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  • il y a 2 mois
Eva Kruyver s'est penchée sur quelques anecdotes plus inattendues de l'animateur. Au collège, Bruno Guillon était loin d'être un élève discret : bavard invétéré, il s'amusait à lancer des boules puantes en classe, jusqu'au jour où un professeur, excédé, ferma les fenêtres pour lui faire subir sa propre blague. Autre facette plus flatteuse : il excelle au blind test, capable de reconnaître presque tous les titres en deux secondes, à l'exception d'un seul qui lui résiste encore. Découvrez lequel en vidéo ! Enfin, s'il est connu pour ses doublages dans des films d'animation comme Happy Feet ou L'Âge de glace, Eva préfère rappeler son passage beaucoup plus surprenant par le doublage du thriller L'Œil du mal, sorti en 2008, un souvenir qui étonne encore l'animateur.

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Transcription
00:00Les improbables d'Eva Quiver
00:02Bonjour Eva ! Bonjour tout le monde, bonjour Bruno !
00:04Bonjour Eva ! Avec vous Bruno Guillon, c'est le bon dimanche show avec Eva, c'est plutôt le mauvais samedi froid pour nous inviter.
00:09Sa spécialité c'est d'exhumer des infos gênantes.
00:12Aujourd'hui, chacun son tour comme vous dites, c'est le vôtre aujourd'hui.
00:16D'accord, très bien.
00:16On va commencer Eva avec le petit Bruno.
00:19Vous ne faisiez pas encore de la radio à l'école primaire mais vous aviez déjà la tchatche.
00:23Comme en témoigne cette annotation sur votre bulletin scolaire de CE2,
00:26Bruno est un excellent élève, dommage qu'il ne puisse s'empêcher de causer.
00:30Ah bah oui, ça évidemment, il était prédestiné à faire ce métier.
00:32C'est vrai, Madame Rabot, elle s'appelait la prof.
00:35On l'embrasse.
00:36Bavard et aussi turbulent, vous aviez une passion à l'école pour les boules puantes.
00:39Jusqu'au jour où vous avez été pris à votre propre piège,
00:42puisqu'après avoir jeté pas moins de 10 boules puantes,
00:45le prof avait refusé d'évacuer la salle.
00:48Il avait exigé que vous restiez tous dans cette odeur pestilentienne.
00:52Ça vous avait servi de leçon Bruno ou pas ?
00:54Non.
00:54Il a recommencé avec 12.
00:57Le prof a un peu sadique, ça devait être une horreur.
01:00On était au mois de mai préfabriqué au lycée à Saint-Jean-d'Angélie.
01:05Il a demandé, vous allez fermer les baies vitrées,
01:08on va fermer les portes, maintenant vous allez rester là.
01:09Et lui, il est resté aussi.
01:10Et je crois qu'il était sorti.
01:13C'est la maltraitance aujourd'hui.
01:14On a fait plus que jeter les boules puantes.
01:15En fait, les boules puantes, on les avait collées sous les pieds de son bureau.
01:22C'est-à-dire qu'en s'asseyant, ça avait éclaté les boules puantes.
01:24Ouais, non, il y avait une petite recherche quand même.
01:26Vous faites encore des blagues de sale gosse comme ça ?
01:28Ouais, ouais.
01:29À base de boules puantes ?
01:30Non, non, non.
01:30Non, non, mais des blagues, ouais, ouais.
01:32Mais gentil, quoi.
01:33Alors aujourd'hui, nous recevons donc Bruno Guillon, à ne pas confondre avec Stéphane Guillon.
01:38Il est déjà arrivé qu'en voyant votre nom, des gens vous prennent pour cet humoriste
01:41très corrosif qui ne fait donc pas l'unanimité.
01:44C'est vrai que ça vous a parfois valu quelques déconvenus ?
01:47Une fois, une vraie.
01:49Un chauffeur de taxi, où je monte dans le taxi et le mec me pourrit la gueule pendant
01:55un quart d'heure.
01:56Mais vraiment, mais méchamment.
01:58Mais parce que vous aviez donné votre nom en entrant dans le taxi, parce que sinon
02:01la ressemblance physique, elle n'y est pas.
02:02Bah ouais, mais le gars n'avait pas bien regardé.
02:04Et à un moment, ouais, machin, parce que c'est un truc de gaucho, de malin, malin,
02:07et puis à un moment, le gars, ouais, de bon, de...
02:11Oh, mais je crois que vous vous mourrez de Guillon.
02:15Et est-ce que les gens vous appellent aussi parfois Jacques Weber dans la rue ?
02:21Bonjour, c'est Jacques.
02:22Vous êtes très bien pour que vous vous en soit.
02:23Je vois très bien cette fausse pub.
