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  • il y a 8 mois
Dans les années 90 à Buenos Aires, Benjamín Esposito, fonctionnaire retraité du ministère de la Justice, reste hanté par le viol et le meurtre sauvage d'une jeune femme, perpétré 25 ans plus tôt, en 1974. Il décide d'écrire un roman sur l'affaire. Alors qu'il effectue un travail de recherche et de mémoire, les souvenirs de l'enquête se mêlent aux réminiscences intimes : Benjamín se souvient également de l'amour qu'il portait à sa supérieure, la juge Irene Menéndez Hastings, avec qui il avait élucidé ce meurtre. En outre, Esposito replonge dans une période sombre de l'Argentine, où l'ambiance était étouffante et les apparences trompeuses...
Transcription
00:00Je veux écrire sur l'affaire Morales.
00:03On n'a plus jamais parlé de cette affaire.
00:05Alors pourquoi maintenant ?
00:07Il y en a comme tout.
00:0823 ans, institutrice.
00:10Une affaire jamais résolue.
00:12Je te fais la peau !
00:13Je te fais la peau !
00:14Tout ça pour deux pauvres types comme toi !
00:15Messieurs, messieurs...
00:16Les yeux parlent.
00:17Les yeux disent beaucoup de choses.
00:18L'assassin sait qu'on est après lui.
00:22Il faut le cuisiner maintenant et le faire parler à tout prix.
00:24Pour que les choses soient totalement claires entre nous,
00:25le patron c'est moi et le subordonné c'est vous.
00:28Si c'est pas lui...
00:29C'est lui.
00:29Comment vous le savez ?
00:30Un meurtrier, insaisissable.
00:32C'est un assassin qui est passé aux aveux.
00:34Laissez tomber, d'accord ?
00:36Vous n'êtes pas de taille.
00:37Elle ne peut pas t'aider.
00:38Elle est riche, qui est pauvre.
00:40Elle est intouchable.
00:42Mais toi non.
00:43Ce genre de type arrive toujours à s'en sortir.
00:45Des règles du jeu inacceptables.
00:46Si il est vivant, je vais le croiser.
00:48Ils sont tous morts, tous les trois.
00:50Ne pensez plus à cette histoire.
00:51Un oubli, impossible.
00:54Choisissez bien.
00:55Les souvenirs, c'est tout ce qui nous reste.
00:56Samedi, à 20h40, dans ses yeux, sur Choc.
01:01Samedi, à 20h40, dans ses yeux.
01:02Samedi, à 20h40, dans ses yeux.
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