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Moselle Info du mercredi 21 janvier 2026 - partie 3
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00:00Moselle Info ça continue, merci si vous nous rejoignez dans l'actualité de ce mercredi.
00:12Longtemps cantonnés aux petites communes, les listes sans étiquette s'imposent désormais aussi dans les grandes villes.
00:18En Moselle, plusieurs candidats et maires sortent en mise sur des unions au-delà des clivages partisans.
00:24C'est un défi sanitaire de longue date, désamianter les bâtiments, immeubles ou maisons individuelles.
00:31Un secteur professionnel exposé certes, mais porteur, vous verrez.
00:35Benoît Tavenaud, le nouvel entraîneur du FC Metz est déjà sur le pont.
00:39L'ancien adjoint de Frédéric Antonetti a répondu à la presse ce matin, vous l'entendrez dans cette édition.
00:46Enfin la météo, le ciel reste assez gris tout au long de la journée.
00:49Les maximales oscillent entre 5 et 8 degrés avec un vent discret.
00:54Le gouvernement met fin aux rumeurs.
00:58Le rassemblement évangélique de grande ampleur ne reviendra pas sur la base militaire de Grotankin.
01:04Le ministre de l'Intérieur l'a confirmé devant les députés,
01:07assurant que les engagements pris par l'État seront respectés.
01:11Des activités militaires sont prévues sur le site et un autre terrain est recherché pour accueillir ce type d'événement.
01:16Pour rappel, plus de 20 000 fidèles s'étaient réunis à Grotankin lors de la dernière édition à l'été 2025.
01:24Je vous le disais, en titre, au municipal, les étiquettes s'effacent.
01:28Un phénomène longtemps cantonné au village qui touche désormais aussi les grandes communes.
01:33Partout, des candidats revendiquent leur indépendance vis-à-vis des partis, une dépolitisation assumée.
01:39En Moselle, les alliances dépassent de plus en plus les couleurs politiques.
01:42Jonathan Vaucher.
01:43En 2020, seulement 47 communes, moins de 10% des villes de Moselle, ont présenté une liste avec une étiquette politique.
01:51Même du côté de candidats encartés, on souhaite cette année s'affranchir des partis.
01:55C'est le cas par exemple avec deux maires socialistes.
01:57Je ne veux pas, dans un cadre municipal, imposer le fait que la gestion serait, ce qui n'aurait pas de sens d'ailleurs, socialiste.
02:04Le socialisme, c'est une conception, c'est un concept national, international, mais localement, on fait d'abord le service rendu à la population.
02:13Alors ça passe par de la solidarité, ça passe par du partage, mais ça passe aussi par la création de richesses.
02:19Et tout ça, ça englobe toutes les sensibilités politiques.
02:22La très grande majorité des colissiers n'a pas d'engagement politique, n'a pas de carte dans un parti politique.
02:29Et je ne leur ai pas posé la question, je n'aurais pas demandé ce qu'ils votent aux élections autres que municipales.
02:35Notre parti, c'est Florens.
02:37Si quelqu'un était venu me voir en me disant que je suis encarté au Rassemblement national, là, il y aurait eu un problème de compatibilité.
02:43Mais pour le reste, je n'ai pas posé la question.
02:46Pascal Genft est lui député RN, mais pour sa candidature à Sargemin,
02:50il a annoncé une liste à politique.
02:52On n'est pas dans une grande ville comme Paris.
02:55C'est une petite ville, petite ville rurale de 20 300 habitants.
03:00Je ne veux pas commencer à y mêler la politique pour des enjeux municipaux.
03:04Donc c'est pour cette première raison que j'ai fait le choix de partir sans étiquette.
03:10Et d'ailleurs, sur ma liste, sur la liste des personnes qui m'accompagnent,
03:15nombreux sont ceux qui ne sont absolument pas...
03:18D'ailleurs, je ne leur pose pas la question.
03:20Les gens que je rencontre, je n'en fais pas un prérequis de savoir s'ils sont adhérents ou pas,
03:25s'ils votent au Rassemblement national ou pas.
03:27Si de plus en plus de grandes villes hésitent à afficher un parti,
03:30dans les petites communes, les candidats sans étiquette ont toujours été les plus représentés.
03:34On sera présent dans 100% des communes de plus de 100 000 habitants
03:36et dans plus de 90% des communes de plus de 50 000 habitants.
03:40Donc après, vous savez comme moi comment fonctionne le mode de scrutin municipal.
03:45Dans des plus petites communes, ce n'est pas forcément des listes avec des étiquettes,
03:48mais il y aura aussi parfois des insoumis et des insoumis qui sont engagés.
03:52Un récent sondage a confirmé que les Français placent l'étiquette à la quatrième place
03:56dans le choix du candidat pour les municipales,
03:58bien après le programme, le bilan ou encore la personnalité.
04:03Hier matin, le préfet de la Moselle, Pascal Bollot, est revenu sur plusieurs dossiers face à la presse.
