- il y a 7 heures
Regardez RTL midi avec Amandine Bégot du 15 janvier 2026.
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00:00RTL Midi, les auditeurs ont la parole, Amandine Bégaud.
00:09Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
00:13Nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30 d'infos, de décryptage et de témoignages,
00:18car cette émission, vous le savez, c'est d'abord la vôtre, c'est vous qui la faites.
00:22Comme chaque jour, vous avez la parole, vous réagissez, on vous attend.
00:25Dès à présent au 3210, mais aussi par SMS au 64900, vous commencez votre message avec le mot Midi
00:32et puis bien sûr, l'application RTL, vous cliquez sur l'onglet « Laissez un message ».
00:37A la une, aujourd'hui, le Groenland, Emmanuel Macron a annoncé cette nuit l'envoi de militaires français sur place.
00:43Alors que vont-ils faire ? Quel est l'objectif de cette mission ?
00:47Geste diplomatique ou acte militaire ? On vous explique tout dans un instant
00:50et ça vous fait déjà beaucoup réagir au 3210.
00:53Le taux du livret A, lui, est au plus bas depuis 4 ans, 1,5% à partir du 1er février prochain
01:13et pourtant, vous le verrez, les Français n'ont jamais autant épargné.
01:17Et la France, elle aura peut-être bientôt enfin un budget, c'est une info RTL.
01:22Et puis, on parlera des piscines de plus en plus rares dans nos communes.
01:25À deux mois des élections municipales, la question s'invite dans la campagne.
01:29Il faut dire que c'est un enjeu de santé publique.
01:32Pas de piscines, ça veut dire pas de cours de natation pour les plus jeunes et donc plus de noyades.
01:37Le nageur Alain Bernard, double champion olympique et l'invité d'RTL Midi.
01:40La météo avec vous, Peggy Broch.
01:43Bonjour Peggy.
01:43Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:44Et c'est toujours très pluvieux sur le nord-ouest.
01:47Oui, entre les bords de Manche, la Bretagne jusqu'au Côte-Charentaise cet après-midi.
01:50Le Finistère est en vigilance orange, pluie, inondation.
01:53C'est un temps sec ailleurs mais souvent chargé des frontières du nord à la côte aquitaine.
01:57Toujours quelques averses et un temps gris sur le Languedoc jusqu'au sud du massif central
02:00et plus lumineux ailleurs.
02:01Merci beaucoup Peggy.
02:03Météo complète juste après le journal.
02:08RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
02:10Et pour commencer, on part donc pour Nouk, la capitale du Groenland.
02:15Nicolas Burnan, bonjour.
02:16Bonjour.
02:17Vous êtes notre envoyé spécial sur place, en direct de l'aéroport de la ville.
02:21C'est là que doivent arriver les troupes françaises envoyées par Emmanuel Macron.
02:25Oui, c'est ici, sur le tarmac de cet aéroport,
02:28qu'arriveront les soldats français à bord d'avions militaires.
02:31Une quinzaine de chasseurs alpins sont déjà présents.
02:34Ce détachement est là pour reconnaître l'endroit et les bâtiments qui leur seront affectés.
02:38Ils sont habitués à évoluer dans des conditions polaires.
02:41Au Groenland, le mois de janvier est la période la plus froide.
02:44Un second contingent français doit arriver ici ces prochains jours.
02:48Les militaires français seront notamment déployés aux côtés de soldats d'élite danois,
02:52suédois et norvégiens dans le cadre d'exercices qui ont lieu chaque année.
02:56Mais dans ce contexte, face aux menaces américaines,
02:59cet exercice ressemble bel et bien à une mission de réassurance.
03:03En envoyant des troupes, les Européens souhaitent afficher leur solidarité avec le Danemark.
03:07Copenhague possède sur l'île des moyens militaires limités.
03:10Le commandement conjoint pour l'Arctique ne dispose que d'environ 300 soldats,
03:144 navires d'inspection et de guerre,
03:16quelques hélicoptères et un avion de patrouille maritime.
03:19En cas d'attaque ici, le Groenland compte sur l'OTAN pour défendre son territoire.
03:24Nicolas Burnan, envoyé spécial d'RTL à Nouc, au Groenland.
03:29Et pour tout comprendre, on vous retrouve, père de Young.
03:31Bonjour.
03:32Bonjour.
03:33Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL midi.
03:35Vous êtes ancien colonel de la marine, vice-président de l'Institut Temis.
03:39Pour l'instant, on a, il faut le reconnaître,
03:41assez peu de détails sur ces troupes françaises envoyées sur place.
03:45On parle d'une quinzaine d'hommes de la brigade d'infanterie de montagne de Grenoble.
03:50Pourquoi ces hommes-là, envoyés là-bas ?
03:53Tout d'abord, la 27ème division alpine et la division de montagne,
03:58effectivement, d'abord, elle est spécialisée, comment dire,
04:01dans le combat, dans les conditions, je dirais, les plus froides,
04:04on peut dire même polaires, et elles sont entraînées, elles sont équipées,
04:07donc il faut du matériel.
04:08Actuellement, au Groenland, on est sur des moins 20 degrés,
04:11donc il n'est pas question d'envoyer des unités, je dirais, normales.
