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**Metz sous tension : agriculteurs en colère contre le Mercosur, la Grande Mosquée défend son projet !**

Vivez les moments forts de Moselle Info ! Une vague de colère déferle sur Metz alors que plus de 200 tracteurs et des centaines d'agriculteurs convergent vers la préfecture. Ils expriment leur profonde opposition au traité UE-Mercosur, craignant l'impact dévastateur sur leurs exploitations et dénonçant des normes jugées injustes.

Malgré les sacrifices, leur détermination est inébranlable. Les agriculteurs préparent déjà leur prochaine mobilisation devant le Parlement européen à Strasbourg pour faire entendre leurs revendications auprès des eurodéputés.

Dans un autre registre, l'association de la Grande Mosquée de Metz sort du silence suite à l'annulation de sa subvention municipale. Elle défend avec ferveur son projet, dénonçant une injustice et pointant du doigt une possible islamophobie sous-jacente.

Le refuge "Les Malgré-eux" à Sarrebourg, lui, est sauvé de justesse grâce à une incroyable solidarité citoyenne et une cagnotte qui a dépassé les 40 000 euros.

Enfin, un rayon de soleil brille sur la météo de ce mardi, annonçant des températures clémentes et un ciel dégagé sur tout le département. Restez connectés pour toutes les informations locales !

