Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 heures
Tous les jours, du lundi au jeudi, La France bouge retrace une belle histoire entrepreneuriale.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00On passe à l'autre sujet. Dans un instant, Nora, Cécile Dubusson qui va nous parler de la façon dont
00:04elle élève son fils autiste,
00:06ses joies, ses peines, ses interrogations, ses souffrances avec son livre qui est sorti hier chez Fayard.
00:13On n'est pas sorti de l'auberge.
00:14Maintenant, nous allons accueillir Ségolène Duclosel.
00:18Vous êtes déléguée générale de One of Us, Fédération européenne pour la vie et la dignité humaine.
00:25Nous allons parler d'un sujet dont personne ne parle.
00:28Quel est-il ? Est-ce que vous pouvez nous planter le décor ?
00:31Merci Christine, avec plaisir.
00:33Je viens parler aujourd'hui de la réponse que la Commission européenne doit donner le 25 février prochain à My
00:41Voice, My Choice.
00:42Quel est le projet de My Voice, My Choice ?
00:44C'est de créer un fonds européen pour que n'importe quelle femme puisse aller avorter dans un autre pays
00:52d'Europe plus permissif que le sien.
00:56Pourquoi ce projet est particulièrement scandaleux ?
00:59D'abord parce qu'il blesse profondément les traités de l'Union européenne,
01:03qui dans leur sagesse en 2008, ont très bien défini ce qui d'un côté étaient des compétences de l
01:09'Europe,
01:09comme l'agriculture par exemple, ce qu'on est en train de vivre avec les questions sur le Mercosur,
01:13et d'autres questions comme la santé, l'éducation, la culture, la défense,
01:19qui sont des domaines réservés exclusivement à la liberté des États membres.
01:24Ce projet vient heurter, en fait, cette sensibilité très délicate.
01:30Chaque pays a sa propre loi sur l'avortement.
01:32En France, c'est 14 semaines, ça n'est pas remis en question.
01:35Ce qui est absolument scandaleux, c'est de penser qu'aujourd'hui, n'importe quelle citoyenne européenne
01:40pourrait aller avorter aux frais de l'Union européenne, dans les États les plus permissifs,
01:45et vous voulez que je vous dise le délai dans les États les plus permissifs aujourd'hui,
01:48sans aucune raison médicale, c'est 24 semaines de grossesse.
01:52C'est-à-dire 6 mois de grossesse.
01:536 mois de grossesse, un petit être humain minuscule, déjà parfaitement formé.
01:58Et c'est ça qui est absolument...
02:00Oui, qu'on sauve à cette année.
02:01Exactement, Gabrielle, l'excellence de la médecine, et notamment en France,
02:04permet, dans les cas d'accouchement prématuré, de sauver ces petits êtres humains minuscules.
02:10Donc la question qui se pose, c'est effectivement le piétinement de la souveraineté des nations,
02:16parce qu'en France, c'est jusqu'à 14 semaines.
02:18C'est jusqu'à 14 semaines.
02:19L'avortement est protégé par la Constitution en France, ça a été décidé.
02:23Alors, il y a eu un vote en décembre 2025, Ségolène Duclosel, dites-nous de quoi il s'agit.
02:27Et rappelez-nous, donc, ce vote du 25 février, qu'est-ce que ça va changer ?
02:31Le 25 février, c'est pour le fonds.
02:33Le fonds qui permettra, donc, à toutes les femmes,
02:36c'est un fonds qui permettra de financer le déplacement et l'avortement de toutes les femmes
02:40jusqu'au pays le plus permissif, c'est-à-dire jusqu'à 6 mois de grossesse.
02:43Alors, je vais y revenir tout de suite.
02:45Ce qui a été voté le 17 décembre, au Parlement européen,
02:50358 voix pour, 202 voix contre, c'est une résolution.
02:54Donc, une résolution en droit européen, c'est symbolique.
