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  • il y a 1 semaine
L'éclairage d'Harold Hyman sur un sujet d'actualité internationale.

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Transcription
00:00C'est News, il est 6h49. L'actualité internationale, Donald Trump a pris la parole il y a quelques instants depuis la Floride où il s'apprêtait à décoller pour Davos.
00:09Qu'allez-vous dire aux Européens qui s'opposent à votre projet de prendre le Groenland ?
00:14Il a répondu, les Européens ne vont pas résister beaucoup à mon projet de s'emparer du Groenland.
00:21On va écouter déjà ce qu'a dit Donald Trump et puis on va y revenir avec Harold Eman.
00:24Est-ce qu'il a vraiment dit ça ? Personne ne veut de lui. D'ailleurs, il va bientôt quitter le pouvoir.
00:32Mais c'est pas grave. S'ils deviennent hostiles, je leur mets une surtaxe douanière de 200% sur ses vins et son champagne.
00:39Et là, il adhérera. Mais il n'a pas vraiment besoin d'adhérer. Et s'il a vraiment dit ça ?
00:45Enfin, je ne suis pas sûr qu'il l'ait dit comme vous me le présentez. Mais il aura quitté le pouvoir dans quelques mois.
00:49Et il s'est adressé à Emmanuel Macron. Le Conseil de la paix, s'il ne veut pas venir, écoutez, je m'en passerai.
00:58En revanche, il viendra. Il commence à tendre le bras à Emmanuel Macron en disant, je vais mettre des droits de douane de 200% sur les vins français et les champagnes.
01:07Oui, il réagit à chaud parce que Donald Trump a un projet de Conseil pour la paix. Il en a deux. Il en a un mondial et il en a un pour Gaza.
01:16C'était parti de Gaza. Maintenant, c'est devenu mondial. Quasiment un ONU bis. Bon, une ONU bis.
01:21Et là, il a envoyé des invitations à tous les chefs d'État du monde, à peu près. Enfin, un très, très, très grand nombre. On n'a pas le chiffre.
01:28Parce que tout ça, c'est en train de se passer très vite. Donc, l'Élysée, enfin, le Quai d'Orsay a déjà répondu que ce n'était pas souhaitable en ce moment-ci d'adhérer à ce format sans avoir davantage exploré, etc.
01:42Donc, ils ont botté en touche gentiment. Il n'y a pas eu d'insultes, rien. Ça n'émane pas exactement d'Emmanuel Macron.
01:48Et le président Trump est d'ailleurs assez malin parce qu'il dit « Est-ce que ça émane vraiment de lui ? »
01:54Et le journaliste l'a présenté comme une parole qui venait directement dans la bouche de Macron.
01:58C'est comme ça parce que les deux capitales se parlent sans arrêt au téléphone. Donc, il imagine qu'il aurait su.
02:05Mais le message est le même. La France n'adhèrera pas au Conseil de la paix.
02:09Et donc, voilà la punition. Ce sera 200 % de surtaxe loinière sur les vins et le champagne de France.
02:15Mais de toutes les façons, tout ceci est sans objet, dit le président américain, puisqu'Emmanuel Macron ne durera plus très longtemps.
02:21Ensuite, il ajoute…
02:23Ça commence sacrément à se tendre.
02:25Oui, on a vu mieux. Bien sûr que c'est…
02:28J'adore votre optimisme et votre flegme.
02:32Oui.
02:32Oui, on a vu mieux, oui.
02:33Oui, mais tout ceci ensuite se télescope avec le dossier du Groenland.
02:38Et là aussi, Donald Trump, il a parlé par exemple au premier ministre norvégien.
02:44Il lui a dit, vous savez pourquoi je suis si tenace sur le Groenland ?
02:49C'est parce que je n'ai pas eu le prix Nobel de la paix.
02:51Donc, donnez-le-moi.
02:52Non, mais ce qu'il dit ce matin…
02:53Il a dit non, ce n'est pas le gouvernement de Norvège qui le fait, c'est le comité…
02:57Mais Harold Iman, ce qu'il dit surtout ce matin, il dit que les Européens ne vont pas résister.
03:01Donc, en clair, vous pouvez envoyer vos militaires, je m'en contrefiche, ils ne vont pas résister.
03:05Ça ne va pas durer très longtemps, la blague.
03:07C'est ça qu'il dit exactement. C'est ça qui est important ce matin.
03:10Ce qu'il vient de dire là.
03:11Oui, mais c'est vrai, mais les militaires qu'il envoie sont eux aussi dans une opération normale.
03:17C'est une toute petite poignée.
03:19Pour l'instant, on s'amuse avec des petites poignées de soldats.
03:21Et personne n'a même imaginé rêver le pire cauchemar de se tirer dessus.
03:25Non, pas du tout.
03:26Mais il a l'instrument des surtaxes douanières.
03:33C'est ça qu'il a fait jouer contre tous les pays qui ont envoyé ne serait-ce qu'un seul soldat au Groenland depuis 10 jours.
03:38Ils vont payer 10% à partir du 1er février sur tout et 25% à partir du 1er juin sur tout.
03:46Donc vous voyez, c'est surtaxe douanière, sur surtaxe douanière.
03:50200% pour la France qui ne veut pas adhérer au Conseil de la paix.
03:54Et puis, entre parenthèses, pour adhérer au Conseil de la paix, il faut entrer, il faut acheter sa place.
03:59Donc il y aura un fonds financier qui sera créé tout autour.
04:03Et on invite beaucoup de milliardaires à faire partie.
04:05Il y en a un, il a proposé un milliard de dollars pour siéger.
04:09Et même le gouvernement israélien dit, oh là là, pour Gaza, on n'est pas du tout sûr, qu'est-ce que vous voulez de nous ?
04:14Donc c'est un peu précipité.
04:17Mais bon, devant la paralysie des Nations Unies, Donald Trump a imaginé ça comme porte-sortie.
04:24Ça a déjà plus ou moins marché pour Gaza.
04:26Ça a arrêté la guerre et ça a libéré les otages.
04:31Et là, ça passe à un niveau supérieur.
04:33Mais peut-être trop vite.
04:34Et donc, c'est vrai, des invitations sont parties à Poutine, à Zelensky, à Xi Jinping.
04:40Voilà.
04:41Et c'est un peu illusoire de croire que tout le monde va dire oui gentiment dans les 48 heures.
04:46Mais ils vont essayer de, je dirais, faire monter la mayonnaise à Davos dans quelques heures.
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