- il y a 2 jours
Retrouvez le replay de l'Équipe de choc du 08/01/2026.
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00:00:00...
00:00:00Bonjour à toutes et à tous, ravie de vous retrouver dans l'équipe de choc.
00:00:07On a vécu des grosses actualités sportives, on vient de quitter le biathlon, on va y revenir
00:00:11parce qu'on a des choses à débriefer, des bonnes nouvelles même.
00:00:13On a bien sûr vécu le Dakar également, la cinquième étape ce matin.
00:00:16Et pour l'instant, ce plateau souffre un petit peu de l'absence de Pierre Bouby,
00:00:19à qui on souhaite toujours de très bonnes vacances, mais qui nous manque quand même, Pierre.
00:00:22Ce message revient vite, même si le plateau est quand même très ensoleillé par le sourire
00:00:25et la bonne humeur de Julien et Yann.
00:00:27Merci Claire, c'est un très bel accueil.
00:00:30Ça va très bien, là ça va mieux.
00:00:32Et toi, ça va ?
00:00:33Oui, ça va super également.
00:00:34On a beaucoup de choses à débriefer comme dame.
00:00:36J'ai l'impression de dire toujours la même phrase au début de l'équipe de choc.
00:00:39C'est l'actuel épique, c'est chaud, toujours.
00:00:40C'est ça, toujours.
00:00:42Il y a beaucoup de choses qu'on va voir ensemble avec les planètes bien sûr
00:00:44et puis les thèmes qu'on va ouvrir les uns après les autres.
00:00:46Mais d'abord, on le remplit un peu ce plateau, qu'est-ce que t'en penses ?
00:00:49Qu'est-ce que t'aimerais à côté de toi ?
00:00:50Quelqu'un de grand, de talentueux, de sans cheveux.
00:00:54On verra, on verra en dernier bien sûr, mais on verra quand même dans quelques instants.
00:00:58En attendant, on va fournir l'autre côté du plateau avec Mathieu de Séville
00:01:01qui sera contre toi tout à l'heure lors des tirs au but.
00:01:03Salut Mathieu.
00:01:04Alors Mathieu, t'es pas spécialiste en biathlon, t'es pas spécialiste en Dakar,
00:01:08donc tu risques de débuter l'équipe de choc vers 17h45.
00:01:11Non, tu seras prêt pour le quiz, tu seras prêt pour le jeu.
00:01:14Viens avec nous, Mathieu.
00:01:15On est ravis de t'avoir, évidemment.
00:01:17Ça va ?
00:01:17C'est bien parce que je suis tout l'opposé de ce qu'il a dit, donc c'est parfait.
00:01:22Et oui, c'est fait exprès de monter le...
00:01:24Tu rends plaisir de ton photo.
00:01:25C'est bien, ça monte en pression encore une fois pour le jeu à la fin.
00:01:29On va faire entrer quelqu'un d'autre qui sera toujours pas à côté de toi, mon cher Ju,
00:01:32je suis désolée, ce sera Fred Le Canut qui sera encore de l'autre côté.
00:01:35Le roi de la gaudriole, bien sûr.
00:01:37Une émission, trois jeux de mots.
00:01:39Il est là, Fred ?
00:01:39Oui, il est là, bien sûr.
00:01:41Alors, trois jeux de mots en une émission, ça c'est ce que tu dois.
00:01:43Et on me dit que tu fais 80% de déchets.
00:01:45J'espère que tu vises un peu moins.
00:01:46Aujourd'hui, viens avec moi, on ne pense pas à l'essentiel.
00:01:49Qu'est-ce que c'est que ces stats absolument insupportables ?
00:01:51Je les crois, sur parole.
00:01:53Ça veut dire bonne année, Fred.
00:01:55Bonne année, les amis.
00:01:56J'ai hâte d'essayer de compenser comme je peux, ce que mon collègue ne saura pas.
00:02:00Je fais le pari Dakar.
00:02:02Eh bien voilà, ça commence très fort.
00:02:04C'est vrai que tout de suite, ça me sèche, je ne sais plus quoi dire.
00:02:06Le suspense est insoutenable puisqu'on attend absolument de savoir qui va rejoindre la team de Ju aujourd'hui.
00:02:11Eh bien, ce sera la team d'Oubi complétée par Erwona Boutrette.
00:02:14C'est ce qui correspond aux critères, Ju.
00:02:16Oui, remplaçant de Pierre Boubi qui a moins de cheveux que Pierre, mais qui est plus drôle que Pierre.
00:02:20Me dit-on également, tu as un statut à tenir aujourd'hui.
00:02:22Moi, tant que je suis plus drôle que Pierre, ce n'est pas très compliqué, mais ça me va.
00:02:25Je lui laisse les coupes ridicules et je récupère l'humour.
00:02:28Voilà, au nom de la bonne tenue de cette émission.
00:02:31Bonne année à tous.
00:02:31Bravo.
00:02:32Est-ce que tu es content du portrait qu'adressé, Ju ?
00:02:34Magnifique, magnifique.
00:02:35Je veux juste lui rendre honneur du coup pour le quiz.
00:02:37Parce que chaque fois que je suis là, on perd les quiz.
00:02:39C'est terrible.
00:02:40J'espère vaincre la malédiction pour 2026.
00:02:42On est là en votant en plus.
00:02:43Exactement.
00:02:44Ce n'est jamais bon de sortir une stade avant quand même.
00:02:47C'est pas grave, j'aime vaincre la malédiction.
00:02:49On te le souhaite.
00:02:50Allez, on passe au sommaire de l'émission.
00:02:52Sommaire très riche également aujourd'hui.
00:02:54On va revenir sur le biathlon.
00:02:55C'était la fin de la trêve des fêtes, bien sûr, avec le retour de cette manche de la Coupe du Monde, bien sûr.
00:03:01Et le premier podium signé par Julia Simon, troisième.
00:03:04On prendra le temps de débriefer tout ça.
00:03:07Premier podium pour Julia Simon.
00:03:08On passera ensuite au Dakar, cinquième étape aujourd'hui.
00:03:11On parlera notamment de ce qui s'est passé du côté des motos et de Sébastien Love également,
00:03:15qui n'y arrive pas ou qui est peut-être en contrôle.
00:03:17En gestion, on aura Daniel Elena, qui le connaît très bien, qui sera avec nous à côté.
00:03:21Et puis, on parlera de ce qui se passe en dehors des terrains, plutôt sur les réseaux en ce moment.
00:03:24Après des interviews, c'est un petit flash entre Tsonga et Murato Goulou.
00:03:29On verra quel est le fond du problème, finalement.
00:03:31Et on s'interrogera aussi, savoir si vous êtes d'accord avec l'un, avec l'autre des parties.
00:03:36Allez, on bascule avec le biathlon, Julien.
00:03:38Biathlon, grosse actu, bien sûr.
00:03:40Et donc, je l'ai dit, une très bonne nouvelle.
