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La tempête Goretti a traversé la Moselle ! Des vents violents ont causé des perturbations, mais les dégâts sont restés limités. Découvrez le point sur les mesures de sécurité et les conséquences de cette tempête.
Le maire de Metz et président de la Métropole, François Grodidier, a présenté ses vœux, axés sur la géopolitique et l'humanité. Une vision tournée vers l'international pour l'avenir.
Emmanuel Macron souhaite interdire les téléphones portables dans les lycées pour limiter l'exposition aux écrans des jeunes. Une mesure qui suscite déjà des débats.
Côté sport, le FC Metz reçoit Montpellier en Coupe de France. Les Grenats visent la qualification pour poursuivre leur bonne série.
Retrouvez toutes ces informations et bien plus encore dans ce numéro de Moselle Info !
#MoselleInfo #TempêteGoretti #Metz
Le maire de Metz et président de la Métropole, François Grodidier, a présenté ses vœux, axés sur la géopolitique et l'humanité. Une vision tournée vers l'international pour l'avenir.
Emmanuel Macron souhaite interdire les téléphones portables dans les lycées pour limiter l'exposition aux écrans des jeunes. Une mesure qui suscite déjà des débats.
Côté sport, le FC Metz reçoit Montpellier en Coupe de France. Les Grenats visent la qualification pour poursuivre leur bonne série.
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00:00Bienvenue dans Moselle Info, voici les titres pour cette fin de semaine.
00:15Des vents jusqu'à 90 km heure enregistrés dans la nuit de jeudi à vendredi,
00:20la tempête Goretti était de passage en Moselle, occasionnant peu de dégâts malgré la force des rafales.
00:26Par sécurité et prévention, des parcs étaient fermés au public.
00:29Certains trains ont été annulés, le point sur les dégâts dans un instant.
00:34Des voeux tournés vers l'international, le ton était donné dès le début par François Grodidier,
00:39maire de Metz et président de la Métropole en période de réserve électorale.
00:43Il a choisi d'évoquer la géopolitique, la décentralisation au profit des collectivités et ses espoirs pour l'humanité.
00:50Vers une interdiction du téléphone portable dans les lycées, c'est en tout cas le souhait d'Emmanuel Macron,
00:55une mesure pour lutter contre la surexposition des jeunes face aux écrans.
00:59Mais qui ne semblent pas convenir à certains syndicats.
01:02Jacques Valentin, secrétaire départemental au SNES FSU, nous en dira plus dans un instant.
01:07Côté pelouse, le FC Maître reçoit Montpellier ce dimanche pour les 16e de finale de Coupe de France.
01:13Les Grenades visent une qualification pour la suite et veulent rester sur leur série positive
01:17après deux matchs sans défaite, toutes compétitions confondues.
01:20Ciel gris ce samedi avec un mélange de précipitations et de chutes de neige en matinée avec moins 1 degré au thermomètre.
01:29Pas d'éclaircies prévues l'après-midi malgré des précipitations moins régulières et 3 degrés au plus haut.
01:35Dimanche, les températures devraient chuter encore jusqu'à moins 6 degrés.
01:38Mais ce ne sont pas les chutes de neige ou le verglas qui a été scruté cette nuit,
01:45plutôt le passage de la tempête Goretti.
01:47En Moselle, des vents soufflants jusqu'à 90 km heure ont été recensés.
01:52Mais les dégâts sont restés contenus majoritairement.
01:54Retour sur les mesures de sécurité et les dégâts avec Marie Vint.
01:58Placée en vigilance jaune au vent violent, la Moselle n'a pas été épargnée par la tempête Goretti.
02:06Des rafales allant jusqu'à 80 km heure ont été relevées dans plusieurs communes du département.
02:11Un pic à 111 km heure a même été enregistré dans la commune de Lemberg.
02:17Conséquence directe de cette vigilance jaune, des difficultés sur les routes.
02:20Les pompiers ont effectué une trentaine d'interventions,
02:23principalement pour des chutes d'arbres et des dégagements de chaussées.
02:26La circulation ferroviaire n'a pas été épargnée.
02:30Certains trains ont accusé jusqu'à 45 minutes de retard,
02:33notamment en direction de Nancy et du Luxembourg.
02:36Et pour garder les promeneurs en sécurité, certains parcs ont été fermés.
02:40C'est le cas notamment à Montigny-les-Messes.
02:43Une mesure de prévention pour éviter tout accident.
02:46Quand on connaît notre patrimoine arboré,
02:49on sait que les dernières canicules ont fortement fragilisé les vieux arbres.
02:53On a aussi certaines maladies comme la suie de l'érable, la cale à rose et autres qui n'aident pas.
