Le président de la République est à Istres, dans les Bouches-du-Rhône, où il a présenté ses vœux aux armées françaises depuis la base aérienne stratégique de la ville. Un site symbolique qui abrite l'arme nucléaire.
00:00L'Europe de la défense, vous le voyez bien, est une réalité. C'est une réalité qui repose sur, en même temps, les choix souverains faits par chaque nation qui la compose.
00:11Et ses capacités propres de décider pour elle-même et par elle-même. Ce cas la France grâce à son modèle complet d'armée et parce que nous avons décidé de faire ces efforts que j'évoquais
00:21et que nous avons aujourd'hui l'armée la plus efficace d'Europe, ce qui a été le but poursuivi toutes ces dernières années que nous continuerons de poursuivre.
00:31Nous devons continuer à le décliner aussi sur le plan capacitaire avec cette préférence européenne pour l'industrie de défense.
00:40Je le disais, la France l'a constamment plaidé. Nous l'avons inscrit dans les textes européens et des programmes dits EDIP, Asseif,
00:50et pardon de ces acronymes, nous avons réussi à inscrire ce qui était là aussi impensable il y a quelques années, le fait que ces programmes de financement européens
00:59devaient imposer de l'achat européen. Ceci suppose aussi que nous soyons en capacité, nous, Européens, de fournir une offre crédible.
01:10Et donc c'est une exigence pour nous tous d'être en capacité de réponse aux besoins de répondre, aujourd'hui aux besoins des Ukrainiens, demain à nos besoins.
01:18Et il faut veiller aujourd'hui au paradoxe dans lequel on peut se retrouver. Beaucoup de nations sont en train d'investir massivement, plus tard que nous,
01:28et parfois plus massivement, pour rattraper un retard. Et en le faisant dans l'urgence, elles se tournent vers les capacités disponibles.
01:37Le risque, c'est qu'elles se tournent par trop vers des capacités non européennes.
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