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  • il y a 6 minutes
Christine Kelly revient, de 11h30 à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:00Europe 1
00:02Europe 1
00:0211h30, 13h
00:05Christine Kelly et vous ?
00:06Si vous nous rejoignez à l'instant, nous allons parler du chômage.
00:10Dans un instant, nous allons parler de ce livre Témoignages,
00:14une année dans l'enseignement privé catholique avec Harold Koubert,
00:17auteur du livre « Foi » de prof aux éditions du Rocher.
00:20On en parle dans un instant, mais d'abord avec Benoît Perrin,
00:23qui nous a rejoint dans le studio.
00:24Non, ça fait un moment qu'il est là.
00:26On va parler de ce taux de chômage qui continue d'augmenter,
00:29atteignant 7,9% au quatrième trimestre,
00:32son niveau le plus élevé depuis 2021.
00:34Cette hausse est particulièrement marquée chez les jeunes de 15-24 ans.
00:37Cette tendance confirme une inversion de la corbe du chômage,
00:40malgré un contexte où l'emploi avait été plutôt robuste les années précédentes.
00:44Pourquoi le chômage augmente ?
00:46Pourquoi on n'arrive pas à s'en sortir ?
00:48Pourquoi le niveau de vie des Français recule derrière celui de la Pologne et d'Italie ?
00:52Beaucoup de questions à se poser avec Benoît Perrin,
00:54économiste et directeur de Contribuables Associés.
00:56Et vous réagissez au 0, 1, 80, 20, 30, 9, 21.
00:59Vous avez la parole avec Christine Kelly.
01:00Il est 12h34 sur Europe 1.
01:0411h30, 13h.
01:05Christine Kelly sur Europe 1.
01:09Petit message personnel, gamme réinclusé.
01:11Si vous êtes libre à déjeuner,
01:13vous m'avez posé une question, on peut déjeuner ensemble.
01:15Ça vous va bien ?
01:15Avec grande joie.
01:16Allez, on va faire ça.
01:17C'est pas qu'on n'a pas des choses à faire, mais on va déjeuner.
01:19Non, Benoît Perrin, vous n'êtes pas invité.
01:21Moi, on ne me pose pas la question.
01:25Non, non, mais on est maintenant ensemble.
01:28Mais non, Eric, je viens d'annoncer que vous déjeunez tous les jours ensemble.
01:31Avec Fabrice Laffy, vous faites votre petite vie de votre côté.
01:35On vous a à l'œil.
01:36Non, je vous taquine.
01:37Ça qu'Emmanuel Macron avait promis lors de sa campagne présidentielle 2022,
01:41et au début du second mandat,
01:43Emmanuel Macron avait fait plusieurs promesses liées au chômage.
01:46Il s'était fixé l'objectif de ramener le chômage autour de 5% d'ici 2027,
01:49à niveau considéré comme proche du plein emploi.
01:52Il avait voulu continuer à libéraliser le marché du travail
01:55avec des mesures en favorisant la flexibilité, la croissance, l'embauche.
01:59Moi, je ne comprends pas, Benoît Perrin,
02:02que nous sommes à 7,9% de ce taux de chômage qui augmente.
02:06Je ne comprends pas que les jeunes n'aient pas de boulot.
02:08Je ne comprends pas.
02:10Alors, 7,9%, c'est uniquement pour les demandeurs d'emploi de catégorie A.
02:15Vous savez, quand on compte les demandeurs d'emploi,
02:17il y a plusieurs catégories.
02:18Ça va de A à G.
02:20Et si on les prend de A à G, on est plutôt aux alentours de 17%.
02:23Donc, vous voyez, si vraiment on compte tout le monde,
02:25en fait, les chiffres sont beaucoup plus alarmants
02:27que ceux que vous venez de dire.
02:28Et je fais une parenthèse, Benoît Perrin,
02:29ne parlons surtout pas, comme d'habitude, de l'outre-mer.
02:32Ah non, alors ça...
02:32Ne parlons pas, parce que là, ce sont des chiffres explosifs.
02:35On préfère ne pas les mettre dans...
02:36Alors, fermons la parenthèse, mais c'est 30-40%.
02:39Fermons la parenthèse,
02:40mais ne dupons pas les Français derrière ces chiffres.
02:44Non, mais c'est ça.
02:44C'est-à-dire qu'on nous dit, à longueur de temps,
02:45ne vous inquiétez pas, tout va bien, la croissance est bonne,
02:49l'industrie se porte bien, l'économie française résiste.
02:51Vous voyez, on va péniblement atteindre les 1%,
02:54mais c'est quand même une bonne nouvelle,
02:56malgré l'incertitude politique.
02:57Mais en fait, la vérité, c'est qu'en fait, ça ne va pas du tout.
03:00C'est-à-dire que vous avez effectivement un taux de chômage qui remonte.