04:14Donc, effectivement, la 27ème division alpine,
04:16c'est une unité qui est parfaitement adaptée à ce genre de climat.
04:20Et ces hommes vont participer, nous dit-on, à une mission de reconnaissance ?
04:23Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ?
04:26En fait, vous avez une double mission.
04:28La mission de reconnaissance, c'est la mission, je dirais, officielle.
04:30Parce que, vous savez, une quinzaine de personnes, ça veut dire quoi ?
04:32Ça veut dire qu'ils vont évaluer les conditions
04:35dans lesquelles on pourrait mener peut-être des exercices,
04:38où pourrait-on loger si tant est qu'on densifie
04:42la présence militaire française sur le territoire.
04:45Donc, il y a toute une série d'activités, je dirais, préliminaires.
04:48C'est ce qu'on appelle un harpon de l'armée française.
04:50Donc, c'est en fait une petite équipe avec des officiers et des sous-officiers
04:53qui vont, en fait, voir les conditions d'accueil
04:56et les conditions dans lesquelles on pourrait travailler.
04:58Ça, c'est la mission de reconnaissance.
05:00Après, c'est la mission officielle, la mission pacifique.
05:03On voit bien que derrière tout ça, il y a une mission politique
05:05qui est la mission de la présence,
05:06la mission de l'accompagnement de nos alliés européens
05:09pour démontrer qu'on est capable d'y aller
05:11et qu'on est présent avec les Danois
05:14sur ce territoire qui est quand même revendiqué par les Américains.
05:17Ce que vous nous dites, c'est que ça n'est pas un acte militaire,
05:20mais c'est d'abord symbolique.
05:22Ben oui, 15 personnes.
05:25C'est ce qu'on appelle un groupe d'armée française.
05:27C'est totalement symbolique.
05:28On n'est pas du tout sur des grosses opérations,
05:30beaucoup d'avions, du matériel.
05:31Donc, c'est 15 officiers et sous-officiers
05:33qui sont en train de vérifier les conditions.
05:36Il y a eu des exercices régulièrement, vous savez.
05:37Il y en a eu un il y a quelques mois au Groenland
05:39et qui s'est bien passé.
05:41Donc, on voit bien qu'aujourd'hui,
05:42comment dire, les réclamations de Trump
05:46font qu'il y a un intérêt des Européens
05:48et des Français, évidemment des Nordiques,
05:50sur cette partie du monde.
05:52Donc, on va avoir une intensification des exercices.
05:55Mais ça ne reste que des exercices.
05:56On n'est pas encore dans une implantation de long terme.
05:59Parce que lorsque les 15 hommes vont partir,
06:01ils ne seront pas remplacés
06:02ou ils seront remplacés peut-être par 15 autres hommes.
06:04Donc, on n'est pas du tout aujourd'hui
06:05sur une forme d'installation
06:07pérenne sur ce territoire.
06:09Voilà.
06:09Et que tous ceux qui nous écoutent
06:12comprennent qu'on n'est pas en guerre au Groenland.
06:15C'est ce que vous voulez nous dire.
06:17Non, mais c'est absurde pour plusieurs raisons.
06:19Alors, on peut comprendre l'inquiétude.
06:21Parce que c'est vrai que cette information,
06:23elle est troublante quelque part.
06:24Mais on est quand même dans un système
06:25dans lequel les Américains restent nos alliés.
06:28Donc, il n'est évidemment pas question
06:29de combattre contre eux.
06:30on veut dire que parallèlement
06:31à cette mise en place de troupes
06:33dans le cadre d'un exercice,
06:35il y a des discussions au plus haut niveau
06:36entre les Danois et les Américains.
06:38Alors, ça ne se passe pas très bien
06:39parce que les Américains restent figés
06:41sur leur position qui est en fait
06:43concrètement double point,
06:44au prix des guillemets,
06:45d'avoir un acte de proposition.
06:46Priez pour ça.
06:48Visiblement, les Danois ne sont pas du tout
06:49partants sur cette idée-là.
06:51Mais on n'est pas du tout
06:51dans une situation conflictuelle.
06:53D'autant qu'encore une fois,
06:54le Groenland, c'est quatre fois la France.
06:56C'est un espace totalement glacé.
06:58Donc, il est absurde d'imaginer
06:59de se battre contre les Américains
07:01qui sont en plus, tenez-vous bien,
07:04nos assis pour dans l'eau.
07:06Merci.
07:08Donc, vous vous rendez compte ?
07:09Merci beaucoup, père De Jong.
07:11Je suis désolée,
07:11je suis obligée de vous interrompre.
07:13La liaison est mauvaise.
07:15Merci en tout cas pour ces précieuses explications.
07:18L'autre dossier sensible du moment,
07:20vous le savez, c'est l'Iran.
07:21Le pouvoir assure n'avoir procédé
07:23à aucune exécution.
07:24Mais il prévient,
07:25il se défendra contre toute menace étrangère.
07:28C'est ce qu'a indiqué tout à l'heure
07:28le chef de la diplomatie iranienne.
07:31Et c'est dans ce contexte
07:32qu'Emmanuel Macron prononce en ce moment même
07:35ses voeux aux armées.
07:37Nous sommes prêts face au défi de 2026.