02:24Au début, vous l'aviez imitée dans une fausse pub.
02:26D'un alcool.
02:27Très flatteuse, cette fausse pub.
02:29Bonjour, c'est Jacques Weber.
02:30Avant, j'avais des problèmes.
02:32Je tournais plus.
02:34Je faisais des rôles de figuration dans des films de merde.
02:36Et puis, j'ai découvert d'un alcool.
02:40Et là, plus de problème.
02:41Je fais toujours des pièces de merde, mais je m'en branle.
02:44Franchement, d'un alcool, ça m'a changé la vie.
02:47D'un alcool.
02:48Le soutien des comédiens qui galèrent.
02:50Attends, je galère pas.
02:52Je traverse une mauvaise passe.
02:54Vous avez honte, j'espère ?
02:55C'est la voix de Manu Payat.
02:57De toute façon, c'était soit lui, soit moi.
02:59C'était tiens, tiens l'autre.
03:00J'ai un peu honte parce que très, très grand comédien.
03:02Vous l'avez reçu en plus sur un tel ?
03:04Et je l'ai reçu sur la chaise.
03:04Vous l'avez passé ça, j'imagine ?
03:06Non, évidemment que non.
03:08C'est mon côté courage.
03:11Eva, nous recevons aujourd'hui un champion aussi.
03:14Un champion du Blind Test.
03:15Tous vos proches le disent.
03:17Vous êtes imbattable à ce jeu.
03:18Il paraît même que vous êtes capable de reconnaître des chansons en seulement une seconde.
03:21C'est vrai ?
03:22Alors oui, mais le problème maintenant, c'est que...
03:25Vous êtes âgé ?
03:26Ouais.
03:26Non, mais même si je m'intéresse à ce qui sort, je ne suis pas persuadé que le dernier
03:32Théodora, je te le trouve dès les premières secondes.
03:35Non, mais alors attendez, on va voir.
03:36Ici, on va faire...
03:37Année 80, je suis imbattable.
03:38On va faire un Blind Test années 80.
03:39Ouais.
03:40Donc, soyez rassurés.
03:41Ok.
03:41Et pas de une seconde, mais de deux secondes.
03:43Très bien.
03:43Histoire que tout le monde puisse jouer.
03:44Après, la personne en face de moi est pas mal, hein, Jeanne.
03:46En Blind Test ?
03:47Ouais.
03:48Vous ne nous avez pas assez écoutés ces dernières années.
03:49Je ne dis même pas, c'est vers les voix.
03:52Je ne me prononce pas.
03:53Alors, attendez, on va laisser jouer tout ça, parce que c'est lui qui doit quand même
03:56nous démontrer sa performance.
03:57Ça peut être évident parfois.
03:58C'est deux secondes.
03:59Vraiment deux secondes.
04:00Air connu des années 80.
04:02C'est vraiment, mais qu'elle est dès le début.
04:03Pas deux secondes pris à n'importe quel moment dans le disque.
04:05C'est dans l'intro.
04:05Ah non, dans l'intro.
04:06Très bien, ok.
04:07C'est parti, on commence avec les faciles.
04:10Aviateur, Véronique Jeanneau.
04:13Ça, c'est réveillé, ça.
04:14Ouais, parce que plaisir coupable, ça.
04:16Plaisir coupable, d'ailleurs.
04:16J'adore cette chanson.
04:18J'ai été proposée par Laurent Woulzy.
04:19Par Laurent Woulzy, et d'ailleurs, j'ai appris il n'y a pas très longtemps qu'ils
04:22étaient ensemble à cette époque-là, alors que j'étais amoureux de Véronique.
04:25J'étais pas au courant, ça m'a mis un courant.
04:26Ah, viens faire, pourquoi ça s'envoyait en l'air.
04:28C'est pour ça.
04:30Ça a été vite plié pour ce qu'est de Véronique Jeanneau.
04:32Et ça ?
04:34La voix de jazz, Michel Jonas.
04:41Je suis fan.
04:43Fan, fan de Michel.
04:45Michel Jonas, que vous vous imitiez, parait-il devant votre miroir quand vous étiez gamin.
04:48Ouais, ouais.
04:48C'est attendu quoi ?
04:49Bien sûr, j'en ai plein.
04:54Attends, c'est celle que j'aime, c'est
04:55« Y'a rien qui jure toujours, y'a rien qui soit toujours pareil, même le soleil, le soleil, le soleil, le jour. »
05:01C'est Michel Jonas, vous connaissez une crise d'hypnémique.
05:04Des fois, Michel, il apprend « miroir, zion, le jour ».
05:07Attention, Bruno Guillon, intro plus difficile.
05:15You two are the streets of the night.
