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00:00RFI et France 24 présente
00:03Hello la famille, bienvenue dans Légendes urbaines, l'émission faite par nous pour tous de RFI et France 24.
00:09Si je devais décrire notre invité du jour en une citation, je dirais
00:12« La mélancolie est une forme de lucidité qui a perdu ses illusions ».
00:17Et il y en a de la clairvoyance dans les œuvres de notre hôte.
00:21En même temps, sa vie à lui.
00:24Alors cet artiste au...
00:26De Créteil, plus précisément, se fait narrateur d'un univers sombre où...
00:32Observateur à l'analyse aiguisée, pose des constats amers tels que...
00:38Car pour la majorité, clairement, de découragement.
00:45Mais qu'à cela ne tienne, cet homme a fait d'autres choix,
00:49dont celui de se battre en clamant, vouloir aller plus loin, dépasser l'horizon.
00:53Fait résonner ma voix en dehors de ma glace.
00:55Avec pour le leitmotiv...
00:57Je ne pourrais deviendra riche.
00:59La passée l'analyse entière à peur des niches.
01:01Bien décidée à briller.
01:02Comme ce qui a menti à l'éron.
01:04Celui qui...
01:05Faut pas louper une coche.
01:07Utilise son inspiration tout droit venue de ses racines congolaises.
01:11De bras à hake.
01:12Ouais les deux.
01:13On comprend la force de la mélo maintenant.
01:16Consciencieux et hyper productif, il se refuse à être une énième.
01:20Et il nous concocte des requiem de grande qualité.
01:24Ce qui lui vaut d'être l'un des rookies du game les plus hypés.
01:28Il nous fait l'honneur de sa présence dans les studios de Légendes urbaines
01:32à l'occasion de la sortie de son dernier projet.
01:35Monsieur, dame, juste pour vous, Timar.
01:39Coute ça !
01:39Nous sommes transportés dans une autre dimension.
01:44Dans un univers fait non seulement de paysages et de sons,
01:47mais aussi d'esprits.
01:50Bon, c'est le moment où il faut être attentif.
01:53Juliette Fievet et ses invités vont vous raconter leur légende.
01:56Leur légende sur Ben.
01:58Timar dans les studios de Légendes urbaines.
02:12Timar, bienvenue chez toi.
02:14Ça va ?
02:15Ça va très bien.
02:18Tu peux galer.
02:19Ça ne peut qu'aller bien.
02:20Ça ne peut qu'aller bien.
02:21Quelle présentation.
02:24C'est incroyable.
02:25Plaisir partagé.
02:27Bienvenue encore une fois.
02:28Tu connais le rituel.
02:29Avant de parler de Réquienne, qui est sorti en décembre,
02:33on va revenir sur tes débuts, parce qu'il s'agit de parler de toi.
02:37Tu es né à Alfortville.
02:39Tu as grandi à Créteil.
02:41Ton papa et ta maman sont tous les deux de Kine et de Braza.
02:44Donc les deux Congo.
02:45Ton papa est enseignant.
02:47Enfin, il était puisqu'il a un retraite.
02:48Et ta maman est commerçante.
02:51Et vous avez donc grandi avec votre maman, toi, tes deux frères,
02:55tes deux sœurs, tu es le bébé de la famille, tu es le petit.
02:58Le petit cadet, le petit dernier, le petit joujou, entre guillemets.
03:03T'es originaire des deux Congo, mais tu connais plus le Congo Braza.
03:07Tu y es allé quand tu étais petit.
03:09Mais malgré tout, tu connais vraiment beaucoup, beaucoup cette culture.
03:12Tu as grandi avec.
03:13Voilà, moi, j'ai totalement grandi avec.
03:17Je suis né dedans, je suis né dans l'ambiance.
03:20Il faut savoir que chez moi, il y a tout le temps de la musique.
03:22Depuis que je suis petit, j'ai grandi dans cette culture, avec cette éducation.
03:31C'est quoi l'éducation congolaise ?
03:32C'est ça, le truc ?
03:33Et attention qu'elle est à DIF, même si c'est le grand Congo, le Zahir.