02:56Ça n'a pas valeur législative.
02:58Les parlementaires ont décidé de donner leur oui à ce projet.
03:03Avec une valeur uniquement symbolique, mais en fait, le symbole, c'est extrêmement fort.
03:07C'est très, très important parce qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ?
03:09La semaine dernière, le 6 février, le président de l'UEFA, de l'Union Européenne de la Fédération du Football,
03:15soutient My Voice, My Choice avec ce slogan de liberté des femmes.
03:20Mais il ne s'agit absolument pas de liberté des femmes.
03:23Nous, la Fédération Européenne One of Us, nous avons 50 ONG membres dans 18 pays d'Europe.
03:29Toutes ces ONG accompagnent les femmes enceintes en difficulté.
03:32Aujourd'hui, ce travail de terrain que, au jour le jour, nous apportons, nous donnons à connaître auprès des parlementaires
03:39européens,
03:39des commissaires européens, des délégations permanentes des pays à Bruxelles et à Strasbourg,
03:45elles nous disent, ces ONG membres, qu'en fait, environ 75% des femmes avortent sous pression.
03:51Que l'avortement, ce n'est pas du tout une question de liberté.
03:54Elles avortent parce qu'elles se sentent complètement seules,
03:56parce que le compagnon dit qu'il ne veut pas de cet enfant,
03:58parce qu'elles ont peur de perdre leur travail,
04:00parce qu'elles ont peur de l'avenir, elles ont peur des convictions matérielles.
04:04Donc, les ONG membres de One of Us, autour de chaque femme,
04:08mobilisent les soutiens publics et privés pour aider chaque femme à aller de l'avant avec sa grossesse
04:13et à pouvoir éviter cet avortement dont elles ne veulent pas.
04:16Parler de liberté aujourd'hui, c'est un mensonge.
04:19Qu'est-ce qui va se passer le 25 février ?
04:22Le 25 février, les 27 commissaires européens, le Collège des commissaires,
04:27se saisit de tout ce débat qui dure déjà depuis plusieurs mois
04:30et va donner sa réponse.
04:32Oui, non, ou une réponse à mi-chemin à la demande de My Voice, My Choice.
04:37Nous sommes donc suspendus.
04:38La demande de la création de fonds.
04:40La demande d'un financement européen.
04:42C'est là où intervient la subtilité, c'est qu'en fait,
04:46la Commission européenne peut très bien imaginer de dire
04:49« Mais oui, nous respectons la subsidiarité des États parce que, par exemple,
04:54on peut imaginer un scénario.
04:56Chaque État abondera s'il le souhaite ce fonds européen.
04:59Ça ne sera pas obligatoire.
05:00Donc la subsidiarité des États est protégée.
05:02Mais on sait bien que ce n'est pas comme ça.
05:04On sait bien que ce fois que ça existe,
05:05il y a une pression gigantesque mise sur les États.
05:08On les pointe du doigt.
05:09Moi, j'ai assisté au débat parlementaire du 17 décembre à Strasbourg.
05:12C'était d'une non-violence extrême, Christine.
05:14C'est-à-dire ?
05:15Les députés qui étaient à faveur de « My Voice, My Choice »,
05:18déléguée générale de « The One of Us », l'ONG.
05:22Les députés à faveur de « My Voice, My Choice »
05:24lançaient des intimidations pour les députés qui votaient contre.
05:27« Si vous votez contre « My Voice, My Choice »,
05:30l'histoire se souviendra de vos noms. »
05:33Est-ce qu'on peut encore parler de démocratie dans ces cas-là ?
05:36Si on ose s'opposer à « My Voice, My Choice »,
05:39on est traité de fasciste.
05:41Moi, on m'a dit « Vous tuez des millions de femmes ».
05:43Mais moi, Christine, j'ai habité 7 ans en Argentine,
05:46un pays catholique,
05:48un pays où l'avortement, à l'époque, n'était pas légal.
