- il y a 3 jours
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d’Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.
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00:00Bonjour à tous, ravi de vous retrouver en ce dimanche donc pour Elliot de Valais-Vous, émission en direct sur Europe 1.
00:08Chers auditeurs, à vous la parole, la parole libre, la parole plurielle.
00:1201 80 20 39 21.
00:16Pour réagir donc, prenez votre téléphone et répondez aux questions.
00:21Posez vos questions à nos éditorialistes présents dans le studio d'Europe 1.
00:25J'ai le plaisir de saluer Estelle Laffont d'abord, bien sûr.
00:28Bonjour Estelle, ravi de vous retrouver.
00:31Sébastien Lignier, chef du service politique de Valeurs Actuelles.
00:34Cher Sébastien, bonjour.
00:35Bonjour Elliot.
00:36Vous êtes en forme ?
00:37Une petite nuit, mais écoutez, je suis...
00:40Une nuit très courte, mais en même temps, c'était une soirée exceptionnelle,
00:43puisque, et on peut le souhaiter d'ailleurs, c'est l'anniversaire de Jules Torres, journaliste.
00:48À l'habituer des micros et des télévisions.
00:50Bien sûr, journaliste au JDD, Jules Torres qui fêtait son anniversaire et vous étiez présent hier soir.
00:55Mais j'imagine que vous avez suivi attentivement l'actualité ce matin quand même.
00:59Mais bien sûr.
00:59Éric Prevel se marre.
01:00Oui, oui, non, non.
01:01Il a des petits yeux ou pas Sébastien Lignier ?
01:03Comment vous le trouvez ?
01:04Pour l'auditeur qui n'a pas la chance de regarder sur l'application Europe 1
01:11et qui se dit, mais mince, est-ce que Sébastien Lignier sera aussi pertinent que les semaines précédentes ?
01:17Est-ce qu'il est à 100% de ses capacités ?
01:20L'ancien patron de rédaction que vous êtes, Éric Prevel, l'ancien patron.
01:27Écoutez, il n'a pas mis des Ray-Bans façon Macron, donc c'est que les yeux sont bien.
01:33On va voir s'il est toujours aussi incisif.
01:36C'est vrai.
01:36Je l'écoute toujours avec beaucoup d'intérêt.
01:38Il n'a pas mis les lunettes Top Gun du Président de la République.
01:41Très belle une du JDD ce matin.
01:43Ah, le Président s'en va en guerre avec effectivement un Président de la République,
01:48avec ses lunettes.
01:50On avait effectivement l'impression d'avoir Tom Cruise.
01:52Mais la question c'est quand est-ce que la réalité dépasse la fiction ?
01:56Parce que c'est un film, Top Gun, c'est du cinéma, c'est du théâtre.
02:00Espérons que...
02:01Il ne s'en va pas aux guerres pour les agriculteurs en tout cas.
02:03Effectivement, Sébastien Lignier, justement, l'agriculture, on en parle.
02:07Puisque, vous le savez, ce week-end, c'est la signature historique du Mercosur.
02:12Le Mercosur a été signé par Ursula von der Leyen au Paraguay,
02:16créant l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde.
02:18Après plus de 25 ans de négociations,
02:22et malgré l'opposition de la France,
02:23qui n'aura pas réussi à retenir et réunir cette minorité de blocage,
02:28eh bien, l'accord a été signé.
02:30La France a dit non, mais l'Union Européenne le veut.
02:34Annie Gennevar, vous l'avez entendu sur Europe 1,
02:36la ministre de l'Agriculture était l'invité du grand rendez-vous Europe 1,
02:40C News, Les Echos.
02:41On sera avec Pierre de Villeneuve dans un instant.
02:43Mais avant cela, voyons, et écoutons attentivement,
02:47Maïlène Trémolet, qui revient sur la signature du Mercosur
02:50et sur ce désaveu historique pour Emmanuel Macron.
02:53C'est bien beau de mettre des lunettes de soleil comme Tom Cruise
02:57et d'imaginer s'en aller en guerre.
02:59Bon, la guerre sur le Mercosur, elle est perdue.
03:02Totalement.
03:02Pour le chef de l'État, la défaite est double.
03:04D'une part, ses prises de position n'auront pas suffi à empêcher
03:07la ratification de la version finale face au reste de l'Europe.
