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  • il y a 6 heures
Clélie Mathias, accompagnée de la rédaction d’Europe 1, propose à la mi-journée un point complet sur l’actualité suivi de débats entre invités et auditeurs.

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Transcription
00:0013h-14h, Europe 1 Info.
00:03La suite à 3h32 sur Europe 1 avec vous, Clélie Mathias et vos deux chroniqueurs du jour,
00:07les chroniqueurs politiques Jean-Michel Salvatore et Jean-Claude Dessier.
00:10Marine Le Pen va-t-elle se retirer pour l'élection présidentielle de 2027 ?
00:15Hier, je le rappelle, le parquet général a requis une peine d'inéligibilité contre Marine Le Pen
00:20à ce procès en appel des assistants d'eurodéputés du Front National.
00:24L'exécution immédiate n'est pas réclamée cette fois,
00:27contrairement à la condamnation en première instance l'an passé.
00:32On verra ce que décidera la Cour d'appel.
00:35Elle n'est pas tenue de suivre ses réquisitions.
00:38La décision devrait être connue avant l'été.
00:41Mais déjà, qu'est-ce que vous pensez ?
00:42Est-ce que vous pensez que le plan Bardella va être activé, Jean-Michel Salvatore ?
00:45Moi, je pense que Marine Le Pen est une fine politique
00:48et qu'elle a très bien compris qu'elle était en très grand danger,
00:52que la seule façon pour elle de s'en sortir,
00:54c'était d'être condamnée à moins de deux ans d'inéligibilité.
00:59Si c'est plus de deux ans d'inéligibilité, c'est cuit.
01:01Je pense qu'elle le sait très bien.
01:02Et d'ailleurs, elle pose...
01:03Même deux ans, c'est juste.
01:04C'est tout juste, mais ça passe.
01:06Je pense que le problème que ça pose,
01:08le problème de l'inéligibilité,
01:11on ne comprend pas pourquoi il y a dans la loi
01:13cette peine d'inéligibilité pour ce type de délit,
01:18qui est de l'inéligibilité pour des élus qui ont piqué dans la caisse.
01:21Très bien.
01:21Pour des élus qui se rendent coupables de violences ou de meurtre.
01:26Très bien.
01:26Mais là, il n'y a pas d'enrichissement personnel.
01:29Et là, ce qui est très choquant sur le plan des principes,
01:31c'est que la feuille de match de la présidentielle,
01:33ce n'est pas les Français qui vont la faire,
01:35c'est trois juges.
01:37– Vous vous demandez pourquoi cette peine, elle est là ?
01:39Elle est là parce que les députés ont fait la loi.
01:41– Bien sûr, bien sûr.
01:42Pourquoi l'ont-ils voté ?
01:45C'est juste après l'affaire Cahuzac,
01:47parce qu'il y avait quand même l'idée qu'on veut laver plus blanc.
01:50Et donc, on a adopté cette loi.
01:53Mais moi, il me semble que, si vous voulez,
01:55l'inéligibilité, lorsqu'il n'y a pas des faits incroyablement graves,
02:01ne s'impose pas.
02:02En fait, c'est à la souveraineté populaire de décider.
02:04Ce n'est pas à des juges de décider qui doit se présenter à la présidentielle.
02:08– On va écouter Jean-Philippe Tanguy sur l'avenir de Marine Le Pen.
02:11Le député RN de la Somme était sur TF1 ce matin.
02:13– Marine Le Pen avait exprimé très clairement
02:15les conditions dans lesquelles elle voulait se présenter.
02:18Parce qu'il y a la question de pouvoir se présenter,
02:21c'est une chose, puis il y a vouloir se présenter.
02:22C'est-à-dire, Marine Le Pen a toujours voulu
02:24pouvoir faire campagne dans des conditions normales.
02:28– Pas de campagne sous bracelet électronique, par exemple.
02:30– C'est elle qui le dira.
02:32Mais dans un rapport de vérité aussi avec les Français,
02:34elle n'a jamais rien caché.
