00:00Alors Christy, il faut bien comprendre que ce meurtre n'est pas un fait divers isolé.
00:04Il s'escrit donc déjà dans une longue série d'agressions revendiquées par le mouvement fondé par le député insoumis
00:11Raphaël Arnaud.
00:13Mais surtout, il révèle une nébuleuse antifa d'ultra-gauche et d'extrême-gauche qui assume les violences physiques comme
00:19outil politique.
00:20C'est la raison pour laquelle je voulais en parler ce soir parce qu'on se concentre beaucoup sur la
00:24jeune garde.
00:25Mais il y a derrière encore plus d'associations, parfois même encore plus dangereuses.
00:29Derrière la jeune garde, il se déploie toute une galaxie de groupes et de mouvances régulièrement signalées par les autorités
00:36pour leur potentiel de violence.
00:38On peut en citer quelques-unes actions antifascistes.
00:41Paris-Banlieue, par exemple, figure parmi les plus anciens et les plus actifs avec nombre d'actions violentes recensées, documentées
00:50par des vidéos contre des opposants politiques,
00:52des militants de droite et une présence régulière dans les Black Blocs, par exemple lors des manifestations.
00:57La nébuleuse également, elle comprend de nombreux collectifs antifa locaux, ce qui fait que ça n'est pas uniquement concentré
01:05sur Lyon et sur Paris.
01:06On en retrouve à Rennes, on en retrouve à Brest, on en retrouve à Caen, on en retrouve à Bordeaux,
01:11on en retrouve à Strasbourg, on en retrouve dans le nord de la France.
01:14Ce qui fait que les militants aujourd'hui de droite ou les journalistes de droite ne sont plus en sécurité,
01:18pas uniquement à Paris, dans la région parisienne ou à Lyon,
01:21mais également dans les petites villes moyennes, y compris par exemple Angers.
01:25On peut citer d'autres groupuscules également, des groupes comme le GAL à Lyon.
01:30Ils ont été par exemple vus samedi dernier, ils s'en sont pris à un groupe de vidéastes alors que
01:35déjà la mort de Quentin venait d'être annoncée.
01:38Ce groupe, la GAL à Lyon, elle a été dissout par l'État en 2022 pour ses actions violentes.
01:43Ou encore, on peut penser à Défense collective à Rennes.
01:46Cet après-midi par exemple, qu'elle s'y s'est passée également, c'est la députée Rennes, Laure Lavalette,
01:51candidate à la mairie de Toulon,
01:53qui a été prise à partie par une cinquantaine d'antifas qui sont issues du groupe ultra du virage d
02:00'Auteuil.
02:00Aujourd'hui, la violence est partout lors des élections municipales.
02:03On peut enfin penser par exemple dans les facultés à Union Pirate, Union Pirate.
02:08C'est un groupuscule qui est en train d'émerger aujourd'hui, par exemple à Rennes ou encore à Caen
02:13et qui fait part d'actions violentes.
02:15Je pense que M. Binat en est témoin.
02:17Il y a également des faits très précis de potentiels actes terroristes.
02:21Je vais vous en citer un.
02:22C'était le 8 décembre 2020.
02:24La DGSI, elle a interpellé sept militants d'ultra-gauche soupçonnés de préparer des attentats contre les forces de l
02:31'ordre.
02:31Puisque les forces de l'ordre sont souvent la cible des essentifas à travers le symbole Aqab, All Cops, Arbastarn.
02:38Tous les flics sont des salauds.
02:39Ils font des entraînements au tir, des explosifs artisanaux, du repérage de casernes et des discussions sur comment tuer des
02:46policiers.
02:47Ils ont été finalement condamnés en 2023 à des peines de 2 à 5 ans pour association de malfaiteurs terroristes,
02:542 à 5 ans de prison.
02:55C'est ainsi que les services de renseignement aujourd'hui suivent environ 3000 militants fichés S à l'ultra-gauche.
03:03La violence n'est pas un dérapage mais c'est une stratégie assumée à travers toute une série de groupuscules.
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