- il y a 6 jours
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe de choc du 10/02/2026.
Catégorie
🥇
SportTranscription
00:00Allez, 16h49, c'est maintenant qu'il faut écouter, parce qu'on commence avec les Jeux Olympiques
00:04et la nouvelle médaille apportée à la France en biathlon.
00:07Pas forcément la couleur qu'on espérait, mais on prend Juju.
00:09Oui, on a vibré, on a poussé avec Eric Perrault.
00:13Le leader au classement général va finalement décrocher la médaille d'argent de l'individuel de ses Jeux Olympiques d'hiver.
00:19Sa toute première médaille olympique individuelle, on le rappelle.
00:22Auteur d'un 19 sur 20 sur les cibles, Eric Perrault a fait une faute sur son premier tir de bout,
00:26qui lui a coûté une minute de pénalité.
00:28C'est le Norvégien Johan Olav Botten, qui est auteur d'un 20 sur 20 au tir,
00:32qui s'impose avec 14 secondes d'avance sur le français.
00:34En troisième position, c'est un autre Norvégien qui se distingue, la grid.
00:39Petite déclaration à vous lire aussi d'Eric Perrault après justement cette médaille d'argent décrochée.
00:44C'est un mix d'émotions entre une joie unique de pouvoir être sur ce podium,
00:48mais c'est dur de pouvoir savourer parce qu'il y a un peu de frustration de ne pas gagner.
00:53Il en faut beaucoup pour être champion olympique.
00:55Rappelons que Quentin Fillon-Maillet a terminé 8e, Fabien Claude 17e,
00:59Emilia Jacquelin a la 55e place.
01:01Alors Eric Perrault qui parle de frustration, il est en argent, notre français.
01:05Est-ce que c'est une déception ?
01:06Oui, c'est peut-être un peu dur, mais on est exigeant.
01:08On sera avec notre spécialiste bientôt dans un instant.
01:10Petit tour de plateau d'abord.
01:11Comment vous avez vécu cette médaille d'argent, Perrault ?
01:13Avec déception ou avec joie ?
01:15Non, pas de déception.
01:17En fait, je n'ai pas de regrets par rapport à ce qui s'est passé
01:19parce que j'ai l'impression qu'il a fait quasiment la course parfaite.
01:23Alors c'est vrai qu'il y a cette balle, mais il faut rappeler aussi qu'Alfin Landais
01:26qui a fait un 20 sur 20 et qui n'a pas fini sur le podium non plus.
01:28Donc je crois que c'est une course de très très très haut niveau.
01:31Et puis le contexte aussi fait qu'il y en a qui se sont sublimés
01:36dans un moment qui était particulier et peut-être aussi pour une raison qui était très valable.
01:39Donc moi, Éric Perrault, je trouve qu'il a fait une course exemplaire
01:43et il a manqué peut-être un peu de réussite.
01:46Vous l'avez entendu dans sa réaction, il parle quand même de frustration.
01:49Alison, tu as connu ça, des deuxièmes places sur un podium olympique.
01:52Ce n'est pas ce qu'on vise quand on s'engage au jeu.
01:54Non, ce n'est pas ce qu'on vise du tout, surtout dans un sport-cours quand on est en finale.
01:58La place du deuxième, c'est toujours la place la plus difficile finalement
02:01parce que...
02:02Il y a quatrième quand même.
02:03Oui, quatrième, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai.
02:05Mais tu finis deuxième, tu finis sur une défaite,
02:08tu te dis que tu as touché ton rêve du bout du doigt
02:11et puis finalement, il s'envole.
02:13Mais moi, c'est vrai qu'à Rio, je vous raconte ma vie,
02:16mais je l'ai déjà aussi vécu à Rio,
02:19moi, je suis la seule sur le podium qui a les yeux rouges et qui en pleure.
02:23Alors que tu es médaillée d'argent.
02:24Oui, et c'est vrai que je me suis fait rattraper après par les autres
02:26qui m'ont dit, des gens d'or, mais tu ne te rends pas compte,
02:29tu as gagné ta première médaille olympique
02:30alors qu'il y en a qui vont arrêter leur carrière
02:31et qui ne pourront jamais en gagner une autre.