03:02Alors, quand Emmanuel Macron est arrivé,
03:03on est à un taux de chômage d'à peu près 9,5%.
03:05Donc là, on frôle les 8%.
03:07Encore une fois, uniquement pour les chômeurs de catégorie A,
03:10c'est-à-dire ceux qui sont à la recherche effective d'emploi,
03:12ceux qui sont disponibles immédiatement
03:14et ceux qui n'ont pas de travail du tout.
03:16Donc vraiment, on prend, j'aurais tendance à dire,
03:17vraiment uniquement une parcelle assez étroite, en fait,
03:20des demandeurs d'emploi.
03:21Et ce qui est frappant, vous l'avez dit,
03:22c'est surtout la montée du taux de chômage chez les jeunes.
03:25Et ça, c'est très embêtant.
03:27On va dire qu'il y a trois raisons de fond,
03:29une raison ponctuelle.
03:30La première raison de fond, c'est le recul de l'apprentissage.
03:33Et là, dans le dernier budget qui a été voté,
03:35il y aura moins d'argent pour l'apprentissage,
03:36alors qu'on sait très bien que l'apprentissage est un tremplin pour l'emploi.
03:39Deuxième raison, c'est qu'on voit de plus en plus de jeunes
03:43qui n'ont ni emploi, qui ne sont pas scolarisés,
03:46qui ne sont pas en formation.
03:47Les fameux NITS, vous savez, ils sont quand même 1,5 million,
03:49ce qui est absolument énorme
03:50et qui ont du mal, par définition, à trouver un emploi.
03:53Et puis, dernière raison structurelle,
03:54c'est évidemment le sujet des filières.
03:55On le sait très bien que c'est un sujet tabou en France.
03:57On envoie des jeunes dans des filières
03:59dont on sait très bien que le taux d'insertion professionnelle
04:01est effectivement très faible
04:02et on ne les informe pas assez.
04:04Et donc, du coup, il y a beaucoup de jeunes qui sont aigris,
04:05en fait, parce qu'ils sont Bac plus 4, Bac plus 5,
04:08voire même Bac plus 6,
04:09et qui disent légitimement,
04:10écoutez, j'ai fait beaucoup d'études
04:11et malgré tout, je n'ai pas d'emploi.
04:14Donc, en fait, on génère un peu, vous voyez,
04:15la frustration chez les jeunes.
04:16Benoît Perrin, on génère la frustration chez les jeunes,
04:18mais moi, j'entends aussi des employeurs
04:19qui disent qu'on prend des jeunes,
04:21le moins de trucs, ils ont un air à maladie,
04:23ils repartent,
04:24Eric Tegner est d'accord avec moi.
04:25Moi, j'entends aussi des jeunes qui disent
04:27« Oui, oui, moi, je ne veux pas ce boulot-là, etc.
04:29Ce n'est pas fait pour moi, etc. »
04:30J'entends aussi, effectivement,
04:33ce rapport au travail
04:35où les jeunes se disent que le travail ne paie plus.
04:37Le travail ne paie plus.
04:38Eric Tegner.
04:39Oui, je suis assez d'accord avec vous, Christine.
04:40Il y a deux phénomènes qui sont tabous aujourd'hui.
04:43D'abord, il y a une grande partie des jeunes aujourd'hui
04:46qui se disent « J'ai cotisé pour le chômage,
04:48donc je vais me prendre un an,
04:49je vais négocier une rupture conventionnelle, etc. »
04:51Et d'ailleurs, même l'État a dit
04:53qu'il y avait beaucoup trop d'abus
04:54sur les ruptures conventionnelles.
04:55Donc, c'est un phénomène qu'on retrouve partout,
04:57y compris chez les Bac plus 6, etc.
04:59De prendre un an, un an et demi,
05:00d'aller loin.
05:01Le deuxième phénomène qui est vraiment tabou,
05:03c'est qu'il y a près d'un million de chômeurs aujourd'hui
05:04qui sont ce qu'on appelle des créateurs d'entreprises.
05:07Quand vous êtes créateur d'entreprises,
05:08vous n'avez pas besoin de chercher du travail.
05:10Vous avez juste besoin de déclarer une entreprise.
05:13Je le sais parce que moi, pour créer mon entreprise,
05:15j'ai eu le chômage pendant près d'un an.
05:16La différence, c'est que j'ai créé après près de 25 emplois.
05:19Mais il y a une énorme partie de jeunes aujourd'hui,
05:21ils se contentent de créer une autre entreprise,
05:23ils ne font rien avec cette entreprise,
05:25ça leur permet de toucher le chômage,
05:26ils peuvent aller au bout du monde,
05:27ils sont exonérés de toutes les rencontres à Pôle emploi.
05:30Et ça, on n'en parle jamais.
