- il y a 2 jours
Avec ses invités, Julien Pasquet débattent des thèmes forts de la journée.
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00:00Rachel Kahn, François de Rugy, Joseph Massescaron, Louis Dragnel, Gautier Lebray sur CNews et Europe 1
00:06pour la suite de nos décryptages, de nos débats sur Punchline, pardonnez-moi,
00:11et la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public
00:15qui s'est poursuivi aujourd'hui.
00:18Les deux stars du 20h, je le disais, étaient face aux députés.
00:21Ce matin, Léa Salamé a été auditionnée, puis c'était au tour de Laurent Delahousse.
00:25Pour la ministre de la Culture, Rachida Dati, ce sera jeudi, d'ailleurs, notez-le,
00:28que retenir donc des deux auditions du jour.
00:30Augustin Donadieu sur place à l'Assemblée.
00:33France Télévisions ne vit pas sur un autre monde.
00:36C'est par ces mots que Laurent Delahousse a ouvert son audition devant la commission d'enquête parlementaire
00:40sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de France Télévisions.
00:44Charles Aloncle qui a posé pas mal de questions sur les questions budgétaires,
00:50les questions financières du groupe, notamment en demandant à Laurent Delahousse
00:54pourquoi est-ce que les journaux de France 2 faisaient des audiences moindres
00:57que leurs principales concurrents, alors que leur budget est quasiment deux fois supérieur
01:04à plus de 200 millions d'euros, ce à quoi Laurent Delahousse a répondu
01:08que leur travail est de proposer un journal différent.
01:11Une audition, vous l'avez compris, largement portée sur les questions budgétaires et financières
01:16qui ne sont pas une priorité pour les dirigeants de France 2,
01:20mais bel et bien une préoccupation, ce sont leurs mots, une audition qui s'est passée dans le calme
01:25comparée à celle de ce matin avec Léa Salamé où quelques moments de tension ont émaillé cette audition,
01:31notamment lorsque le député France Insoumise Aurélien Saint-Toulle a interpellé Léa Salamé
01:36en critiquant, il faut le dire, ses interviews avec Bernard Arnault, Carlos Ghosn,
01:41qualifiant ses interviews, je cite, de lamentables.
01:44Elle a également parlé de Léa Salamé à la troisième personne alors qu'elle se trouvait juste en face de lui.
01:49C'est à ce moment-là que le président de la commission l'a rappelé à l'ordre
01:51et lui a demandé de respecter son interlocutrice.
01:55Le député France Insoumise a donc quitté immédiatement la salle
01:58et Léa Salamé a répondu à sa question en son absence.
02:01Léa Salamé qui a aussi précisé si son compagnon se présentait à l'élection présidentielle,
02:07Raphaël Glucksmann, eurodéputé, place publique,
02:09et bien Léa Salamé quitterait immédiatement son poste aux 20h de France 2.
02:14Il faut savoir que durant la semaine du 9 février prochain,
02:16le directeur des ressources humaines et le directeur de France Télévisions
02:20passeront devant les parlementaires dans cette même condition.
02:24Voilà pour les audacieux du jour.
02:25Louis Dragnel, je me pose une question à l'aune de ce que j'ai pu entendre
02:29notamment de Léa Salamé et de Laurent Delahousse aujourd'hui,
02:31mais plus globalement sur les trois mois qui viennent de s'écouler.
02:34Qu'est-ce qu'on a appris ? Qu'est-ce qui est sorti ?
02:36Quelles responsabilités ont été mises en avant ?
02:38Quels dysfonctionnements ont été mis en avant ?
02:41Alors par le rapporteur Charles Aloncle, beaucoup plus de fonctionnements.
02:44Qu'est-ce qui ressort des entretiens, des interrogatoires ?
02:46Il y a quand même un certain nombre de questions qui ont été posées.
02:49Oui, je parle des réponses.
02:50Notamment sur les contrats avec les producteurs à France Télévisions,
02:54il y a quand même un vrai sujet.
02:55Oui, mais est-ce qu'on a des chiffres ?
02:56Est-ce que ces gens-là ont répondu clairement ?
02:58Pour l'instant, non, pas suffisamment.
03:00Si vous écoutez Charles Aloncle, à chaque fois, il demande des documents.
03:03On lui promet l'envoi de documents qui n'arrivent jamais.
03:05Donc j'espère, j'ose espérer qu'il obtiendra toutes les réponses
03:09avant la production de son rapport.