02:33Mais malgré tout, tu ne sais jamais ce qui va se passer pendant quatre ans,
02:36tu ne sais jamais comment vont se passer les prochains JO,
02:38donc c'est une opportunité qui est passée.
02:41C'est ça la réalité et c'est dur.
02:42Mais que tu sois dans la peau du chassé ou le chasseur,
02:45quand tu es près de la ligne, tu as envie d'être la première.
02:49Donc c'est ça qui est difficile et je comprends très bien sa frustration,
02:52surtout pour lui qui était le leader de la Coupe du Monde.
02:55J'imagine pour lui la déception, la tristesse et la frustration de se dire
03:02« J'y étais presque, j'étais le leader, j'étais l'ultra-favori et j'ai fait une erreur »
03:08et ça me coûte finalement le titre.
03:10C'est ça qui est très cruel.
03:11Sa chance, c'est qu'il aura d'autres courses pour se rattraper.
03:13J'ai très envie d'écouter Braque sur le sujet,
03:15mais ce chapeau me demande d'attendre peut-être quelques minutes.
03:18Et surtout, on a un expert biathlon.
03:20Si ça ne t'embête pas, ça ne t'embête pas que j'appelle Tanguy Karouas peut-être,
03:23notre grand reporter.
03:24Oui, plus tard.
03:25C'est Madame Irma, Tanguy Karouas.
03:27C'est la voyante de l'équipe de choc et il accepte la CB pour les consultations.
03:30Tu peux nous rejoindre, Tanguy ?
03:32Bah oui.
03:33Jérôme, tu ne regardes même pas mes fiches, elle était super celle-là.
03:36Je suis en train de me dire qu'il est ravagé, lui.
03:39Tanguy Karouas, merci de nous rejoindre.
03:41Ce n'est pas facile à suivre d'ailleurs cette épreuve en individuel.
03:44Ce n'est pas la plus lisible.
03:44Je n'ai pas tout compris, mais j'ai été concentrée.
03:47Tu as regardé le résultat final.
03:49En totalité, mais toutes les 5 minutes, je faisais « Ouais ! Ouais ! »
03:52En fait, non.
03:53C'est compliqué.
03:54Je confirme.
03:55Déception ou pas ?
03:56Parce qu'on est la chaîne du biathlon, on attend de l'or à chaque fois.
03:59Hier, tu nous disais qu'il y aura médaille.
04:01Il y a médaille.
04:02Il y a médaille, mais ce n'est peut-être pas celle qu'on visait.
04:04Il avait le maillot jaune de l'idée, on le rappelle.
04:05Évidemment qu'on prend toujours le départ pour gagner.
04:09Contrairement au hand, où il n'y a qu'une médaille à la fin,
04:13là, ils ont la possibilité, les biathlètes, et on pourrait en parler,
04:16mais les nageurs, c'est pareil, finalement, au jeu d'été,
04:19d'avoir jusqu'à 6 médailles.
04:20Il a déjà une en or pour sa première course à ce niveau-là.
04:23Deuxième course.
04:24Il rajoute une médaille, une médaille d'argent, en faisant 19 sur 20.
04:2719 sur 20 à l'école, c'est très très bien.
04:31Malheureusement...
04:31Mais on n'est pas à l'école, là, on est aux Jeux Olympiques !
04:33Même aux Jeux Olympiques, c'est très bien, 19 sur 20.
04:35En fait, malheureusement, pour lui, il y a un Norvégien
04:38qui, aujourd'hui, fait 20 sur 20, en étant en plus assez rapide.
04:41Donc, en fait, il n'y avait rien à faire.
04:43Il a fait une course quasi parfaite.
04:44Il faut se rappeler qu'il rate une balle sur un tir debout
04:47où on doit tirer à 50 mètres dans un CD,
04:50dans un truc de 11,5 cm.
04:52Donc, ça reste très dur.
04:54On est en altitude.
04:55En toile, il a plutôt tout géré,
04:57c'est-à-dire qu'il n'explose pas, comme certains de ses coéquipiers.
05:00Il fait quasi tout bien.
05:02Donc, à la fin, il peut être content.