03:11Et d'autre part, il n'aura pas su défendre les potentiels avantages
03:14de l'accord sur le territoire français.
03:16Il faut dire que c'est l'unanimité la ratification de cet accord.
03:19Et le Rassemblement National et LFI pointent du doigt
03:22la responsabilité du gouvernement français,
03:24malgré le vote contre de la France.
03:26Jordan Bardella avait ainsi fustigé une trahison des agriculteurs français
03:30et une manœuvre de communication aussi tardive qu'hypocrite
03:33quand la France insoumise dénonçait une humiliation du pays
03:37par un Mercosur que, je cite,
03:39Emmanuel Macron n'a jamais bloqué en huit ans.
03:42Et ce n'est pas tout.
03:42Le chef de l'État doit désormais composer avec le potentiel isolement de la France
03:46sur la scène européenne,
03:48considéré par une partie de la classe politique comme l'aveu
03:51au terme de deux mandats de la faiblesse de la diplomatie française.
03:55Pour rester libre, il faut être craint.
03:57Pour être craint, il faut être fort.
04:00Voilà la formule d'Emmanuel Macron.
04:03Est-ce que, lorsque Ursula von der Leyen a signé le traité du Mercosur,
04:09est-ce qu'elle a tremblé une seule seconde, Sébastien Ligné ?
04:12Je vous vois sourire, mais la réponse est dans la question.
04:14Oui, écoutez, mais j'ai presque envie de voir le verre à moitié plein
04:18pour une fois dans cette affaire.
04:20Parce qu'au-delà, évidemment, de tout ce que ça dit sur notre impuissance française,
04:24notre perte de souveraineté par rapport à Bruxelles,
04:27j'ai quand même envie de croire qu'il va y avoir un moment collectif
04:31de réveil sur cette question européenne,
04:34notamment sur la question démocratique de l'Union européenne.
04:36C'est-à-dire qu'on en parle souvent des problèmes des institutions.
04:39Mais là, c'est tellement flagrant de voir le président de la République français,
04:43l'État européen le plus fort avec l'Allemagne,
04:45avec un président qui a énormément de pouvoir en France par rapport à d'autres États,
04:49et qui est un petit pion par rapport à Madame von der Leyen.
04:53Le fait, aujourd'hui, que cette femme ne soit pas élue directement par les peuples européens,
04:59ça pose question. Le fait qu'aujourd'hui, on soit dans un État européen
05:05où, en fait, on doit se mettre d'accord alors que nos intérêts sont tellement divergents.
05:11Comment voulez-vous que l'agriculture française et l'agriculture allemande ou polonaise
05:15soient sur le même plan et aient les mêmes intérêts, les mêmes désavantages à signer cet accord ?
05:21C'est impossible, en réalité, le Mercosur.
05:23Le problème du Mercosur, c'est pas comme M. Macron essaie de nous le vendre,
05:26l'absence de clauses miroirs, etc.
05:27Non, le problème du Mercosur, c'est le Mercosur en tant que tel.
05:3011h07 sur Europe 1, si vous souhaitez réagir.
05:3301, 80, 20, 39, 21.
05:37Pour rester libre, il faut être craint.
05:40La France ne voulait pas de ce traité de libre-échange et ses accords du Mercosur.
05:46Eh bien, la France va devoir composer avec cette signature, signature historique.
05:50Qu'en pensez-vous, chers auditeurs ?
05:51Prenez votre téléphone et réagissez en direct.
05:53On va essayer d'avoir un auditeur ou une auditrice avant la première pause.
05:58Éric Revelle, vous qui êtes un spécialiste de l'économie, spécialiste aussi, vous êtes un libre-échangiste ou pas ?
06:06Écoutez, je note que dans ce type d'accord, il y a quand même des gagnants.
06:10Il y a quand même des gagnants.
06:11Maintenant, le problème, c'est qu'en fait, on assiste à une Europe dont la seule idéologie, c'est de mondialiser l'économie.
06:20Il y a une espèce de répartition des droits, en fait.
06:26Vous voyez bien que chaque pays devient un peu spécialiste de quelque chose.
06:29Nous, on est en train de condamner notre agriculture.
06:32On a condamné notre industrie.
