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  • il y a 3 jours
L'éclairage d'Harold Hyman sur un sujet d'actualité internationale.

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Transcription
00:00On va faire un point très complet avec Harold Eman sur la situation en Iran.
00:05Et je voulais qu'on commence ce point complet avec les toutes dernières déclarations de Donald Trump dans son avion.
00:11Il semble que certaines personnes ont été tuées et n'auraient pas dû l'être.
00:16Ce sont des dirigeants violents, ce qui on peut les appeler des dirigeants.
00:19Je ne sais pas s'ils sont des dirigeants. Ils gouvernent par la violence.
00:23Nous examinons la question très sérieusement. L'armée examine la question.
00:26Et nous étudions des options très fortes.
00:29Nous allons prendre une décision.
00:31L'Iran veut négocier, oui. Nous pourrions les rencontrer.
00:35Une rencontre est en cours de préparation.
00:38Mais nous pourrions devoir agir à cause de ce qui se passe avant la rencontre.
00:46Bon, Harold Eman, qu'est-ce qu'il faut comprendre de ce qu'a dit Donald Trump ?
00:50Ce qu'il dit, c'est, en gros, on va faire ce qu'on doit faire, sans entendu, une opération militaire.
00:57Et après, on parlera au régime du dossier nucléaire.
01:03C'est littéralement ce que ça veut dire.
01:05Alors, quelles sont les options de Donald Trump ?
01:09J'ai fait une petite liste.
01:11Et vous voyez, intervention militaire américaine, un peu comme la vénézuélienne.
01:16Soutien à l'opposition sans déploiement militaire, c'est une option.
01:19Négociation pacifique pour un changement de régime.
01:23Bon, là, il faut croire un peu au père Noël.
01:25Mais ce n'est pas totalement impossible.
01:28Et enfin, obtenir la fin totale du programme nucléaire iranien.
01:32Mais le régime voudrait offrir peut-être la fin du dossier nucléaire, du programme nucléaire iranien.
01:39Comme ça, il pourrait être épargné.
01:42Et Donald Trump a dit clairement, non, non, non, je règle le cas du régime.
01:47Je fais une intervention parce qu'il tue trop de monde.
01:50Et ensuite, on parle nucléaire après.
01:53Donc, sous-entendu, on ne va pas totalement renverser le régime, un peu comme au Venezuela.
02:00Mais une fois qu'on aura frappé, là, on va parler à la fin du programme nucléaire.
02:04Voilà ce que nous dit Donald Trump.
02:07Bon, les manifestants iraniens représentent quoi ?
02:11Est-ce qu'on les connaît ?
02:12Qui est dans la rue ?
02:13Qui sont les Iraniens courageux ?
02:15Parce qu'il faut un courage physique énorme pour aller manifester.
02:18Qui sont-ils ?
02:19Je commence par dire, il y a énormément de gens privés qui descendent dans la rue
02:24pour opposer ce monsieur que vous avez vu, le guide superbe.
02:28Alors ça, ce sont des manifestations en France.
02:29Et en France aussi.
02:30Mais les manifestations en Iran.
02:31Voilà.
02:32On va faire un petit détail de qui.
02:34D'accord.
02:34Dans les groupes d'opposition.
02:36Oui.
02:36C'est eux qui descendent.
02:38Alors, il y a un groupe qui descend souvent, qui s'appelle les Moudjahidines du peuple.
02:44Ils étaient, il y a très longtemps, alliés du régime, mais ils ont brisé avec.
02:48Et depuis 40 ans, ils se font une guerre.
02:50Ensuite, vous avez les royalistes autour de Reza Pallavi, qui vit aux États-Unis,
02:57qui parle très bien le français, qui est le fils du chat déchu en 1979.
03:02Et ils veulent son rétablissement, ou du moins qu'il soit la tête d'une transition.
03:09Et lui, il est de plus en plus populaire.
03:11Ensuite, vous avez des gens pas organisés, partisans de la liberté, de la femme, etc.
03:16qui ne sont pas avec celui-ci ou celui-là, ne scandent pas nécessairement vivre Reza Pallavi.
03:23Et ensuite, vous avez des minorités ethniques qui saisissent l'occasion pour se libérer du joug religieux et aussi nationaliste qui pèse sur eux.
03:37Et donc, on va écouter en particulier Reza Pallavi, qui s'est exprimé il y a quelques heures et qui est de plus en plus audible.
03:46On va l'écouter.
03:47Les agents des institutions de l'État, comme les membres des forces armées et de sécurité, sont face à un choix clair.
03:56Se ranger du côté du peuple et devenir les alliés de la nation, ou se rendre complices des assassins du peuple et porter à jamais la honte et la condamnation de la nation.
04:05Voilà, donc, il parle, Reza Pallavi, aux forces de sécurité.
04:13Elles sont grosso modo divisées en trois.
04:15Vous avez la police régulière, vous avez les gardiens de la révolution.
04:19Bon, ils sont un peu comme les SS dans le système nazi.
04:23Et vous avez l'armée régulière.
04:26Et donc, l'idée aujourd'hui, c'est que l'armée régulière ne marche pas avec les autres.
04:32On a vu ça en Tunisie, quand Ben Ali a été renversé.
04:35L'armée régulière, tout en vert, n'absolument pas rejoint la police.
04:40Donc, il y a cette idée de faire basculer ces éléments armés de l'intérieur du régime, du côté de l'opposition, et donc de rallier Reza Pallavi.
04:51Qu'est-ce que vous voulez dire quand vous dites que les gardiens de la révolution sont comme les SS dans le régime nazi ?
04:56Alors, je m'explique.
04:57Ça veut dire que c'est une entité à côté de l'armée régulière.
05:04Ils sont créés pour ne pas être l'armée régulière.
05:09Mais ils ont une fonction d'armée régulière et au-delà.
05:14Donc, ils sont armés, ils ont une marine, ils ont une infanterie, ils ont une aviation.
05:19C'est eux qui tiennent le système des missiles.
05:22Et tout ça, vous vous diriez, ah ben ça, c'est le travail de l'armée.
05:25Eh bien non, il y a l'armée juste à côté qui s'appelle Artash, cette armée.
05:30Et là, le chat semble vouloir, enfin le fils du chat, semble vouloir leur parler à eux.
05:36Faites quelque chose, vous n'êtes pas des gardiens de la révolution, c'est peut-être votre moment.
05:41Bon, le régime des Molins, quelles sont les options qui sont encore sur la table pour lui ?
05:46Alors, c'est une négociation, mais on ne voit pas très bien ce qu'ils vont négocier,
05:51puisque Donald Trump les a coincés.
05:53Il a dit, bon, je vais vous frapper, ensuite on parlera nucléaire.
05:56Eux, ils veulent parler nucléaire pour ne pas le frapper.
05:59Bon, ensuite, il y a tout simplement la débandade.
06:02Chacun partirait de manière négociée, un peu comme le chat était parti en 1979.
06:09Et il y a toutes sortes de rumeurs qui courent, mais elles sont invérifiables.
06:12Que le guide voudrait aller en Russie, que le ministre des Affaires étrangères voudrait aller en France.
06:18Elles sont invérifiables, mais il y en a vraiment beaucoup.
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