05:51J'ai travaillé dans un quartier pauvre.
05:53Les femmes des quartiers pauvres,
05:55elles avaient une immense vulnérabilité.
05:58Si elles ne voulaient pas donner suite à la grossesse,
06:01elles allaient autant qu'elles voulaient avoir cet avortement à l'hôpital.
06:05C'est absolument un mensonge de dire qu'aujourd'hui,
06:07l'avortement n'est pas légal.
06:09Il ne se fait pas dans des conditions d'hygiène et de sécurité médicale.
06:12Je l'ai vécu, je l'ai vécu dans ma chair, cette histoire.
06:15Donc moi, je dénonce le mensonge dans cette histoire.
06:18En tout cas, les femmes, elles sont libres d'avorter ou de ne pas avorter.
06:22Vous dénoncez les pressions.
06:23Je dénonce les pressions.
06:24Vous dénoncez les pressions.
06:25Avec One of Us.
06:26Et vous dénoncez d'abord les pressions.
06:28Et deuxièmement, vous dénoncez le fait que l'Union Européenne se substitue à la loi de chaque État
06:34qui veut que chaque État fait sa loi sur les limites de l'avortement,
06:38comme en France, 14 semaines de grossesse.
06:40Et la création de ce fonds qui sera voté le 25 février
06:44permettra de passer outre la souveraineté des États
06:48et permettra à une femme d'aller avorter à six mois de grossesse si elle le veut.
06:51Et c'est intéressant comment ce piétinement de la souveraineté des États est régulier.
06:56On en parlait il y a quelques instants avec le vote des étrangers aux municipales,
07:01le vote des personnes à l'intérieur de l'Union Européenne.
07:05Depuis Maastricht, cela a été permis.
07:07C'est toujours un premier pas, petit à petit.
07:09Et ensuite, ça permet de piétiner la souveraineté des nations.
07:13Exactement.
07:13D'ailleurs, dans un sens, c'est assez consolant pour nous,
07:16qui sommes donc dans le domaine de la santé,
07:17de dire qu'on n'est pas du tout les seuls où ce droit est piétiné.
07:20Et hier, il y a beaucoup de sujets.
07:24Et en fait, il y a un droit des citoyens européens.
07:26C'est la liberté des États et des citoyens
07:27qui est mise en cause dans ce piétinement que vous évoquez.
07:30Et une pétition qui s'appelle « No Abortion Tourism » est sortie hier.
07:35Le titre est en anglais.
07:36Elle existe dans les 27 langues des États européens
07:38pour permettre aux citoyens européens d'utiliser cette liberté qu'ils ont
07:42de s'adresser aux commissaires de leur pays.
07:44Nous, en France, c'est M. Stéphane Séjournet pour lui dire
07:47« M. Séjournet, pour telle et telle et telle raison,
07:49je pense que Maï-Vos-Machos n'est pas l'avenir de l'Europe. »
07:52C'est Golen Duclosel, déléguée générale de l'ONG
07:55« One of us, Fédération européenne pour la vie et la dignité humaine. »
07:59Est-ce que vous êtes choquée par le fait qu'une femme
08:02pourrait aller avorter dans n'importe quel pays de l'Union européenne
08:06jusqu'à six mois de grossesse ?
08:08Ou bien est-ce qu'au contraire,
08:09chaque pays doit maîtriser sa législation sur ce sujet ?
08:14Appelez-nous au standard d'Europe.
08:15Et au 01-80-20-39-21, le numéro est non surtaxé.
08:1912h28, à tout de suite avec Christine Kelly sur Europe.
08:23Europe 1
08:2511h30, 13h, Christine Kelly et vous.
08:28Prochain point sur l'actualité à 13h avec Clélie Mathias.