06:36Donc, si j'en crois cette Europe mondialisée, on va devenir le pays du tourisme.
06:41Le pays du tourisme.
06:42Donc, c'est un vrai, vrai, vrai sujet.
06:44Maintenant, moi, ce qui m'a le plus exaspéré, je vais vous le dire,
06:47c'est avant d'aller signer cet accord au Paraguay,
06:50Madame van der Leyen a fait escale au Brésil.
06:53Où elle a relacé.
06:55On saluait Lula.
06:56Où Lula.
06:57Et moi, son sourire triomphateur m'a beaucoup énervé.
07:03Voyez ?
07:04Triomphateur, vous êtes sûr de vous ?
07:05Ah oui, oui, oui, oui.
07:06Elle était très triomphante, pardon.
07:08Triomphant, triomphant, triomphant.
07:10Oui, écoutez-vous.
07:11Non, mais il n'y a pas de souci.
07:13Réveillez-vous.
07:14Vous avez raison.
07:14Ah, c'est pas celui-ci.
07:15Vous avez raison, triomphant.
07:16Et ça, ça m'a beaucoup énervé.
07:18Maintenant, la France n'est pas forte parce qu'elle n'est pas crainte.
07:21Oui.
07:22Pas du tout.
07:23Pas du tout.
07:23Et sur le traité du Mercosur, on a montré la limite.
07:26Quand vous pensez que la France est l'un des pays d'origine historique de l'Union Européenne,
07:32voir ce pays, ce cher et vieux pays, comme disait De Gaulle, isolé parce que Macron n'a pas négocié pendant 8 ans la moindre chose.
07:42Vous vous souvenez quand il a été voir Lula et lui expliquer que le traité était formidable ?
07:46Plutôt positif.
07:47Plutôt positif.
07:47Selon la forme consacrée.
07:49Voilà, c'est ça qui me fait mal au cœur.
07:50Maintenant, je rappelle quand même que s'il a des rebannes, le président de la République,
07:53s'il a des rebannes, c'est parce qu'il a une conjonctivite carabinée.
07:56C'est pas juste pour faire Todd Gun.
07:58Vous avez raison de le rappeler.
08:0111h09, on écoute Annie Gennevar, qui est la ministre de l'Agriculture, qui était l'invité de Pierre De Villeneau.
08:05On espère que Pierre De Villeneau va nous retrouver dans un instant,
08:07parce que tous les dimanches, on débriefe ce grand rendez-vous avec lui.
08:11Je pense qu'un bon accord n'est pas un accord qui choisit de sacrifier certaines filières au bénéfice d'autres.
08:17Voilà, c'est un accord équilibré.
08:19Et or, il ne l'est pas.
08:20Et c'est la raison pour laquelle, tout en disant non, la France a pris l'initiative de mesures correctives de cet accord.
08:26Et on ne peut pas les passer sous silence.
08:28Certains, obsédés par l'idée de mettre en cause les uns ou les autres,
08:34et notamment le président de la République,
08:36considèrent que la clause de sauvegarde, qui est un frein d'urgence qu'on a activé pour l'Ukraine, par exemple,
08:42que les mesures miroirs ou que l'augmentation des contrôles comptent pour rien.
08:49En réalité, ce sont des initiatives françaises.
08:51Et je pense que les futurs accords de libre-échange,
08:54parce que ce qui est en cause, c'est aussi ce qu'on fera dans le futur,
08:56l'Europe a décidé de faire des accords de libre-échange à un axe de sa politique économique.
09:01Cette liberté économique, elle a du prix, elle est utile à notre économie.
09:06Mais elle ne peut pas se faire sans cadre, voire sans frein,
09:10parce que soit on se laisse aller à un libéralisme totalement débridé,
09:15et là, on expose nos filières et notre agriculture.
09:18Et si les agriculteurs protestent aussi violemment,
09:22et moi, je suis leur voix, je suis leur bouclier,
09:23c'est parce qu'ils voient dans ces accords qui sont mal négociés,
09:28une exposition dangereuse.
09:29Je vous sens en colère, Sébastien Ligné.
09:32Non, mais ce n'est même pas contre Mme Gennevard en tant que telle,
09:35en tant que personne, parce que comme on en a discuté avant son extrait,
09:38en fait, ce n'est pas sa faute à Mme Gennevard.