05:03Évidemment que, sur le moment, c'est frustrant, c'est rageant,
05:06mais il y a plein de motifs de satisfaction
05:08pour la suite, pour lui, aujourd'hui.
05:09Tu dis qu'il fait quasi tout bien.
05:11Je ne suis pas une grande experte,
05:12mais sur le dernier tour, on sent qu'il est quand même un peu cuit.
05:15Il en met beaucoup moins, il patine moins, il pousse moins,
05:17il est plus en position de récup que d'effort.
05:19Oui, j'ai été regarder les datas après la course
05:21et, en fait, il perd trois secondes dans le dernier tour sur Botton.
05:26Donc, finalement, il y a l'impression.
05:28Donc, j'ai eu le ressenti.
05:29Non, mais par contre, là-dedans, on voit un truc très positif.
05:32C'est qu'aujourd'hui, c'est Quentin Fillon-Mahillet
05:34qui a le meilleur temps de ski.
05:35Oui, c'est fou !
05:36Éric Perrault est dans les 4-5 meilleurs temps de ski.
05:39On peut se dire, ah, les Français sont en forme.
05:41On peut aussi se dire, attention, là, sous les skis,
05:43il y a des mecs qui travaillent fort
05:44pour leur mettre le meilleur matériel possible dans les pieds.
05:47Et je pense que la glisse des Français, aujourd'hui,
05:49elle est très bonne.
05:50Et ça, c'est important pour la suite
05:51parce que ça veut dire qu'a priori,
05:53les conditions, pour l'instant, elles ne bougent pas.
05:54Ça veut dire que demain, il y aura à peu près les mêmes conditions.
05:56Demain, il y aura des filles au départ.
05:58Et en fait, ces informations qu'on prend,
05:59on a vu Lou Jean Monod être très forte sur le relais mixte.
06:02Très certainement qu'elle était aussi aidée par ses skis.
06:05Et ça, c'est des valeurs hyper importantes en début de compétition.
06:07Si les Français peuvent surfer là-dessus
06:09et ont du bon matériel, ça va régaler.
06:12On parlera des filles un petit peu plus tard.
06:13Brac, avec ce superbe chapeau,
06:15où est-ce que tu as été le plus impressionné par Éric Perrault ?
06:18Est-ce que c'est la vitesse du tir ?
06:19Est-ce que c'est les skis ?
06:20Est-ce que c'est quoi ?
06:21Moi, en général, quand je regarde du sport,
06:24que ce soit du foot ou que ce soit n'importe quel autre sport,
06:26il y a toujours des moments qui m'envoient des frissons.
06:29Et le moment aujourd'hui qui m'a vraiment beaucoup touché,
06:31je pense que Tanguy pourra confirmer,
06:32c'est sur le dernier tir.
06:34J'ai été impressionné par justement ce dernier tir d'Éric
06:37parce qu'on sentait qu'il savait qu'il avait un petit peu de retard.
06:40Et là, on le voit accélérer justement et tirer de plus en plus vite.
06:43Et moi, ce moment-là m'a vraiment touché
06:44parce que je me suis dit,
06:45ah ouais, là, il est dans son match
06:46et il sait en plus qu'à côté de lui,
06:48il a un mec qui est en train de réaliser une course,
06:49comme tu l'as dit, quasi parfaite.
06:51Moi, cette course, j'ai beaucoup aimé
06:54parce qu'en fait, j'ai trouvé qu'il y avait vraiment énormément de niveaux.
06:56J'ai trouvé qu'on était vraiment sur quelque chose de très fort,
06:59de très puissant en termes d'intensité.
07:01Je l'ai ressenti, ce duel un peu à distance entre les deux.
07:05Et c'est pour ça que moi, je ne peux pas comprendre
07:06comment on peut être déçu par cette prestation.
07:08À partir du moment où tu as deux, trois, quatre sportifs
07:11qui sont, pas à leur apogée,
07:14mais en tout cas à leur prime sur une course,
07:16moi, je ne vois pas comment on peut être déçu.
07:17Il est juste tombé aujourd'hui sur plus fort que lui.
07:20Le Norvégien réalise vraiment quatre tirs qui sont parfaits.
07:24Il n'y a pas grand-chose à dire là-dessus.
