00:13Hello and welcome to The Revue Press.
00:16We start in the Maroc, where after two months of exceptional crimes
00:19which have submerged the north of the world,
00:22the reflection is at the reconstruction.
00:24The morning announced that a program of 3 billion dirhams
00:27has been deployed on high instructions royales
00:30to support the sinistries in the provinces,
00:33just like zones sinistrées.
00:36But concrètement, how does the money arrive at these people?
00:39Tells qu'elle explique que the Fonds de Solidarité
00:41contre les événements catastrophiques a been activated
00:44after the state of catastrophe décrétée by the chief of government.
00:48Les assurés passent by their company,
00:50the non-assurés peuvent saisir directly the Fonds.
00:53But reconstruire, ce n'est pas seulement rebâtir des murs
00:57ou encore des routes.
00:58Le brief rappelle que des cellules de soutien psychologique à distance
01:02ont été mises en place pour les sinistrés.
01:04Des dispositifs téléphoniques et en ligne souvent bénévoles
01:07pour accompagner les traumatismes liés aux inondations.
01:10Et les spécialistes insistent,
01:12ce n'est pas seulement de la consultation individuelle,
01:15il faut aussi des séances collectives,
01:17des espaces d'écoute pour éviter l'isolement
01:19et pour renforcer la solidarité et éviter que les victimes
01:22ne se sentent isolées.
01:23Une fois, le retour bientôt à la normale, on l'espère.
01:28Au niveau du continent, une volonté de peser par la culture
01:31dans les rapports de force mondiaux.
01:34À Dakar, le cinéma africain cherche la lumière,
01:36comme titre Séné Plus, pour structurer sa puissance culturelle.
01:40Pendant ces quelques jours, des exploitants et distributeurs
01:42venus de plusieurs pays se sont réunis
01:45pour repenser un maillon faible du secteur, la distribution.
01:49Car produire ne suffit plus.
01:50Sans salle, sans circuit africain solide,
01:53les films primés à l'international restent invisibles ici même.
01:57Le réseau des exploitants et distributeurs africains
02:00veulent donc bâtir une économie du cinéma plus intégrée,
02:03capable de réinjecter les revenus dans la production locale.
02:07Autrement dit, transformer la culture en levier économique continental.
02:11Et puis, un peu plus au cœur du Sahel, cette fois-ci au Tchad,
02:14le Tchad qui mise aussi sur la culture comme outil stratégique.
02:18Afrique 7 explique que le Festival international des cultures sahariennes d'Amjaras,
02:23le FISCA, a été relancé après 7 ans d'interruption.
02:28Et il est pensé comme un instrument de soft power
02:31dans une région marquée par des risques sécuritaires.
02:34L'événement dépasse la simple célébration artistique.
02:37Il devient un espace de coopération régionale
02:40où la culture est présentée comme un facteur de dialogue mais aussi de stabilité.
02:45Et c'est précisément cette dimension diplomatique que souligne Bamada.
02:49Pour le média malien, la présence du Mali, du Burkina Faso et du Niger au Tchad
02:54montre que les pays du Sahel ne veulent plus être perçus
02:57sous l'angle de la collaboration sécuritaire uniquement.
03:00Cette articulation entre culture et diplomatie traduit donc une volonté,
03:05celle de consolider l'alliance par le biais du patrimoine
03:09mais aussi des échanges artistiques.
03:12Reste que ce pari culturel se heurte aux mesures des classements internationaux.
03:17Selon African News Agency,
03:19le Global Soft Power Index 2026 de Brand Finance
03:22place seulement trois pays dans le top 50 mondial.
03:26L'Egypte, l'Afrique du Sud et le Maroc.
03:29L'influence du continent reste fragile face au reste du monde.
03:32La question devient alors stratégique.
03:34Comment articuler culture, diplomatie régionale
03:37et créer une stratégie de nation branding
03:39pour transformer toutes ces initiatives isolées
03:42en véritable attraction continentale ?
03:46La nouvelle génération sera-t-elle moins intelligente ?
03:49C'est à cette question que tente de répondre le New York Post.
03:52L'article s'appuie sur les propos du neuroscientifique Jared Cooney-Orbat.
03:57Et selon lui, les jeunes nés entre 1997 et 2010
04:01seraient les premiers à obtenir de moins bons résultats
04:04que les générations d'avant aux tests standardisés.
04:07Attention en baisse, mémoire plus fragile,
04:09difficulté en lecture et calcul.
04:11Et il relie ce recul à un facteur central, le temps d'écran.
04:15Une génération qui apprend beaucoup via le numérique
04:18mais qui, selon lui, aurait tendance à survoler
04:21plutôt qu'à approfondir ses connaissances.
04:24H24 Info reprend cette alerte en insistant sur l'idée
04:27que l'hypernumérique mal encadré peut abîmer
04:30la concentration et l'apprentissage.
04:32Il rappelle aussi ici un paradoxe.
04:35Certains pionniers de la tech limitent eux-mêmes
04:37les temps d'écran à leurs enfants.
04:39Pour l'auteur, l'enjeu est déjà remis d'encadrer l'usage des écrans
04:42et d'évaluer en continu leurs effets.
04:44Car l'exposition non mesurée constitue, selon lui,
04:47une menace pour l'avenir des générations montantes.
04:51Mais heureusement, toute la presse n'a pas le même regard
04:54sur cette nouvelle génération.
04:56Les gardiennes, par exemple, proposent une autre lecture.
04:58Le journal observe que beaucoup de jeunes
05:00de cette fameuse génération Z
05:02ne sont pas simplement distraits.
05:04Ils jonglent avec plusieurs activités.
05:06L'intelligence ne disparaît pas.
05:08Elle a simplement de nouveaux outils.
05:10Elle change de forme, moins académique,
05:12plus fragmentée, plus entrepreneuriale.
05:14Reste à savoir si l'école et les États
05:16sauront adapter le cadre
05:18ou continuer à mesurer une génération
05:20avec des critères d'un autre temps.
05:22On arrive à la fin de cette revue de presse.
05:24Excellente suite de programme sur Médien TV.
05:26Sous-titrage Société Radio-Canada
05:33Sous-titrage Société Radio-Canada
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