#AgriculteursEnColère #Mercosur #MoselleInfo #GrandeMosquéeMetz

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00:00...
00:00Vous êtes toujours dans Mausanne Info, au sommaire de cette édition.
00:09Une mobilisation d'ampleur à Metz après la signature de l'accord entre l'Union Européenne et le Mercosur.
00:15Plus d'une centaine de tracteurs et plusieurs centaines d'agriculteurs ont convergé vers la préfecture de Metz.
00:20Près de deux semaines après l'annulation de la subvention municipale par la justice,
00:24l'association de la Grande Mosquée de Metz a pris la parole ce lundi lors d'une conférence de presse
00:29pour réagir à cette décision.
00:31Le refuge des malgré eux à Sarbourg est sauvé in extremis de la fermeture
00:36grâce à une cagnotte litchi qui a récolté plus de 40 000 euros de dons.
00:42Un coup d'œil sur la météo de ce mardi avec du soleil prévu sur l'ensemble du département dans l'après-midi
00:46et des températures maximales autour des 10 degrés.
00:52Je le disais en titre, la tension persiste dans le monde agricole.
00:56Les agriculteurs ont été nombreux à manifester à Metz suite à l'appel de la FDSEA
01:00et des jeunes agriculteurs de la Moselle pour protester contre la ratification du traité de libre-échange
01:07entre l'Union Européenne et le Mercosur.
01:10Et ce, malgré l'opposition de la France sur ce texte,
01:13plus de 200 tracteurs et des centaines d'agriculteurs ont convergé vers la préfecture de Metz
01:17pour se faire entendre.
01:18D'ailleurs, la préfecture de Metz a décidé de rester fermée toute la journée.
01:22Emma Fachetti s'est rendue sur place.
01:24Bruxelles, Thionville et maintenant Metz, ce salarié agricole de Zoufgen n'a manqué aucune manifestation.
01:34Moi, je n'ai toujours que dans les manifestations.
01:37Depuis ma jeunesse, je trouve qu'on n'est pas assez considéré par rapport à ce qu'on fait.
01:42À notre travail fourni, on nourrit quand même les gens.
01:44À l'image de ces 200 tracteurs et 25 beignes de fumier déversés place de la Comédie à Metz,
01:50ces 250 agriculteurs, membres de la FDSEA et des jeunes agriculteurs de Moselle,
01:56sont toujours aussi déterminés à faire entendre leur opposition au traité Mercosur,
02:01et ce, malgré les conséquences sur leur exploitation.
02:04Moi, j'ai quelqu'un qui vient soigner et qui s'occupe des animaux.
02:07Par exemple, aujourd'hui, je pense que mes collègues font la même chose,
02:10ceux qui ont des plus gros élevages.
02:12L'impact, c'est de se lever forcément plus tôt, de faire nos animaux avant.
02:16On est là, on manifeste notre colère.
02:18Et ce soir, quand on rentre, on ira encore terminer notre travail.
02:22Et ça aura été une longue journée.
02:23Si on veut tous manger quelque chose de correct encore aujourd'hui,
02:26oui, c'est important.
02:27C'est important que les Français sachent que nous,
02:29on nous impose vraiment des normes assez drastiques.
02:33et ça a un coût, et on ne peut pas rivaliser avec des gens
02:36qui donnent des hormones aux animaux.
02:38Ça a forcément un impact, mais si on ne bouge pas,
02:40il ne se passera jamais rien.
02:42On ne devrait pas avoir à faire ça, quoi.
02:43On devrait nous écouter directement dès qu'on a des revendications.
02:47La majorité d'ici, ils ont des personnes sur la ferme
02:51pour faire le travail et tout, mais c'est vraiment du temps de perdu,
02:54entre guillemets, à faire ça, quoi.
02:56Et on n'a pas le choix, on n'a pas le choix.
02:57C'est le seul moyen pour qu'on nous écoute, sinon on passe à la trappe.
03:00Pour une grande partie de ces agriculteurs,
03:03la mobilisation se poursuit le 20 janvier prochain
03:05devant le Parlement européen à Strasbourg.
03:08L'objectif, faire pression sur les eurodéputés
03:11pour que ces derniers saisissent la Cour de justice européenne
03:14afin de repousser le Mercosur.
03:17Près de deux semaines après la décision du tribunal administratif de Strasbourg,
03:22l'association porteuse du projet de la Grande Mosquée de Metz
03:25sort du silence.
03:26Saisie par l'Union des familles laïques,
03:28la justice a annulé la subvention municipale de 490 000 euros
03:32accordée par la ville de Metz.
03:34Ce lundi matin, l'association a tenu une conférence de presse
03:37pour réagir à cette décision et défendre son projet de Grande Mosquée.
03:41Jonathan Vaucher.
03:42Suite à une plainte de membres de l'UFAL,
03:45le tribunal administratif a annulé il y a quelques semaines
03:48les 490 000 euros de la mairie de Metz à la Grande Mosquée
03:51en cause l'absence, selon la justice, d'utilité publique du projet.
03:56L'intérêt général local est bien visible.
03:59Les conditions dans lesquelles les musulmans pratiquent leur culte,
04:03c'est une situation indigne.
04:05Il suffit de passer devant une mosquée le jour de vendredi
04:08pour voir comment la situation, donc ça déborde.
04:11Il y a des personnes qui font la prière à l'extérieur, dans les parkings.
04:15Bien sûr, nous, on ne met pas en cause le concordat,
04:17mais on demande quand même qu'il y ait un esprit d'égalité,
04:21et c'est l'esprit, bien sûr, de la laïcité.
04:23Nous sommes à la fois déjà, donc, exclus du concordat,
04:27et c'est la première fois que la mosquée de Metz demande une subvention,
04:32et cette subvention, elle est la plus petite par rapport aux d'autres.
04:35Or, nous, les musulmans, aussi, on contribue dans le financement des autres cultes,
04:39on paie nos impôts, on paie nos taxes, donc c'est totalement injuste.
04:44L'association va donc interjeter appel, mais dénonce aussi de l'islamophobie sous-jacente.
04:49Une autre plainte pourrait être déposée contre l'UFAL pour avoir favorisé du harcèlement.
04:53Cette association a utilisé à de nombreuses reprises les services de la presse
04:58pour porter atteinte à sa probité,
05:00également remis en question le don du roi du Maroc en invoquant une prétendue ingérence.
05:06Elle a saisi le train administratif uniquement à l'encontre de la subvention portée au culte musulman.
05:11Elle est, à mon sens, taisante sur les conséquences engendrées par cette situation,