02:35Ce qui prouve d'ailleurs la personnalité combative
02:37et ce pourquoi les Françaises et les François aujourd'hui,
02:40enfin une grande partie, lui font confiance.
02:42– Voilà, elle n'est pas une femme politique comme les autres.
02:44– Alors, il y a la peine à laquelle elle pourrait être condamnée.
02:47Puis il y a bien sûr les conditions dans lesquelles
02:48cette campagne pourrait avoir lieu.
02:49Jean-Philippe Tanguy l'a rappelé.
02:51Jean-Claude Dacier, qu'en pensez-vous ?
02:53– Écoutez, je pense qu'il ne faut pas qu'on se raconte d'histoires.
02:57Je pense que la candidature de Marine Le Pen a reculé
03:00de quelques mètres, si j'ose dire,
03:04hier avec ce réquisitoire
03:06qui au fond a réclamé la seule peine qui nous intéressait
03:10et qui intéressait, j'imagine, aussi Marine Le Pen,
03:13c'était le niveau de son inéligibilité.
03:17– Pas mal.
03:17– C'est-à-dire, oui, j'ai réussi à le prononcer à peu près correctement,
03:21ces cinq ans-là.
03:22C'est-à-dire que c'est nettement au-dessus
03:25de ce qui était en effet, Jean-Michel vient de le dire,
03:28acceptable par le Rassemblement National et Marine Le Pen,
03:32c'est-à-dire que c'était deux ans minimum.
03:33Alors, ça ne veut pas dire que les assesseurs,
03:37les présidents, pardon,
03:39et ces deux assesseurs de la Cour d'appel
03:41ne décideront pas, en nous donnant tort à tous,
03:44que son inéligibilité sera finalement que de deux ans.
03:50Si c'est ça, elle sera candidate.
03:52J'ai un peu de mal à m'en persuader,
03:55je ne vois pas des magistrats désavoués à ce point-là
03:58des magistrats, des réquisitions qui ont été faites hier en fin d'après-midi.
04:04Ça me paraît assez compliqué,
04:06mais enfin, attendons tout de même,
04:08attendons tout de même,
04:10le jugement définitif du cas de Marine Le Pen.
04:11Oui, parce que là, on fait un peu de politique fiction,
04:14mais en même temps, c'est le principe
04:16et c'est l'exercice qui veut ça aussi.
04:17On se projette, c'est ce que fait le Rassemblement National
04:19et certainement Marine Le Pen également,
04:21même s'il y a deux ans d'inéligibilité.
04:24Est-ce que ce sont des bonnes conditions
04:26pour faire une campagne présidentielle ?
04:28Non.
04:29Il y aurait quand même condamnation.
04:31Non, mais je pense que là, Marine Le Pen,
04:33Jean-Michel Salvatore.
04:34Marine Le Pen, elle met le marché en main au juge
04:36en leur disant, bon, voilà,
04:38c'est vous qu'elle est décidée,
04:40mais n'oubliez pas que votre décision,
04:43elle aura un impact direct sur la présidentielle.
04:46Donc, ils ont le marché en main
04:47et je pense qu'elle fait bien de le faire comme ça
04:51parce qu'elle sait très bien aussi
04:53qu'elle ne peut pas, si vous voulez,
04:56compter sur une cassation, etc.
04:57parce que d'abord, quand vous faites une campagne électorale,
05:00d'abord, il faut mobiliser des fonds.
05:02C'est très difficile de mobiliser des fonds.
05:04Les banques prêtent peu, d'une façon générale,
05:07et encore moins aux Rassemblements National.
05:09Ils prêtent aux candidats et pas aux partis.
05:11Donc, si Marine Le Pen se dit,
05:13je vais peut-être être candidate
05:14et que finalement, elle ne peut pas se présenter,
05:18Jordan Bardella ne peut pas reprendre sa suite
05:20aussi facilement que ça.
05:22Enfin, vous voyez, c'est plein de sujets comme ça.