03:01Et on a aussi connu un épisode neigeux qui a gorgé les sols d'eau.
03:06Donc tout ça jumelé à des forts vents, on ne prend aucun risque.
03:09On préfère garder les parcs et jardins fermés.
03:11Pourquoi ? Parce qu'on risque des chutes de branches,
03:14voire des chutes de branches charpentières ou pire, des chutes d'arbres.
03:17Après le vent viendra la neige et le verglas, avec une vigilance jaune attendue dès ce samedi.
03:25Les cérémonies des voeux s'enchaînent tout ce mois de janvier, comme le veut la tradition.
03:29C'était le cas ce jeudi soir pour le maire de Metz et président de la métropole, François Grodillier.
03:34Candidat présumé au municipal, il a dû s'adapter à la période de réserve électorale,
03:38s'interdisant d'évoquer son bilan ou encore ses projets.
03:41Il s'est contenté de faire un constat de la situation géopolitique mondiale et française,
03:46appelant à la concorde et à plus d'humanité pour 2026.
03:50Le point avec Jonathan Vaucher.
03:53François Grodillier a eu le sens de la formule pour ses voeux.
03:56Entre une prière scout et un poème de Kipling,
03:58il a réaffirmé son engagement pour la politique depuis l'adolescence
04:01et sa volonté de créer un monde meilleur.
04:03Et c'est aussi son souhait pour 2026,
04:06tout en saluant le chemin déjà engagé par son auditoire.
04:08Pour l'histoire de l'humanité, on peut dire que la barbarie est de retour.
04:13Le chacun pour soi, à l'échelle nationale ou individuelle,
04:16ou encore corporatiste ou catégorielle,
04:19devient le principe fondateur dans le monde comme dans notre société ici en France.
04:25Tout n'est pas perdu parce que vous êtes là,
04:28aux fonctionnaires, magistrats, élus, enseignants, chefs d'entreprise,
04:33ministres du culte, responsables associatifs et syndicaux.
04:36Vous êtes là parce que vous ne vous préoccupez pas que de vous-même,
04:40mais que vous vous souciez des autres.
04:42Politiques, responsables associatifs et des cultes, force de l'ordre,
04:45plus de 700 personnes ont assisté aux voeux du président de la métropole
04:48et maire de Metz, toujours pas en campagne.
04:51Alors, ayant toujours connu des adversaires,
04:53même par, je pense, les plus procéduriers de France,
04:57j'ai inauguré un certain nombre de jurisprudences,
05:00je ne veux prendre aucun risque ce soir.
05:02Mais je vais vous parler quand même.
05:04Alors, je vais vous parler parce que je ne suis pas candidat
05:07et que je ne serai pas candidat.
05:10Enfin, pas candidat aux législatives ni aux élections présidentielles.
05:14Voilà.
05:15Année politique oblige, il a rappelé ne pas pouvoir faire de bilan ou d'annonce.
05:19Le discours a donc tourné autour de vœux pieux.
05:21La productivité, la décentralisation au profit des collectivités,
05:25le besoin d'humanité ou encore la transition écologique
05:28qui ne doit pas plier sous l'idéologie.
05:29La transition écologique passe par une autre croissance
05:32et non par la décroissance.
05:34Et la décroissance, d'ailleurs, s'appelle aussi la récession.
05:37Elle est toujours porteuse de drames sociaux et de tragédies politiques.
05:42Il ne s'agit pas de ne plus produire, mais de produire autrement.
05:46La métropole a ensuite montré tout son savoir-faire,
05:49entre le ballet et les chœurs.
05:50Puis laissé la place au beatboxer Eclipse.
06:10Pour le début de la campagne de François Grodidier,
06:20il faudra attendre encore quelques semaines.
06:24Ils étaient près de 180, soit 98% des effectifs à manifester
06:29depuis l'annonce de la fermeture du site Malbert à Embar
06:32pour délocalisation de production dans les pays de l'Est.
06:35Les salariés à Embar ne lâchent rien depuis la rentrée.
06:38Ils réclament des garanties concrètes,
06:40des formations, des congés de reclassement et des indemnités.
06:44Après une réunion avec la direction et le préfet,
06:46l'avenir ne s'éclaircit toujours pas.
06:48Explication au micro de Mosaïque Cristal.
06:50Nous, ce qu'on demande, c'est déjà un congé de reclassement
06:54suffisamment long pour que les gens puissent se réinsérer
06:57dans le marché de l'emploi,
07:00que les budgets de formation soient corrects.
07:02Et après, les indemnités légales aussi,
07:05supralégales, je veux dire,
07:07aussi parce que derrière, c'est la fin de la boîte.