03:37D'ailleurs, on parlera aussi de ton titre, Mon Boutou, plus tard.
03:41Mais pour le coup, c'est quoi être Braza-Villois, finalement ?
03:45Tu sais qu'on est suivis dans le monde entier.
03:46Il y a vraiment des gens de partout.
03:49Et quel est l'état d'esprit et quelles sont les valeurs de ce pays ?
03:54Déjà, premièrement, déjà, le Braza-Villois, c'est être fier.
03:57C'est être fier de soi, de son pays, de qui on est.
04:03Je pense qu'on a une culture qui est très diversifiée.
04:06On a beaucoup d'ethnies chez nous.
04:08On a beaucoup d'ethnies, beaucoup de musicalité.
04:13On est vraiment dans une culture qui est très diverse et variée.
04:19Donc, on grandit avec vraiment le choix de pouvoir faire ce qu'on veut en vrai, en vérité.
04:24C'est ta porte, ta créativité.
04:26Je pense que tu as une sensibilité aux choses qui est différente.
04:32En tout cas, moi, dans l'environnement dans lequel j'ai grandi,
04:36en tout cas avec ma culture congolaise, j'ai appris à toujours aller de l'avant
04:41et garder le sourire, surtout.
04:44La dignité.
04:45Apporter, voilà, exactement.
04:46Toujours apporter dans une pièce, apporter l'ambiance, le sourire, la joie, toujours.
04:53Donc, voilà, j'ai grandi avec ça.
04:55Mais c'est vrai, tu parles de créativité.
04:57Il y a une énorme créativité au Congo de très, très, très grands musiciens,
05:02de très, très grands artistes.
05:03Et comme je te l'ai dit, aujourd'hui, c'est une émission collégiale.
05:05Les gens d'Urbaine est une émission collégiale.
05:08Et aujourd'hui, on t'a réservé plein de cadeaux.
05:10Dont une personne qui avait un petit message pour toi, justement, en direct du Congo.
05:15Et il me semble que cette personne est assez créative, quand même.
05:18Non.
05:18Ouais, je crois.
05:20Salut la famille.
05:21Salut Juliette.
05:23OK.
05:24Salut Tima.
05:25OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK.
05:32Pour tes projets que j'ai écoutés, tu parles de notre Congo, le Congo Brazzaville.
05:39Ça veut dire que tu n'as pas oublié tes origines.
05:42C'est très important.
05:45Je sais du plus profond de mon cœur que nous sommes des ambassadeurs de notre culture.
05:49Un peuple qui n'a pas de culture, c'est un peuple qui n'a pas d'identité.
05:54Alors, l'identité de notre peuple, c'est notre culture ancestrale.
05:58C'est vrai, tu parles de Brazzaville, tu parles du Congo, c'est très important.
06:02Continue, continue vraiment dans ça, parce que c'est très important.
06:06Nous sommes des ambassadeurs.
06:08Merci beaucoup pour ta reconnaissance.
06:13Et merci beaucoup pour tout ce que tu fais.
06:16Continue.
06:17Ici, c'est ton aîné, Roga Roga d'Extra Mozika.
06:21Et merci beaucoup.
06:22Non, là, ça me touche directement.
06:27Non, là, c'est une surprise.
06:30C'est mon anniversaire.
06:32Je ne sais pas.
06:33Non, franchement, incroyable.
06:34Incroyable, Roga Roga.
06:36Comme je te parlais tout à l'heure, je te disais, c'est ce à quoi j'ai grandi.
06:40En vérité, chez moi, tu pénètres chez moi, tu Roga Roga à fond.
06:45Extra Mozika.
06:46Extra Mozika, Boko Koko.
06:49Franchement, c'est incroyable, ça.
06:51Ça me touche.
06:52Franchement, ça me touche.
06:53Ça me fait plaisir, vraiment.
06:54Eh bien, vraiment.
06:55Vraiment, vraiment.
06:55En tout cas, j'aimerais faire une grosse dédicace à lui.
06:58Ça fait plaisir.
06:59Une montagne et une légende, Roga.