03:11Et de toute façon, il a la possibilité, s'il n'obtient pas les réponses qu'il veut,
03:15de venir sur place à France Télévisions avec un huissier,
03:21de saisir un certain nombre de documents.
03:23J'imagine que France Télévisions va tout faire pour éviter...
03:26La gabegie financière...
03:27...va essayer d'éviter ce genre d'image qui serait catastrophique
03:30pour l'audiovisuel public.
03:31La gabegie financière, les coûts exorbitants, mirobolants de certains programmes,
03:36les surfacturations de certaines productions, etc.,
03:38qui sont mises sur le tapis, en effet, par les députés, par le rapporteur.
03:42Nous n'avons aucune réponse.
03:44Et encore aujourd'hui, je n'ai rien appris sur le fonctionnement du service public.
03:48Il n'y a pas une réponse, mais comme l'a dit Louis,
03:50il y a tout un système quand même qui, progressivement, est en train d'être mis à jour.
03:55C'est-à-dire qu'il parlait des boîtes de prod,
03:57c'est-à-dire le fait que des personnes qui occupent des places importantes
04:01au sein de France Télévisions,
04:03quitte à un moment donné ces places importantes,
04:05pourront se retrouver dans ces boîtes de prod.
04:07Il y a tout un système, un circuit fermé, qui est en place.
04:11Et ça, c'est un problème.
04:13Accessoirement, d'ailleurs, il y a un point, peut-être,
04:15que je n'ai pas entendu, mais qui serait intéressant,
04:18c'est de savoir l'utilisation des intermittents du spectacle dans ce système.
04:23Parce que beaucoup...
04:24Si avec ça...
04:25Oui, mais c'est très important, parce que là aussi, il s'agit de l'argent public.
04:28Il s'agit aussi des déficits importants.
04:32Il y a des intermittents au supérieur,
04:35il y a beaucoup de boîtes de prod qui ne vivent qu'en se servant,
04:38en utilisant et même en dévoyant le système d'intermittents du spectacle, également.
04:43Donc, en effet, il y a toute une partie financière,
04:46et on attend maintenant le résultat.
04:49Ce qui m'a frappé, ce que ça nous apprend,
04:53c'est que ces personnes considèrent qu'elles n'ont de compte à rendre à personne.
04:56C'est ça.
04:57Pardonnez-moi, dans toutes les réponses, c'est quelque chose, sauf quelques-uns,
05:01notamment Léa Salamé, mais ça, c'est quelque chose qui sointait.
05:05On a cette petite infographie qu'on va vous montrer dans un instant,
05:09pour montrer un petit peu comment sont répartis les postes
05:11au sein du service public de France Télévisions, de l'audiovisuel public,
05:15d'une manière générale.
05:16On sait que le budget est de 4 milliards d'euros.
05:19Aucune entreprise, François de Rugy, aucune entreprise privée au monde
05:23ne pourrait se permettre autant de dérapages budgétaires.
05:26Vous avez, je crois, et on va avoir plus de détails,
05:29il y a six PDG au sein de l'audiovisuel public,
05:32six conseils d'administration,
05:34six, je ne sais plus ce que c'est d'autre,
05:36enfin bon, vous allez le voir afficher,
05:38des effectifs pléthoriques.
05:40En fait, on est incapable de,
05:43six directions générales, voilà, c'est ça qui me manquait,
05:45on est incapable de rationaliser l'audiovisuel public.
05:50L'audiovisuel public, pour moi,
05:51c'est l'histoire de la dérive budgétaire,
05:54parce qu'en fait, si vous regardez sur plein de gouvernements,
05:56on a créé des chaînes supplémentaires.
05:58Donc évidemment, au bout d'un moment, il y a une dérive budgétaire.
06:00Alors après, on se dit, on va mettre tout le monde
06:02dans la même organisation.
06:04Et en fait, ça coûte plus cher,
06:06parce que comme France 2 avait, par exemple,
06:08un certain nombre d'avantages,
06:09et France 3 en avait d'autres,
06:10quand on les a réunis,
06:11il a fallu accorder aux journalistes de France 3
06:13les avantages de France 2, et vice-versa.
06:15Et ça, c'est des témoignages de gens
06:16qui travaillent à France Télévisions,
06:18qui vous le disent.
06:18Et donc, ça augmente toujours, toujours.
06:21Et puis, c'est aussi pour moi,
06:22l'histoire de la dérive.
