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  • il y a 7 mois
Le président de la République est à Istres, dans les Bouches-du-Rhône, où il doit présenter ses vœux aux armées françaises depuis la base aérienne stratégique de la ville. Un site symbolique, qui abrite l'arme nucléaire.

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Transcription
00:00On revient sur ces images en direct, Didier François, le Président de la République.
00:04Qui a mis ses lunettes de soleil.
00:05C'est l'une de mètre.
00:06Parce qu'il regardait en l'air.
00:07De pilote, parce qu'on a vu passer un rafale.
00:09On a vu une très belle image que je pense qu'on va vous repasser, parce que franchement elle vaut le coup.
00:13Et c'était la démonstration par l'image de ce que vient de vous expliquer Patrick Soss sur la question de projection.
00:20C'était un MRTT, donc un de ces appareils ravitailleurs qui permet de donner de l'allonge à quatre rafales
00:26qui étaient sous ses ailes et les cinq appareils ont survolé la tribune présidentielle.
00:34Ce qui explique peut-être partiellement cette lunette de soleil.
00:37Mais voilà, donc on était vraiment dans la démonstration de la capacité de l'armée de l'air française
00:43à pouvoir projeter sa puissance, sachant qu'on est effectivement sur une base
00:47qui fait partie des forces aériennes stratégiques de ce point de vue-là,
00:51avec la capacité et qui abrite des armes nucléaires qui pourraient servir à l'ultime avertissement
00:56et donc à cette projection de puissance.
00:58Au Groenland, on n'est pas dans la démonstration en revanche.
01:0115 soldats français qui sont en route.
01:05Mais ça sert à quoi Patrick Soss ?
01:06Parce que j'imagine qu'à la Maison-Blanche, on doit bien rigoler quand même.
01:10Non, je ne suis pas sûr.
01:11On va essayer d'être, je comprends bien, on va essayer d'être très pédagogique.
01:15On est dans le calibrage le plus pur, chimiquement pur qu'il soit,
01:20à Ballard, en face à l'état-major, comme chez les voisins.
01:23Il s'agit de planter le drapeau sans être trop agressif.
01:27Les Américains, ils savent très bien qu'on peut projeter du monde.
01:29D'ailleurs, vous disiez, les Italiens, ils ont des troupes de montagne,
01:32mais ils ne sont pas venus.
01:33Pourquoi ? Parce qu'ils n'ont peut-être pas les capacités de projection sous court préavis,
01:37comme d'autres, notamment les Français qui ont pu venir très vite.
01:40Parce que oui, c'est peut-être des troupes de montagne,
01:42mais elles ne sont pas venues en pilotant elles-mêmes leur avion.
01:45Donc, on peut envoyer du monde juste pour montrer qu'on est là
01:50et qu'on pourra ramener plus de monde.
01:52Mais encore une fois, vous imaginez bien qu'au-delà des tweets ou des messages en capital,
01:58il y a des appels entre les États-majors, y compris américains.
02:01Donc, on calibre.
02:02Mais en fait, effectivement, si on prend ce qui a été envoyé,
02:05il y a 13 Allemands, 15 Français, 1 Britannique et 2 Norvégiens.
02:09Ça fait court.
02:10Et des Danois.
02:11Et des Danois, oui, qui sont sur place.
02:12Voilà.
02:13Mais ça peut paraître court.
02:15Il faut savoir que l'exercice qui a été lancé en grand froid
02:20est un exercice très, très particulier.
02:23Alors, on va y revenir.
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