07:40Voilà ce que dit à l'instant
07:41le président français.
07:45Et c'est l'autre grand titre du jour.
07:49Votre livret A va bientôt vous rapporter
07:51moins d'argent.
07:521,5% à partir du 1er février.
07:55C'est deux fois moins qu'il y a un an.
07:57Le taux le plus bas même depuis 4 ans.
07:59Bonjour Pauline Jacophe.
08:00Bonjour à tous.
08:01Un livret A moins rémunérateur.
08:03Et pourtant,
08:04les Français n'ont jamais autant épargné.
08:05Oui, on est même presque
08:06les champions du monde.
08:07Les champions de l'épargne.
08:086500 milliards d'euros,
08:10montant record.
08:11C'est le double de la dette française.
08:12Nous talonnons le Japon.
08:1458 millions de Français ont un livret A.
08:16Mais ce n'est que 6% du total de l'épargne.
08:18Alors où va cet argent ?
08:20Le produit Star,
08:20c'est aujourd'hui l'assurance vie.
08:22Plus que jamais,
08:23souligne Patrick Thiberge,
08:24président de Meilleur Taux Placement.
08:25Ce qu'on voit,
08:26c'est que la forte baisse
08:27du mois de septembre et d'octobre,
08:297 milliards de liquidités
08:30qui sont parties du livret A,
08:31se sont transférées
08:32vers l'assurance vie en fin d'année.
08:34Et on a un écart de rendement
08:35qui est conséquent.
08:35Quand vous avez un livret A
08:36qui va être à 1,50 au 1er février,
08:38on peut aller chercher
08:39sur des produits très sécuritaires
08:41comme le fonds euro,
08:42quasiment du 5% de rendement net
08:43annuel en 2026.
08:44Résultat,
08:45l'assurance vie totalise aujourd'hui
08:462 200 milliards d'euros
08:48investis en France.
08:49Mais Pauline,
08:49on parle tout le temps
08:50de pouvoir d'achat
08:50de fin de mois difficile.
08:52Comment expliquer
08:52que les Français
08:53n'aient jamais autant épargné ?
08:54Parce que nous sommes inquiets,
08:55on ne sait pas,
08:56on s'inquiète pour son avenir,
08:57celui de ses enfants,
08:58pour sa retraite,
08:59on met de côté,
08:59on immobilise notre argent.
09:02Les Français n'ont pas
09:02énormément de raisons
09:03d'être rassurés en ce moment.
09:05Ils épargnent en moyenne
09:07presque 20% aujourd'hui
09:08de ce qu'ils gagnent.
09:09Merci beaucoup Pauline Jacot.
09:11Et vous,
09:11dites-nous comment
09:12vous gérez votre argent ?
09:13Arrivez-vous à épargner ?
09:15Comment ?
09:16Où placez-vous votre argent ?
09:17Et pourquoi ?
09:18J'attends vos témoignages
09:19au 30 de 10.
09:20Des Français donc
09:21qui épargnent de plus en plus,
09:22plus que jamais.
09:23Et en même temps,
09:24le nombre de ménages
09:25sur-endettés explose.
09:27Plus 10% en 2025.
09:29Valentin Boisset
09:30s'est rendu pour RTL
09:31au tribunal de Versailles
09:32où les dossiers s'accumulent.
09:33Oui, lorsque Mathias s'approche
09:34à la barre,
09:35il chuchote devant le juge
09:36car ici,
09:37on a parfois honte
09:38de s'exposer.
09:39Un divorce en 2018,
09:40puis un arrêt maladie,
09:41puis l'achat
09:42d'une voiture à crédit
09:43qu'il ne remboursera jamais.
09:45Je suis fonctionnaire territorial
09:47et cet arrêt maladie
09:48m'a mis dans le rouge,
09:49dit-il au juge.
09:50C'est sa nouvelle femme
09:51qui l'a poussée
09:52à poser un dossier
09:53de sur-endettement.
09:54On n'en peut plus,
09:55on souffre plus,
09:56toi tu vis plus.
09:57Avant de déposer ce dossier,
09:58on a hésité énormément.
10:00Mais peut-être
10:01c'est une porte
10:02et puis voilà.
10:02Des cas comme celui-ci,
10:04Johan Decker,
10:04juge du sur-endettement
10:06à Versailles,
10:06on voit passer 75 par mois,
10:08un rythme qui augmente
10:09depuis deux ans.
10:10Ça repart à la hausse
10:11et trois facteurs
10:12sont plus ou moins identifiés.
10:14La hausse de l'inflation
10:15et du coût de l'énergie,
10:17les effets à retardement
10:18de la crise sanitaire.
10:19Johan Decker
10:20peut rééchelonner
10:20les dettes sur ces temps
10:21mais il peut aussi
10:22les effacer.
10:23Cette décision
10:24permet de repartir à zéro
10:26et les personnes,
10:28malgré la honte,
10:28sont contentes d'être là
10:30pour trouver une solution
10:31à leur situation
10:31qui leur paraît inextricable.
10:33Dans deux mois,
10:33Mathias recevra une réponse,
10:35c'est une demande.
10:36d'effacement
10:36qu'il a formulée
10:37avec sa femme.