07:01Et il m'a beaucoup inspiré, du coup, indirectement.
07:06Mais c'est incroyable.
07:08Même ma mère va voir ça, là.
07:09On va dire, ah, non.
07:12Roga, merci beaucoup, en tout cas, mon frère.
07:14On est ensemble.
07:15Vraiment, merci beaucoup.
07:16Merci.
07:17Si je te fais, écoutez ce titre.
07:18Oh Marie, si tu savais tout le mal que l'on me fait.
07:29Oh Marie, si je pouvais dans tes bras nus me reposer.
07:36Johnny Hallyday, oh Marie, grand classique.
07:45Très grand classique.
07:46En fait, c'est incroyable.
07:50Le renseignement, il est, c'est petit.
07:54C'est dit, on est en coloc.
07:55Tu sais pas que je vis avec toi depuis une semaine.
07:57T'es pas au courant.
07:58C'est incroyable.
07:59Là, on est sur de la CI.
08:00Ouais, ouais, sur ce niveau-là.
08:02C'est incroyable.
08:03Non, ça, c'est ce que je chantais quand ma mère me déposait à l'école,
08:08quand j'étais petit.
08:09Et j'aimais bien lui chanter ça.
08:11À chaque fois, je chantais ça.
08:12Après, je prenais la voix de Johnny Hallyday.
08:14Tu peux nous la faire, s'il te plaît ?
08:15Attends, fallait pas me dire ça.
08:18Je peux la faire.
08:19Je peux la faire en direct live, là.
08:21Vas-y.
08:22J'ai besoin un peu de...
08:23C'est ce que tu veux faire.
08:24Voie de l'eau.
08:25C'est enregistré.
08:26Si c'est éclaté, on l'enlèvera.
08:27Quand j'étais petit, ça passait beaucoup mieux.
08:30J'étais beaucoup plus fort quand j'étais petit.
08:32Voilà, j'étais...
08:35Attention, ça déchire.
08:36Vas-y, on est prêt.
08:38Oh, Marie !
08:40Si tu savais être génial.
08:45C'est pas mal.
08:46Le début, il est bien.
08:47Le début, il est bien.
08:47Le début, il est bien, mais il faut que je travaille un peu comme Johnny.
08:53Voilà, paix à son âme.
08:54Paix à son âme, grand chanteur.
08:56Grand chanteur.
08:57Et ouais, je chantais ça à ma mère quand j'allais à l'école.
09:02À chaque fois, je prenais la voix de Johnny.
09:04Et à chaque fois, elle me disait, tu sais, tu peux faire de la chanson et tu prends sa voix.
09:10Là, t'as choisi une autre direction quand même.
09:13J'ai choisi une autre direction.
09:14Et même là, quand je fais de la musique, c'est marrant parce que ma mère, elle me dit...
09:18À chaque fois, elle me rappelle ça.
09:19Et elle me dit de prendre cette voix, du coup, d'adopter cette voix.
09:23Donc peut-être que là, dans les sons qui vont sortir après, vous allez voir...
09:27On va entendre une grande voix de Johnny Hallyday.
09:29Un nouveau karaté.
09:30Un nouveau karaté, attention.
09:32On attend.
09:32Attention, on va travailler en tout cas.
09:34Timar, en mode Johnny Hallyday, sur les prochains projets, guetté.
09:39Guetté, streamé surtout.
09:41Bien sûr, cliquez, likez, envoyez du love.
09:44T'as eu un bac, t'as fait des études de droit.
09:47Puis ensuite, tu es allé en école de théâtre, tu t'es payé toi-même.
09:50Alors qu'on sait que ça coûte une blinde, les cours Florent, pour aller faire du théâtre.
09:57Parle-nous de ça, parce que c'est faire la démarche, aimer le théâtre.
10:00Faire du théâtre à l'école ou en association, avec tout le respect que j'ai pour toutes les associations de théâtre
10:06qui font un travail merveilleux bien souvent et avec pas beaucoup de moyens, c'est une chose.
10:10Mais faire la démarche de travailler pour aller se payer les cours Florent, c'est encore une autre chose.