07:25Donc non, moi, je n'ai pas été déçu.
07:27J'ai été même plutôt impressionné.
07:29Et surtout, j'ai trouvé la réaction d'Éric Perrault
07:32ultra fair-play à la fin,
07:34qui félicite le Norvégien
07:36parce qu'on sait qu'il a vécu des choses assez compliquées.
07:38Mais tu as vu, il parle de frustration.
07:39Donc il le reconnaît lui-même.
07:40Oui, mais la frustration, c'est sur le moment.
07:43C'est normal.
07:43En fait, Éric Perrault, ce qu'il faut comprendre,
07:46c'est que nous, on l'interview depuis qu'il a 20 ans,
07:48depuis qu'il est arrivé en Coupe du Monde
07:49où il faisait des 60, 70e place.
07:50Il redescendait en IBC.
07:53Et en fait, il disait toujours en interview d'avant-course,
07:55moi, je prends le départ pour gagner la course.
07:57Mais Éric, là, tu vas deux minutes moins vite que les autres.
08:00Ce n'est pas encore pour toi.
08:01Il faut attendre un petit peu.
08:02Il dit, oui, mais en fait, ça ne sert à rien de mettre un dossard
08:04si je ne pars pas pour gagner.
08:05Donc évidemment, quand on est dans cet état d'esprit-là
08:07et que maintenant, il est le meilleur du monde
08:09ou un des tout meilleurs du monde,
08:10il est frustré à l'arrivée parce qu'il est battu.
08:13C'est le gamin qui se fait prendre son jouet
08:16alors qu'il était devant lui.
08:17Évidemment qu'il est déçu.
08:18Mais il va relativiser et il sera encore plus fort
08:21pour la construction.
08:21Tanguy, sur ce que tu dis, en fait,
08:22on dirait que tu veux nous faire comprendre
08:24qu'il a des regrets.
08:25En fait, est-ce que la dernière course,
08:27enfin, le course de Botton, je suis désolé,
08:29mais le dernier tour qu'il fait, c'est un assassin.
08:31C'est incroyable.
08:32Il dégage une puissance.
08:34C'est des constructions de course.
08:37Éric, il allume du vert,
08:38c'est-à-dire qu'il est en avance
08:39sur tous les temps intermédiaires.
08:40C'est un intermédiaire tout du long de la course.
08:41Éric, il est parti très vite.
08:43Et Botton, pour ceux qui font un peu d'athlés,
08:45il fait du négatif.
08:46C'est un coureur qui est habitué
08:48à partir doucement
08:49et à inverser sa course.
08:51Tu dis diesel, négatif.
08:54C'est quand tu fais ton deuxième semi-marathon
09:00plus vite que ton premier semi-marathon.
09:01Oui, j'en fais tous les jours.
09:02Pour venir à pied tous les jours.
09:04Est-ce qu'on peut repartir sur les paris de Tanguy ?
09:06Parce qu'hier, monsieur est venu en plateau
09:07en nous disant qu'on va exploser les records
09:09cette année.
09:10C'est pour nous.
09:10On rappelle, le record de médailles au jeu,
09:12c'est 7.
09:13Hier, il en avait vu 10.
09:14Là, il en a rajouté 2.
09:15Là, il s'est dit, on va passer même à 12 médailles.
09:17On regarde.
09:17Déjà, tu avais vu juste, bravo,
09:19parce qu'on t'a allumé le petit pouce là,
09:21Perrault, tu l'avais dit.
09:22Tu n'avais pas dit la couleur,
09:23mais tu avais dit, en tout cas,
09:24qu'il y en aurait.
09:26C'est quoi la suivante ?
09:27Ah oui, c'est en dessous.
09:27La suivante, c'est en dessous.
09:28Les femmes, c'est demain.
09:29Alors là, tu nous mets carrément 3 noms.
09:31Oui, je mets 3 noms.
09:32Je pense qu'on a vu...
09:33Les met tous, il y en a une qui va gagner.
09:34Non, mais il y a 4 Françaises au départ.
09:38Il y a 4 Françaises au départ.
09:39Il y a Loujean Monod,
09:39qui est numéro 1 mondial,
09:41qui est la deuxième meilleure tireuse du circuit.
