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French President Emmanuel Macron said France is monitoring developments around Greenland closely, emphasizing that any threat to the sovereignty of an allied European country would have “unprecedented” consequences. Macron reaffirmed that France will act in full solidarity with Denmark to uphold Greenland’s territorial integrity.


#Macron #Greenland #Denmark #France #Sovereignty #Geopolitics #InternationalNews #APT #Arctic

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Transcript
00:00On the budget of the state and the territorial collectivities.
00:04The Prime Minister has asked the entire members of the government
00:07to be entirely mobilized,
00:10and especially on six great families of subjects,
00:14the power of achats and the revenue modest,
00:16the jeunesse and education,
00:18the environment and ecology,
00:20the logement, the territorial collectivities,
00:23the sanctuarization of the military credit
00:26and the subject of how important is the actuality of the agriculture.
00:30He insisted on the fact that, as you know,
00:32the impérative of reduction of the deficit
00:36would be inferior to 5%,
00:38and that in every state of cause,
00:40what makes the compromise,
00:42is the fund and not the parliamentary process.
00:44He insisted on that the fund should be clarified,
00:49coûte que coûte.
00:51Un mot ensuite sur les nominations
00:56et les mesures d'ordre individuel
00:58que je n'ai pas pour habitude de détailler
01:01nécessairement chaque semaine ici,
01:03mais je tenais aujourd'hui,
01:05au nom du président de la République,
01:07du Premier ministre et de l'ensemble du gouvernement,
01:09à avoir un mot de reconnaissance appuyé
01:12pour Claire Landais,
01:14la secrétaire générale du gouvernement,
01:16qui effectue aujourd'hui son dernier Conseil des ministres
01:19et qui sera appelé prochainement à d'autres fonctions.
01:22Celui-là a été l'occasion de nommer Laurence Marion,
01:26actuellement directrice des affaires juridiques
01:28au secrétariat général pour l'administration
01:31du ministère des Armées et des anciens combattants,
01:34nouvelle secrétaire générale du gouvernement.
01:36Un mot ensuite sur les affaires internationales,
01:44avec d'abord la question de l'Iran,
01:47qui vient en rebond à tout ce qu'a déjà exprimé
01:50le président de la République, d'une part,
01:53et le ministre des Affaires des étrangères et de l'Europe,
01:55Jean-Noël Barraud, d'autre part,
01:57et je pense notamment à ce qu'il a dit hier
01:59lors des questions au gouvernement
02:01devant la représentation nationale.
02:03La France respecte la souveraineté populaire
02:05partout où elle s'exprime,
02:07et nous avons évidemment une attention particulière
02:09à nos ressortissants et à Cécile Collère et Jacques Paris,
02:14une attention particulière également à la stabilité dans la région.
02:19Un point ensuite sur le Groenland,
02:21et là il s'agit des mots du président de la République
02:24que je cite devant vous ce midi.
02:27Nous ne sous-estimons pas les déclarations sur le Groenland.
02:30Si la souveraineté d'un pays européen et allié était touchée,
02:34les conséquences en cascade seraient inédites.
02:37Et la France suit la situation avec la plus grande attention
02:41et inscrira son action en pleine solidarité
02:44avec le Danemark et sa souveraineté.
02:48Pour finir, ce Conseil des ministres a permis
02:52de faire un large point sur la situation agricole,
02:56les revendications des agriculteurs
02:58et les réponses qui ont été apportées,
03:01d'une part dans les dernières semaines,
03:04mais plus globalement dans les dernières années.
03:06Un point a donc été fait par la ministre de l'Agriculture,
03:10Annie Gennevard.
03:11Sans être exhaustive, je voudrais prendre le temps ici
03:13de revenir sur les principaux points qu'elle a pu évoquer ce matin
03:16et qui ont déjà été communiqués soit par elle-même,
03:20soit directement par le Premier ministre ces derniers jours.
03:24D'abord concernant la DNC.
03:26La ministre a souligné le succès de la vaccination.
03:29L'objectif, vous vous en souvenez, c'était de vacciner 750 000 bovins
03:33dans les dix départements du Sud-Ouest.
03:35Et cet objectif sera atteint.
03:37Nous atteindrons 100 % de la vaccination d'ici quelques jours.
03:41Il y a, à l'heure où on se parle, aucun cas recensé et donc l'épizotie est sous contrôle.