10:15Parle-nous de cette expérience.
10:17Cette étape de ma vie, en vérité, comme je l'ai dit précédemment, je suis quelqu'un très spontané.
10:23Donc je ne savais pas exactement ce que je voulais faire.
10:27Je savais que je voulais être avocat.
10:29Je suis parti en école de droit, en fac de droit.
10:33Et en même temps que je faisais la fac de droit, en parallèle, depuis que je suis petit, j'écris beaucoup de choses.
10:40Donc je me suis toujours dit cette idée, pourquoi pas faire du théâtre, jouer dans des films, etc.
10:45Mais je ne suis jamais y allé vraiment.
10:48Donc je faisais la fac de droit et ça me prenait beaucoup dans mon cerveau.
10:53C'est super lourd, la fac de droit.
10:54C'est super lourd, mentalement.
10:56Donc je me suis posé la question, j'ai validé ma première année et je me suis posé la question de qu'est-ce que je veux faire vraiment.
11:03Et je veux faire quelque chose avec lequel je prends du plaisir.
11:06Du coup, je suis parti à la poursuite de mes rêves en faisant du théâtre.
11:09Et je me suis dit, je veux faire du théâtre.
11:12Ton album Recuiem ?
11:13Oui.
11:15Superbe album.
11:17Tu fais des constats.
11:19Tu es narrateur de ce qui se passe dans la rue, observateur, sans jamais glorifier la rue en fait.
11:25Tu expliques ce qui se passe mais t'en fais plutôt un constat amer en fait, avec beaucoup de peine.
11:30Il y a beaucoup de mélancolie en fait.
11:32Tu parles du Sierra Leone, tu parles des Tutsi et Hutus, tu parles de Mobutu, tu parles de l'Afrique, tu parles du Kivu.
11:42Mais on dirait presque qu'en fait, c'est ton double en fait.
11:47C'est ton double, c'est en tout cas un exutoire pour toi.
11:51Exactement, c'est carrément un exutoire.
11:53C'est une façon de, par exemple, dans la vie de tous les jours, je suis très solaire, etc.
11:59Mais l'écriture, la musique même, ça m'a permis de dire des choses que je n'aurais pas dit comme ça.
12:07Parce que moi, il faut savoir que je suis solaire parce que j'aime bien les gens, j'aime l'humain.
12:15Et du coup, je veux toujours que tout le monde soit dans de bonnes conditions, peu importe qui je rencontre dans toute ma vie.
12:21Je veux que tout le monde soit dans de bonnes conditions.
12:22Donc, je ne veux pas lui parler de mes problèmes ou je ne veux pas lui...
12:28Le polluer.
12:29Oui, le polluer.
12:31Même, tu sais, des fois, même dans une pièce, une personne qui a un mauvais état d'esprit,
12:37c'est-à-dire qu'il est fermé, il a un visage fermé, c'est un truc qui se transmet.
12:42Ça veut dire que...
12:43Le verre dans la pomme.
12:43Exactement.
12:45Il se transmet.
12:46Donc, ça touche.
12:47Donc, moi, je ne veux pas être ce poison.
12:50Je veux toujours donner une bonne image de moi.
12:53Et on a tous des problèmes dans la vie, je pense.
12:55Donc, si on sort dehors, si on rencontre des gens, c'est justement pour les oublier,
13:01pour faire face à la réalité et faire ça.
13:04Et c'est vrai que c'est un contraste.
13:06Mais je trouve que, par exemple, dans Réquiem, il y a beaucoup de mélancolie.
13:10Et je trouve que la mélancolie, c'est un des plus beaux sentiments.
13:16Pour moi, c'est très poétique.
13:21Parce que c'est une tristesse, en vrai, profonde.
13:24Et que tout le monde ressent, au final, la mélancolie.
13:28Donc, c'est pour ça que...
13:29Il y a une douceur, en plus, même, dans la mélancolie.
13:30Voilà, c'est ça.
13:31Il y a toujours une douceur.
13:32Donc, en vérité, c'est moi.