10:38Le reportage
10:39au tribunal de Versailles
10:40de Valentin Boisset
10:42à propos d'argent.
10:43La France
10:44pourrait bien enfin
10:45avoir un budget
10:46dans les tout prochains jours.
10:48Emmanuel Macron
10:48et Sébastien Lecornu
10:49ont en effet,
10:50c'est une info RTL,
10:51demandé aux ministres
10:52de rester proche de Paris
10:54ce week-end
10:54en vue d'un éventuel
10:56conseil des ministres.
10:57Bonjour Pauline Théveniot.
10:58Bonjour.
10:58C'est vous qui nous révélez
10:59cette information.
11:01Oui, c'était hier
11:02lors du conseil des ministres.
11:03Ils ont demandé
11:04aux membres du gouvernement
11:05d'être mobilisables
11:06dans le cas où
11:07un conseil des ministres
11:08extraordinaire
11:09serait convoqué
11:10en fin de semaine.
11:11Ça, plusieurs sources
11:12nous l'ont confirmé.
11:13Le sujet,
11:14ce serait encore
11:14et toujours le budget
11:16mais cette fois
11:17avec la volonté
11:17d'accélérer
11:18pour en finir.
11:19Pour faire passer le budget,
11:21deux options
11:21sont sur la table.
11:22Un 49.3
11:23ou des ordonnances
11:24qui permettent
11:25d'éviter la case parlement.
11:27Dans les deux cas,
11:27la convocation
11:28d'un conseil des ministres
11:29est obligatoire.
11:30Voilà pourquoi
11:31on a demandé
11:31aux ministres
11:32de se tenir prêt.
11:33Rien n'est encore
11:34gravé dans le marbre.
11:35C'est un peu flou
11:36dit même un conseiller.
11:37Selon plusieurs sources,
11:38les ordonnances
11:39ont la préférence
11:39d'Emmanuel Macron
11:40qui est pressé
11:41de tourner la page.
11:42Sébastien Lecornu,
11:43lui,
11:44est bien plus hésitant.
11:45Il le sait.
11:46Dans les deux cas,
11:47le risque,
11:47c'est la censure.
11:48Pauline Deveniot
11:49du service politique
11:50de RTL.
11:51Merci à vous.
11:52À l'Assemblée,
11:52les députés ont adopté
11:53hier en commission
11:54un texte qui va sans doute
11:56beaucoup vous faire réagir.
11:57Bonjour Nathan Bocard.
11:58Bonjour.
11:59Ce texte,
12:00il prévoit d'interdire
12:01les grèves
12:01dans les transports
12:02à certaines périodes.
12:03Oui,
12:04et dans une certaine limite,
12:05le texte offre au gouvernement
12:06un quota de 30 jours par an
12:08pendant lesquels
12:08il peut priver
12:09du droit de grève
12:10certains salariés.
12:12Pas n'importe lesquels.
12:13Les personnels indispensables
12:14aux services publics
12:15de transport
12:15et plus globalement
12:16aux transports ferroviaires.
12:17Pas n'importe comment,
12:196 heures par jour
12:20et maximum 7 jours d'affilée.
12:22Pas n'importe quand,
12:23enfin,
12:24les périodes concernées
12:24doivent encore être négociées.
12:26Mais en l'état,
12:27le texte évoque
12:27les jours fériés,
12:29les vacances scolaires,
12:30les élections,
12:31les concours
12:31et les examens nationaux
12:32et enfin,
12:33des événements,
12:34je cite,
12:35de portée régionale,
12:36nationale ou internationale.
12:38Un mécanisme
12:38anticonstitutionnel,
12:40inconstitutionnel
12:41car trop large,
12:42pas assez contrôlé,
12:44estime une constitutionnaliste
12:45contactée ce matin.
12:46Le texte est de
12:47toute façon jugé dangereux
12:48par les députés de gauche
12:49comme Béranger Cernon,
12:51élu LFI
12:51et ancien cheminot.
12:53Réduire le droit de grève,
12:53c'est une volonté,
12:54une nouvelle fois,
12:55du patronat
12:55de réduire aussi
12:56le poids de la négociation,
12:58le poids des syndicats,
12:59le poids des salariés.
13:00Et donc vraiment,
13:01c'est lamentable.
13:01Le texte déjà approuvé
13:02par les sénateurs
13:03et donc par une commission
13:04de députés
13:05pourrait être examiné
13:06en séance plénière
13:07à l'Assemblée
13:08le 22 janvier.
13:09Explication signée
13:11Nathan Bocard,
13:11merci à vous.
13:12Et vous,
13:13qu'en pensez-vous ?
13:13Faut-il ou non interdire
13:15purement et simplement
13:15les grèves dans les transports
13:17au moment des vacances scolaires
13:18ou encore pendant les ponts ?
13:19Bonne idée ou pas,
13:21on en débat
13:21au 32 10.
13:23Il est 12h43
13:24sur RTL.
13:25La colère agricole
13:27à présent
13:27et ses agriculteurs
13:28qui maintiennent
13:29la pression.
13:29Nouvelles actions
13:30ce matin
13:31en Haute-Marne
13:31sur 5 échangeurs
13:33sur les autoroutes
13:34A5 et A31
13:35entre Paris et Dijon
13:36et Paris et Nancy.