04:08Parmi les priorités, le projet de l'A31bis.
04:11Il a annoncé le décalage de l'enquête publique.
04:13Elle débutera en avril, après les élections municipales.
04:17Cette enquête devrait durer deux mois.
04:19A l'issue, la préfecture apportera les réponses aux questions des riverains et associations,
04:23puis tentera d'obtenir la déclaration d'utilité publique.
04:27Ensuite, dès 2028, l'appel d'offres sera lancé pour trouver un concessionnaire.
04:31Ce n'est qu'à partir de 2030 que les travaux de ce nouveau tronçon pourraient démarrer.
04:36Comment lutter contre le mal-logement ?
04:40Un sujet au cœur des discussions ce mardi, toujours en préfecture de Moselle.
04:44L'État et le département ont signé leur neuvième plan en faveur des personnes défavorisées.
04:49Un plan sur cinq ans jusqu'en 2030.
04:52Son objectif est de mieux cibler les plus vulnérables afin d'améliorer leur accompagnement,
04:56mais aussi de pérenniser l'habitat en zone rurale et continuer la lutte contre l'insalubrité.
05:01Écoutez.
05:03C'est de mobiliser notre ouvreur à l'habitat qu'est Mosellis et de travailler sur les cinq territoires
05:11en partenariat avec les communes et les intercommunalités pour que le logement dans le village continue à être préservé,
05:19pour fixer les populations sur les villages, parce que c'est dans la proximité que nous réussirons.
05:23À la fois la proximité de la famille pour identifier ses besoins, pour identifier sa localisation,
05:29mais aussi dans la nécessité d'agir pour résorber nos 48 000 sasso-logements qui sont vacants,
05:35que nous avons sur notre territoire.
05:36Deuxième élément un peu nouveau dans ce plan, c'est qu'il prend mieux en cohérence les parcours d'emploi,
05:43parce que la question du logement est essentielle dans le cadre du parcours d'emploi.
05:47Il faut éviter des ruptures, vous avez besoin évidemment d'aller travailler sur un nouveau territoire,
05:54il faut pouvoir vous loger.
05:55Meilleure prise en compte aussi des questions de santé.
05:58On a une société où malheureusement la problématique de la santé est de plus en plus prégnante,
06:02notamment la santé mentale.
06:03Vous avez les questions du handicap notamment.
06:06Les questions du handicap font que si vous n'avez pas de logement adapté,
06:10vous n'avez pas de capacité à loger les gens.
06:12Handicap de plusieurs natures, motricité, mais aussi l'obésité,
06:17qui sont des sujets extrêmement importants.
06:20Et dans l'actualité également, le Parlement européen a décidé de saisir la Cour de justice
06:25sur l'accord de libre-échange avec le Mercosur.
06:28Le vote s'est joué à dix voix près.
06:31Le but est de vérifier la légalité du texte, désormais mise en pause.
06:35La Commission européenne, elle, regrette, se renvoie et assure que l'accord a déjà été examiné juridiquement.
06:40Cette décision intervient après plusieurs semaines, vous le savez, de mobilisation d'agriculteurs,
06:46notamment hier à Strasbourg.
06:48Des exploitants inquiets d'une concurrence accrue, on les écoute.
06:52Il fait deux jours qu'on est sur le pont là-bas et on est quand même satisfait.
06:56On n'y a pas été pour rien et on est vraiment content que ce soit passé.
07:02On est assez fiers parce que quand même, on s'est battus pour la suspension et la saisie du tribunal d'accord européen.
07:09C'est une gratitude de se dire qu'on a participé à ça et qu'on s'est battus depuis quelques semaines pour ça.
07:14Alors, ce n'est pas fini effectivement parce que ça reviendra certainement sur le devant de la scène.
07:18Mais en attendant, on a réussi à faire bloquer cet accord tel qu'il est aujourd'hui.
07:23Et voilà, on verra dans les prochains jours, prochaines semaines, les négociations qu'il y aura à mener là-bas.
07:30On va attendre la suite des événements parce que moi, je me dis qu'il y a toujours un...
07:37Si nous, on a trouvé une petite faille, je pense qu'eux, ils vont la trouver aussi s'il y en a une.
07:42On se réjouit de la première victoire ou en tout cas du grand pas qu'on a fait.
07:46Mais il faut voir si ça va aller au bout.
07:47Interdit depuis 1997, l'amiante est toujours présent dans de nombreux bâtiments.
07:54Un héritage du passé qui a fait émerger un métier indispensable, être des amianteurs.
07:59Une profession encadrée, mais ça risque.
08:01Pour répondre aux besoins, la région Grand-Est et France Travail ont financé une formation lancée en novembre dernier.
08:08Mathieu Philippe.
08:10Ils sont de différentes générations, viennent des quatre coins de la France
08:15et ont fini leur formation au métier d'agent de désamiantage.