09:43Derrière qui ?
09:44Derrière Camille Benet.
09:45Camille Benet, elle est quasi inconnue.
09:46Elle était sur le circuit B
09:48jusqu'au début de la saison.
09:49Et elle, elle n'est pas très rapide.
09:51En revanche, c'est une tueuse sur le pas de tir.
09:53Elle est très forte.
09:54Elle n'aura sa chance que sur cette course-là.
09:55Ensuite, c'est une autre Française
09:56qui rentrera en jeu plus rapide.
09:57Et donc, elle a sa chance demain.
10:00Elle va avoir un dossard olympique.
10:02Et de ce qu'on a vu depuis le début de la saison,
10:04elle a déjà été chercher des podiums.
10:05Et derrière, Julia Sumon,
10:06elle est championne du monde de la spécialité.
10:08En fait, les 4 Françaises au départ
10:09peuvent gagner la course.
10:10Donc demain, tu nous mets quand même 2 médailles.
10:12Je pense que demain, ça peut faire 2 médailles.
10:14Non, pas triplé ?
10:15Triplé, si on est ambitieux.
10:17Mais les autres ne sont pas des manches non plus.
10:20On se disait que les Suédois
10:21étaient passés à côté sur le rolymix,
10:23on le disait hier,
10:23et qu'ils allaient corriger aujourd'hui.
10:24Aujourd'hui, ils ne passent quand même pas loin.
10:27On a frissonné un peu.
10:28Donc attention aux adversaires aussi.
10:30Demain, il y a 2 Suédoises,
10:31les Sœurs Hubert, qui sont très très fortes,
10:33qui parfois envoient tout dans les sapins
10:35sur le pas de tir.
10:36Mais quand ça rentre, attention à elles.
10:38Attention aux photographes qui se cachent d'ailleurs.
10:39T'as grande favorite pour demain,
10:41c'est quand même Lou Jean Monod,
10:42qu'on met un cran au-dessus des autres ?
10:44Non, comme Eric Perrault.
10:47Mais je ne veux pas de 2ème médaille, moi, Tanguy.
10:48Je veux de l'or.
10:50C'est très aléatoire d'avoir l'or ou pas.
10:51Mais Lou Jean Monod, demain, à 19 sur 20,
10:54elle sera très certainement comme Eric Perrault
10:56sur le podium.
10:57Est-ce que tu vois un duel franco-français ?
11:01Sur la fin ?
11:03Ou pas ?
11:03C'est possible.
11:04Sur le dernier tour ?
11:04En fait, ce qu'on voit souvent sur ces courses-là,
11:07c'est qu'il y a, par exemple,
11:08Camille Benaille qui va tirer à 20 sur 20,
11:09mais qui va être moins rapide.
11:10Par exemple, Justine Bresas,
11:11qui peut aller très vite,
11:12qui, quand elle tire à 18 ou 19,
11:14est quasiment tout le temps sur un podium
11:16en Coupe du Monde.
11:17Donc, il peut y avoir des matchs comme ça.
11:20Donc, il va falloir choisir son drapeau
11:22de blanc rouge, de gauche ou de droite
11:24demain, peut-être, sur la course.
11:26En tout cas, tu reviendras demain
11:27et on vérifiera, on te mettra une bonne note
11:28ou pas, en fonction de s'il y a eu
11:29les deux médailles promises par Tanguy
11:31dans les paris de Tanguy.
11:32Il y a une petite aventure savoureuse
11:34aujourd'hui en billet long sur cette épreuve, Juju.
11:36Oui, chez les hommes, justement.
11:38Le troisième de la course,
11:39le norvégien Sturlalagrid,
11:41était envahi par l'émotion
11:42après cette troisième place,
11:44en pensant notamment à Sivert Bakken,
11:46disparu il y a quelques semaines.
11:47Et il a aussi avoué à la télévision norvégienne
11:49son infidélité.
11:51Rien que ça, il a fondu en larmes
11:52pour raconter ses péripéties,
11:56ce Sturlalagrid.
11:57Il y a quelqu'un dont je voulais vous parler.
11:59Il y a six mois, j'ai rencontré l'amour de ma vie,
12:00la personne la plus bête, la plus gentille au monde.