00:03:41Oui, avec le sprint féminin du côté d'Auberhoff pour cette quatrième étape de Coupe du Monde.
00:03:46Côté tricolore, c'est Julia Simon qui s'en sort le mieux.
00:03:48La Française de 29 ans termine troisième de ce sprint et décroche son premier podium de la saison.
00:03:54Parfaite au tir, elle signe un joli 10 sur 10, malgré, vous le voyez, une météo difficile.
00:04:00La Française a même pris provisoirement la tête de ce sprint.
00:04:03Il y a deux autres Françaises dans le top 10.
00:04:05Lou Jean Bonneau est septième avec un 9 sur 10 face aux cibles et un sans foot sur le tir couché.
00:04:09Océane Michelon prend la neuvième place.
00:04:11Ce sprint, il a été dominé quand même par la suédoise Elvira Heuberg, impériale du début jusqu'à la fin.
00:04:18Et la finlandaise Minkinen prend la deuxième place de ce sprint.
00:04:23C'est à Montmartre, les images-là.
00:04:24Filmer hier du coup.
00:04:27Mais oui, c'est ça, exactement.
00:04:28Aujourd'hui, ça va quand même un peu mieux.
00:04:30Allez, on va se réjouir de tout ça.
00:04:31On va accueillir notre invité, notre super invité, même Anaïs Chevalier-Boucher.
00:04:35Salut Anaïs.
00:04:36Trois médailles olympiques, 53 podiums.
00:04:38Il paraît qu'il connaît un peu le biathlon.
00:04:39Allez, viens nous aider.
00:04:40Viens renforcer notre team.
00:04:42Viens t'asseoir à côté de moi.
00:04:43Ça va ?
00:04:44Bonjour.
00:04:44Clairement le meilleur CV sportif autour de la table.
00:04:46Il n'y a pas trop tôt.
00:04:48Je vous aime bien les gars qui jouent le maintien et les gars qui font des médailles de bronze au championnat méditerranéen.
00:04:52Mais là, on a quelqu'un.
00:04:55S'incline, on s'incline.
00:04:56Anaïs, on vient de revoir ces images, en tout cas, et ce premier podium pour Julia Simon.
00:05:00C'est quoi le premier sentiment ?
00:05:02On sait qu'il y a eu beaucoup de difficultés cette saison, bien sûr.
00:05:05C'est quoi le premier sentiment après ce podium ?
00:05:07Là, c'était vraiment une course aboutie.
00:05:10C'était une course parfaite.
00:05:11Le 10 sur 10, c'est un très beau tir, un très beau ski.
00:05:13Je pense que Julia, elle va revenir dans le jeu.
00:05:15Et on a vu des jeux, justement.
00:05:17Donc, c'est une très bonne manière de commencer l'année.
00:05:21Oui, c'est un peu la période parfaite, justement, avec ces jeux, on le sait, qui vont arriver mi-février.
00:05:26C'est vraiment la période parfaite pour commencer à être très en forme.
00:05:29Oui, je pense qu'elle a eu besoin de quelques semaines pour se remettre dans le rythme des compétitions.
00:05:33Elle a fait une belle période d'entraînement à Noël, là.
00:05:35Et puis là, c'est reparti.
00:05:36Moi, j'ai aimé la voir avec cette attitude-là de guerrière.
00:05:41C'est la Julia solide au niveau du tir, au niveau du ski.
00:05:44Il y avait tout mis bout à bout.
00:05:45Elle est tombée sur plus forte qu'elle aujourd'hui.
00:05:46Mais en tout cas, c'est une belle course référence pour elle.
00:05:48On va l'écouter, justement, Julia Simon, au micro de Tanguy Kiarouas.
00:05:51Elle évoque son état de forme et elle s'est rassurée, visiblement, sur ce sprint.
00:05:55Écoutez-la.
00:05:57Moi, je suis vraiment très, très contente de mon tir.
00:05:59Il était vraiment très appliqué.
00:06:00Je suis arrivée, il y avait du vent.
00:06:02J'ai fait le boulot.
00:06:03Je n'ai pas hésité.
00:06:03J'ai fait mes 4 piques à droite.
00:06:06Derrière, le debout était très, très posé.
00:06:08Je pense que c'était vraiment bien exécuté.
00:06:11Je ne me refolle pas.
00:06:13Je fais ce que j'ai à faire.
00:06:14Je veux mettre les balles et ça rentre.
00:06:17Je suis vraiment très, très satisfaite de cette course.
00:06:19Même à ski, je me sens tellement mieux que sur ce mois de descente.
00:06:21C'est un petit soulagement aujourd'hui.
00:06:22Même un gros soulagement.
00:06:24Annalise, comme tu le disais, physiquement, elle se sent de mieux en mieux.
00:06:26Julia Simon, c'est de bonne augure, forcément, avant les Jeux
00:06:29et qui arrivent dans un peu moins d'un mois.
00:06:31Oui, on est à 30 jours tout pile.
00:06:32Donc oui, la compétition, il faut en faire pour retrouver le rythme.
00:06:38Pour elle, c'est la troisième semaine de compétition.
00:06:42Donc elle a toutes les cartes en main maintenant pour jouer avec les meilleurs.
00:06:46On a vu un grand sourire, surtout à la fin de l'interview,
00:06:48quand elle parlait de soulagement également.
00:06:50On imagine qu'il y a une notion de ce côté-là aussi.
00:06:52Erwan.
00:06:52Quand on skie dans une épreuve comme ça, où la météo est défavorable,
00:06:57on n'a pas de sensation, nous.
00:06:58Moi, personnellement, je n'ai jamais fait de biathlon comme ça.
00:07:01Tu peux nous dire comment ça se passe quand on doit tirer,
00:07:04la concentration peut-être un peu plus supérieure qu'on a avec des métaux ?
00:07:07Parce que moi, ça me paraît foutre d'être aussi à droit avec du vent, de la neige,
00:07:11on voit de troubles.
00:07:12Tu peux nous dire un petit peu, pour ceux qui nous regardent, comment ça se passe ?
00:07:14Oui, alors là, l'élément le plus perturbant, finalement, c'est le brouillard.
00:07:17Parce que le vent, on a l'habitude de tirer avec, mais le brouillard, c'est vraiment un élément qui nous gêne
00:07:24parce que le contraste entre le noir et le blanc, on le voit moins bien.
00:07:27Derrière tous les éléments de visée, en fait, ça assombrit beaucoup.
00:07:30Et donc, c'est vraiment particulier de tirer dans le brouillard.
00:07:33Après, Oberhof, c'est un site qui est connu pour être rarement avec des bonnes conditions,
00:07:38on ne va pas se mentir.
00:07:39Le soleil et le ciel bleu et la neige à Oberhof, je crois que j'ai dû le voir une fois dans ma carrière.
00:07:43Donc, on le sait.
00:07:44On arrive à Oberhof, on sait qu'on va avoir des conditions difficiles.
00:07:47Et ça demande d'autant plus de concentration et de...