13:37Bonjour Samuel Goldschmidt.
13:39Bonjour.
13:40Vous êtes sur l'un d'eux
13:41à Montigny-le-Roi
13:42où les agriculteurs
13:43contrôlent
13:44chaque camion qui passe.
13:46Oui,
13:46ils sont postés
13:47aux sorties d'autoroutes,
13:48pas sur les chaussées.
13:48Le but n'est pas
13:49de gêner ou de provoquer
13:50du danger
13:50mais ils sollicitent
13:51tous les camions
13:52qui s'arrêtent,
13:52en particulier
13:53évidemment les camions
13:54frigorifiques.
13:55Bonjour.
13:56On vous dérange
13:57pas très longtemps.
13:58On veut juste savoir,
14:00on manifeste
14:01contre le Mercosur,
14:02on veut savoir
14:03vous ce que vous transportez
14:04en fait.
14:05Je vais charger
14:06à Nestlé Water.
14:07Ah oui,
14:07de l'eau ?
14:08Boissons.
14:08Boissons,
14:09des boissons.
14:09Ok.
14:10On peut voir
14:10les papiers de la douane,
14:12enfin du transport.
14:13Alors ici,
14:13on a trouvé aussi
14:14pas mal de produits français.
14:16Des meules.
14:17C'est bon.
14:19C'est quoi alors
14:20que vous avez trouvé ?
14:20Des meules de fromage.
14:21Français ?
14:22Oui,
14:23ermitage.
14:24Et parfois,
14:25on fait chou blanc.
14:25Il vient de l'angre.
14:27Attends,
14:28il va ouf.
14:28Les pièces automobiles.
14:30Il manie
14:30pièces automobiles.
14:32Il n'y a rien.
14:33Ok.
14:33Il est conforme.
14:34Ce n'est pas de la viande.
14:35It's ok.
14:36Thank you very much.
14:38Et le but aussi
14:38est de distribuer des tracts
14:39et d'informer les automobilistes.
14:41Denis est éleveur
14:42depuis 47 ans.
14:43Ça fait partie du métier
14:44de défendre ses intérêts
14:46et puis de défendre
14:46nos produits agricoles
14:47aujourd'hui.
14:48On nous impose des normes
14:49et on achète de la viande
14:50à l'extérieur
14:51qui n'ont pas des normes.
14:52Ce n'est quand même pas normal.
14:53À cette fois-ci,
14:53on est en train de vendre
14:54complètement notre agriculture.
14:55C'est tout.
14:56On est en train de la brader.
14:57Ce n'est même pas la vente,
14:58c'est la brader.
14:59Alors cette opération
15:00à Haute-Marne
15:00se poursuit jusqu'à 16-17 heures.
15:02Il y a d'autres départements
15:03qui ont déjà annoncé
15:04d'autres opérations.
15:05La pression ne se relâche pas.
15:06Merci beaucoup Samuel Goldschmidt.
15:08En direct de Montigny-le-Roy
15:09en Haute-Marne.
15:11Des opérations similaires
15:12ont été menées hier en Bretagne.
15:14Bonjour Virginie Garin.
15:16Bonjour Amandine.
15:16Bonjour à tous.
15:17Vous nous réveilliez ce matin
15:18sur RTL
15:19que les agriculteurs là-bas
15:21avaient découvert du poulet
15:22en provenance du Brésil
15:23et ça, ça fait bondir
15:24bien sûr toute la filière.
15:26Oui, ils sont en colère
15:27les éleveurs français.
15:28Jean-Michel Schaeffer préside
15:29le syndicat des producteurs
15:31de volailles de chair.
15:32Alors il est scandalisé
15:33même s'il explique finalement
15:34que cette affaire révèle
15:35le problème de l'agriculture française.
15:37Il y a trop de normes
15:38qui empêchent d'agrandir
15:39les poulaillers
15:40ce qui oblige les opérateurs
15:42à acheter du poulet
15:43à l'étranger.
15:44On ne peut pas accepter ça.
15:45Ce n'est pas possible
15:46et ça met en lumière
15:48tout ce qu'on dénonce
15:49depuis des années.
15:50On a une entrave
15:51pour produire en France.
15:52La France est confrontée
15:53à énormément de normes
15:55parce qu'on est
15:55sur le poulet
15:57sur une vente qui est plébiscitée
15:58et on aurait besoin
15:59de construire des poulaillers
16:00face à une concurrence
16:01déloyale de l'étranger.
16:03Alors au Brésil,
16:03le poulet est traité
16:04aux antibiotiques
16:05et désinfecté à l'eau de Javel
16:07avec des coûts de production
16:08deux fois moins chers.
16:09Après, ce qui choque
16:10les éleveurs dans cette affaire
16:11c'est que c'est une coopérative
16:12donc qui est détenue
16:14par des éleveurs.
16:15La plus grosse de France,
16:16Terena,
16:16qui se targue de défendre
16:18en général
16:18l'agriculture française
16:19et qui a reconnu ce matin
16:21avoir importé
16:22cette cargaison
16:23qui était destinée
16:24à la restauration
16:25hors domicile
16:26parce qu'on sait
16:27que dans les fast-food
16:28ou dans les cantines
16:29en France,
16:30un poulet sur deux
16:31est importé.