05:23Et puis, il y a aussi un autre sujet
05:24qui est très important,
05:25c'est qu'on a parlé de l'inéligibilité
05:28qui est un sujet,
05:29mais il y a le sujet de la peine de prison
05:32qui peut être transformée.
05:324 ans de prison, dont 3 avec sursis.
05:34Donc, ça veut dire un an avec un brancet électronique.
05:36Et l'aménagement, voilà.
05:37Est-ce qu'on peut faire une campagne électorale ?
05:39Avec un brancet ?
05:40Attendez, une campagne électorale avec un brancet.
05:41Ça veut dire qu'il faut demander au juge
05:43un droit de sortie le soir après 19h.
05:46Il faut demander au juge
05:47si on peut disposer de son week-end
05:49pour faire un meeting.
05:51Enfin, on ne peut pas faire une campagne comme ça.
05:52Et politiquement, les adversaires de Marine Le Pen
05:55s'en serviront en disant
05:56« Madame Le Pen, vous êtes très gentille,
05:57mais vous êtes une candidate condamnée.
05:59Vous êtes une candidate qui a l'infamie
06:00d'avoir un brancet électronique. »
06:02Donc, tout ça fait que ça rend
06:04la situation inextricable pour Marine Le Pen.
06:06Alors, ça peut susciter peut-être
06:07un sentiment de compassion
06:10pour Marine Le Pen
06:12si elle se présente dans ces conditions
06:13que tu décris, je ne vais pas insister.
06:15C'est vrai, c'est compliqué.
06:16Oui, d'acharnement, oui.
06:18Dans ces conditions-là,
06:20elle aura beaucoup de mal,
06:21elle aurait beaucoup de mal.
06:22Oui, mais ça veut aussi dire
06:23qu'elle est déclarée coupable.
06:24Oui, bien sûr, mais...
06:26Alors, là, il y a quelque chose
06:28que moi, je n'arrive pas à comprendre.
06:31Qu'elle soit coupable
06:32de plusieurs millions de détournements,
06:35entre guillemets,
06:36de détournements de fonds,
06:37c'est quand même de l'argent
06:38qui venait, en effet,
06:39du Conseil européen
06:40et qui a été utilisé,
06:41si j'ai bien compris,
06:42par un certain nombre
06:43d'assistants du Rassemblement national.
06:46Bon, ce que je ne comprends
06:49toujours pas dans cette histoire,
06:51lourde et grave,
06:53qui risque d'avoir
06:54des conséquences graves,
06:56c'est que Marine Le Pen
06:57s'appelant Le Pen,
06:59sachant très bien
07:00quel était le sentiment
07:02que la plupart des magistrats,
07:03pas tous,
07:04mais nourrissaient
07:05à l'égard du Rassemblement national,
07:07c'était difficile
07:08de toute façon
07:09pour le Rassemblement.
07:10Qu'elle n'ait pas pris
07:11le minimum
07:12de précautions
07:13indispensables
07:15quand on veut,
07:16quand on vise
07:17et quand on veut être
07:18présidente de la République.
07:19Je ne comprends pas,
07:20et la légèreté
07:21de la manière
07:23dont les avocats
07:23ont défendu
07:24le dossier
07:25du Rassemblement national
07:26lors de la première instance,
07:28et la deuxième instance,
07:31les arguments
07:32qui ont été utilisés
07:33étaient un peu
07:34à moindre vie.
07:34– Alors, revenir sur la défense,
07:35justement.
07:36– Mais assez compliqué.
07:37Bref, je pense
07:38qu'elle n'a pas pris
07:38les mesures
07:40de prudence,
07:41mais indispensable
07:43quand on connaissait
07:44la place
07:44du Rassemblement national
07:45dans le pays
07:46et la réflexion
07:47que la venue
07:48de l'extrême droite
07:49au pouvoir
07:49nourrissait
07:50auprès de,
07:52non pas tous,
07:52la preuve,
07:53les sondages le montrent,
07:54mais auprès
07:54d'un certain nombre
07:55d'élite.
