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  • il y a 13 heures
Alors qu'un élève de troisième a agressé une enseignante d'arts plastiques au couteau, ce mardi, dans un collège de Sanary-sur-Mer, le procureur de la République de Toulon, Raphaël Balland, a tenu un point presse pour communiquer les premiers éléments de l'enquête.
Quelques heures après l'agression d'une enseignante d'arts plastiques poignardée dans sa classe d'un collège de Sanary-sur-Mer, dans le Var, par un élève de troisième (https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/82060099891069/une-professeure-poignardee-par-un-eleve-gravement-blessee-dans-un-college-de-sanary-sur-mer), le procureur de la République de Toulon Raphaël Balland a tenu un point presse pour évoquer les premiers éléments de l'enquête.
Selon ses propos, l'agression s'est produite alors que 22 élèves se trouvaient dans la salle. L'adolescent a porté plusieurs coups de couteau à l'enseignante avant de prendre la fuite.
"L'enfant donne entre 3 et 4 coups de couteau puis s'enfuit de la classe. Il est appréhendé par un personnel dans la cour", a précisé le magistrat.
L'enseignante grièvement blessée
La victime a été rapidement prise en charge par les secours et transportée à l'hôpital Sainte-Anne de Toulon. Son état reste très préoccupant.
"Son pronostic vital est encore engagé à ce stade", a indiqué Raphaël Balland.
Le préfet du Var, Simon Babre, a confirmé la prise en charge médicale et l'intervention des services de l'État : "La victime a été conduite à l'hôpital Sainte-Anne de Toulon. L'évacuation du collège est en voie d'achèvement."
L'élève placé en garde à vue
L'auteur présumé des faits, un collégien scolarisé en classe de troisième, a été interpellé rapidement après l'agression. Il est actuellement entendu par les enquêteurs.
"Ce jeune homme est en garde à vue du chef de tentative d'assassinat", a déclaré le procureur, soulignant que les investigations n'en sont qu'à leurs débuts.
À ce stade, aucune motivation idéologique n'est retenue. "Pour le moment il n'y a aucune connotation religieuse ou politique à ce stade", a insisté Raphaël Balland. Le jeune suspect n'était pas connu pour des faits de violence, même s'il "avait visiblement des problématiques familiales" et qu'il "avait eu des tensions avec cette professeure ces derniers temps. Il lui en voulait, a priori, d'avoir fait des rapports à son encontre".

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Transcription
00:00C'est un élève qui pouvait être perturbé, perturbataire dans certaines disciplines.
00:05Mais jamais on n'aurait pu...
00:07Ah non, jamais on n'aurait pu imaginer ça ici, ça n'arrive.
00:10Pas violent, il était ?
00:12Non, non, pas un élève violent, mais bon, c'était pas un élève tranquille non plus.
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