07:10On espérait que, par exemple,
07:12on puisse reclasser certaines personnes chez Olo Solis,
07:15mais ça, ça va encore tarder.
07:17Donc, on se dit, il faut que la période de congé reclassement
07:21soit assez longue pour que, au cas où,
07:24les gens ne soient pas au chômage.
07:26Parce qu'ici, pour retrouver du travail, ce n'est pas évident.
07:28Il faut délocaliser dans les pays de l'Est
07:30parce que le coût de la main d'embre est moins cher
07:32et d'où la colère des salariés.
07:35Et eux, ils demandent d'être récompensés à leur juste valeur.
07:38Ils ont quand même fait, les salariés ont quand même fait
07:40énormément d'efforts.
07:41Ils ont eu confiance en la direction
07:43et la direction, entre guillemets, les a trahis.
07:46La direction, pour l'instant, est piétine.
07:49Elle ralentit les choses.
07:50Et nous, on veut des réponses.
07:53Donc, il faut qu'ils commencent à lâcher des choses
07:56et pas rester en retrait.
07:58Il n'y a pas de stratégie industrielle au niveau de l'État.
08:00On laisse faire des PSE dans des entreprises
08:03qui ne perdent pas d'argent,
08:05mais qui décident simplement de faire des choses stratégiques.
08:08Ce n'est pas admissible.
08:09On ne peut pas être d'accord avec ça.
08:12On a demandé des garanties au préfet sur le réemploi.
08:18Là, malheureusement, il nous a dit clairement
08:20qu'il n'y aura aucune garantie de l'État à ce niveau-là.
08:25Que penser de la possible interdiction des téléphones portables
08:28dans les lycées ?
08:29Le syndicat SNES-FSU s'est penché rapidement sur la question.
08:34Jacques Valentin, merci d'être à nos côtés.
08:36Alors, concernant cette mesure, c'est un grand nom pour le syndicat,
08:39mais pour quelles raisons ?
08:40Alors, plus qu'un grand nom, c'est surtout déplorer
08:43ce qui est avant tout un effet d'annonce
08:45et qui, on en est à peu près certains,
08:49ne sera pas suivi d'effet
08:50parce que proclamer l'interdiction, c'est facile,
08:54mais ensuite la faire appliquer
08:56sans donner des moyens matériels et humains
08:58dont les collèges et lycées ont besoin,
09:02ce qui est la politique menée depuis plusieurs années,
09:04et bien évidemment, ça n'aura pas d'effet autre
09:08que celui de faire parler d'un sujet
09:11pour ne pas évoquer les véritables difficultés
09:13de l'enseignement secondaire en France.
09:15C'est ce que le syndicat a pointé du doigt,
09:17un écran de fumée politique.
09:19Vous l'avez titré sur les réseaux sociaux,
09:20on le voit sur l'affiche.
09:22Le Conseil supérieur de l'éducation a émis aussi
09:24un avis défavorable à 98% de votes contre.
09:27Donc pour vous, ça veut dire qu'il n'y aura pas lieu d'être ?
09:30Alors, ce n'est pas qu'il n'y a pas lieu forcément d'être,
09:33mais c'est en tout cas de la manière dont cela a été fait,
09:36dont cela a été proposé, la méthode n'est pas bonne.
09:40Parce que rien n'a été fait en concertation
09:42avec les professionnels, avec les personnes
09:45qui sont sur le terrain, et encore une fois,
09:47on constate un décalage extrêmement important
09:50entre la réalité vécue sur le terrain,
09:53les difficultés de l'école aujourd'hui,
09:55et des effets d'annonce qui, au-delà de leur impact médiatique,
09:58n'ont aucun effet concret sur le terrain.
10:01Alors, en tant que syndicat enseignant,
10:03est-ce que vous partagez tout de même le diagnostic
10:04qui est fait depuis déjà plusieurs années
10:06sur l'impact de l'utilisation abusive
10:09des écrans sur les élèves ?
10:12Vous pointez du doigt la forme, mais pas le fond.
10:15Oui. Alors, ce sont des difficultés
10:16que nous, personnels de l'éducation, vivons.
10:19Effectivement, nous sommes amenés chaque jour
10:21à vivre avec des élèves
10:23qui tentent de contourner l'interdiction,
10:24notamment en collège.
10:26Ça entraîne, effectivement, des déconcentrations,
10:29le risque de captation d'images.
10:32Mais on est face, vraiment,
10:34à quelque chose de paradoxal.