08:31Nous sommes en train de parler de ce texte
08:33qui va être voté le 25 février
08:37au niveau de l'Union européenne
08:40et qui permettrait de créer un fonds pour que les femmes puissent pouvoir avorter
08:47dans tous les pays de l'Union européenne
08:49au-delà même de la législation de leur propre pays.
08:52Alors bon, chacun est libre d'avorter ou pas, c'est pas ça la question.
08:55Mais ce qui nous interpelle, c'est le fait d'instaurer un mécanisme
08:59permettant à des citoyens de contourner la législation nationale
09:02en allant obtenir dans un autre pays ce qui est illégal dans le leur.
09:07Gabriel Cusel veut réagir.
09:08Ensuite, Céline, Ségolène Duclosel de One of Us.
09:12Non, non, c'est simplement un petit pas de côté par rapport au débat.
09:15Mais il se trouve que c'est au cours de ce vote, le 17 décembre,
09:19ce vote sur ce sujet, My Voice, My Choice, c'est ça,
09:23que l'eurodéputée Laurence Trochu a voulu faire passer un petit amendement
09:27qui aurait paru être une évidence.
09:29Personne n'aurait eu l'idée même de proposer cet amendement.
09:32il y a quelques années et qui consistait à affirmer
09:35que seules des femmes peuvent être enceintes.
09:38Eh bien, il faut savoir que Manon Brie, Raphaël Glucksmann,
09:42Marie Toussaint et leurs élus ne l'ont pas voté.
09:44Je le dis simplement parce qu'il faut quand même
09:46que ceux qui nous écoutent sachent où nous en sommes.
09:49Aujourd'hui, des parlementaires infirment l'idée
09:52que seules les femmes sont enceintes.
09:54Ils pensent que non, seules les femmes ne sont pas enceintes.
09:56Il faut quand même avoir ça à l'esprit.
09:58Tranquillement au sein de l'Union Européenne.
10:00Voilà.
10:00Éric Tegner, ensuite Ségolène Duclosel sur Europe.
10:02Moi, je suis parfaitement choqué, en effet, de ce qui se passe,
10:05de ce qui se profile.
10:06Il y a la question de la souveraineté, Christine,
10:08que vous mettiez en avant.
10:09Je trouve qu'il y a vraiment l'idée aussi
10:10que c'est un débat impossible aujourd'hui.
10:12C'est-à-dire qu'un politique,
10:14d'ailleurs 90% ne connaissent pas ces sujets,
10:16ne sont pas sensibilisés à ces sujets.
10:17Je pense que vous le voyez quand vous allez vous exprimer auprès d'eux.
10:20Mais il y a cette idée assez partagée
10:21qui est que lorsqu'il y a ce qu'on appelle un progrès,
10:24on ne sait pas trop ce que c'est,
10:25il faut voter pour.
10:26Sinon, on va perdre les élections,
10:28on va être diabolisés,
10:29on va avoir la presse contre nous,
10:30on va passer pour des ultra-réactionnaires,
10:32on va dire que vous êtes anti-avortement, etc.
10:34Et donc, il n'y a plus de débat.
10:36Et qu'est-ce qui se passe au bout de la chaîne ?
10:37Eh bien, il y a des femmes qui vont penser aussi que c'est facile.
10:40Parce qu'à aucun moment on va en parler.
10:42Moi, j'ai déjà eu beaucoup de témoignages de jeunes filles
10:44qui pouvaient se dire,
10:45bon, je veux pouvoir faire un avortement, etc. à tel âge.
10:49Et quand ils arrivent devant le médecin,
10:50qu'ils ont déjà pris la décision,
10:51elles réalisent que ça va être plus compliqué,
10:52que ce n'est pas les mêmes choses, vous voyez.
10:53On est en train de faire comme si c'était qu'une question de droit,
10:56alors qu'il y a énormément de conséquences derrière.
10:58Et qu'à minima, quand on prend cette décision,
11:00il faut avoir conscience à la fois des conséquences,
11:02mais des possibilités alternatives qui sont données.