12:02Mais il y a trois mois,
12:03j'ai fait ma plus grosse erreur de ma vie.
12:05Je l'ai trompée.
12:06C'est quoi cette histoire Tanguy ?
12:07Il faut savoir qu'en Norvège,
12:10c'est vraiment le sport numéro un.
12:14Quand il s'exprime à la NRK,
12:15c'est comme s'il était sur le 20h de TF1
12:17et qu'il dit, les amis,
12:18il est numéro un mondial de l'hiver dernier,
12:20c'est le meilleur biathlète
12:22normalement au début de la saison,
12:23pas un podium depuis le début de l'hiver.
12:25Et là, on apprend sur les Jeux,
12:28au moment où il est enfin sur le podium,
12:30qu'en fait, c'est l'heure de la rédemption
12:31et que finalement, les larmes de crocodile,
12:33c'est les larmes de quelqu'un
12:35qui veut reconquérir le cœur d'une Norvégienne.
12:37Ah, tu l'interprètes comme ça ?
12:38Donc, elle est cocue devant la terre entière,
12:40mais il dit pardon.
12:41C'est quelqu'un d'émotif
12:42et à qui, depuis le début de sa carrière,
12:44il lui est arrivé un paquet de péripéties.
12:46C'est-à-dire que sur une Coupe du Monde,
12:47il y a deux ans,
12:49ils font des coups à secs,
12:50ce qu'on appelle des coups,
12:51s'emballent dans les chargeurs
12:53pour s'entraîner à l'hôtel.
12:54Donc, ils visent des portes
12:56avec une petite bandelette blanche
12:59et des petits points noirs
13:00et ils s'entraînent.
13:02Et ce sur la grille,
13:03il avait une balle dans le chargeur
13:05et il a envoyé une balle
13:05qui a traversé un canapé.
13:07Il a été supprimé d'une course et tout.
13:09Juste pour une petite erreur d'initiation.
13:10Voilà, on est sur un autre terrain,
13:12mais il lui arrive des trucs
13:13quand même à peu près
13:14à intervalles réguliers.
13:15Alison, toi qui as fait les jeux,
13:16ce n'est pas lieu, non,
13:17pour ce genre de déclaration, non ?
13:19Ce n'est pas bizarre ?
13:19Il y en a qui ont demandé
13:20des jeux en mariage.
13:21Oui, mais c'est déjà plus joyeux.
13:22C'est franchement pas lieu,
13:25mais bon,
13:26souvent, j'ai envie de dire,
13:27les grands événements,
13:29le fait qu'il y a la télé,
13:30en général,
13:33de manière positive ou négative.
13:35Peut-être pas sur tous les sujets.
13:36The big stage is always,
13:37tu sais ?
13:38Pourquoi il parle anglais ?
13:38Ça peut être pris, ça, en Norvège ?
13:42Est-ce que là-bas,
13:43ils vont prendre ça normal
13:44ou est-ce que ça va les déranger un petit peu ?
13:45C'est un sport quand même très important.
13:48En fait, ce qui est plutôt étonnant,
13:50c'est que sur la leg ride,
13:51s'il a perdu sa place dans l'équipe,
13:52on lui a donné une chance
13:53sur cette course-là,
13:54normalement, il ne fait pas la suivante.
13:55Mais là, il va chercher une médaille.
13:56Donc peut-être que
13:56deuxième chance dans deux jours.
13:58Et on apprendra autre chose.
14:00On attend.
14:01On a hâte de la prochaine année.
14:03Merci Tanguy,
14:03on te retrouve demain
14:04pour vérifier si tes paris sont toujours bons.
14:06Et puis après la pub,
14:06nous, on va parler basket
14:07avec Wemby qui parle d'un retour en France.
14:10Alors, pas tout de suite
14:10pour sa fin de carrière,
14:11mais il a déjà choisi l'endroit
14:13où il veut finir
14:14ses vieux jours de basketteur
14:15dans son club formateur.
14:16C'est quoi son club de formation ?
14:17Nanterre.
14:18Viens, c'est pour vérifier
14:19si vous suivez.
14:19A tout de suite.
14:20C'est ça.
Commentaires