16:32Un poulet sur deux
16:33importé
16:34dans les cantines françaises.
16:36Merci à vous Virginie.
16:37Il est 12h46
16:38dans un instant.
16:40Les piscines municipales
16:41de plus en plus rares
16:43dans nos communes
16:44et ça inquiète
16:45notamment
16:45un double champion olympique
16:47Alain Bernard
16:48est l'invité d'RTL Midi.
16:49Votre avis nous intéresse.
16:51Appelez le 3210.
16:5350 centimes la minute.
16:56Amandine Bégaud
16:57RTL Midi
16:58Les auditeurs ont la parole.
17:00Il est 12h50 sur RTL
17:01c'est une affaire
17:02dont on avait beaucoup
17:03beaucoup parlé.
17:04L'histoire de Chloé
17:06cette jeune femme
17:06qui en 2022
17:07avait été laissée pour morte
17:09dans le couloir
17:10de son immeuble
17:11par son ex-compagnon.
17:13Elle avait tenté
17:14de porter plainte
17:15en 20,
17:16quelques heures plus tôt seulement.
17:18Le procès de son bourreau
17:20s'est ouvert ce matin
17:20devant la cour d'assises de Blois.
17:22Bonjour Cindy Hubert.
17:23Bonjour.
17:24C'est vous qui suivez
17:24cette audience pour RTL.
17:26C'est la première fois
17:26que Chloé revoit l'homme
17:27qui l'a laissé
17:28dans une mare de sang.
17:29Quand l'accusée
17:30entre dans le box,
17:31Chloé baisse les yeux
17:32précipitamment.
17:33La jeune femme de 27 ans
17:34est toute fluette,
17:35le timblème.
17:36On dirait un enfant.
17:37Mais rien ne permet
17:38de deviner
17:38ce qu'elle a traversé
17:39car Chloé est revenue
17:41des morts.
17:41Aujourd'hui,
17:42elle a perdu son oeil droit.
17:44Elle a des séquelles
17:44neurologiques à vie.
17:45Et puis,
17:46Chloé a tout oublié
17:47des faits
17:48de ce moment
17:48où son ex-compagnon
17:49lui a porté
17:50trois coups de pied
17:51d'écrasement à la tête.
17:52Je ne voulais pas la tuer
17:53sur ce matin l'accusée.
17:55L'homme reconnaît pourtant
17:56avoir déjà frappé
17:57sa compagne précédente.
17:58Une gifle,
17:59un coup de pied
17:59dans le ventre.
18:00Mais il tient à préciser
18:01que ce n'était pas quotidien.
18:03Cet homme était donc
18:04déjà connu
18:04pour violences conjugales
18:05avec 14 mentions au casier.
18:07Et Cindy Lacour
18:08entendra cet après-midi
18:09le policier
18:10qui n'a pas pris
18:11la plainte de Chloé.
18:12Oui,
18:12ce policier
18:13qui a donc dit
18:14en substance
18:15revenez demain
18:15Madame à Chloé
18:16qui était pourtant
18:17déterminée
18:17à porter plainte.
18:19La jeune femme
18:19est restée
18:19trois minutes
18:20au commissariat.
18:21Une heure plus tard,
18:22elle est retrouvée
18:23dans une mare de sang.
18:24Se désole son avocate
18:25Maître Steyer.
18:26Lorsque l'on laisse
18:27repartir une femme
18:28qui a mis des semaines
18:30avant de déposer plainte,
18:31ne pas la recevoir,
18:33c'est une très grande faute.
18:34La cour attend donc
18:35de pied ferme le témoin,
18:37mise à la retraite
18:38d'office
18:38à 55 ans.
18:39Cindy Hubert
18:40devant la cour d'assises
18:41de Blois
18:42et ce matin sur RTL,
18:43la mère de Chloé
18:45qui était l'invité
18:45de Marc-Olivier Fogiel
18:47expliquait que
18:47la jeune femme
18:48n'avait plus aucun souvenir
18:50de ce qui s'était passé
18:51ce jour-là.
18:52L'ancien champion
18:53olympique de natation
18:55Yannick Agnel
18:55lui sera bien jugé
18:56devant la cour criminelle
18:57du Haut-Rhin.
18:58C'est ce qu'a annoncé
18:58ce matin la cour d'appel
18:59de Colmar.
19:00Il est accusé
19:01de viol sur mineur.
19:02Et puis à Angoulême,
19:03un policier
19:04a été interpellé
19:05et placé en garde à vue.
19:06Il est soupçonné
19:07de l'enlèvement
19:08et du viol
19:08d'une adolescente
19:10de 17 ans
19:11sous la menace
19:12d'un couteau
19:12l'an dernier.
19:13Ça s'était passé
19:14à Nersac
19:15en Charrotte.
19:18Les auditeurs ont la parole.
19:20Il est 12h53 sur RTL.
19:22Nous sommes à deux mois pile
19:23du premier tour
19:24des municipales.
19:25Ce sera le dimanche 15 mars.
19:27Et parmi les sujets
19:28au cœur des débats,
19:29au cœur aussi
19:30de votre quotidien,
19:32il y a la question
19:33du maintien
19:33des piscines municipales.