00:07:51Est-ce que vous n'entraînez jamais dans ces conditions-là ?
00:07:53Se concentrer dans un champ, aujourd'hui, il fait mauvais, je vais spécialement les entraîner.
00:07:56Eh bien, on peut. Pourquoi pas ?
00:07:57Pour vous donner une anecdote, par exemple, pour les Jeux Olympiques de Pékin,
00:08:01où il s'était annoncé beaucoup, beaucoup de vent,
00:08:03pour recréer le vent très fort, les entraîneurs avaient mis en place les canons à neige juste à côté de nous
00:08:10pour vraiment nous mettre dans un tunnel de vent.
00:08:12Alors, c'était poussé à l'extrême.
00:08:14Mais finalement, c'est dans ces moments-là aussi qu'on peut peut-être développer des capacités
00:08:18pour s'entraîner dans des conditions un peu plus difficiles que d'habitude.
00:08:21Pour qu'on soit moins surpris aussi le jour J également.
00:08:24Fred ?
00:08:25Oui, je suis très impressionné par la réussite par cette troisième place.
00:08:28Et en même temps, c'est une course qui lui correspond parce qu'elle a beaucoup d'explosivité.
00:08:32Donc, ça correspond à son style.
00:08:34Elle tire très bien et donc elle l'a montré.
00:08:36Est-ce qu'on peut s'inquiéter ?
00:08:37Est-ce qu'on doit s'inquiéter sur des courses un peu plus longues ?
00:08:39Ou est-ce qu'au contraire, tu penses qu'elle aura le temps de s'entraîner encore ?
00:08:42Tu as parlé justement de ses besoins de s'entraîner.
00:08:44Elle a montré sur ce format plutôt court que tout était OK.
00:08:48Est-ce qu'il y a encore du boulot à faire pour être à ce niveau-là sur la poursuite, par exemple,
00:08:51ou sur des éléments un peu plus longs ?
00:08:52Julia, ce qu'elle aime bien, c'est les courses de confrontation.
00:08:54Parce que c'est quelqu'un qui aime aller challenger.
00:08:56C'est quelqu'un qui aime jouer avec l'adversaire.
00:08:57Donc finalement, le sprint qu'elle réussit, là, il est très bien.
00:09:01Moi, je l'ai trouvé très calme par rapport à plein d'autres courses que j'ai vues d'elle.
00:09:05Et ça ne peut être que bien pour la suite.
00:09:07Ça va lui apporter de la sérénité.
00:09:08Elle a confiance.
00:09:09Elle est soulagée.
00:09:10Elle sait le niveau qu'elle a.
00:09:11Donc finalement, ce week-end, c'est des courses à confrontation.
00:09:14Ça veut dire qu'elle va être en concurrence directe avec ses adversaires.
00:09:17Elle va pouvoir plus jouer.
00:09:19Donc finalement, peut-être qu'elle va être encore meilleure ce week-end.
00:09:21Je lui souhaite.
00:09:23On continue le tour de plateau.
00:09:24J'imagine qu'il y a encore pas mal...
00:09:25Avant de parler des hommes aussi, là, c'était un petit peu plus décevant peut-être.
00:09:28Mais peut-être continuer à parler de ses résultats.
00:09:30Des autres françaises aussi ou pas ?
00:09:31Oui, moi, j'aimerais parler de Lou Jean Monod qui finit septième de ce sprint.
00:09:34Anaïs, elle est leader quand même au général.
00:09:37Est-ce que tu la sens capable de jouer à la fois le général et d'aller chercher des médailles
00:09:40pour se voir des prochains Jeux ?
00:09:41Moi, j'ai très envie, oui, d'y croire.
00:09:45Oui, je pense qu'elle en est capable.
00:09:46Lou, elle ne connaît pas les Jeux olympiques.
00:09:48Elle n'y est jamais allée.
00:09:48C'est sa première expérience.
00:09:50Donc finalement, c'est un peu qui tout double.
00:09:54C'est particulier, les Jeux olympiques, c'est comme une autre ambiance.
00:09:57Mais justement, elle y va pour faire son biathlon,
00:10:00pour avoir discuté un petit peu avec elle au Grand Bornand.
00:10:03Elle ne sait pas.
00:10:03Pour elle, ça reste une course de biathlon avec des cibles à avoir
00:10:07et un temps de ski à faire.
00:10:09Donc moi, je pense qu'elle est capable de faire.
00:10:11Et là, la course qu'elle fait aujourd'hui, c'est une septième place.
00:10:14Alors, ce n'est pas une victoire, ce n'est pas un podium,
00:10:16mais c'est une course pour le classement général.
00:10:17Elle est placée et c'est ce qu'on lui demande.
00:10:19Si elle veut garder le maillot jaune jusqu'au bout,
00:10:21c'est faire des belles courses régulières.
00:10:22On va regarder ce qui s'est passé du côté des hommes.
00:10:25Justement, ce qu'aujourd'hui, c'était exceptionnel avec les conditions météo.
00:10:27On avait deux courses.
00:10:28Oui, le sprint homme a été marqué aussi par l'hommage rendu en début de course
00:10:32à Sivert Bakken, disparu à l'âge de 27 ans.
00:10:35Deux jours avant Noël, le Norvégien passait les fêtes de fin d'année en Italie.
00:10:39C'est son compatriote et coéquipier, Johan Olav Botten,
00:10:42qui a trouvé sa dépouille sans vie dans sa chambre.
00:10:44Là, vous voyez l'émotion des biathlètes juste avant ce sprint.
00:10:48Pour revenir à la course, l'absence du leader au général, Johan Olav Botten, malade,
00:10:52n'a pas profité à Eric Perrault.
00:10:54Le Français, que vous voyez à l'image, a fini à la sixième place.
00:10:58C'est le meilleur tricolore sur ce sprint, mais il paie ses fautes sur le tir debout.
00:11:02Il finit avec un 8 sur 10 face au cible, malgré le deuxième temps sur ski.
00:11:06Il va terminer avec 32 secondes du vainqueur du jour.
00:11:08Tommaso Giacomell, qui va faire une belle opération au général.
00:11:11Un succès chargé en émotions pour l'Italien, qui a dédié sa victoire à son ami Sivert Bakken.
00:11:16Vous le voyez sur ces images au moment de franchir la ligne d'arrivée.
00:11:19Eric Perrault, on va l'écouter au micro de Tanguy Kerouas,
00:11:21qui était forcément déçu après sa double faute sur le tir debout.
00:11:26Oui, un peu qu'elle me déçoit.
00:11:30C'est frustrant.
00:11:33Je donne le max, comme d'habitude.
00:11:34Je suis très focus.
00:11:35C'est sûr que je sais qu'à 10 sur 10, ça joue la victoire, comme d'habitude.
00:11:38Mais voilà, écoute, il y en a deux encore qui sortent.
00:11:43C'est des conditions toujours un peu difficiles, avec un peu de brouillard.