09:41Elle ne peut rien faire sur cette question-là.
09:43Ce sont des questions qui la dépassent tellement.
09:44Et aujourd'hui, on se rend compte que ces questions dépassent même notre président de la République.
09:48Donc évidemment, ce n'est pas Mme Gennevard qui va tout changer.
09:50Vous avez vu la formule, elle dit, la question n'est pas...
09:54Elle vise ceux qui seraient obsédés par la responsabilité du président de la République.
09:59Mme la ministre, moi je lui répondrai,
10:01l'obsession de la souveraineté française,
10:03elle doit vous animer au quotidien.
10:05Bien sûr, la souveraineté, la capacité à dire non
10:09lorsque vous avez un accord qui est déloyal,
10:12ou un accord contre nature.
10:14Ça doit être effectivement, mais l'assumer,
10:16oui, c'est une obsession.
10:17Et si vous n'êtes pas capable de tordre le bras à Mme von der Leyen
10:21ou aux pays de l'Union Européenne
10:23qui n'ont pas la même puissance économique,
10:26la même puissance agricole que la France,
10:28c'est qu'il y a un souci.
10:29Jean-Pierre est en direct avec nous.
10:31Bonjour Jean-Pierre.
10:32Oui, bonjour monsieur.
10:33Merci de me faire passer à l'antenne.
10:35C'est la moindre des choses, cher Jean-Pierre.
10:36Vous savez que la règle, c'est qu'il n'y a pas de règle.
10:39Si, il y a une règle.
10:40La règle, c'est que les auditeurs d'Europe 1,
10:43sur cette émission, c'est à eux de donner le tempo.
10:46Et on a besoin aussi de prendre le pouls de la population
10:49en vous posant toutes les questions.
10:51Là, on s'arrête un instant sur le Mercosur
10:54qui est finalement un symbole de l'impuissance française.
10:57Est-ce que vous partagez ce constat, cher Jean-Pierre ?
11:00Écoutez, pour moi, cette signature,
11:03c'est un désastre pour l'agriculture française.
11:07Et le seul fautif de cette signature,
11:10c'est l'Europe dont monsieur Macron
11:12n'a pas défendu ses agriculteurs.
11:15Ce gouvernement ne fait rien pour la France.
11:18Nous sommes en faillite.
11:20Dans tous les domaines.
11:22Et vous savez, je les compare aux pieds nickelés.
11:26Vous savez les pieds nickelés ?
11:27Oui, bien sûr.
11:29Quand j'étais gamin, je lisais ça,
11:31et ça me faisait rigoler.
11:32Et ce gouvernement ne me fait pas rigoler.
11:34Bien évidemment, on a plus envie de pleurer,
11:36mais mieux vaut un rire qu'un pleuré.
11:37Vous avez raison, Jean-Pierre.
11:39Jean-Pierre, je vous propose d'écouter
11:40Annie Gennevard une nouvelle fois,
11:42je le dis en régie,
11:43qui est revenue sur la PAC,
11:45la politique agricole commune.
11:47Une PAC autonome avec un budget suffisant.
11:50Voilà le combat majeur à mener.
11:52Le combat matriciel qu'on a à mener,
11:54maintenant, c'est la PAC.
11:55C'est la PAC, c'est le levier.
11:57C'est ce pourquoi l'Union européenne a été construite.
11:59C'est la politique la plus aboutie,
12:01la plus moderne, comme le dit Michel Barnier,
12:04et que défend le Premier ministre Beck et Hong.
12:06Sébastien Lecornu a reçu, avec moi,
12:09Christophe Hansen,
12:10qui est le commissaire européen à l'agriculture.
12:12C'est le combat majeur qu'on a à mener.
12:15Une PAC autonome avec un budget suffisant.
12:18Donc le barco sur, c'est secondaire, non ?
12:19Une politique agricole,
12:22réellement communautaire,
12:24parce qu'il y a des enjeux
12:25qu'on ne peut régler qu'au niveau de l'Union européenne.
12:27En fait, c'est quoi ?
12:27C'est un choc de sympathie ?
12:29Et je vous propose d'écouter Marine Le Pen,
12:31qui a réagi hier.
12:31Ce qu'il faut changer, c'est Mme von der Leyen.
12:34En fait, ce qu'il faut changer, c'est Mme von der Leyen.