07:56Je ne comprends
07:56toujours pas
07:57pourquoi Marine Le Pen
07:58et son équipe
07:59n'ont pas fait preuve
08:00de davantage
08:01de prudence minimum.
08:02– Je vais vous donner
08:03la parole,
08:03Jean-Michel Salvatore,
08:04juste avant,
08:05j'aimerais quand même
08:05qu'on écoute
08:05Marie-Suzanne Lequéo,
08:06c'est la procureure générale
08:07près de la Cour d'appel de Paris,
08:09sur la stratégie de défense
08:10de Marine Le Pen.
08:11Écoutez,
08:12elle était sur France Inter
08:13ce matin.
08:14– Je ne suis pas du tout
08:15convaincue
08:16qu'il y ait
08:17un changement
08:18de position
08:19des prévenus
08:21dans ce dossier.
08:23L'infraction,
08:24donc,
08:24elle est toujours contestée.
08:27Nous verrons bien
08:28à partir de ce matin
08:31qu'elle va être
08:32le sens des plaidoiries
08:33des avocats
08:34des douze prévenus.
08:37C'est ce que le parquet général
08:38a soutenu
08:39dans ses réquisitions
08:41hier.
08:42Et à cet égard,
08:43la vision
08:43de ce dossier
08:45est celle
08:46qui a été
08:47effectivement
08:47celle des magistrats
08:49en première instance.
08:51– Alors,
08:51pour faire simple,
08:52Marine Le Pen
08:52plaide la bonne foi.
08:53On verra,
08:53évidemment,
08:55les plaidoiries de la défense.
08:57Ça sera, je crois,
08:58en début de semaine prochaine.
08:59– Oui, en fait,
09:00elle plaide
09:02qu'il n'y a pas de système
09:04organisé.
09:05Bon,
09:06elle a eu du mal
09:06à l'expliquer,
09:07mais en tout cas,
09:08c'est elle,
09:08c'est le sens
09:08de sa plaidoirie.
09:10et puis,
09:10elle plaide aussi
09:12la non-intentionnalité.
09:14Bon.
09:15Et c'est vrai
09:16que quand on compare
09:17les audiences
09:18de l'appel
09:19et les audiences
09:19en première instance,
09:21moi, je trouve
09:21que ce qui a vraiment
09:22beaucoup changé,
09:23c'est le ton
09:23de Marine Le Pen.
09:25Lors de la première instance,
09:26elle mettait en accusation
09:27les juges
09:28en leur disant
09:29vous faites un procès politique.
09:30En fait,
09:30elle les attaquait.
09:32Là,
09:32elle s'est bien rendue compte
09:33que ce n'était pas forcément
09:34la meilleure technique.
09:36Donc,
09:36elle fait patte de velours,
09:37ça c'est la première différence.
09:38Et puis,
09:38la deuxième patte de velours,
09:39c'est qu'elle cède
09:40un tout petit peu.
09:41Un tout petit peu.
09:42Elle ne cède pas jusqu'à dire
09:43qu'il y avait un système,
09:45mais elle cède un tout petit peu
09:45en disant
09:46oui,
09:46il y a eu des négligences,
09:47chez nous,
09:47c'était un peu le bazar,
09:48etc.
09:48C'est ce qu'a dit Louis Alliot.
09:50Mais le système de défense
09:53ne change pas fondamentalement.
09:54C'est le ton qui change.
09:55On aura l'occasion
09:56d'en reparler évidemment.
09:57On parlera certainement
09:58des plaidoiries de la défense
09:59en début de semaine prochaine.
10:01Puisqu'on est dans la politique,
10:02avez-vous entendu
10:03Gérald Darmanin
10:04ce matin sur RTL ?
10:05Écoutez-le.
10:06La concurrence,
10:07c'est normal
10:08et c'est légitime.
10:09Il n'y a pas de droit divin
10:10pour se présenter
10:11à la présidence de la République,
10:12mais il en faut un seul.
10:14Dans ma famille,
10:15oui,
10:15on n'est peut-être pas très malins,
10:16on n'a pas fait de grandes études,
10:17mais si on n'est plus de un,
10:19il y a la possibilité
10:20pour qu'on ne soit pas
10:20les deux arrivés au second tour.
