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  • il y a 13 minutes
Après la mort d’un manifestant contre la politique anti-immigration, tué par des agents fédéraux aux États-Unis ce samedi 24 janvier à Minneapolis, les témoignages affluent pour contredire la version des autorités, qui estiment que les policiers étaient en situation de légitime défense. Les deux anciens présidents, Bill Clinton et Barack Obama, ont réagi.

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Transcription
00:00Les propos de Bill Clinton, de Barack Obama. Bill Clinton qui donc dans un communiqué hier dit
00:05« Nos dirigeants nous ont menti », il appartient à tous ceux d'entre nous qui croient en la promesse de la démocratie américaine
00:12de se lever, de s'exprimer. Au cours d'une vie, on est face à peu de moments où les décisions que l'on prend vont décider de notre avenir.
00:21C'est le cas en ce moment. Si on abandonne nos libertés simplement, après 250 ans, on ne les retrouvera jamais.
00:26Voilà les propos de Bill Clinton. Barack Obama, lui, a également appelé à un sursaut.
00:32Le meurtre d'Alex Petty est une tragédie bouleversante. Il devrait aussi servir d'avertissement à chaque Américain,
00:40sans distinction d'appartenance politique, quant au fait que nombre de nos valeurs fondamentales en tant que nation
00:45sont de plus en plus menacées. Quand Bill Clinton dit « Il faut se lever, il faut s'exprimer », ça veut dire quoi ?
00:53Ça veut dire qu'il appelle à une forme de soulèvement, de manifestation, Géraldine ? Comment il faut le comprendre ?
00:58Je pense comme une vraie inquiétude face à la situation, où on voit une partie, vraiment la fracture, là, risque de devenir irréversible.
01:09Quand vous avez le président de l'État du Minnesota qui dit qu'il n'a plus confiance dans les autorités fédérales pour conduire les enquêtes,
01:17et il a raison, quand on entend les déclarations d'un Trump qui, avant même qu'on sache quoi que ce soit,
01:25absout totalement et qui va à l'encontre des images qu'on peut voir, la fracture, elle est très grave,
01:32et on est sorti, en quelque sorte, on sort là, sur ce cas précis, de l'État de droit.
01:37Donc, le sursaut, ce n'est pas au soulèvement, c'est à une prise de conscience collective.
01:45C'est-à-dire que l'enjeu dépasse de très très loin ce fait divers-là, qui aurait pu, votre intervenant new-yorkais le disait tout à l'heure,
01:54ne rester qu'un fait divers, effectivement, une bavure.
01:57Ce sont des agents qui sont très jeunes, qui sont peu formés, qui sont sans doute soumis à une forte pression.
02:02Il aurait été très facile, finalement, de résoudre cette crise en simplement en appliquant le droit.
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