00:00Déjà, je voudrais souligner que je ressens vraiment une tristesse absolue, vraiment absolue. Un gamin de 23 ans est mort,
00:08tout simplement parce qu'il avait des convictions autres que ceux qui l'ont massacré.
00:12Ils l'ont lynché à mort. Mais en fait, finalement, on a laissé aussi, nos gouvernants ont laissé s'installer
00:17aussi.
00:17Quand vous avez dit, monsieur, par exemple, concernant toute la presse, les médias qui le décrivaient en tant qu'identitaire,
00:26en tant que nationaliste et en tant qu'extrême droite.
00:29Et combien même ? Est-ce qu'on peut s'arranger le droit de le massacrer, de le lyncher parce
00:35qu'il est identitaire, parce qu'il est nationaliste, parce qu'il est extrême droite ?
00:39C'est ça qui est grave. Et par rapport aussi aux universités, on a laissé faire aussi le fait qu
00:44'on ne puisse pas accepter tout le monde.
00:46Mais quand vous présentez pendant des jours, des heures, des semaines, des mois, votre adversaire comme un nazi, que vous
00:54faites le parallèle avec les nazis, les fascistes, vous avez des individus qui iront jusqu'au bout face au nazisme,
01:02qui se présentent comme les nouveaux résistants.
01:05C'est ça, les antifascistes se disent, nous, grands résistants, il faut qu'on mette à mort maintenant les nazis.
01:13C'est comme ça que c'est présenté.
01:14Mais c'est accepté. Et cette folie-là, cette folie-là, à force de ne plus faire attention au nom,
01:20mais je sais.
01:21C'est qu'aujourd'hui, c'est accepter tous ces médias, toute cette bien-pensance, le fait aussi qu'aujourd
01:26'hui, à l'unanimité de l'ensemble des médias, des télévisions,
01:30on ne puisse pas mettre en une la mort de ce pauvre gamin de Quentin. Vous vous rendez compte ?
01:36On devrait avoir partout son image à Quentin.
01:38Oui, mais c'est ça, en fait, qui fait qu'on a banalisé, malheureusement, cette situation.
01:45C'est important d'aller jouer.
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