sous une forme ou sous une autre pour l'installation, pour
01:11la création de salles de shoot.
01:13Je suis clairement contre, vous voyez, il y a une différence entre tous les trois et moi.
01:17Mais vous préférez les laisser dans la rue ?
01:18Mais je ne donne pas du poison aux gens, je ne distribue.
01:21Je ne distribue pas du poison, il y a des services d'adictologie, il y a des services d'adictologie
01:27dans les hôpitaux qui sont faits pour soigner les malades.
01:29Mais les services y ferment parce que vous laissez passer des budgets calamiteux à l'Assemblée nationale et vous le
01:33savez très bien.
01:33Ah, vous avez changé de discours.
01:34Non, je ne change pas de discours, monsieur.
01:37Les services d'adictologie, ça fonctionne. Il faut les renforcer, vous avez raison.
01:39Moi, ce qui m'intéresse, monsieur, vous avez raison.
01:41Moi, ce qui m'intéresse, monsieur, vous explique, c'est de mettre des médecins derrière des personnes qui sont malades.
01:44Vous êtes pour la légalisation, monsieur, vous êtes pour la légalisation d'un poison aux enfants, aux enfants, pour les
01:50plus fragiles.
01:51C'est un volontaire qui n'amène à rien. Vous le savez, de toute manière, ça fait 40 ans que
01:53ça dure et rien n'a changé.
01:55Donc, c'est bête de toujours vouloir refaire la même chose, refaire la même chose, qui n'amène strictement à
02:00rien.
02:00C'est un tri-jou de faire ça.
02:01Non, je suis d'accord que vous êtes le candidat socialiste.
02:03Alors...
02:04Alors...
02:05...
02:05...
02:06...
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