00:002000-2001, mes amis Kangoo.
00:07Je le vois comme une opportunité, et c'en était une finalement, de rejoindre l'équipe avec Jean-Louis
00:18Chesser, qui à l'époque quand même gagnait le Dakar, faisait souffrir Mitsubishi et les usines, etc.
00:25Et je découvre une équipe sympa, petite, à taille humaine. Donc je rejoins une super équipe, mais le
00:32projet Kangoo, c'est dommage. À la base, il était alléchant, etc. Mais c'est une voiture qui n'a pas eu la fiabilité qu'on escomptait.
00:45C'était Dakar, donc Le Caire. On est arrivés jusqu'à Niamey, mais à bout par la route. Donc ça a été assez compliqué.
00:53Et donc, je crois qu'on fait une étape. Déjà dans la première, on tourne et il n'y a rien qui tourne.
01:01Donc déjà, on explose la direction, enfin là, on explose. Non, elle se casse, parce que exploser, c'est quand tu touches.
01:06Et nous vlagare. On repart, on essaye d'avancer, etc. Mais bon, après, on se mettait à la bourre.
01:17Et je crois qu'on fait deux étapes, trois. Peut-être on part à la trois et on n'a que des problèmes d'une voiture pas développée, qui était peut-être une bonne voiture à la base.
01:27Mais il y avait trop de galère.
01:30Défaut de jeunesse.
01:31Le deuxième Dakar, ça a été assez compliqué. Pareil pour des problèmes de transmission qui étaient récurrents.
01:40Et l'image qu'on va garder de ces deux Dakars pas finies, c'est l'image où je tire le kangou avec mon copilote.
01:48Moi, ça me faisait marrer, quoi. Je voyais l'homme le plus fort à la télé.
02:04Bon, il y a des histoires de règlement. Il fallait passer par la zone d'arrivée, par ses propres moyens, etc.
02:08Parce qu'on était toujours dans l'optique de finir la course. Mais en fait, c'était quasiment la fin.
02:15C'est pas des Dakars faciles et amusants à raconter. C'est un peu dommage, mais dans cette équipe, j'ai quand même appris à côtoyer des gens qui étaient super et appris pas mal de choses.