00:11:47On voit un peu plus flou, déjà qu'on voit flou d'habitude.
00:11:50Il n'y a pas vraiment d'excuses à se trouver.
00:11:51Je pense qu'on est tous à peu près équitables là-dessus.
00:11:53Mais voilà, je n'ai pas réussi à sortir mieux que ça aujourd'hui, malheureusement.
00:11:57Anaïs, c'est forcément frustrant pour Eric Perrault,
00:12:00qui, malgré le deuxième temps sur ski,
00:12:02il y a cette double faute sur le debout qui lui coûte quasiment la victoire.
00:12:05Oui, on n'aime pas les doubles fautes quand on est biathlète.
00:12:08Une faute passe, deux fautes, c'est un peu trop.
00:12:10Ça marche au tennis aussi.
00:12:11Voilà, exactement.
00:12:12J'ai envie d'exister dans ce débat, excusez-moi.
00:12:13Voilà, la double faute, c'est de trop.
00:12:17Et voilà, après, il le prend avec le sourire.
00:12:21C'est assez rare, de la part d'Eric, d'ailleurs, de faire des doubles fautes.
00:12:23C'est à souligner, c'est quelqu'un qui est quand même très consciencieux.
00:12:26Et en général, quand il sort une balle, il arrive à se reprendre pour ne pas en louper une deuxième.
00:12:30Bon, voilà, aujourd'hui, je pense que pour les garçons, c'était compliqué.
00:12:32Avec l'émotion du décès de Sivert-Baken, il y avait quand même une ambiance très pesante.
00:12:37Même nous, sur le plateau, on a trouvé ça un peu plombant.
00:12:41Donc, voilà, il y en a qui s'en sont sortis mieux que d'autres.
00:12:45Mais aucune inquiétude pour Eric, il va redresser la barre pour ce week-end.
00:12:50Je ne me fais pas de souci pour lui.
00:12:51Moi, j'avais une question sur le fait que le tir ne soit pas très bon.
00:12:55Est-ce que c'est significatif ?
00:12:56Dans ce sens que, est-ce qu'on peut dire qu'il n'a pas été très bon en tir et que c'est de manière récurrente
00:13:01et que c'est là-dessus qu'il doit travailler ou est-ce que c'est exceptionnel par rapport aux conditions météo ?
00:13:04La question que je te pose, c'est les conditions météo, est-ce qu'elles ont un copier-coller déjà avec les Jeux ?
00:13:09Est-ce que c'est significatif aussi aujourd'hui par rapport à ça ?
00:13:11Ou est-ce que les Jeux, ça sera un univers complètement différent, une neige différente ?
00:13:15Et ce qui fait que finalement, il faut prendre un peu de recul par rapport à ce qui s'est passé aujourd'hui ?
00:13:18Je pense qu'il faut prendre un peu de recul. Après, on ne sait pas ce qui nous attend aux Jeux Olympiques finalement.
00:13:22C'est un site qu'ils connaissent aussi, mais qui est quand même moins propice au brouillard,
00:13:26qui est moins... Voilà, il y aura peut-être du vent ce jour-là. On n'en sait rien finalement.
00:13:31Mais en tout cas, il a travaillé sur cette course et Eric, c'est quelqu'un d'intelligent,
00:13:35il va tirer les enseignements et il les refera pas deux fois.
00:13:38Et tirer un peu plus ?
00:13:39Et peut-être.
00:13:39Je pense, ou mieux ? Enfin, ça va être un axe de travail d'ici les Jeux ?
00:13:42A voir comment la tendance se confirme. Si effectivement, il reloupe deux balles ce week-end,
00:13:47peut-être qu'il va commencer un petit peu à se dire qu'il y a peut-être un truc à bosser.
00:13:51Mais voilà, je...
00:13:54Pas d'inquiétude.
00:13:55Ouais, je ne suis pas trop inquiète.
00:13:56Ce ne sont pas inquiètes.
00:13:57Non, pas trop.
00:13:59Anaïs, rapidement, on l'a vu sur l'infographie qui vient de passer,
00:14:02la saison d'Eric Perrault, c'est une victoire en individuel, une victoire en relais mixtes.
00:14:05Il est troisième au général.
00:14:07Tu l'attendais un peu plus haut, avec plus de victoires personnelles, Eric Perrault, ou pas forcément ?
00:14:11Moi, je l'attends sur les Jeux olympiques, mais comme plein d'autres.
00:14:14C'est hyper délicat, ces saisons olympiques, parce qu'il y a par exemple Émilien Jacquelin
00:14:18qui a fait le choix, lui, de ne pas courir le général et de se focaliser que sur les Jeux olympiques.
00:14:23Et finalement, Eric, dans sa position-là, il est capable de jouer et le général et les Jeux olympiques.
00:14:28Donc, soit il va jusqu'au bout comme ça, et tant mieux, il y a tout qui marche,
00:14:31et peut-être qu'au bout d'un moment, je ne sais pas ce qu'il a prévu sur les semaines à venir,
00:14:37avant les Jeux, mais peut-être qu'il va se dire, non, là, je sens que j'ai un peu de fatigue,
00:14:40j'ai besoin de me concentrer que sur les Jeux olympiques, parce que c'est l'objectif de tout le monde.
00:14:43S'il y a le général en plus, c'est la cerise sur le gâteau.
00:14:47Mais pour tous les garçons, l'objectif, c'est les Jeux olympiques.
00:14:50Allez, prochain rendez-vous avec le Biais de Jon, ce sera samedi.
00:14:52Vous le savez, demain, pas de course, mais samedi, 13h45, pour suivre les poursuites hommes
00:14:57et les relais femmes.
00:14:59Oui, c'est ça, je ne me suis pas trompée, ce sera bien ça, à 13h40 ensuite.
00:15:02Merci beaucoup, Anaïs, d'avoir été avec nous.
00:15:04On va se retrouver, de toute façon, tout au long de la fin de la saison sur l'équipe de Choc,
00:15:08et rester avec nous également, parce qu'on va continuer à parler des Jeux olympiques,
00:15:11mais avec une mauvaise nouvelle côté français.
00:15:13Tess Le2, la vice-championne olympique du Big Air, qui est forfait pour Milan Cortina.
00:15:17On en parlera, et Ju vous donnera toutes les raisons de ce forfait dans la planète sport.
00:15:29Allez, on va revenir aussi pour parler du Dakar.
00:15:36Dans quelques instants, il y a eu beaucoup de rebondissements.
00:15:38Le Dakar, que vous suivez, bien sûr, sur la chaîne, l'équipe, un classement général encore serré,
00:15:41pas du tout joué, et des images spectaculaires.
00:15:43Vous avez vu Van Béveren, notamment, qui s'est coltiné un morceau de métal
00:15:46pendant cette étape, qui a eu du mal à repartir, notamment.
00:15:49On verra toutes les images avec Ju dans quelques instants.
00:15:51Et d'ailleurs, c'est l'heure de la planète.