11:04Mais tous ceux qui vont pousser des associations pour dire,
11:07on va aider, peut-être qu'on va essayer de montrer
11:10comment on peut sauver l'enfant,
11:11on a l'impression qu'elles sont là pour mettre la pression
11:14sur la personne, pour lui dire,
11:16ah non, ne pratique pas l'IFG.
11:17Donc on a complètement fermé le débat.
11:19On a complètement fermé le débat,
11:21Ségolène Duclosel, de One of Us.
11:23Et c'est vrai qu'il y a ces deux questions,
11:25je vous donne le mot de la fin sur ce sujet.
11:27À la fois, ces pressions qui sont faites
11:30pour pouvoir avorter,
11:33sans pour autant laisser la femme un peu libre.
11:36On a l'impression d'être libre,
11:37mais on ne l'est pas forcément.
11:39Donc il y a cette première question,
11:40est-ce que la femme est vraiment libre sur ce sujet,
11:44vu ce que vous avez témoigné,
11:45que vous avez vu lors de ce vote au mois de décembre.
11:48Et la deuxième question,
11:49c'est effectivement instaurer ce mécanisme
11:51qui permettrait à des citoyens
11:53de contourner leur législation nationale
11:55en allant obtenir dans un autre pays
11:58ce qui est illégal dans le leur
11:59et ça pose question au niveau de la souveraineté des États,
12:03cette possibilité de pouvoir avorter
12:05jusqu'à six mois de grossesse dans un autre pays.
12:08Bien sûr, Christine.
12:08Alors mon premier mot de la fin,
12:10ça sera ce nom même,
12:11My Voice, My Body, My Choice.
12:13Moi, ce qui me frappe, c'est le moi, moi, moi.
12:15Et quand on proclame la liberté en ne pensant qu'à soi,
12:19c'est une liberté folle, déconnectée du réel.
12:22Nous, chez One of Us, avec les 50 ONG membres
12:24qui accompagnent les femmes enceintes en difficulté,
12:26nous conjugons le nous et l'avenir de l'Europe.
12:29Et ce que nous demandons aux politiques européens,
12:31commissaires, députés,
12:33c'est de conjuguer le nous
12:34et de développer une énorme solidarité.
12:37Deuxième point, attention au rejet politique.
12:40à force de piétiner les libertés des États,
12:43les libertés des citoyens,
12:45l'Union européenne risque fort de provoquer un rejet
12:48que je ne souhaite pas, mais que j'observe.
12:50On le voit avec les agriculteurs,
12:51on le voit avec beaucoup de sujets.
12:53Et ça, c'est le sujet dont vous parlez,
12:55Ségolène Duclouzel,
12:56personne n'est au courant.
12:57Personne n'est au courant.
12:59Merci de nous inviter, Christine.
13:00Personne n'est au courant.
13:01Il y a plusieurs sujets comme ça,
13:02de piétinement de la souveraineté.
13:03En France, on n'en parle pas.
13:04Dans d'autres pays, heureusement, on en parle.
13:06Attention à la traduction politique
13:08des réactions que peuvent provoquer
13:11ce viol, en fait, des lois des États.
13:15Moi, je réclame pour les femmes
13:17la liberté d'éviter l'avortement
13:19quand elles le souhaitent.
13:20La liberté d'éviter l'avortement.
13:22C'est ce que nous disent les ONG,
13:24membres de One of Us, partout en Europe.
13:27Voilà, que chacun soit libre de choisir.
13:29Merci Ségolène Duclouzel, déléguée générale
13:31de One of Us, Fédération européenne pour la vie
13:34et la dignité humaine.
13:36Et on suivra, effectivement, ce vote
13:37le 25 février au niveau de l'Union européenne
13:41sur cette possibilité et ce mécanisme
13:44qui permet de contourner la législation
13:47dans ce propre pays.
13:48Merci.
Commentaires

Recommandations