03:48Ce sont là encore une fois les mots d'Annie Gennevard.
03:51Elle a également lancé une réflexion scientifique portée par le CIRAD
03:56sur la question du protocole sanitaire qui, vous le savez,
03:59suscite bon nombre d'attentes que l'on peut évidemment entendre et comprendre.
04:03Cette réflexion suit donc son cours et elle vise à savoir dans quelles mesures
04:08ce protocole sanitaire pourrait évoluer lorsque l'immunité collective sera atteinte.
04:13Les résultats de ces travaux seront connus d'ici avril et donc sont portés pilotés,
04:17comme je viens de le dire, par le CIRAD.
04:19Je ne reviens pas sur toutes les aides mises en place pour les éleveurs touchés.
04:23Je souligne simplement que le fonds de soutien de 11 millions qui avait été initialement annoncé a été doublé.
04:29Vous le savez, ça a été annoncé vendredi dernier.
04:32Par-delà ces difficultés conjoncturelles, le gouvernement apporte des réponses de long terme.
04:38Le premier enjeu, c'est de préserver les revenus.
04:41Et s'agissant de la PAC, nous l'avons dit, le président de la République l'a dit,
04:44le Premier ministre l'a dit, pas un centime de moins dans le prochain budget européen.
04:49Il s'agit là de cette question absolument fondamentale qui est celle du revenu de nos agriculteurs.
04:54Et par ailleurs, la France a également obtenu de la commission qu'elle suspende l'application
04:58du mécanisme d'ajustement carbone, le MACF, sur les engrais afin d'éviter la hausse des coûts pour nos agriculteurs.
05:06Le deuxième enjeu, c'est de lever les entraves, permettre aux agriculteurs de travailler et de vivre de leur travail.
05:12Ce qui, évidemment, leur première revendication est entièrement légitime.
05:16Il y a un sujet clé qui est le sujet de l'eau.
05:19C'est pourquoi le Premier ministre a annoncé hier la suspension des décisions locales jusqu'à la présentation de la loi d'urgence.
05:25Ce moratoire qui porte sur les documents qui planifient la gestion de l'eau vient s'ajouter à d'autres mesures.
05:31Triplement du fonds hydraulique, là encore, ça avait déjà été annoncé.
05:35Et recensement par les préfets des projets bloqués à taille humaine, territoire par territoire.
05:42Les éleveurs souffrent par ailleurs de la question de la prédation du loup qui s'accentue dans certaines zones.
05:48Et des mesures ont encore été annoncées pour mieux protéger les troupeaux.
05:52Le troisième enjeu, enfin, c'est de lutter contre la concurrence déloyale.
05:56Ça rejoint bien sûr le sujet du Mercosur sur lequel notre position a été constante, ferme et précise.
06:02Traité qui a largement évolué sous l'impulsion du président de la République.
06:06Je ne vais pas de nouveau devant vous revenir sur la question, par exemple, de la clause de sauvegarde
06:11ou des contrôles renforcés qui sont en place depuis le 1er janvier.
06:15Je vais vous dire néanmoins que nous avançons aussi sur le reste.
06:19Un arrêté interdissant l'importation de produits traités avec cinq substances interdites dans l'Union européenne
06:23a été publié la semaine dernière et la Commission vient d'indiquer qu'elle en reprenait trois à son compte
06:29et qu'elle élargissait l'interdiction dans toute l'Union européenne.
06:32C'est là encore une fois la preuve que l'action de la France et que les exigences françaises
06:37qui visent à protéger tant les agriculteurs que les consommateurs sont entendus.
06:42Nous créerons également une brigade d'agents parce que, en plus, il ne s'agit pas uniquement
06:48d'interdire l'import de certains produits lorsqu'ils contiennent certaines substances,
06:52mais de faire que cette interdiction soit effective.
06:55Et donc ça passe par des contrôles, des contrôles qui seront renforcés,
06:58contrôle des importations aux frontières comme sur le territoire national,
07:02dans les ports, dans les aéroports, dans les magasins et dans les entrepôts.
07:08Voilà, tout ça est évidemment non exhaustif et je vous renvoie vers les conférences de presse,
07:13vers les deux lettres que le Premier ministre a adressées aux agriculteurs ces derniers jours.