06:23J'ai envie de dire, d'ailleurs,
06:25de la dérive de la gauche,
06:26parce qu'on sait qu'à une époque,
06:28on disait, journaliste de gauche,
06:29c'est un pléonasme.
06:30Bon, et alors, à France Télévisions,
06:31je crois que ça l'est encore plus qu'ailleurs.
06:33Et en fait, on voit que,
06:36je pense qu'ils ne s'en rendent même pas compte
06:37qu'il y a cette espèce de propagande.
06:40Alors, certains diraient soft.
06:42Moi, je ne sais pas les mêmes.
06:42C'est dans la vérité.
06:43Alors, justement, très intéressant.
06:45Je me permets de vous interrompre.
06:45Il se déroule à longueur d'émission.
06:47Et pour moi, ce n'est pas Laurent Delahousse
06:48et Léa Salamé qu'il faut auditionner.
06:50Oui, ça ne sert à rien.
06:51Non, mais Laurent Delahousse,
06:52c'est 20 ans d'ancienneté, je crois.
06:53C'est 20 ans d'ancienneté au JT.
06:55Donc, il a quand même un regard
06:56sur le fonctionnement de France Télévisions.
06:58Alors, écoutez-le juste aujourd'hui
07:00sur la neutralité, l'impartialité du service public.
07:07Écoutez Laurent Delahousse cet après-midi.
07:10Pourquoi est-ce que votre JT,
07:11et je dis vous,
07:12mais c'est aussi celui en son temps
07:14de Mme Lapix, de M. Bugier,
07:16intéresse-t-il proportionnellement
07:18à leur poids électoral
07:19quatre fois plus les électeurs socialistes
07:21que les électeurs du Rassemblement National ?
07:24Très compliqué d'analyser la sociologie
07:26d'un journal avec ses chiffres.
07:29En tout cas, la vocation du service public
07:32et du journal de 20h, son socle,
07:34le socle de la rédaction de France Télévisions,
07:35c'est l'impartialité.
07:37Notre taux de confiance auprès des Français
07:38est de 73%, soit 17 points de plus
07:42que nos concurrents.
07:4280% des Français nous regardent
07:44toutes les semaines.
07:45Aucun courant politique n'est boycotté
07:47dans les formats que j'incarne.
07:48Et bien sûr, encore moins,
07:50bien évidemment, sur le plateau du journal.
07:53On publie, comme on vous l'a dit,
07:54toutes les listes d'invités.
07:57Donc, il est...
07:58Voilà, j'entends ce que vous dites,
08:00mais il m'arrive, je reconnais assez peu
08:02d'étudier la sociologie des gens
08:04qui regardent le journal de 20h de France 2.
08:06Gauthier, neutralité, pas de problème
08:08au service public, dans le service public.
08:11Après, il parle pour ses plateaux à lui,
08:12pour son 20h à lui.
08:14Donc, c'est vrai que c'est un peu biaisé.
08:15C'est pas Laurent Delahousse
08:16qui est une entregauchiste.
08:19Enfin, c'est pas son 20h,
08:20ni 20h30 le dimanche
08:21où il reçoit des artistes
08:22qui est pointé du doigt.
08:23On n'est pas sur France Inter,
08:25on n'est pas dans complément d'enquête
08:27ou que sais-je,
08:27cache investigation,
08:29on choisit bien sur qui on enquête,
08:31qui on va cibler, etc.
08:33Laurent Delahousse n'est pas
08:34Élise Lucet ou France Inter.
08:37Léa Salamé, pareil,
08:38le seul sujet sur Léa Salamé,
08:40et c'était d'ailleurs
08:41à un moment tendu de l'entretien,
08:44c'est évidemment son compagnon
08:45Raphaël Glucksmann.
08:46Que ferait-elle
08:47s'il est candidat
08:48à l'élection présidentielle ?
08:50Elle a dit,
08:51je me mettrais illico en retrait.
08:53Par contre...
08:54Mais après,
08:54ça c'est une question individuelle
08:55qui n'est pas inhérente
08:56forcément au service public,
08:57que vous soyez sur le public
08:58ou sur le privé,
08:59quand vous êtes à la tête
08:59d'une messe comme celle du 20h,
09:01forcément que la question se pose.
09:03Mais maintenant,
09:04je vais répéter la question
09:05de Charles Aloncle.
09:06C'est,
09:07serait-ce,
09:08si c'était la compagne
09:10de Jordan Bardella,
09:11est-ce que ça serait possible...
09:12Je crois que c'est Caroline Parmentier
09:13qui a posé cette question.
