Passer au playerPasser au contenu principal
Retrouvez la France dans tous ses états avec Périco Légasse du lundi au jeudi de 12h à 14h sur #SudRadio.

Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100063607629498
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————


##HUMEUR_PERICO-2026-02-02##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Alors mon humeur porte sur cette scène surréaliste qui a été largement défrayée sur la chronique.
00:06On a vu dans une pièce de théâtre, une scène où les jeunes s'entraînent
00:14et on a vu un jeune homme faire ce qu'on appelle une pignata,
00:18c'est-à-dire s'acharner avec un bâton sur la constitution en carton ou en bois
00:24d'une voiture de police et on voit ce jeune frapper
00:28et on considère que ça c'est un acte d'éducation, un acte d'émancipation, un acte d'expression, peut-être culturel.
00:36La scène évidemment nous a, au-delà du traumatisme, nous a indignés, nous a scandalisés
00:41parce que ce jeune homme avec son bâton, sa grande bâte, quand il tape sur cette voiture de police,
00:47il ne tape pas sur une voiture de flic où il y a un rayon bleu-blanc-rouge,
00:52il tape sur la France, il tape sur la République, il tape sur la démocratie
00:57mais c'est aussi absurde que si on le voyait taper sur une voiture de pompier ou sur une ambulance.
01:04J'ai tenu à faire mon humeur d'aujourd'hui parce que cette scène,
01:07alors je n'aime pas faire référence trop souvent à ce qui s'est passé dans la Deuxième Guerre mondiale,
01:11ce qu'on appelle le point Godwin,
01:13mais là il y a quand même une corrélation de cette scène
01:16où on voyait des SA, des chemises brunes, qui entre 1933 et 1939 en Allemagne
01:22tapaient sur des magasins, des boutiques de juifs, cassaient les vitrines, brisées,
01:29ce n'était pas sur des magasins de juifs seulement qu'ils tapaient,
01:32ils tapaient sur l'humanité, ils tapaient sur des gens qui parce qu'ils étaient nés juifs
01:36méritaient qu'on leur casse, qu'on leur casse leur boutique et qu'on brûle leur maison
01:40et qu'on les tue.
01:41Et là, ce jeune homme qui tape sur la voiture,
01:46mais qui nous dira demain qu'à cause de Bétarame,
01:49on a mis une cathédrale, une église et il a cassé une église en carton.
01:54Et puis sous prétexte, je ne sais pas,
01:55que l'armée a fait une erreur,
02:01on va casser un symbole militaire
02:03et puis on va casser la statue de Marianne
02:05parce que la République, peut-être qu'elle a fait des erreurs,
02:08donc on va casser la statue de Marianne.
02:10Donc on donne l'occasion à des jeunes
02:13de détruire des institutions, des valeurs, notre raison d'être.
02:17Voilà, je suis absolument horrifié par cette scène,
02:20je me permets de faire la corrélation,
02:22c'est sur la France que l'on tapait.
02:24J'en veux beaucoup moins à ce jeune adolescent
02:26avec son bâton qui tapait sur la bagnole de flics.
02:29Les flics, c'est des gens, quand on a besoin d'eux,
02:32les policiers de la République, ils sont là pour nous protéger.
02:34Alors, est-ce qu'il y a eu quelque part des erreurs chez la police ?
02:37Oui, il y a aussi des erreurs médicales,
02:39on ne va pas casser une image de l'hôpital
02:41et puis il y en a peut-être chez les journalistes,
02:43on ne va pas casser une radio
02:44parce que quelquefois, il nous est arrivé de nous tromper.
02:47Voilà, j'en veux beaucoup plus à ceux qui ont conçu,
02:49à ceux qui ont conçu cette prestation,
02:52cette espèce d'animation
02:53et j'en veux encore plus,
02:55et j'en veux encore plus
02:56à ceux qui ne disent rien, comme disait Einstein.
02:58Le monde ne souffre pas de ceux qui font le mal,
03:02mais de ceux qui savent et qui ne disent rien.
03:03Voilà mon humeur du jour.
Commentaires

Recommandations