07:20Je veux redire devant vous que les difficultés auxquelles font face les agriculteurs
07:26sont connus depuis des années et que nous n'avons pas attendu ces dernières semaines pour agir.
07:32Je vous renvoie notamment à tous les engagements qui avaient été pris début 2024
07:36et qui ont tous été suivis des faits.
07:40Je pense notamment à la question du contrôle administratif unique.
07:44Je pense aussi à la loi d'orientation agricole qui a été adoptée l'année dernière.
07:48Voilà, c'est tout pour ce compte-rendu de Conseil des ministres.
07:52Je vous propose qu'on passe aux questions, si vous le voulez bien.
07:55Bonjour Madame la Ministre, Cyril Adrien Salman pour France Télévisions.
08:00La LICRA hier a relevé l'existence d'un manuel de révision du baccalauréat
08:07qui qualifie les victimes de l'attentat du 7 octobre de colons juifs.
08:11Le président de la République a réagi, je crois, et condamné cela.
08:15Il a appelé à des mesures.
08:17Est-ce que vous pouvez nous dire quelles sont les sanctions possibles et votre réaction ?
08:21C'est insupportable, intolérable.
08:24Intolérable et honteux.
08:26Le président de la République, vous l'avez vu, a réagi dès ce matin.
08:30Ce matin, je note par ailleurs que ce manuel a été évidemment retiré de la vente.
08:36Et je mets d'ailleurs des guillemets à manuel eu égard à ceux qui le comprenaient.
08:41Je n'ai pas plus d'informations à apporter sur les sanctions qui pourraient avoir lieu.
08:45Mais nous suivrons ça évidemment de près.
08:48Il faut prendre des mesures.
08:49Vous pensez à ce sujet ?
08:51Il y a une responsabilité évidente, qui n'est pas une responsabilité gouvernementale d'ailleurs,
08:55qui est d'abord une responsabilité de ceux qui, à un moment, se disent qu'une telle mise sur le commerce peut se justifier d'une quelque façon que ce soit.
09:03L'antisémitisme, où qu'il soit, et à force ivrer dans des manuels scolaires, ne se justifie pas.
09:11C'est intolérable.
09:12C'est par ailleurs interdit.
09:13Voilà.
09:14Et je redis, c'est absolument honteux.
09:16Donc il y a une responsabilité évidente de celles et ceux qui ont fait ça.
09:20Donc je ne doute pas que toute la lumière sera portée dans les prochains jours ou dans les prochaines semaines.
09:25Merci.
09:26Bonjour Madame la Ministre.
09:27Léonard Attal pour TF1 et LCI.
09:28Ce qui fait le compromis, c'est le fond et non la procédure parlementaire,
09:31donc a dit le Premier ministre selon vos mots, sur la question du budget.
09:35Néanmoins, est-ce qu'il faudra, à un moment donné, probablement activer une procédure institutionnelle pour mettre fin au débat ?
09:45Est-ce que le Premier ministre a fixé un délai ? Est-ce que la possibilité du 49-3, notamment, est toujours sur la table ?
09:52Est-ce qu'il en a dit un mot lors de ce Conseil des ministres ? Merci.
09:54Alors, ça n'a pas été évoqué.
09:56Nous disons, en fait, une chose assez simple.
09:59La Constitution donne des moyens au gouvernement pour permettre l'adoption d'un budget.
10:05Pour autant, cette question est au fond prématurée tant que celle du fond n'a pas été résolue.
10:12Et il y a encore aujourd'hui un certain nombre de points d'attention qui n'ont pas été résolus avec les différentes forces politiques.
10:23J'en ai cité quelques-uns. La question des collectivités territoriales, de l'effort demandé aux collectivités territoriales en éteint.
10:30La question de l'impôt sur les sociétés et sur les plus grandes sociétés en éteint aussi.
10:35Voilà. La question de la jeunesse et de l'éducation, par exemple, du respect de la trajectoire de la loi d'orientation pour la recherche.
10:42C'est tout l'objet, en fait, des discussions qui ont lieu d'une part dans l'hémicycle depuis hier et à Bercy autour des ministres en charge et notamment d'Amélie de Montchalin.
10:53Je veux remercier les groupes politiques qui acceptent de participer à ces discussions parce que, sans compromis, la France ne pourra pas avoir de budget.