19:35Des piscines qui coûtent
19:36de plus en plus chères
19:37à entretenir.
19:38Résultat,
19:39certaines communes
19:39sont obligées
19:40de les fermer.
19:41C'est le cas
19:42à Longjumeau.
19:4320 000 habitants
19:43dans l'Essonne
19:44et plus de piscines
19:45depuis 2021.
19:47Arthur Pereira.
19:48Les tuyaux blancs
19:49des douches extérieures
19:50ont été grignotés
19:51par la rouille.
19:52Le pédiluve,
19:52lui,
19:53vidé de son eau,
19:54plus aucun nageur
19:55passe la porte d'entrée
19:56de la piscine municipale.
19:58C'est bien dommage.
19:58Ça nous manque.
19:59Avec son mari,
20:00Myriam marchait
20:01cinq petites minutes
20:02avant de sauter dans l'eau.
20:03Aujourd'hui,
20:04le couple doit faire
20:0520 minutes de route
20:06avant d'enfiler le bonnet
20:07et le maillot de bain.
20:08On n'a pas le choix.
20:09C'est comme ça.
20:10On aurait bien rêvé
20:11qu'elle réouvre.
20:11Mais bon,
20:12moi qui gagne
20:12le loto,
20:12la mairie,
20:13on l'espère.
20:14Mais après,
20:14on verra bien.
20:14Car entretenir
20:15un bassin de 25 mètres,
20:16ça coûte beaucoup d'argent.
20:18Sandrine Jolot,
20:19la mère de Longjumeau.
20:20C'était 700 000 euros
20:21de coûts de fonctionnement
20:23qui comprennent
20:25à la fois
20:26les coûts techniques,
20:27les coûts en personnel.
20:29C'est vraiment
20:29le coût net
20:30de fonctionnement
20:31de la piscine.
20:32Vous avez parlé
20:32des coûts de fonctionnement,
20:33700 000 euros à l'année
20:35et recettes,
20:35elles étaient de combien ?
20:37Même pas 50 000 euros.
20:38Seul un projet
20:39mené par l'intercommunalité
20:41permettrait
20:41de rouvrir
20:42le bassin municipal.
20:44Arthur Pereira,
20:45Longjumeau,
20:45dans l'Essonne.
20:46Bonjour Alain Bernard.
20:48Oui,
20:48bonjour Arndine.
20:49Et merci beaucoup
20:49d'être l'invité
20:50d'RTL Midi.
20:51Vous avez,
20:51je le rappelle,
20:52remporté deux titres olympiques
20:53dont le 100 mètres
20:54au nage libre.
20:55C'était une première
20:55à l'époque
20:56pour un Français.
20:572008 au JO de Pékin,
20:58vous aviez alerté
21:00l'été dernier,
21:01on s'en souvient,
21:02face à la multiplication
21:03du nombre de noyades.
21:05Vous aviez réclamé
21:05un plan d'urgence
21:06car il faut le rappeler,
21:08Alain Bernard,
21:08pas de piscine,
21:09ça veut dire d'abord
21:10pas de cours de natation
21:12pour les plus jeunes.
21:14Exactement,
21:14en effet,
21:15merci de me laisser
21:16ce temps de parole
21:16face à cette triste actualité.
21:18On est à deux mois,
21:18comme vous l'avez dit,
21:19des élections municipales.
21:20Je voudrais en premier lieu
21:21vraiment rappeler
21:21l'incohérence qui existe
21:23entre les pré-retiens
21:23de l'éducation nationale
21:24qui consiste
21:26à diriger des apprentissages
21:28de natation
21:29mais ces prérequis
21:30s'appuient sur des infrastructures
21:32qui sont financées
21:33par les collectivités
21:34et depuis,
21:35bien sûr,
21:36l'essor de la guerre en Ukraine
21:37et la hausse
21:37du coût de l'énergie,
21:39certaines collectivités,
21:40comme vous l'avez
21:41très bien illustré
21:42en introduction,
21:43ont décidé
21:44de fermer leur équipement
21:45et par répercussion,
21:47bien sûr,
21:48ça arrive sur les plus jeunes
21:49qui manquent
21:49des cours d'apprentissage
21:51de la natation.
21:51C'est un vrai sujet
21:53de santé publique.
21:55Je regardais les chiffres
21:56en fin de sixième,
21:57de classe de sixième.
21:58On estime aujourd'hui
21:59qu'un élève sur deux
22:00ne sait pas nager.
22:01Ça paraît fou.
22:02Oui, ça paraît fou.
22:04Sur certains territoires,
22:06ce sont des faits réels,
22:09en fait,
22:09alors qu'on est à peine
22:10à un an et demi
22:11après les Jeux Olympiques
22:12et Paralympiques de Paris 2024.
22:14On pensait qu'il allait avoir
22:14une REM dynamique
22:15qui allait s'installer
22:17sur des équipements sportifs.
22:19Il faut quand même rappeler
22:20que ce sont des équipements
22:21qui coûtent extrêmement cher
22:22et c'est pour ça
22:22que c'est un service public.