09:14Et Charles Aloncle d'abord.
09:14et Caroline Parmentier
09:16député Rennes
09:16est revenu à la charge ensuite.
09:18Est-ce que ça serait possible
09:19que la compagne
09:19de Jordan Bardella
09:20anime le 20h
09:21en dehors de période électorale ?
09:23Même de Bruno Rotaillot.
09:24Je vais même vous dire,
09:25même d'Edouard Philippe,
09:25ça ne serait pas possible.
09:26Même d'Edouard Philippe,
09:27ça ne serait pas possible.
09:28Parce que ça serait déjà
09:29trop à droite
09:29pour le service public.
09:30Donc évidemment,
09:32si...
09:32Appelez-vous
09:33Béatrice Schoenberg.
09:33Mais bien sûr.
09:34Mais bien sûr.
09:35Jean-Louis Bordeaux,
09:36Jean-Louis Bordeaux,
09:36Jean-Louis Bordeaux,
09:37simple ministre.
09:38Mais elle s'est retirée.
09:44Vous êtes ministre,
09:45forcément,
09:46si Raphaël Luxemann
09:47était ministre...
09:48Ce n'est pas candidat
09:48en campagne.
09:48Oui, même ministre,
09:50vous êtes en permanence
09:51dans l'actualité,
09:51vous êtes en permanence
09:52dans des sujets politiques.
09:53Donc déjà, ministre,
09:54ce n'est pas...
09:54Là, il est lui aussi
09:55en permanence dans les médias.
09:56Député européen, bien sûr.
09:57Vous avez raison,
09:58il est député européen.
09:58Il est en campagne permanente,
09:59Raphaël Luxemann.
10:00Je voulais dire,
10:01ça serait impossible
10:02si ce n'était pas
10:03un homme de gauche.
10:04Jean-François Aquili,
10:06qui est viré,
10:07parce qu'il n'y a pas
10:07d'autres mots,
10:08il a été viré
10:08de France Info,
10:09simplement parce qu'il
10:10avait envisagé
10:11de faire un livre
10:12d'entretien
10:12avec Jordan Bardella.
10:13Il avait été sollicité
10:15pour éventuellement
10:15participer à un livre
10:17avec Jordan Bardella
10:18qui ne s'était pas fait,
10:19d'ailleurs.
10:19Et il a été viré.
10:21Il y a l'affaire
10:21Le Grand Cohen
10:22qui a été également
10:23traitée pendant cette commission.
10:25L'affaire Le Grand Cohen
10:25de Rachida Dati.
10:27Léa Salamé
10:27qui répond sur cette question.
10:30Ça m'a choqué
10:31à un double titre.
10:33Ça m'a choqué
10:34que des journalistes
10:34soient entendus
10:35et ça m'a choqué
10:36que ça n'émeuve
10:37pas plus de monde.
10:39Voilà.
10:40C'est ce que j'ai à dire
10:40quant au fond.
10:42Je n'ai pas à commenter
10:42ce qui s'est dit
10:43ou ce qu'ils ont dit.
10:45Je me prononce
10:46sur mon travail
10:47et je ne commente pas
10:48ce que les propos
10:49de mes collègues
10:50encore plus
10:52quand c'est des propos
10:53rapportés.
10:54Et le troisième titre
10:55où vous n'avez pas été choqué
10:56par les propos
10:56de Thomas Le Grand
10:58qui explique
10:58avec Patrick,
10:59Patrick Cohen
11:00Dati on s'en occupe
11:01faisant probablement
11:02référence
11:03à la campagne
11:04qui allait s'annoncer.
11:06Ça ne vous a pas choqué ?
11:07Je ne commente pas
11:09les propos
11:10rapportés
11:11par mes collègues.
11:12Je commente
11:13ce que moi je dis
11:13ou moi je fais.
11:14Dans les interviewers
11:15il y a deux catégories
11:17il y a ceux qui acceptent
11:18les cafés,
11:18les déjeuners,
11:19etc.
11:19et il y a ceux
11:20qui ne veulent pas.
11:21Moi je suis
11:21de celles
11:22qui n'acceptent pas.
11:23Je préfère mettre
11:23de la distance.
11:24C'est sûr que c'est plus facile
11:26de ne pas commenter le fond.
11:27Ça évite les problèmes.
11:29Rachid Kahn.
11:30Un peu facile
11:30la réponse de Réa S2R ?