11:02Et donc, on voit aujourd'hui les forces politiques, y compris dans l'opposition. Je pense aux partis socialistes qui, parce qu'ils comprennent l'état de l'Assemblée nationale,
11:12y compris sur le plan numérique, savent que ce compromis est absolument nécessaire et donc mettent tout en œuvre sans renier leurs convictions pour y parvenir.
11:20Et ceux qui, en dépit des invitations envoyées, ont cessé d'accepter par principe la discussion, ce qui est contraire aux fondamentaux, je pense, de notre démocratie
11:34et de l'organisation du Parlement tel qu'il est aujourd'hui.
11:37— Pour être compromis, est-ce que ça veut dire que le gouvernement pense qu'il est toujours possible de faire adopter, par un vote, ce budget à l'Assemblée ?
11:44Ou est-ce qu'on parle d'un compromis en vue d'un budget adopté autrement ?
11:48— Ce que je dis, c'est qu'en tout état de cause, le compromis est incontournable.
11:54Par ailleurs, il a été possible sur le projet de loi de la Sécurité sociale.
12:00Et donc sur les différents points que j'ai cités, il y a des positions qui, aujourd'hui, peuvent être divergentes.
12:05Et donc on doit arriver à rassembler ces positions pour que les uns et les autres puissent retrouver, en tout cas, certaines de leurs convictions et certaines de leurs valeurs dans ce budget.
12:20Ce ne sera ni le budget du gouvernement, ni le budget des macronistes, ni le budget des socialistes, ni le budget des Républicains, ni le budget d'Horizon ou du Modem.
12:28Ce sera le budget qui sera issu, encore une fois, des discussions parlementaires et le fruit d'un compromis.
12:33Et c'est l'Assemblée nationale telle qu'elle est aujourd'hui qui nous impose cela. Je n'ai pas encore vu de majorité absolue au sein de l'hémicycle, jusqu'à preuve du contraire.
12:43— Merci.
12:45— Bonjour, Mme Brejon. Romain Cluzel pour RMC. J'ai deux questions. Donc je commence par l'agriculture et je poserai ma question après votre première réponse.
12:52Vous avez rappelé toute l'action du gouvernement ces dernières semaines, l'annonce d'un PJL d'urgence pour les prochains mois.
13:01Est-ce qu'après toutes ces annonces, vous dites que les demandes des agriculteurs ont été satisfaites ?
13:06Est-ce que vous demandez officiellement la fin des blocages ? On sait qu'il y en a encore quelques-uns, notamment dans le sud de la France.
13:12— Je remarque, en tout cas, que le dialogue est constant et qu'il permet aux uns et aux autres d'avancer.
13:17Un certain nombre d'engagements ont été pris depuis plusieurs années, ont été tenus. Un certain nombre de lois ont été votées.
13:25De toute évidence, des problèmes n'ont pas été résolus. Nous le savions. Et donc il y a encore une fois une volonté absolue du gouvernement de pouvoir avancer
13:36parce que derrière, c'est la question de la vie quotidienne, de celles et ceux qui nous nourrissent. C'est la question de la souveraineté agricole et alimentaire dont on parle beaucoup
13:45et qui ne peut pas se résumer à un slogan. Et je note donc que ces échanges permettent de mettre sur la table un certain nombre de réponses concrètes.
13:56Est-ce que ça veut dire que les problèmes sont d'ores et déjà résolus ? Non. Parce que pour adopter une loi, il faut quelque temps.
14:05Parce que certaines décisions doivent se traduire et arriver dans les cours de ferme. Ce n'est pas encore le cas.
14:10Mais tout ça est suivi, évidemment, avec la plus grande attention par la ministre de l'Agriculture Savassois.
14:16Mais vous l'avez vu, je pense, depuis quelques semaines par le Premier ministre lui-même.
14:20Ma deuxième question concerne le Groenland. Vous avez cité le président de la République qui dit qu'en cas d'atteinte sur la souveraineté du Groenland,
14:26il y aurait des conséquences en cascade qui seraient inédites, si je ne me trompe pas dans ce que vous avez cité.
14:32Est-ce qu'il a été plus précis ? Est-ce qu'il parle d'une question d'alliance militaire avec les États-Unis, de relations économiques ?
14:39Est-ce qu'il est allé plus loin dans cette déclaration ?
14:41Non, ça n'a pas été évoqué. Et je vous ai vraiment cité, mot pour mot, les paroles du président de la République.