10:36Parce que ça fait des années
10:37que les autorités,
10:40le ministre de l'Éducation nationale
10:41et les collectivités territoriales
10:43vont imposer les usages numériques dans l'école,
10:46avec les matériels, notamment,
10:49les manuels dématérialisés, par exemple.
10:52Petite anecdote...
10:53On est sur une politique de numérisation
10:55dans les écoles.
10:56Oui, bien sûr.
10:57Qui a été fait, là aussi,
10:59en imposant des pratiques au personnel
11:00qui n'étaient pas forcément
11:01faites en concertation avec eux.
11:03Mais on est dans une situation paradoxale.
11:06Petite anecdote.
11:07Une collègue d'un lycée de messe
11:08me confiait récemment
11:10sur cette question du portable.
11:12Elle faisait court.
11:14Le réseau informatique étant ce qu'il est,
11:17parce que c'est aussi une autre question,
11:19pas possible de se connecter.
11:21Tous les élèves accédaient
11:22à leur manuel numérique
11:23pour faire leur travail en classe
11:24avec la connexion sur leur téléphone portable.
11:28Donc, on est vraiment dans quelque chose
11:31de paradoxal, une injection paradoxale
11:34où, d'un côté, on va mettre tout
11:35sur l'utilisation du téléphone portable,
11:37qui est un problème.
11:38Mais, d'un autre côté,
11:39on n'a pas de réflexion globale
11:40sur l'usage du numérique
11:42tel qu'il a été fait depuis des années
11:44dans l'éducation nationale,
11:45là aussi, sans que les personnels
11:47soient toujours acteurs
11:49de ces politiques qui ont été imposées.
11:52Alors, le lycée aussi est un moment de vie
11:53où l'autonomie prend un peu du galon,
11:55prend plus de place.
11:57Donc, non à cette interdiction
11:58pour SNES-FSU,
11:59mais oui, à quoi, dans ce cas ?
12:01Mais je pense qu'il faut une interdiction,
12:04elle ne peut pas avoir du sens
12:05dans une démarche éducative.
12:08Mais c'est évidemment l'éducation numérique
12:09qu'il faut repenser beaucoup plus en profondeur,
12:13qui ne se limite pas à dire
12:14les portables seront interdits.
12:16Parce que vous avez été lycéenne,
12:18comme j'ai été lycéen.
12:19Tout à fait.
12:20Ça fait quelques temps maintenant, mais oui.
12:21Voilà, peut-être un peu moins que moi.
12:23Mais ce que je veux dire,
12:25c'est qu'une interdiction
12:27dans laquelle on ne se donne pas
12:28les moyens de l'appliquer.
12:29Mais quel effet ça a sur un lycéen ?
12:31Ça reste une affiche, c'est ça ?
12:33Ça reste un affichage.
12:34Et pour l'instant,
12:36si on n'a pas des moyens humains
12:38et qu'on fait tout reposer
12:40sur le professeur face à sa classe,
12:42on n'arrivera à rien.
12:43D'autant plus que les effectifs,
12:45ce n'est pas une surprise,
12:46sont extrêmement lourds.
12:46Et en lycée, on est parfois
12:47à plus de 35 élèves par classe.
12:49Donc comment faire respecter
12:50complètement une interdiction ?
12:52Elle sera difficilement applicable.
12:55Et cela risque d'avoir
12:57des effets bien plus négatifs.
12:59Alors qu'une réflexion en amont
13:01et toute une politique
13:02d'éducation numérique
13:03et peut-être de retirer un petit peu
13:04ce tout numérique
13:05dans les établissements
13:06seraient peut-être des pistes.
13:08Mais là, il aurait fallu réfléchir
13:10en amont, ce qui n'a pas été fait,
13:11parce qu'on se contente
13:13d'une annonce présidentielle
13:15qui ne sera pas suivie des faits
13:17et qui n'aura aucun impact
13:18à la rentrée.
13:19On a l'exemple précédent du collège
13:21et du dispositif portable en pause
13:23qui avait été annoncé à grand fracas
13:24par le ministre à la rentrée.
13:25Et là, on constate dans les établissements
13:27le dispositif portable en pause
13:29et en pause.
13:31J'entends.
13:31Merci beaucoup en tout cas
13:32d'avoir développé ce sujet
13:34à nos côtés.
13:35Mais que cette possible interdiction
13:36ne vous empêche pas
13:37de télécharger gratuitement
13:38notre application
13:39pour rester au courant
13:40de l'actualité du territoire
13:41comme la météo du département,
13:43par exemple.
13:44On découvre les prévisions
13:45et la qualité de l'air
13:46et on se retrouve juste après.
13:47Sous-titrage Société Radio-Canada
13:52Sous-titrage Société Radio-Canada
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