00:15:56Et on démarre avec un gros coup dur pour la délégation française aux Jeux olympiques d'hiver de Milan Cortina,
00:16:02qui démarre le 6 février prochain.
00:16:04Tess Le2 a annoncé son forfait pour la compétition.
00:16:07La triple championne du monde est médaillée d'argent de Big Air aux Jeux de 2022,
00:16:11n'a pas encore repris son sport.
00:16:13La française de 24 ans, victime d'une commotion cérébrale lors de sa chute,
00:16:16que vous voyez à l'écran, c'était à Tignes, lors de la Coupe du Monde en mars 2025.
00:16:21Elle ne veut pas prendre de risques.
00:16:23Les délais sont un peu courts, les risques un peu trop importants.
00:16:26Et du coup, on a pris la décision avec l'ensemble du corps médical
00:16:28de faire l'impasse sur cette saison,
00:16:30afin de le préserver, de prendre soin de moi
00:16:32et d'aller au bout du processus de guérison sans trop prendre de risques,
00:16:36a-t-elle déclaré au journal L'Équipe.
00:16:38L'an dernier, elle avait dû aussi déclarer forfait pour les Mondiaux 2025.
00:16:42Fredo, c'est une sage décision pour l'athlète,
00:16:45mais c'est un vrai coup dur quand même pour le camp tricolore
00:16:47pour ces Jeux olympiques d'hiver.
00:16:48C'est un gros coup dur parce que c'était une immense chance de médaille.
00:16:51Après, il ne faut pas oublier que chacun a sa spécificité.
00:16:54Là, on est sur un sport.
00:16:55Alors, à l'écran, tu ne te rends pas toujours compte,
00:16:57mais tu arrives sur le tremplin entre 65 et 80 km heure.
00:17:00Tu montes à 10-15 mètres, tu fais des rotations, c'est triple corque,
00:17:06où tu passes trois fois la tête sous le bassin.
00:17:09Donc, c'est des prises de risques énormes.
00:17:10C'est un saut, tu ne te rends pas forcément compte quand tu es dans ton canapé,
00:17:14de la prise de risque sur un saut.
00:17:15Et on l'a vu là sur la chute, c'est violent.
00:17:17Ce qui est violent aussi, c'est que ça a été long, ce protocole commotion.
00:17:21Donc, ça veut dire que les médecins n'ont pas pu lui redonner l'espoir
00:17:23de pouvoir faire sans avoir une difficulté.
00:17:27Je sais qu'elle a été hyper accompagnée.
00:17:29Ses sponsors, la fédération, l'agence, tout ça, tout le national du sport,
00:17:32tout le monde était là, tout le monde a essayé.
00:17:34Mais la priorité, c'est la sécurité de l'athlète.
00:17:36Donc, tu ne peux pas prendre de risques.
00:17:39Sur une discipline ou sur un impact comme ça, tu peux vraiment perdre beaucoup.
00:17:42Donc, je pense que ça doit être très dur pour elle.
00:17:44Il va falloir faire un deuil.
00:17:46Et elle a besoin d'être accompagnée maintenant.
00:17:48Psychologiquement, ça doit quand même être hyper dur sur ces sports-là,
00:17:51d'enlever l'appréhension après des chutes comme ça.
00:17:54pour remonter et de pouvoir refaire exactement la même chose.
00:17:57Franchement, ça doit durer un travail, un long processus à faire quand même.
00:18:00Toujours dans l'actu sport d'hiver, le Français Clément Noël, lui,
00:18:03a décroché sa première victoire de la saison en Coupe du Monde.
00:18:06C'était à Madonna di Campiglio en Italie.
00:18:09Il a remporté le slalom.
00:18:11Troisième après la première manche, Noël a été le plus solide dans la seconde
00:18:14pour s'imposer devant le Finlandais.
00:18:15Albert, il y a le Français Pacora, ça que vous voyez à droite de l'écran.
00:18:18C'est la première fois que deux Français partagent un podium en Coupe du Monde de ski
00:18:21depuis mars 2021.
00:18:22Et après deux deuxièmes places en Finlande et en Italie en décembre,
00:18:27Noël débloque enfin son compteur de victoire.
00:18:29Il signe son 15e succès en Coupe du Monde, en carrière.
00:18:33On va l'écouter.
00:18:34Le Français, après sa victoire, forcément heureux, satisfait d'avoir débloqué son compteur.
00:18:37Madonna, c'est une piste que j'adore, c'est un endroit que j'adore, c'est une belle ambiance,
00:18:43mais je n'avais jamais gagné ici.
00:18:45J'avais eu des hauts et des bas, des désillusions comme des beaux podiums, mais je n'avais jamais gagné.
00:18:51Donc ce soir, c'est une soirée vraiment cool.
00:18:55Je suis content du ski que j'ai montré en deuxième manche.
00:18:57La première manche, j'étais hyper serré.
00:18:58Tout était possible, donc je savais qu'il fallait renvoyer assez fort.
00:19:01Et donc j'ai réussi à le faire, je suis content.
00:19:03Et surtout de partager le podium avec Paco.
00:19:06Ça montre que l'équipe est en forme.
00:19:08Credo, première victoire de la saison à un mois des Jeux.
00:19:10Forcément, là, on peut parler de bonnes nouvelles pour la délégation française.
00:19:13C'est une bonne nouvelle l'ensemble des deux performances,
00:19:16parce que Noël était attendu à ce niveau de manière régulière.
00:19:19Alors c'est le problème, entre guillemets, des grands favoris, des gens de talent.
00:19:22C'est que ce n'est pas vraiment une surprise de le voir à ce niveau-là.
00:19:24Il avait vraiment déjà montré qu'il pouvait gagner ce type de compétition.
00:19:28Donc voilà, on lui souhaite le meilleur et de tenir dans le temps.
00:19:31Et puis de tenir surtout face aux petits jeunes qui arrivent derrière.
00:19:34Parce que Paco Rassa, là, il est dans une fulgurance absolue.
00:19:37Ce n'est pas impossible qu'il soit devant au jeu.
00:19:38Donc les deux vont à la fois être coéquipiers et en même temps concurrents.
00:19:41C'est la particularité.
00:19:42Donc voilà, Noël ne fera pas de cadeau à son adversaire.
00:19:44Mais en même temps, c'est bien d'avoir un petit jeune derrière qui pousse.
00:19:48Donc ça va être des Jeux olympiques à ne rater sous aucun prétexte.
00:19:50Ce n'est pas dit que le plus jeune ne soit pas devant le plus vieux à la fin.
00:19:53On va regarder ça.
00:19:53Donc nous, beaucoup de plaisir et eux, beaucoup de pression.
00:19:55Dans l'actu NBA maintenant, les Spurs de Wemby ont battu les Lakers de Luka Doncic.
00:20:00Victoire 107 à 91 dans un match longtemps sans rythme.
00:20:04Les Spurs avaient joué la veille à Memphis.