14:48Merci.
14:49Bonjour, madame Bréjons.
14:51C'est Artesoneau pour les données à Red Brain Magazine.
14:53Cet après-midi, le gouvernement sera interrogé par la députée communiste César Faucillon sur les taxations des hauts revenus,
14:59puisque Éric Coquerel a demandé à ce qu'aujourd'hui plusieurs documents puissent évaluer si ou non les plus hauts patrimoines français
15:10sont réellement taxés au vu des bénéfices qu'il déclare.
15:15Est-ce qu'aujourd'hui, si une taxation des hauts patrimoines est actée dans le nouveau projet de loi de finances,
15:21on est sûr que techniquement, elle sera réellement mise en place ?
15:25D'une part, on en est certain. Et d'autre part, on en est certain parce que ça a déjà été fait l'année dernière.
15:30La contribution exceptionnelle pour les hauts revenus qui était proposée dans le projet de loi de finances initiale du gouvernement
15:37pour, je le redis encore aujourd'hui, des contribuables qui auraient un revenu supérieur à 250 000 euros pour une personne,
15:46500 000 pour un couple, était en fait déjà inclus dans le budget de l'année dernière.
15:52Et donc, on a pu voir, si je puis dire, à l'œuvre cette mesure. Et donc, on est, oui, certain que tout ça est évidemment applicable.
16:01Et dans ce même document, Éric Coquerel pointe une difficulté.
16:05C'est celle sur les mécanismes d'optimisation fiscale faits à travers celui des holdings.
16:10Amélie Monchalin avait elle-même déclaré au Sénat en juillet qu'il y avait des difficultés parfois
16:15à réellement identifier le montant ou la quantité de patrimoine qu'il y avait dans ces holdings.
16:21Est-ce qu'aujourd'hui, on est en mesure de réellement quantifier ces difficultés qu'on a à identifier le patrimoine placé dans ces holdings ?
16:31Le ministère de l'Économie et des Finances dispose évidemment de tous les outils nécessaires.
16:36La question sur les holdings, c'est quelle est la mesure qu'on veut voir atterrir dans le budget final ?
16:41Et je note que sur ce sujet-là, comme sur d'autres, il y a aujourd'hui des divergences parlementaires qui subsistent.
16:47Et donc le premier sujet auquel on doit répondre, la première question à laquelle on doit répondre,
16:53c'est quelles mesures voulons-nous exactement en matière de lutte contre l'optimisation fiscale dans le budget tel qu'il doit être adopté dans les prochains jours ?
17:04Je vous remercie.
17:05Bonjour.
17:06Bonjour.
17:10Bonjour.
17:11En s'inter une question sur les ordonnances.
17:13Est-ce que vous nous confirmez que ça fait encore partie des pistes envisagées par le gouvernement ?
17:17Est-ce que le gouvernement est à l'aise à l'idée de contourner le Parlement si c'est la seule solution pour faire adopter le budget ?
17:23Comment vous qualifiez cette piste-là ?
17:25Est-ce que le gouvernement a expertisé juridiquement la piste des ordonnances ?
17:30On sait qu'il y a un flou juridique, les juristes ne sont pas d'accord entre eux pour savoir quel texte pourrait être décliné en ordonnance.
17:37Donc est-ce que ce serait le projet de loi initial ou un projet de loi amendé ? Merci.
17:42D'abord, j'en reviens à ma position initiale qui est de dire, avant de parler de procédure parlementaire, je le redis à toute fin utile, mettons-nous d'accord sur le fond.
17:52Je vois que ce qui intéresse beaucoup les commentateurs politiques, les élus politiques aussi, et les journalistes, et je le comprends parfaitement, c'est cette question de la procédure parlementaire.
18:03Enfin, ce qui intéresse, à mon avis, davantage les Français, c'est ce qu'il y aura in fine dans ce budget. Et du reste, pour répondre à votre question, j'ai déjà eu l'occasion de le dire, rien n'est exclu.
18:13La Constitution donne des possibilités au gouvernement, possibilités qui sont connues pour faire adopter un budget. Il me semble que ces possibilités sont au nombre de trois.
18:22Et donc, à ce stade, voilà, je le redis, rien n'est exclu et je n'ai pas plus d'informations à communiquer sur les expertises juridiques attenantes à chacune de ces possibilités.