05:17Je crois que c'est du début d'ailleurs, c'est la montée que t'as viendra.
05:22Bah oui, parce que sinon c'était nappe, pour le coup, il n'y avait vraiment pas grand-chose.
05:27Je me suis dit, il va être sympa.
05:28Mais on va voir si vous faites toujours autant de malins avec ça.
05:30« À la vie, à l'amour, à j'ai eu quoi. »
05:36Et ça, ça s'écoute, s'il vous plaît.
05:41J'adore votre conso.
05:43La puissance.
05:45Ouais, non, non.
05:48Mais vous n'êtes pas le seul.
05:49Moi aussi, j'aime beaucoup « À la vie, à l'amour, de faire quelque chose. »
05:50Bien sûr, il est très bon, ce titre.
05:52Allez, un dernier pour la route.
05:54Je vous aide, c'est un générique de dessin animé.
05:56Ah, on peut vous remettre.
06:04Ah, celui-ci, je ne l'ai pas.
06:05Je l'ai, vous l'avez.
06:06Oui.
06:07Ah oui, c'est normal, parce que c'est dans le speed.
06:11On écoute, ça.
06:12J'aime cette honnêteté.
06:13Madeleine de Proust, pour tout le monde, on écoute.
06:18La main d'Ulysse.
06:22Ulysse, c'est grand-fait.
06:23Que vous regardiez, hein.
06:24Mais là, on vous a eu, enfin, sur la route.
06:27Mais là, j'aurais pas eu le début, ouais.
06:29Ulysse !
06:30Il était bien, ce dessin animé.
06:32Eva, on va donc terminer avec la voix de Bruno Guillon, au cinéma.
06:37Vous avez prêté votre voix à de nombreux personnages de films d'animation,
06:40dans l'âge de glace, Happy Feet, ou encore B-Movie, drôle d'abeille.
06:44Mais vous avez aussi, et ça, peu de gens le savent,
06:46fait du doublage dans un thriller américain,
06:48« L'œil du mal », sorti en deux minutes.
06:51Oui.
06:52Mais oui.
06:53Vous étiez la voix française d'un policier de la cellule antiterroriste du FBI.
06:58Les deux convoyeurs transportaient une mallette pour Allo et Smith, c'est ce qu'ils disent.
07:02Un bon rapport pharmaceutique.
07:03Oui, c'est ça.
07:04Et quoi qu'il y ait à l'intérieur, c'est maintenant Jerry Cho qui l'a.
07:07Qu'est-ce qu'on a sur la fille ?
07:08Quoi ?
07:09Sur la fille, qu'est-ce qu'on sait ?
07:10J'ai eu le PC de circulation, ils m'ont dit qu'il y avait une coupure de 7 minutes sur le réseau de caméras de surveillance.
07:15On n'a aucune image d'aide.
07:16Non, ne me dites pas ça.
07:17Mais c'est ce que m'ont dit.
07:18Cherchez, tu dois y avoir quelque chose.
07:20On est d'accord que ça ne va pas ?
07:21Du tout.
07:23On entend l'animateur radio ?
07:25Oui, oui, oui, mais parce qu'on m'entend trop, en fait.
07:29Non, mais j'ai adoré faire ça.
07:31J'ai adoré faire ça.
07:32Mais oui, c'est vrai que je suis très, très identifiable.
07:35Dans une fraction de seconde, j'avais l'impression de vous entendre à la radio.
07:37Non, mais tu sais que le film, pour le coup, c'est drôle.
07:40Parce que je l'ai revu, pas récemment, mais genre il y a 3-4 ans, le truc tombe et j'ai complètement oublié le boss.
07:47Et j'entends le gars parler.
07:49Non, il ne limiterait pas.
07:51Et c'est là où je me suis dit, oui, évidemment.
07:53Oui, oui, oui, c'est compliqué.
07:55Comment vous étiez retrouvé à faire ce doublage de films ?
07:57Mais non, pour le coup, les dessins animés, c'est plus simple.
07:59Les dessins animés, tu peux prendre une voix comme ça.
08:01Et là, pour le coup, c'est magique.
08:03Donc, les dessins animés, c'était super.
08:04Et j'ai fait beaucoup de doublages de dessins animés.
08:06Et le directeur de casting m'a dit, viens faire des voix de films.
08:09Et puis, il ne m'a pas rappelé.
08:11Trangement.
08:12Mais les dessins animés, ça, c'est vraiment un truc que j'ai adoré faire.
08:16Merci beaucoup, Éva Crevard.
08:17Merci à la semaine prochaine.
08:18Gros gros dossier, celui-ci.
08:19Il a eu du mal.
08:20En vrai, il faut avoir vu le film pour sortir.
08:22C'est noté de ton part.
08:23Oui, vraiment.
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