00:20:07Wemby, lui, a démarré sur le banc pour la deuxième fois de suite après son tour de blessure.
00:20:11Rappelez-vous l'hyper-extension du genou.
00:20:13En 26 minutes, il a fini en double-double.
00:20:1516 points et 14 rebonds.
00:20:17Mais quelques maladresses aussi au tiers pour notre Français.
00:20:20C'est qu'elle donne Johnson côté Spurs qui finit avec 27 points.
00:20:22On met un marqueur côté Spurs.
00:20:24Mais Luka Doncic, lui, il a été flamboyant.
00:20:26Vous voyez cette passe pour le Alli-Hoop magnifique avec Jackson Ayes.
00:20:28Triple-double pour le Slovène.
00:20:3038 points, 10 rebonds, 10 passes.
00:20:33C'est la deuxième victoire quand même d'affilée des Spurs face au Lakers.
00:20:35Son Antonio est toujours deuxième à l'ouest avant d'enchaîner trois matchs à l'extérieur.
00:20:40Erwan, première question.
00:20:41Comment tu as trouvé le match de Wemby, les 26 minutes de Wemby hier face au Lakers ?
00:20:45Très propre.
00:20:46Il n'a pas eu besoin de forcer son talent.
00:20:48Présent en attaque, on l'a vu.
00:20:50Alors oui, 0 sur 3, 3 points.
00:20:51Mais dans tout le reste, j'ai trouvé plutôt intéressant.
00:20:54Puis on sait que maintenant, les Spurs, ce n'est plus une équipe qui ne dépend que de Wemby.
00:20:57Pour moi, ça reste le numéro 1.
00:20:58Et ça doit rester le numéro 1.
00:21:00Mais c'est une équipe qui joue bien aussi sans Victor Mbanyama.
00:21:02Hier, ils ont quand même assez facilement roulé sur les Lakers.
00:21:05Ce qui était aussi en back-to-back quand j'en ai eu un deuxième match en deux jours.
00:21:08Et puis c'est une équipe qui joue en marchand, de toute façon, comme des vieux, les Lakers.
00:21:12Donc face à cette équipe-là des Spurs.
00:21:13Mais ça montre qui sont les Spurs désormais.
00:21:16C'est une vraie force dans la conférence Ouest.
00:21:18Ils sont deuxième, tu l'as dit, à l'Ouest.
00:21:20Et puis ils l'ont démontré en gagnant assez largement face à des Lakers où il n'y avait pas le Bron James.
00:21:24Il y a peut-être encore un peu de déchet, je trouve, offensivement.
00:21:28Wemby, je trouve qu'il doit encore reprendre un peu de rythme.
00:21:32Dans ses choix, surtout dans ses choix de dribble.
00:21:35Il aura toujours du déchet pour moi.
00:21:38Il en avait un peu moins en début de saison.
00:21:40Là, c'est normal, il revient de blessures.
00:21:42Je trouve qu'il doit encore retrouver un peu de confiance ou de, je ne sais pas, je trouve, de rythme.
00:21:49Ses choix, oui, mais c'est normal.
00:21:51Il y a des circonstances atténuantes.
00:21:52Pour moi, Victor, il est tellement fort qu'il rendra des mauvais choix des bons choix.
00:21:57C'est son jeu, en fait.
00:21:58Ce n'est pas un mec qui va prendre le bon tir dans le bon espace, le bon timing.
00:22:02Il est tellement fort, il est tellement plus grand, il est tellement incontrable qu'un mauvais tir pour n'importe qui, c'est un bon tir pour Victor.
00:22:09Donc, je vois ce que tu veux dire.
00:22:10Trouver le bon équilibre.
00:22:11Mais il aura toujours ce jeu à risque.
00:22:13Il adore trop ça.
00:22:14Je trouve juste que par rapport au début de saison qu'il a fait, qui était vraiment tonitruant, où c'était un peu plus fluide, c'est normal.
00:22:20Il n'a pas enchaîné depuis.
00:22:21C'est pour ça, en plus, là, il est toujours en minutes un peu restreintes.
00:22:26Quitte à perdre des matchs, on ne le fait pas jouer, donc, les dernières minutes.
00:22:30Ça, ça t'embête, ça ?
00:22:31Moi, ça m'embête, je ne comprends pas.
00:22:32Alors, je comprends que la gestion de Victor, elle est quasi scientifique, c'est un corps.
00:22:35À part, on sait que lui, il a un rapport, je te dis, très scientifique, biologique à tout ça.
00:22:41Il est entouré.
00:22:42Maintenant, OK, on le fait sortir du banc.
00:22:44Il est sixième homme.
00:22:45Très bien.
00:22:46Je peux l'entendre.
00:22:46On ne prend pas de risque parce que c'est un physique particulier.
00:22:49Très bien, je peux l'entendre.
00:22:50Mais, contre Memphis, il ne joue pas les trois dernières minutes du match, alors qu'il met 30 points en 21 minutes.
00:22:58Ah non, les trois dernières minutes, on ne le fait pas jouer.
00:22:59Ils perdent le match et le lendemain, ils jouent 26 minutes.
00:23:03Je pense que les Spurs, dans leur état d'esprit, c'est de voir plus loin dans la saison.
00:23:08Ils se disent, bon, là, toute la saison régulière, on va vraiment le mettre dans le formule.
00:23:12Donc, en fait, on lâche des matchs pour l'avoir en pleine balle.
00:23:15Quand j'entends Mitch Johnson en conférence de presse venir nous faire une explication scientifique.
00:23:19« Hé, cousin, t'as juste mal coaché.
00:23:21D'accord ? T'as juste mal coaché.
00:23:22Il y a trois minutes.
00:23:23Ce n'est pas parce que tu donnes à Victor trois minutes en fin de match pour gagner un match que ça va changer.
00:23:27C'était mal coaché.
00:23:28Il ne nous fait pas ça pour autre chose. »
00:23:29Le Français de la nuit, ce n'est pas Wemby.
00:23:31C'est Zachary Rizaché, l'élié des Hawks d'Atlanta.
00:23:33Inscrit 25 points contre les New Orleans Pelicans.
00:23:37Victoire 117 à 100.
00:23:39Vous voyez sur ces images très young.
00:23:40Le franchise player des Hawks qui va partir et qui, voilà, son départ a été annoncé pendant la rencontre.
00:23:47Normalement, on aurait dû voir ça après.
00:23:49Zachary Rizaché, ça arrive.
00:23:51Qui a mis 25 points.
00:23:53Donc, Zachary Rizaché à 7 sur 9, notamment, à longue distance.
00:23:57Très, très joli pourcentage pour l'élié français.
00:24:00Il a mis l'essentiel de ses points en seconde période.
00:24:02Il a aussi ajouté huit rebonds dans son match.
00:24:05Erwan, est-ce qu'on peut parler de match déclic, enfin, pour Zachary Rizaché,
00:24:09qui vit une deuxième saison NBA un peu morose ?