10:22Donc oui,
10:22il y a urgence à s'entendre.
10:24Il faut que nous ayons
10:25un seul candidat
10:25et qu'on trouve les moyens
10:27de le sélectionner.
10:27Aujourd'hui,
10:2815 mois de la présidentielle,
10:29c'est encore un peu tôt sans doute.
10:31Mais comme je l'ai dit,
10:33à l'été,
10:34il faudra que nous ayons
10:35un seul candidat.
10:36Je traduis le ministre
10:37de la Justice
10:38qui estime qu'il faut
10:38un seul candidat
10:39du centre et de la droite
10:41avant l'été
10:41donc pour la prochaine présidentielle.
10:44Vous y croyez ?
10:45Jean-Claude Delcier ?
10:46Ça va être compliqué
10:47qu'un seul candidat
10:49voudrait dire
10:50qu'un homme du bloc central
10:52plus un républicain
10:54et je dois en oublier
10:57soit le candidat de l'ensemble
11:01c'est-à-dire comprenant aussi
11:02le Rassemblement National.
11:04Ça me paraît compliqué.
11:05Alors il y aura sans doute
11:06M. Alliot,
11:07on verra encore une fois
11:08ne vendons pas la peau de l'ours.
11:10Nous verrons bien
11:11mais ou Mme Le Pen
11:14ou M. Alliot candidat.
11:15Bardella, Bardella, vous voulez dire ?
11:16Bardella candidat
11:18ou un candidat également
11:20du bloc central
11:21encore faudrait-il que
11:23ces messieurs réussissent
11:25sa sentence
11:26et qui s'annoncent
11:27plutôt compliqué et difficile.
11:29Jean-Michel Talvatan.
11:30En plus, le bloc central,
11:32excusez-moi,
11:32mais il y a un bloc central
11:33de droite,
11:34un bloc central du centre
11:35et un bloc central de gauche.
11:37Donc qu'est-ce qu'il y a
11:37de commun entre Gabriel Attal
11:39et Bruno Retailleau,
11:41par exemple ?
11:42Donc c'est compliqué.
11:43C'est compliqué.
11:46Gérald Darmanin, lui,
11:47il a une situation aussi
11:48assez inconfortable
11:49parce qu'il est quand même
11:50macronien
11:50et qu'il est très ami
11:52avec Edouard Philippe
11:53qui, par ailleurs,
11:54est candidat.
11:54Donc en fait,
11:57moi je pense que les sondages
11:58vont avoir un rôle
11:59très important.
12:00C'est vrai que s'il y a
12:01un candidat qui se dégage,
12:04il prendrait une option
12:05très sérieuse.
12:06Mais si c'est Retailleau,
12:06par exemple,
12:07on voit mal Gabriel Attal
12:08se retirer au profit de Retailleau.
12:11Bon.
12:11Et que fera Gabriel Attal
12:12si Raphaël Glucksmann,
12:14qui n'est quand même pas
12:15si éloigné de ses positions,
12:17se présente aussi ?
12:18Donc il faut attendre
12:19un petit peu.
12:19Je pense qu'il a raison,
12:21Gérald Darmanin,
12:21quand il dit
12:22on verra ça à l'été,
12:23il faut attendre
12:24que les candidatures
12:26soient annoncées
12:28et puis ensuite
12:29que les sondages
12:30fassent leur boulot
12:30et qu'on voit
12:31s'il y a des tendances.
12:32S'il y a un champion
12:33qui se dégage,
12:33ça sera lui le candidat.
12:35On continue de balayer
12:36l'actualité ensemble
12:37dans Europe 1 Info.
12:38Un refus d'obtempérer
12:39toutes les 19-20 minutes
12:40en hausse de 11%.
12:41Une enseignante poignardée
12:42par un élève de 14 ans.
12:44Le gouvernement
12:44est rattrapé par l'insécurité.
12:46On en reparle
12:46dans quelques instants.
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