08:20Donc n'hésitez pas, la parole est libre, ce qui vous a plu, ce qui vous a moins plu.
08:23Point d'orgue de ces 40 jours de formation, la signature d'un CDI au sein d'une entreprise.
08:30Moi, je suis jeune, donc j'ai certains projets, on va dire, peut-être financiers,
08:34que je ne pouvais pas forcément avoir avant.
08:37Sauf que le CDI, c'est quand même quelque chose qui peut te permettre d'avoir des projets,
08:41que ça soit immobilier ou tout autre.
08:43Le désamianteur peut mener des missions de reconnaissance, de surveillance
08:47ou de suppression des éléments portant de l'amiante.
08:52Un métier à risque dont les agents sont parfaitement formés.
08:56Après, il y a des mesures comme on a appris à nous protéger,
08:59mettre les masques, le scotch, bien se protéger, bien se laver, bien se rincer.
09:03Moi, beaucoup moins apparu.
09:05Je n'avais pas, parce que je ne connaissais pas, je n'avais jamais fait la formation.
09:07C'est-à-dire qu'on a part de quelque chose qu'on n'a pas encore fait, on n'a pas vécu.
09:10Mais quand on l'a vécu, on a fait la formation, après, on est concentré sur ce qu'on a acquis.
09:15L'amiante était un matériau très répandu au XXe siècle,
09:19mais a été complètement interdit en France en 1997.
09:24Alors, le désamiantage est réalisé pour les vieux bâtiments,
09:28à la suite d'un incendie ou encore en amont d'un projet de rénovation ou de démolition.
09:33Le secteur, il est beaucoup sous pression, on a beaucoup d'acteurs.
09:37Et avec la stabilité politique actuellement de la France,
09:43il y a beaucoup de projets qui ne se font pas.
09:45Et donc, on commence à se marcher un peu sur les pieds
09:48et ça met de la pression sur le marché.
09:51Mais ça concerne surtout la partie tertiaire, donc les bâtiments.
09:55Pour cette formation, ce sont près de 150 000 euros investis
09:59par la région Grand Est et France Travail.
10:03Benoît Tavenaud est-il l'homme de la situation comme l'espère l'UFC Metz ?
10:08Après le départ précipité de Stéphane Lemignon hier, la question se pose.
10:12L'ancien adjoint de Frédéric Antonetti, ici à Metz,
10:15n'a eu guère de meilleurs résultats en Ligue 2
10:17que le club à la Croix de Lorraine cette saison en Ligue 1.
10:20Il a fait face ce matin au journaliste Emery Guillaume.
10:23L'urgence est le maître mot.
10:25À peine annoncé par l'UFC Metz en tant que nouvel entraîneur,
10:29Benoît Tavenaud a refait les présentations face aux médias.
10:31L'occasion de rappeler pourquoi il a accepté ce Challenge Express.
10:35Il n'y a pas de question à se poser.
10:39Je viens ici parce que le maintien est possible, tout simplement.
10:44Je ne viens pas ici pour me relancer pernationnellement.
10:50Non, je viens ici parce que je crois profondément sur le club.
10:53De son côté, le président du club, Bernard Serin,
10:56qui a remercié Stéphane Lemignon, refuse l'idée d'un choix par défaut.
11:00C'est aussi qu'il connaît la maison.
11:03Il connaît le club.
11:06Et donc, ça a été un élément aussi qui a pesé dans le fait qu'avec Benoît,
11:12on sait qu'on a un départ lancé.
11:15Et comme on n'a pas le temps, parce que dans 4 mois, c'est fini.
11:18La saison est finie.
11:194 mois pour tenter de renverser l'opinion publique
11:22et surtout maintenir le club dans l'élite du football français.
11:26Ce n'est qu'après ça que le nouveau pari de la direction verra si, oui ou non,
11:30il ira au-delà de son contrat à très court terme.
11:33Non, l'idée c'est de bien travailler.
11:35Et si on travaille bien, je ne serai plus content de rester au FC Metz.
11:40Bien sûr, mais ce n'était pas de dire, on fait 5 mois, plus une option, plus...
11:43Non, ce n'était pas l'idée.
11:45L'idée c'était, tu veux venir, je viens.
11:47Tu crois qu'on va y arriver ? Oui, on va y arriver.
11:49Je viens et après on verra.
11:50Plus que des mots, c'est désormais sur le terrain qu'il faudra répondre et par le résultat.
11:55Cela débutera à l'entraînement, par ses choix tactiques,
11:59puis dès ce dimanche en Ligue 1 face à l'Olympique lyonnais au Stade Saint-Symphorien.
12:05Et oui, pour sûr que les résultats de ce nouvel entraîneur seront scrutés de près.
12:09Allez, petite parenthèse météo et on se retrouve juste après.
12:12A tout de suite.
12:13Sous-titrage Société Radio-Canada
12:16Sous-titrage Société Radio-Canada
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