00:24:11On se questionne beaucoup sur son utilisation.
00:24:13Si la franchise lui fait vraiment confiance ?
00:24:15C'est compliqué.
00:24:16C'est un bon match pour lui.
00:24:17Ça va lui faire du bien en morale.
00:24:19Moi, un match déclic, je ne suis pas persuadé qu'il ait besoin d'un match déclic dans sa tête.
00:24:24On connaît ses qualités.
00:24:24On connaît ses axes de progression.
00:24:26Il faut que Zachary Rizaché aussi se fasse violence.
00:24:29Force un petit peu son destin.
00:24:30Maintenant, ça reste un joueur de 20 ans.
00:24:32Alors, certes, il est drafté numéro 1 il y a deux ans.
00:24:34Il a cette étiquette de numéro 1.
00:24:36C'est un mec qui, aujourd'hui, tourne à 11 points par match
00:24:37en étant la cinquième option quasiment de son équipe.
00:24:40Comment ça se passe ?
00:24:41C'est un mec de 20 ans qui tourne à 11 points par match
00:24:46qui est la cinquième option de son équipe.
00:24:48Qu'est-ce qu'on attend de lui ?
00:24:48Qu'il met 35 points par match ?
00:24:50Tu vas les attendre longtemps.
00:24:51Je trouve qu'aujourd'hui, on est beaucoup trop alarmiste
00:24:54autour du cas Zachary Rizaché.
00:24:55Il n'est pas vraiment utilisé comme il devrait l'être par son coach.
00:24:59Peut-être que c'est aussi sa faute
00:25:00et que les signaux qu'il envoie à son staff
00:25:02ne sont pas les bons pour dire « donnez-moi plus ».
00:25:04Peut-être que lui aussi, quand il est sur le terrain,
00:25:05il ne force pas un peu son destin.
00:25:07C'est ce qu'on peut lui reprocher.
00:25:08Maintenant, c'est un mec qui tourne à 11,3 points par match.
00:25:11Il n'est pas à 4 points par match.
00:25:13Donc, il y a tout un renouveau à Atlanta
00:25:16qui est en train de se faire
00:25:17avec notamment le départ de Triant
00:25:18qui était le visage de cette franchise
00:25:20depuis quasiment 8 ans.
00:25:22Il y a plein de manières de repenser les choses.
00:25:24Il part au Wizards.
00:25:25Il part au Wizards.
00:25:25Il y a Jalen Johnson qui est en train de prendre le pouvoir.
00:25:27Bon, je trouve que dans cette reconstruction complète des Hawks,
00:25:31oui, on attend mieux.
00:25:33Oui, il doit faire mieux.
00:25:34Oui, il va faire mieux.
00:25:34Et ça va, quoi.
00:25:35Ok.
00:25:36Tu n'es pas à l'armée.
00:25:37Je ne suis pas à l'armée.
00:25:37J'attends mieux.
00:25:39Il met 11 points par match à NBA.
00:25:40Tu les mets, toi ?
00:25:41Bien sûr.
00:25:41D'accord.
00:25:44En Euroleague, le Paris Basketball
00:25:46a bien démarré l'année victoire
00:25:48contre l'EFES Istanbul en Turquie,
00:25:5084-79.
00:25:51Dans un match longtemps serré,
00:25:53les Parisiens peuvent remercier
00:25:54le meilleur marqueur de la saison en Euroleague,
00:25:55Nadir Ify.
00:25:57Le prince de Paris finit avec 27 points,
00:25:593 rebonds et 2 passes.
00:26:00Et il a fait la différence, là, Nadir Ify.
00:26:02À moins d'une minute de la fin sur ce tir à 3 points,
00:26:05Paris décroche la 7e victoire de la saison en Euroleague.
00:26:07Prochain match dimanche contre la SvL en Bet-Kic Elite.
00:26:10C'était un duel de mal classé, Erwan,
00:26:11mais Paris démarre bien l'année.
00:26:13Tu les vois accrocher un top 10 en Euroleague
00:26:15ou c'est encore un peu trop tôt pour parler de ça ?
00:26:17Écoute, c'est toujours...
00:26:18C'est l'objectif du club.
00:26:19On se souvient que l'année dernière,
00:26:20c'est ce qu'ils avaient réussi à faire,
00:26:21accrocher le play-in
00:26:22et même aller se qualifier en battant le Real Madrid
00:26:24et s'offrir un quart de finale
00:26:25face au futur champion de Fenerbahce.
00:26:28Oui, même si c'est un duel de mal classé,
00:26:29c'est jamais simple d'aller gagner en Turquie.
00:26:31Ça fait du bien au moral de l'équipe.
00:26:32Ça fait du bien au moral de Nadir Ify,
00:26:34d'inscrire notamment ce game-winner-là.
00:26:37C'est une équipe qui a besoin de repères,
00:26:39qui a besoin de retrouver un petit peu de confiance.
00:26:40Et au bout d'un moment,
00:26:41on peut raconter la messe 20 fois.
00:26:42Pour retrouver de la confiance,
00:26:43il faut gagner des matchs.
00:26:44Et à l'extérieur, en plus,
00:26:45j'ai l'impression que ça compte d'oubli.
00:26:46Il va falloir confirmer.
00:26:47Dès lundi, pardon, dimanche,
00:26:49ils enchaînent avec un déplacement à Las Velles
00:26:51en bête-clic.
00:26:52On sait qu'ils s'étaient fait attraper
00:26:53il y a de ça 10 jours,
00:26:55même pas face à Las Velles en Euroleague.
00:26:57Donc, écoute, ça va mieux.
00:26:59Ils souffrent,
00:26:59mais ils sont toujours sur un film, nos amis.
00:27:01On termine cette planète sport
00:27:02avec du cyclisme.
00:27:03Oui, le manceau Matisse Rondel,
00:27:0521 ans,
00:27:05qui va entamer sa troisième saison pro.
00:27:07Rondel, t'as bien entendu.
00:27:0921 ans,
00:27:10qui va démarrer sa troisième saison pro
00:27:12chez Tudor,
00:27:13et qui se présentera d'ailleurs
00:27:14sur le Giro 2026,
00:27:15est revenu sur la nervosité
00:27:16un petit peu du peloton
00:27:18et des risques pris
00:27:19lors des courses du World Tour
00:27:21et notamment des classiques d'un jour.
00:27:23Il s'est exprimé
00:27:24chez nos confrères d'RMC.
00:27:25Dans les classiques,
00:27:26c'est la guerre dans tous les cas.
00:27:27Il n'y a pas de cerveau.
00:27:28Le QI moyen n'est pas élevé
00:27:30parce que les mecs débranchent complet
00:27:31et c'est là qu'il y a des accidents.
00:27:34Mais quand les grimpeurs
00:27:35se mélangent à ça sur des grands tours,
00:27:36ça devient plus complexe.
00:27:38Claire,
00:27:39est-ce que tu partages un petit peu
00:27:40le constat de Matisse
00:27:42Rondel ?