11:31Oui parce que
11:32de toute façon
11:32les journalistes
11:33ont vocation
11:34à déjeuner
11:34ou rencontrer
11:35des politiques.
11:36Là ce n'est pas le sujet.
11:38Le sujet c'est...
11:39Elle partage l'avis
11:39d'un politique.
11:40Je veux bien qu'elle ne prenne
11:41pas de café avec.
11:41Certes.
11:42J'ai vraiment hâte
11:45d'entendre Rachida Dati
11:48lors de cette commission
11:49puisqu'elle sera jeudi.
11:52Que des journalistes
11:53du service public
11:54orchestrent quelque chose
11:56pour une candidate
11:58c'est problématique.
11:59Moi le sujet aujourd'hui
12:00on en a parlé tout à l'heure
12:01c'est même pas une question
12:03de neutralité
12:04du service public
12:05c'est une question
12:05de pluralité
12:06et que les informations
12:09et que les personnes politiques
12:11soient traitées
12:11de manière juste
12:12ça n'est pas le cas
12:13dans le service public.
12:14On le sait très bien.
12:15Dernier mot
12:16Joseph.
12:17Joseph Massasca.
12:18Non il y a aussi personne
12:19je crois qu'il n'a pas été entendu
12:20M. Sidbon Gomez encore.
12:21S'il a été entendu.
12:22S'il a été entendu ?
12:23Ah oui il a été entendu.
12:23Parce que moi ce qui me frappe
12:26Au tout début.
12:27Ce qui me frappe en fait
12:28c'est pas simplement
12:29la ligne éditoriale
12:31c'est également l'endogamie
12:33d'une partie de la direction
12:34de France Télévisions
12:35avec le pouvoir politique.
12:37C'est ça ?
12:37Globalement.
12:38Et ça M. Sidbon Gomez
12:39le représente
12:40comme d'ailleurs
12:41le représente
12:41un certain nombre
12:42de personnes.
12:42Vous savez quand vous avez
12:43un directeur des relations
12:44extérieures
12:44qui se trouve
12:45adjoint au maire
12:47de la ville de Paris
12:48M. N. Gatcha
12:49et qui accompagne
12:52Hidalgo
12:52dans sa campagne
12:53qui évidemment
12:54s'est révélé
12:54un échec
12:55pour s'occuper
12:57des réfugiés
12:58enfin en gros
12:59dans le monde
12:59c'est ça
13:00au CNR
13:00voilà
13:01et que
13:02évidemment
13:02cette personne
13:03est toujours
13:04directeur de la rédaction
13:05enfin directeur
13:06de la rédaction
13:06directeur
13:07dans la direction
13:08de la chargée
13:09des relations extérieures
13:09de France Télévisions
13:10et ça
13:11il y a ce cas-là
13:12et il y en a d'autres
13:13et je rappelle
13:13qu'on a refusé
13:14de donner le salaire
13:16de ce monsieur
13:16une gatcha
13:17oui
13:17mais le problème
13:18c'est qu'en fait
13:19les français
13:20veulent juste savoir
13:21où va leur argent
13:22qui en profite
13:24et je suis très dubitatif
13:26sur ce qui se passe
13:27depuis trois mois
13:27sur le rapport
13:28qui pourrait être rendu
13:29je ne sais pas
13:30pour combien de temps
13:30on en a encore
13:31de cette commission
13:31il y a encore
13:32beaucoup d'auditions
13:32encore plusieurs semaines
13:33ça peut durer six mois
13:35Maxime
13:36je ne vois pas
13:36quel genre de responsabilité
13:38vont sortir
13:39et quel genre de conséquences
13:40pourront être tirées
13:42de la part d'un service public
13:43qui est juste intouchable
13:44mais ça dépend aussi
13:45de la combativité
13:45de la pugnacité du rapporteur
13:47on voit bien
13:47le rapporteur
13:48il est cloué au pilori
13:49par toute la gauche
13:50oui mais on voit bien
13:50qu'il est en tout cas
13:51très déterminé
13:52et s'il ne peut pas
13:53rendre son rapport
13:54tel qu'il aimerait le faire
13:55il le dira
13:56il dira
13:56on m'a mis des bâtons
13:57dans les roues
13:58j'ai été entravé
13:58je n'ai pas la possibilité
14:01de faire le rapport
14:01que je voulais faire
14:02ça fera un très bon livre noir
14:03et un bon succès d'édition
14:04et rendez-vous dans six mois
14:05pour ce rapport
14:07que l'on attend
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