18:33Merci.
18:34Merci.
18:35Bonjour, Audrey Tison, France Info. Le gouvernement va faire face à deux motions de censure cet après-midi. Est-ce que vous avez peur ?
18:43Écoutez, nous savons que depuis la nomination du gouvernement, c'était le cas pour les gouvernements de François Bayrou et de Michel Barnier, auxquels, pour Michel Barnier, j'ai eu l'honneur d'appartenir,
18:55nous sommes, si je puis dire, sous la décision des 577 députés de l'Assemblée nationale. Et donc, le sujet n'est pas d'avoir peur ou de ne pas avoir peur.
19:11En revanche, une question se pose sur le fond, puisque ces deux motions de censure ont été déposées pour critiquer en réaction à la position de la France sur le Mercosur.
19:22Il se trouve que le président de la République a été très clair. La France est opposée au Mercosur. Et donc, la pertinence même de ces deux motions de censure peut se poser.
19:32Ce n'est pas anodin de déposer des motions de censure, alors même que la France n'a pas de budget, que nous sommes dans une situation internationale pour le moins préoccupante.
19:42Et alors que les agriculteurs, notamment, attendent aujourd'hui des réponses, notamment budgétaires, rapides et efficaces.
19:49— Alors vous êtes en train de me dire que vous n'avez pas peur, que vous êtes sereine ?
19:54— Je vous dis qu'encore une fois, c'est la souveraineté de l'Assemblée nationale que de voter ou de ne pas voter des motions de censure.
20:03Moi, ce qui m'intéresse, c'est pourquoi ces motions de censure sont déposées.
20:07Et il y a, pardonnez-moi, une forme d'incohérence à se prétendre grand défenseur des agriculteurs en posant des motions de censure et en allant clamer son soutien sur les plateaux de télévision,
20:20tout en bloquant le budget en parallèle, alors même que ce budget contient des mesures de soutien aux agriculteurs demandées par les agriculteurs, demandées par les organisations syndicales agricoles.
20:32Il y a là encore, je pense notamment à la partie gauche de l'hémicycle et à la France insoumise, une forme d'incohérence à s'opposer aux lois d'orientation agricole,
20:43à l'intégralité des articles sur la loi Duplomb, à encourager les manifestaires à Sainte-Solines, tout en venant ensuite écharpe tricolore à l'épaule,
20:53se dire encore une fois premier soutien du monde agricole dans les manifestations de la coordination rurale la semaine dernière.
21:00Donc, vu de notre fenêtre, nous n'avons pas de commentaires à faire et surtout pas en amont l'Assemblée nationale et souveraine sur le résultat de ces motions de censure.
21:12En revanche, j'ai quelques interrogations sur ce qui sous-tend réellement le dépôt de ces deux motions de censure.
21:22– Au sujet des agriculteurs, le mouvement n'est pas terminé. Certes, il n'y a plus d'agriculteurs dans les rues de Paris à notre connaissance,
21:31mais le mouvement risque de perdurer. Peut-être jusqu'au salon de l'agriculture, on sait que c'est toujours une période assez tendue
21:38pendant lesquelles les agriculteurs font monter leurs revendications. Est-ce que d'ores et déjà, vous vous attendez à un mois compliqué d'ici le début du salon ?
21:48– On sait qu'il y a des difficultés qui sont importantes et des attentes qui sont importantes.
21:52Donc, on ne raisonne pas en termes de nombre de semaines de mobilisation eu égard à l'approche du salon de l'agriculture.
21:59Notre obsession, c'est d'apporter le plus rapidement possible des mesures qui soient efficaces et qui permettent aux agriculteurs de mieux vivre de leur travail,
22:09ce qui, encore une fois, est leur revendication première. D'où l'ensemble des échanges qui ont été organisés avec la ministre de l'Agriculture,
22:18qui ont été organisés à Matignon ces dernières semaines. Un certain nombre d'annonces, je ne vais pas de nouveau les rappeler,
22:24qui ont été mis sur la table tant pour répondre aux crises et donc aux courts termes que aux problématiques plus structurelles
22:33et donc pour apporter des réponses de long terme. Mais c'est dans cette perspective-là que l'action du gouvernement s'inscrit.
22:39Merci. Je vous remercie, si c'est bon pour vous. Et je vous souhaite une très bonne journée.
23:09Merci.
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