05:31Et également, les grands fonds d'investissement
05:32qui vont dans les start-up,
05:33qui abusent et qui demandent au patron
05:34de toucher le chômage pour éviter de les payer.
05:3510 secondes de réponse, Benoît Perrin,
05:36ensuite on prend Michel,
05:38ensuite on marque une pause,
05:39et ensuite on parle du livre.
05:40Non, c'est très juste.
05:41Trop de sujet.
05:41C'est très juste ce que vient de dire Eric.
05:43Je rajouterai une dernière raison qui est structurelle,
05:45c'est que justement,
05:46le coût de la vie étant de plus en plus cher,
05:47il y a beaucoup plus de jeunes qui sont en études
05:50et qui cherchent à travailler
05:51et qui du coup s'inscrivent à Pôle emploi.
05:53Donc effectivement,
05:54il y a aussi des jeunes qui viennent gonfler
05:56les chiffres du chômage
05:58parce qu'ils ont besoin absolument de bosser.
05:59Gabriel, le plaisir.
06:01Mais bon, il y a plusieurs,
06:03comme souvent, il y a plusieurs facteurs,
06:06mais néanmoins, je voulais revenir sur les filières.
06:08On ne va pas se mentir,
06:09pendant des années,
06:10on a pris,
06:10alors on donne toujours cet exemple-là,
06:12ce n'est pas contre eux,
06:12mais des étudiants sociaux
06:14sont en numerus clausus,
06:15et en revanche,
06:16on a pris des étudiants en médecine
06:18avec numerus clausus
06:19et même le numerus apertus,
06:22là, je ne sais pas comment on l'appelle,
06:23c'est à peu près la même chose
06:24que le numerus clausus,
06:25donc le résultat est le même.
06:26Moi, il en manque de médecins,
06:27moi, je n'ai entendu personne me dire
06:28« je suis très stressée,
06:29je n'ai pas de sociologue dans mon coin,
06:30je ne peux pas consulter ».
06:31Vous voyez ?
06:32Donc il y a un moment,
06:32il aurait peut-être fallu faire preuve de bon sens.
06:35Alors, en France,
06:36on est à 7,9,
06:37en Allemagne,
06:38nettement plus bas,
06:39le taux de chômage,
06:39il est à combien ?
06:41Devinez,
06:413,8%,
06:43beaucoup plus bas,
06:44et effectivement,
06:45en Italie,
06:46plus faible que la France,
06:475,7%,
06:48en Cologne,
06:493%,
06:50Michel,
06:51vous nous appelez d'autres lois.
06:52Il y a besoin d'immigration
06:53pour avoir des emplois.
06:54Exact,
06:55j'y pensais,
06:56je ne l'ai pas dit,
06:57parce qu'on n'a pas le temps,
06:58mais Michel,
06:58vous nous appelez de haute lois
06:59et vous dites que c'est désastreux,
07:01vous faites ce constat aussi avec nous,
07:02Michel.
07:03Oui,
07:03bonjour Christine.
07:05Bonjour Michel.
07:06Alors, je dirais d'abord que nous ne sommes pas
07:07dans une économie dirigiste,
07:08nous sommes dans une économie de marché,
07:11qui est censée favoriser
07:12le plein emploi
07:13et l'exploration économique.
07:16Or,
07:16deuxième point,
07:18M. Macron se comporte
07:19en dirigiste,
07:21en mauvais dirigiste,
07:22parce qu'en fait,
07:22les résultats qu'il promet
07:23sont mauvais.
07:25Alors,
07:25c'est un idéologue,
07:26je dirais même,
07:27c'est un idéologue.
07:28Alors,
07:28est-ce qu'il faut tout mettre
07:29sur le dos d'Emmanuel Macron ?
07:31Comment peut-on écouter
07:32un homme qui parle,
07:34mais qui n'a pas de parole ?
07:35Voilà ce que je voulais dire.
07:38Merci beaucoup Michel,
07:39merci d'avoir été clair,
07:40net, précis,
07:41et vous dites en fait
07:42que c'est la faute d'Emmanuel Macron
07:44qui nous a promis.
07:45Dernier mot,
07:46merci beaucoup pour votre appel
07:47en direct sur Europe,
07:47mon cher Michel,
07:48belle journée.
07:49Benoît Perrin,
07:50peut-être un dernier mot
07:51sur le chômage,
07:52lorsque vous entendez
07:53ce que nous dit Michel,
07:54qui nous a appelé l'autre noir
07:55et qui dit,
07:56voilà,
07:57Emmanuel Macron,
07:59il est dans l'idéologie,
08:00il n'est pas dans le concret.
08:02Alors, c'est vrai,
08:02mais enfin,
08:02ce n'est pas le seul,
08:03malheureusement,
08:03et je pense qu'il faut vraiment
08:04s'attaquer aux trois problèmes structurels.
