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  • il y a 2 minutes
Marine Le Pen et 10 autres personnes sont jugées en appel pour l'affaire dite des assistants parlementaires européens depuis ce mardi. Marine Le Pen avait été condamnée en première instance en mars 2025 à quatre ans de prison dont deux ferme et à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire.

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Transcription
00:00Oui, ce matin, Didier Cléti, le président des finances du Parlement européen, a passé plus de 4 heures sans pause à déposer à la barre questionnée par la Cour
00:10qui cherchait à savoir si les règles étaient claires ou si le Parti Front National avait pu les ignorer de bonne foi ou les contourner sciemment.
00:21Il a donc été questionné longuement par la présidente sur la possible absence de vigilance du Parlement européen.
00:30Il a expliqué à la barre qu'il était impossible de pouvoir contrôler correctement l'ensemble des contrats de travail et en tout cas l'effectivité du travail de tous les assistants parlementaires.
00:41Il a cité ce chiffre en 2011. Par exemple, il y avait 1617 assistants parlementaires accrédités, c'est-à-dire travaillant sur place au sein du Parlement européen,
00:52pour 14 personnels seulement en charge de vérifier leur contrat.
00:56Et donc, Didier Cléti a expliqué, sauf suspicion importante, sauf dénonciation, sauf révélation dans la presse, pas moyen de vérifier la réalité factuelle d'un contrat.
01:08Il y avait pourtant eu déjà des soupçons. En 2014, c'est ce qu'a expliqué aujourd'hui la présidente de la Cour,
01:13lorsque le Parlement européen avait demandé des explications à l'eurodéputé Nicolas Bay sur l'un de ses assistants parlementaires.
01:20Lui, à l'époque, avait expliqué que cette assistante travaillait pour lui en région, en France, loin du Parlement européen pour sa circonscription.
01:29A l'époque, le Parlement avait estimé qu'il fallait faire preuve de tolérance et qu'il ne fallait pas aller plus loin pour enquêter sur cette affaire.
01:38Et aujourd'hui, Didier Cléti le regrette à demi-mot à la barre en disant qu'ils auraient pu, effectivement, peut-être être un peu plus vigilants à ce moment-là.
01:45Cet après-midi, la parole sera à deux prévenus, Fernand Lerachinel, un ancien eurodéputé frontiste, et le maire de Perpignan, Louis Alliot.
01:54Il avait demandé à ce que son procès soit reporté pour préparer sa campagne pour le mois de mars pour les municipales.
02:00Et c'est raté. La Cour souhaite le juger dès aujourd'hui.
02:04Merci.
02:05Merci.
02:06Merci.
02:07Merci.
02:08Merci.
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