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  • il y a 14 heures
L'ancien boxeur iranien Mahyar Monshipour réagit à l'explosion d'un immeuble à Bandar Abbas. Pour lui, cela s'inscrit dans le combat du peuple iranien contre le régime des mollahs qui oppresse la population. Il garde l'espoir de la fin du gouvernement en Iran, et des répercussions à grande échelle que cela pourrait avoir. «Avec une chute de la République islamique, ce serait le début de la fin de l'islam politique».

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Transcription
00:00Vous savez, on est quelques-uns, votre confrère, mon soeur,
00:05on est quelques Iraniens à avoir la parole sur les médias françaises.
00:09J'aime bien le rappeler, par exemple, moi qui suis arrivé à l'âge de 10 ans ici,
00:13qui est une fille là, je n'irai pas vivre en Iran, ça me permettra d'aller et de rentrer.
00:17Nous, on a juste deux ou trois espoirs.
00:19C'est que nos compatriotes iraniens puissent avoir une vie normale,
00:24avec de l'espoir, avec de l'envie, avec de l'avenir, ce qu'ils n'ont pas aujourd'hui.
00:27Et que, mais ça, il n'y a que les Iraniens qui le disent,
00:32avec une probable chute de la République islamique,
00:35ça sera le début de la fin de l'islam politique dans le monde et du terrorisme.
00:40Il y a eu un virage, on le sait tous, en 79, c'est peut-être enfin la fin.
00:47Vous y croyez là, vraiment, sincèrement là ?
00:51Si l'espoir fait vivre, si cette fois-ci,
00:54avec 30 000, 40 000, 50 000, je n'en sais rien,
00:58on le saura peut-être un jour avec des enquêtes,
01:00de personnes qui ne voulaient que la liberté,
01:02qui ont été tuées, massacrées.
01:04Si aujourd'hui, l'opinion internationale,
01:07les endormis, les soumis, les soumis, les vrais soumis,
01:10notamment en France,
01:12si les États-Unis et l'Israël ne bougent pas, ils ne le feront jamais.
01:15Aujourd'hui, il faut bouger.
01:16Mais maintenant, sinon, on voit des images terribles
01:21des familles qui enterrent leurs morts,
01:24avec des scènes inimaginables en France.
01:27On voit beaucoup d'enfants, de jeunes enfants.
01:30Moi, j'ai une fille, à chaque fois que je vois,
01:31ça m'offre en le cœur.
01:33J'en avais une qui dormait sur la tombe de sa mère.
01:36On ne va pas revenir en arrière, ce n'est pas possible.
01:38Sa mère, la mère de cette jeune fille de 4, 5, 6 ans
01:41qui dort sur sa tombe,
01:43elle ne peut pas être morte,
01:44elle ne peut pas être assassinée pour rien.
01:46Ce n'est pas possible.
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