12:36Ce qu'il faut changer, c'est la majorité
12:38au sein du Parlement européen.
12:40Parce qu'à partir du moment
12:42où la majorité aura changé
12:43au sein du Parlement européen,
12:45eh bien, l'Union européenne sera remise
12:47dans ses compétences.
12:49Il sera interdit pour elle
12:51de grappiller les compétences des États membres
12:54et les souverainetés des États membres,
12:56parce que c'est ce qu'elle est en train de faire aujourd'hui.
12:58qu'elle cherche à cranter définitivement
13:00le vol de notre souveraineté.
13:04Parce que c'est un vol.
13:06C'est un vol de notre souveraineté.
13:08Ce qui est très intéressant,
13:10c'est qu'au-delà des politiques politiciennes,
13:13au-delà des éléments de langage des uns et des autres,
13:17qui marque le plus aujourd'hui ?
13:19Qui est le plus en raccord
13:21avec les aspirations des Français ?
13:25Est-ce que c'est Mme Gennevard
13:27qui parle de l'Europe en disant
13:28qu'il faut des clauses miroirs ?
13:30Ou est-ce que c'est Mme Marine Le Pen
13:31qui explique qu'aujourd'hui,
13:33on est en train de nous voler de notre souveraineté ?
13:36Et en parallèle de cela,
13:38il faut évidemment voir ce qui pourrait se passer
13:40dans les prochaines semaines,
13:41c'est-à-dire les élections municipales.
13:44Potentiellement, on ne sait jamais,
13:45c'est des élections législatives anticipées.
13:47Et on peut désormais comprendre
13:49pourquoi certains s'accrochent jusqu'au bout à leur siège.
13:54Parce que les Français, la sanction,
13:56elle peut être terrible.
13:57Est-ce que les Français aspirent à plus d'Europe,
14:00à une Europe fédérale ?
14:01Ou est-ce que les Français aspirent à une Europe des nations,
14:05avec des nations qui sont souveraines,
14:07et revoir, renverser cette table
14:09pour éviter que demain,
14:10lorsque la France dit non,
14:12elle soit soumise au diktat
14:14d'une majorité de pays de l'Union Européenne
14:17et d'une commission européenne
14:19qui donne le tempo ?
14:21C'est la grande question qu'on doit se poser.
14:22Il y a eu des élections européennes
14:23qui ont montré que
14:25Jordan Bardella était arrivé en tête
14:27avec plus de 31% des voix
14:28et que Mme Hayé,
14:30représentante du camp présidentiel,
14:32a fait 13%,
14:33donc plus de deux fois moins.
14:34Donc je pense que le plébiscite français
14:37et le choix des Français sur l'Union Européenne,
14:39il a hélas déjà été exprimé dans les urnes.
14:4111h16 sur Europe 1,
14:42on revient dans un instant,
14:43on salue Jean-Pierre,
14:44merci Jean-Pierre d'avoir réagi en direct
14:46depuis les Vosges.
14:48Merci beaucoup aux auditeurs,
14:49merci bien, au revoir.
14:50Qu'est-ce qu'on peut vous souhaiter en 2026,
14:52cher Jean-Pierre ?
14:53Écoutez, je suis jeune retraité
14:55et j'espère en profiter un petit peu.
14:57Eh bien écoutez, profitez,
14:58profitez de votre retraite
14:59et pendant cette retraite,
15:01moi ce que je vous demande,
15:02une seule chose,
15:03eh bien de 6h du matin
15:05jusqu'à 1h,
15:07eh bien vous écoutez Europe 1.
15:08Voilà, c'est pas compliqué.
15:09Je suis un fidèle de Europe 1.
15:11Eh bien écoutez, merci,
15:13cher fidèle d'Europe 1.
15:14Merci Jean-Pierre,
15:14on vous embrasse fort,
15:15on revient dans un instant.
15:16Pierre de Villeneuve nous a rejoint dans le studio.
15:18Avec qui on débriefera le grand rendez-vous
15:19où Annie Genouvard était invitée
15:21de 10h à 11h.
15:2311h17 sur Europe 1.
15:24Restez avec nous,
15:25Elliot de Valais-Vous,
15:25ça continue jusqu'à 13h.
15:26A tout de suite.
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