13:38C'est moi, mais c'est un moi caché intérieur que j'ai envie de faire découvrir aux gens
13:43et que je n'ai pas fini de faire découvrir, en tout cas.
13:49En tout cas, magnifique projet.
13:51Tu sais qu'on est suivi au Congo.
13:53Et, évidemment, on a cette chance à Goma, entre autres, en Orkivu.
14:00Est-ce que tu aurais un message pour les frères et sœurs qui sont là-bas ?
14:03Bien sûr, j'ai un message pour les frères et sœurs qui sont là-bas.
14:07J'aimerais déjà leur donner toute ma force.
14:10Toute ma force.
14:11Et c'est vrai qu'on n'en parle pas assez.
14:13Mais je pense qu'on est tous concernés.
14:17Directement ou indirectement.
14:18Moi, je suis congolais, donc forcément, je suis concerné directement.
14:21Mais indirectement, on est concerné.
14:23Toute l'humanité est concernée.
14:24Toute l'humanité est concernée.
14:25On est tous acteurs, justement, de ça, spectateurs de ce qui se passe.
14:31Donc, quand on a des moments comme ça, où on passe devant la télé,
14:35si on peut envoyer un maximum de force,
14:38Free Goma, Free Norkivu, c'est tous les peuples opprimés, bien sûr.
14:43Bien sûr, dans le monde.
14:44Dans le monde entier.
14:45Mais ça me tient à cœur, en tout cas, de leur donner toute ma force.
14:48J'aimerais bien, justement, avoir le bagage nécessaire pour pouvoir aider les gens un maximum.
14:59Un maximum dans mon pays d'origine, comme partout dans le monde.
15:04Si je peux créer des écoles, créer des exutoires, justement, pour les enfants en difficulté.
15:14Donc, ouais, ouais, c'est des objectifs qui sont là.
15:19Et surtout, on est croyant, donc forcément, c'est quelque chose qui nous touche directement.
15:26Mais en tout cas, je voulais dire Free Goma et on est ensemble.
15:30Ouais, on pense fort à vous.
15:32Voilà, directement.
15:33On a un rituel, tu sais, avant de conclure l'émission,
15:37qui consiste à passer un message universel aux centaines de millions de personnes qui nous suivent dans le monde.
15:41Et là, tu peux regarder Vanny et lui passer le message directement via sa caméra.
15:46Alors, si j'avais un message à faire passer, c'est malgré que c'est compliqué dans votre vie,
15:54vous pouvez avoir des problèmes, vous pouvez rencontrer beaucoup de choses,
15:58mais vous avez tous une flamme à l'intérieur de vous et la vie, elle va faire en sorte d'éteindre cette flamme à chaque fois.
16:07Mais vous, il faut que vous l'animez, cette flamme, et surtout, il ne faut jamais s'arrêter de rêver.
16:15Parce que quand tu t'arrêtes de rêver, je pense que tu meurs intérieurement.
16:19Donc, croyez en vos rêves et n'arrêtez jamais de rêver.
16:23Et si tu veux faire de la cuisine, et tu aimes la cuisine, mais tu travailles à Amazon,
16:28fais de la cuisine, lance-toi et fais ce que tu aimes.
16:32Il faut toujours faire ce qui nous plaît et croyez en ces rêves, en tout cas.
16:36Croyez en vos rêves, en tout cas.
16:38Tout est possible dans la vie, c'est vrai.
16:40Tout est possible, exactement.
16:40C'est vrai, c'est vrai.
16:42Je rappelle que Requiem est disponible.
16:45Et puis, il y a plein, plein de choses qui vont arriver.
16:47La famille, je vous donne rendez-vous la semaine prochaine, même heure, même endroit.
16:50En attendant, rendez-vous sur la chaîne YouTube de Légendes urbaines
16:53pour la version longue de l'émission avec Timar
16:56au cours de laquelle on s'est raconté plein de choses merveilleuses
16:58parce qu'il est merveilleux et c'est peu de le dire.
17:02Et comme à l'habitude, paix, amour, lumière sur vous.
17:06One love la famille, one love Timar.
17:08Merci, one love.
17:09One love.
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