08:06Le problème structurel,
08:07il faut le rappeler aux Français,
08:07c'est qu'on ne travaille pas assez
08:08tant qu'on ne sera pas assez
08:09nombreux à travailler,
08:11notamment les jeunes,
08:12notamment les seniors.
08:13On ne pourra pas remonter
08:16justement la croissance.
08:18Deuxième sujet,
08:19c'est l'industrie,
08:19on n'en parle pas assez là non plus,
08:20mais il faut absolument
08:21qu'on réindustrialise le pays
08:22puisque c'est générateur
08:23de vraies créations de richesses.
08:26Effectivement,
08:27l'Allemagne est le bon exemple.
08:28Et puis,
08:29troisième exemple,
08:30il faut vraiment dire
08:31qu'il faut améliorer
08:32la formation de tout le monde.
08:33Vous savez,
08:33on parle souvent
08:34de la formation des jeunes
08:35où le niveau s'effondre,
08:36des classements PISA,
08:38des classements Teams
08:39sur les sujets de sciences.
08:40Mais on oublie de parler
08:41d'un classement
08:42qui est beaucoup plus,
08:43me semble-t-il,
08:43important,
08:44qui est le classement PIAC,
08:45qui permet de comparer
08:46les compétences des adultes.
08:48Et là aussi,
08:49on est en dessous
08:49de la moyenne de l'OCDE.
08:51Donc vous voyez,
08:51même en termes de compétences
08:52des adultes,
08:53on s'effondre,
08:53il ne faut pas s'étonner non plus
08:54que la croissance française
08:56en pâtisse.
08:56Et un tout petit point,
08:57c'est qu'on parle toujours
08:58de reporter l'âge de départ,
08:59vous savez,
09:00à la retraite.
09:00Ce qu'on oublie,
09:01c'est que l'âge moyen
09:02de rentrer sur le marché
09:03de l'emploi en France,
09:04il est de 29 ans
09:05contre 25 ans en Allemagne.
09:07Les 4 années,
09:08on les a trouvées là.
09:09Il y a aussi la Suisse
09:10qui n'a pas peur
09:11de faire du travail manuel.
09:12Vous savez,
09:13le collège unique,
09:13on n'en est jamais revenu.
09:15Mais pourquoi laisser
09:16dans des filières générales ?
09:17D'ailleurs,
09:17il y a peut-être un lien
09:18avec la sécurité des jeunes.
09:19sur l'orientation
09:19des collèges.
09:21On laisse des enfants
09:22en gros problèmes
09:23sur l'orientation
09:24en usine.
09:26Donc l'intelligence de la main
09:27n'est pas reconnue en France.
09:28Aujourd'hui,
09:29les jeunes,
09:29ils préfèrent être influenceurs.
09:31Moi, je vous le dis aussi.
09:32Non mais c'est vrai,
09:33l'argent facile,
09:34le nom de Périn,
09:34je...
09:35Vous souriez,
09:35c'est vrai ou c'est faux ?
09:36Avant,
09:37je travaillais dans le conseil
09:37en organisation.
09:38J'avais été frappée
09:39d'une collaboratrice
09:40qui avait pris 15 jours
09:41parce qu'elle s'était faite
09:42plaquer.
09:43C'est-à-dire,
09:43son copain l'avait plaqué,
09:44elle a eu 15 jours
09:45d'arrêt maladie
09:45qui ont été délivrés
09:47officiellement par son médecin
09:48parce qu'elle n'avait pas le moral.
09:50Bon ben c'est vrai
09:50qu'il faut aussi
09:51être un peu responsable
09:52et dire la vérité.
09:53Il y a des gens,
09:54il y a des jeunes
09:54qui effectivement
09:55ne veulent pas travailler
09:56alors que pour le coup
09:57il y a du boulot.
09:58Bon, alors,
09:59dans Fois de Prof,
10:01une année
10:02dans l'enseignement privé catholique.
10:04Vous n'avez pas de travail
10:04à aller enseigner
10:05dans le...
10:06chez les...
10:07l'enseignement privé catholique.
10:09Aron Cobert raconte
10:10ce qu'il découvre
10:11en donnant professeur.
10:12des élèves moins décrocheurs
10:14qu'on ne le dit
10:15à condition d'un cadre clair,
10:16une directive,
10:18une direction réactive,
10:19des enseignants soutenus,
10:20une transmission des savoirs
10:21qui fonctionne encore
10:23quand on ose l'exigence.
10:25Ce livre,
10:25et si ce livre montrait
10:26que l'école peut encore réussir
10:28mais pas partout
10:28ni à n'importe quelle condition.
10:30On marque une pause
10:30et on reçoit
10:31notre invité Aron Cobert.
10:33Merci beaucoup Benoît Perrin.
10:34Merci Christine Kili.
10:35Merci à tous.
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