22:24Le coût d'exploitation
22:26d'une piscine
22:27et le coût d'entrée,
22:29en fait,
22:29est resté relativement bas
22:30depuis des années.
22:31Donc, en fait,
22:31le delta est amorti
22:33par la collectivité
22:34et ce qui coûte cher,
22:35en fait,
22:35dans les piscines
22:36et les anciens modèles,
22:37ce sont les profondeurs
22:38des bassins,
22:38ce sont les surfaces de bassins
22:39et le traitement d'eau
22:41et le traitement d'air
22:42adossé à cela,
22:43sans parler des charges
22:44des maîtres nageurs.
22:45C'est un métier aussi en tension,
22:47le métier de maître nageur.
22:48Je veux dire aussi,
22:50et on a alerté cet été
22:51à l'issue de la publication
22:53des chiffres des noyades
22:54avec Florent Manodoux,
22:55que des nouveaux modèles
22:56de piscines existent
22:57pour les collectivités,
22:58des piscines moins coûteuses
22:59en investissement
23:00et en exploitation
23:01et c'est là-dessus
23:01que l'on a envie
23:02de faire valoir
23:04ces équipements
23:05à deux mois
23:05des élections municipales.
23:07Qu'est-ce que vous avez envie
23:08de dire aux maires
23:10et aux candidats,
23:11surtout à ces municipales ?
23:13Ne pensez pas
23:14que c'est juste un loisir,
23:15c'est ça ce que vous voulez
23:15leur dire ?
23:17Exactement,
23:17ce n'est pas un loisir,
23:18une piscine,
23:19c'est un équipement
23:20structurant sur une collectivité,
23:22c'est un équipement
23:23qui accueille 100%
23:23de la pyramide des âges
23:24et puis voilà,
23:25même si ça coûte
23:26extrêmement cher,
23:27combien coûte une vie
23:28aujourd'hui ?
23:29Est-ce qu'on arrive
23:30à parlementer
23:31et négocier autour de ça ?
23:33Je ne pense pas.
23:34Donc,
23:35il faut rester alerte.
23:36C'est vrai
23:36qu'à leur décharge,
23:38les dotations de l'État
23:39en fait,
23:40envers les collectivités
23:41ne fait que s'amenuir
23:42donc l'équation
23:43n'est vraiment pas simple
23:44à résoudre
23:44mais il faut que l'on se batte
23:45et que l'on porte ces messages
23:48et que vous puissiez,
23:49vous en tant que journaliste,
23:50aussi relayer ce type
23:51d'informations
23:52pour les sensibiliser
23:52et surtout les administrés
23:54qui vont être amenés
23:54à dévoiser
23:55un bulletin de vote
23:56dans deux mois
23:57dans leur commune.
23:58Maintenir des piscines
23:59c'est sauver des vies.
24:00Merci beaucoup Alain Bernard
24:02d'avoir été l'invité
24:03d'RTL Midi.
24:04On reviendra sur ce sujet
24:05d'ailleurs avec les auditeurs.
24:06Si vous n'avez plus de piscines
24:07dans votre commune,
24:08si vos enfants
24:09ne savent toujours pas nager
24:10alors qu'ils ont,
24:11je ne sais pas,
24:1110, 11 ou 12 ans
24:12et que ça vous inquiète,
24:13vous nous appelez
24:14au 30 de 10.
24:15La météo avec vous,
24:16Peggy,
24:17il y a toujours cette alerte
24:18sur le Finistère.
24:19Oui,
24:20qui est en vigilance orange,
24:21pluie, inondation
24:22parce que c'est vrai
24:22que ça reste encore bien
24:23plus vieux
24:23cet après-midi.
24:24Débordement jusqu'à la Bretagne
24:26et aux côtes charentaises
24:27avec de fortes rafales de vent.
24:29Ailleurs,
24:29c'est un temps sec
24:30mais bien nuageux
24:31des frontières du nord
24:32à l'Ile-de-France
24:32en allant jusqu'à la côte atlantique.
24:34On a ces entrées maritimes
24:35qui persistent
24:36et qui donnent un ciel couvert
24:37du Languedoc
24:38jusqu'aux côtes varoises
24:39et au sud du massif central
24:40avec quelques averses encore
24:41sur le relief des Cévennes.
24:44Et c'est toujours bien lumineux
24:45des Pyrénées
24:45avec du vent fort
24:46jusqu'à l'Alsace,
24:48aux Alpes et à la Corse.
24:49Et attention,
24:49le risque d'avalanche
24:50est marqué
24:50sur les Alpes du Nord.
24:52Les températures,
24:53elles sont en baisse
24:53mais toujours douce
24:54pour la saison.
24:55En gros,
24:55entre 10 et 14 degrés
24:57sur la moitié nord.
24:5812 à 17 dans le sud,
24:5917 à Biarritz.
25:00Merci beaucoup Peggy.
25:02On développe le programme
25:03des prochains jours,
25:04notamment peut-être le week-end.
25:05Dans un tout petit instant,
25:07on va parler du Groenland,
25:09des piscines.
25:09Parlez-nous aussi de votre argent.
25:10Est-ce que vous épargnez ?
25:11A tout de suite.
25:13Amandine Bégaud,
25:14RTL Midi,
25:15les auditeurs ont la parole.
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