05:16et notamment les campagnes de haine, de menaces, je crois qu'il y a une responsabilité.
05:21Au total, 3,5 millions de dons et de subventions sont déjà investis dans la construction.
05:26Une cagnotte est lancée en attendant le rappel des fonds municipaux.
05:29La première tranche du bâtiment doit ouvrir fin 2026.
05:33Ils auraient dû ouvrir ce dimanche.
05:35Ils sont finalement restés fermés.
05:37Je parle des commerces messins.
05:39Malgré une autorisation accordée par la préfecture de la Moselle en pleine période des soldes,
05:44les rideaux sont restés baissés ce 11 janvier.
05:46En cause, une décision de justice saisie par le syndicat Force Ouvrière qui a annulé l'arrêté préfectoral.
05:52Mathéo Philippe.
05:54Après plusieurs rebondissements, les commerçants de Metz n'ont pas levé le rideau ce dimanche.
06:00Et ce, malgré une autorisation accordée par la préfecture
06:03qui mettait en avant les événements sportifs du week-end et les récents épisodes neigeux.
06:09Compte tenu des conditions météorologiques exceptionnelles marquées par de fortes chutes de neige
06:13empêchant la population depuis le 1er janvier 2026 d'effectuer ses achats dans des conditions normales.
06:20Les commerces de détail de Metz sont autorisés à ouvrir ce dimanche 11 janvier.
06:24Cependant, le tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par le mouvement syndical Force Ouvrière de Moselle
06:31pour ce nouvel arrêté jugé abusif et l'a annulé.
06:35Une décision satisfaisante pour la majorité des commerçants
06:39et notamment Esther, responsable de la boutique d'Argeling, qui avait ouvert les 4 dimanches avant Noël.
06:46Le premier a bien fonctionné puisqu'on est en Black Friday.
06:50Et après, je pense que l'utilité, c'est plus d'ouvrir les après-midi que le matin.
06:54Parce que le matin, je pense que j'endorme, c'est dimanche.
06:57Donc si on a des gens, ça partit de 13-14 heures.
06:59Les moments où on a ouvert, on ne faisait pas de chiffres
07:01et je pense que ça coûtait plus cher à l'entreprise d'être ouvert que de rester fermé.
07:05Une position également comprise par les clients.
07:08On n'a pas forcément le réflexe d'y aller le dimanche.
07:10Donc en fait, ce n'est pas le jour auquel on va faire les boutiques.
07:14Donc ce n'est pas dérangeant que ce soit fermé.
07:17Le mieux, on va dire, c'est par rapport à l'organisation familiale.
07:20Donc c'est souvent les mardis soirs parce que les enfants n'ayant pas école le mercredi,
07:24c'est plus facile, on va dire, pour pouvoir se rendre dans les commerces.
07:26Ou alors le samedi.
07:27J'estime que le dimanche, pour moi, c'est aussi un jour où ce n'est pas du repos total.
07:33Mais pour moi, ce n'est pas des achats, ce n'est pas du commerce.
07:35À moins qu'il y ait un réel besoin, je pense que ça perturbe la vie de famille pour les employés.
07:41Et peut-être pour pas forcément grand-chose à la fin.
07:44Pas grand-chose à la fin.
07:46C'est le constat dressé par de nombreux responsables de boutiques.
07:49En cause, la baisse du pouvoir d'achat, y compris en période de fête.
07:54En janvier, on n'a même pas pensé à ouvrir pendant les soldes, un seul dimanche,
08:00parce que ça n'a pas rapporté grand-chose en décembre.
08:04Du coup, en janvier, ça allait être pire.
08:05En Moselle, les commerçants miseront tout pendant leurs horaires classiques,
08:10alors que les soldes d'hiver se concluront le jeudi 29 janvier.
08:14Ils étaient à deux doigts de devoir fermer leurs portes.
08:18À Sarbourg, le refuge des malgré eux a finalement réussi à réunir la somme nécessaire
08:23pour continuer à fonctionner grâce à la mobilisation des donateurs.
08:27Florent Arnold.
08:28Il adore jouer, le chercheur.
08:33Elle est très gentille.
08:34Patrick Brouwer ignore pour combien de temps encore il pourra prendre soin de ses animaux.
08:39Le refuge Aspea de Sarbourg, qu'il dirige, vient de frôler la fermeture et est désormais en sursis.
08:46La situation est très grave au point de vue financier, pas au point de vue des animaux.
08:50Le problème de nos jours, c'est qu'on est au même niveau que Michelin, que Ford, que Brande.
08:56L'État nous ponctionne le même URSAF.
08:59On peut l'électricité professionnelle, les frais vétérinaires ont triplé, l'URSAF a doublé.
09:04Donc avant, on flottait toujours.
09:06On met toutes les actions, les kermesses, ça suffisait juste pour tout payer.
09:10Maintenant, le taux a triplé, ça ne suffit plus.
09:13Donc on a pompé tous nos sous qui étaient dans notre caisse d'épargne avec tous les stands qu'on faisait.
09:19Et là, le 31 décembre, on est arrivé à zéro.
09:22Une situation financière critique due à des coûts de fonctionnement
09:25qui ne sont pas amortis par l'argent des adoptions.
09:28À ce jour, il reste au refuge 8 000 euros de frais vétérinaires impayés.
09:33Alors cette facture, justement, est une des factures vétérinaires qui était en retard.
09:38Donc vous voyez, elle était de plus de 5 000 euros.
09:42On fait l'adoption de 250 euros s'il n'est pas castré et s'il est castré, l'animal, 350 euros.
09:49Mais les frais d'entretien de l'animal qui a resté là quelques temps, il y en a qui restent même des années,
09:58ce n'est pas amorti.
10:00Deux factures de fioul qui sont arrivées, des factures vétérinaires qui sont encore en retard.
10:08Alors pour faire face à ces dettes, le refuge a ouvert une cagnotte en ligne le 12 décembre.
10:13Depuis, 40 000 euros ont été collectés, de quoi prolonger l'activité de la structure jusqu'à fin mars.
10:19Un sursis permanent qui désole les bénévoles.
10:22Moi, ça me ferait mal au cœur.
10:24Ça me rendrait triste qu'ils se soient fermés.
10:27C'est leur maison ici.
10:28Pour rester ouvert après fin mars, Patrick Brouwer se dit prêt à se battre.
10:32Une situation alarmante pour ce refuge qui n'est pas un cas isolé.
10:36Deux autres structures SPA de la même confédération risquent une fermeture éminente.
10:42Restez avec nous, on se retrouve dans un instant, juste après la météo.
10:49Merci.
10:50Merci.
10:51Merci.
10:52Merci.
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