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  • il y a 7 heures
À l’université de Limoges, une cinquantaine de jeunes ont profité du "congé menstruel". En théorie, ce congé permet aux étudiantes "menstruées" de "ne pas assister aux cours obligatoires" en cas de règles douloureuses jusqu'à 10 jours par an.

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Transcription
00:00L'université de Limoges avait fait confiance à ses étudiants.
00:04Certains d'entre eux sont partis en vacances.
00:06En décembre dernier, l'établissement met en place un congé menstruel pour tous,
00:11sans distinction de genre.
00:13Objectif, permettre aux personnes menstruées d'être absentes en cas de règles douloureuses,
00:17sans certificat médical et pour une durée maximum de 10 jours.
00:22Pour ne pas faire de discrimination, la direction n'exige aucun document d'identité.
00:26Une faille dans laquelle vont s'engouffrer une cinquantaine d'hommes du cursus d'ingénieurs,
00:31dont les absences comptent en fin d'année dans la moyenne.
00:34Alerté, la direction avertit immédiatement les fraudeurs par mail.
00:38Nous en profitons pour rappeler qu'il s'agit bien d'un congé menstruel et non mensuel,
00:43l'orthographe ayant un sens en français.
00:45Dès lors, tout contrevenant à cette règle élémentaire serait considéré comme faisant un usage frauduleux.
00:49Il s'exposera des conséquences du point de vue de la validation de son année au diplôme.
00:53Malgré ce trou dans la raquette, la situation indigne certains de leurs camarades,
00:57des enseignants, mais aussi l'ancienne ministre des droits des femmes, Laurence Rossignol.
01:02Une cinquantaine de garçons, des gros malins, ont bénéficié du dispositif
01:06et totalisé une centaine de jours d'absence. Voilà, voilà.
01:09Angers, Bordeaux, Montpellier, d'autres universités ont également mis en place ce congé menstruel.
01:15La faculté de Bretagne occidentale est même allée plus loin.
01:18Elle permet jusqu'à 20 jours d'absence.
01:23Sous-titrage Société Radio-Canada
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