00:27:43C'est compliqué de partager le constat
00:27:44puisque je ne suis pas dans le flotton,
00:27:45n'est-ce pas moi ?
00:27:46Donc je ne cours pas avec...
00:27:48Après, ce qui est sûr,
00:27:49c'est qu'en effet,
00:27:50il y a peut-être une façon
00:27:52de courir sur les classiques.
00:27:53C'est certain,
00:27:53ça ne se court pas comme les autres.
00:27:55C'est sur une journée,
00:27:56on met tout.
00:27:56Parfois, c'est même l'objectif
00:27:57d'une saison sur une journée.
00:27:59Donc voilà.
00:28:00Non, ce qui est très bien,
00:28:01en revanche,
00:28:02et peu importe,
00:28:03j'ai envie de te dire
00:28:03ce qu'on en pense,
00:28:04c'est qu'il donne son avis.
00:28:07Il est encore très jeune,
00:28:08Matisse Rondel,
00:28:08il a 22 ans.
00:28:10C'est un des coureurs français
00:28:11qu'on attend,
00:28:11qui a fait une super saison
00:28:12en 2025.
00:28:13Tu peux le noter
00:28:14sur ton petit papier,
00:28:15Erwan,
00:28:15parce qu'il va refaire
00:28:16des super trucs en 2026,
00:28:18Matisse Rondel.
00:28:19Donc ça, c'est bien aussi
00:28:20d'avoir des gens
00:28:21qui s'expriment.
00:28:22Mais ce n'est pas étonnant,
00:28:23finalement,
00:28:23il est plutôt introverti,
00:28:24Matisse,
00:28:25plutôt quelqu'un
00:28:26de fermé un petit peu.
00:28:28Mais quand il s'exprime,
00:28:29en tout cas,
00:28:29c'est un petit peu
00:28:30ce qu'on nous a toujours dit
00:28:30autour de lui,
00:28:31quand il s'exprime,
00:28:32ce n'est pas pour rien.
00:28:32Il a aussi un avis
00:28:33dans son équipe
00:28:34quand il veut progresser.
00:28:35Je prends un avis
00:28:36sur l'entraînement,
00:28:36etc.
00:28:37Donc voilà,
00:28:37ça ne m'étonne pas
00:28:38qu'il puisse prendre.
00:28:40Oui, mais ça,
00:28:41c'est normal
00:28:41parce qu'en fait,
00:28:42vu le nombre de chutes
00:28:42énormes et très dangereuses
00:28:44et spectaculaires
00:28:45et qui auraient pu être
00:28:45beaucoup plus graves.
00:28:47On a déjà eu des cas terribles,
00:28:48mais ça aurait pu être
00:28:49encore plus grave parfois.
00:28:50C'est normal
00:28:50que les coureurs
00:28:51cherchent des solutions.
00:28:52Mais pour toi,
00:28:52ils prennent trop de risques,
00:28:53justement,
00:28:54sur ces classiques d'un jour,
00:28:55les coureurs ?
00:28:56C'est compliqué de dire ça
00:28:58parce qu'en fait,
00:29:01c'est vraiment pas simple
00:29:03de pouvoir faire
00:29:04ce constat-là.
00:29:06Parce qu'en fait,
00:29:07ce qui est sûr,
00:29:07c'est que les chutes
00:29:08ont été sur ça,
00:29:09mais l'une des plus impressionnantes
00:29:10il y a deux ans,
00:29:10c'était sur le Pays Basque,
00:29:11par exemple,
00:29:12tour de Pays Basque.
00:29:12Ce qu'il dit,
00:29:13c'est qu'en fait,
00:29:14ces coureurs-là courent
00:29:15de la même manière
00:29:16sur les classiques
00:29:16que sur le tour
00:29:17quand ils arrivent
00:29:17et les grands tours
00:29:18et que c'est ce mélange
00:29:19qui pose un souci derrière.
00:29:21Donc voilà,
00:29:22est-ce que vraiment,
00:29:22je suis d'accord avec ça,
00:29:24est-ce que c'est possible ?
00:29:25Moi, je ne peux pas
00:29:25te répondre de manière
00:29:27monstrueuse.
00:29:28Moi, je ne l'ai pas compris
00:29:29comme ça.
00:29:31J'ai compris en fait
00:29:32que sur ces courses
00:29:33qui sont plus courtes
00:29:34parce qu'elles sont
00:29:35sur une journée,
00:29:36moi, ce que j'ai compris
00:29:37de la notion de QI
00:29:38et de débrancher le cerveau,
00:29:39c'est la notion
00:29:39d'animalité absolue.
00:29:41C'est-à-dire qu'il n'y a
00:29:41pas de stratégie en fait.
00:29:42Si, il y a des stratégies.
00:29:43On ne peut pas courir
00:29:44une classique sans avoir
00:29:44de stratégie.
00:29:45Ce qui est sûr,
00:29:46c'est que...
00:29:46C'est ce que j'ai compris
00:29:47quand j'ai écouté
00:29:48ce qu'il a dit.
00:29:50Le fait de dire
00:29:50qu'on débranche le cerveau,
00:29:52c'est qu'on fonce
00:29:53parce que le temps
00:29:53est trop court.
00:29:54C'est plutôt peut-être
00:29:54l'impression
00:29:55de ne pas faire attention
00:29:58aux autres en fait.
00:29:59Plutôt peut-être.
00:29:59C'est plus un peu ça
00:30:00à ce moment-là.
00:30:01Moi, c'est un peu comme ça
00:30:01que je l'ai compris.
00:30:02Il faudrait qu'on est Matisse.
00:30:03On en profitera
00:30:03tout au long de la saison,
00:30:04Jus, pour savoir
00:30:05si on peut en parler
00:30:06ou pas avec lui.
00:30:08En tout cas,
00:30:09c'est assez intéressant
00:30:10de voir ça.
00:30:11Parce que c'est le jeu SMS,
00:30:12Jus,
00:30:12qui est en train de se faire
00:30:13en ce moment
00:30:14avec, vous le savez,
00:30:142000 euros à gagner.
00:30:16Le gagnant de cette semaine
00:30:16sera révélé
00:30:17par tirage au sort
00:30:18le lundi 12 janvier.
00:30:20Donc, c'est lundi prochain.
00:30:21Vous savez,
00:30:21vous envoyez 1 ou 2
00:30:22au 7-10-21.
00:30:23Et je vous donne la question,
00:30:24c'est le plus important,
00:30:24quel Français a inscrit
00:30:2558 buts
00:30:26avec le Real Madrid
00:30:28en 2025 ?
00:30:29Est-ce que c'est Mbappé
00:30:29ou est-ce que c'est
00:30:30Chouameni Mbappé 1
00:30:31et 2 Chouameni ?
00:30:33Voilà.
00:30:34Est-ce que tu veux...
00:30:34On peut réfléchir
00:30:35avant de répondre ?
00:30:36On peut réfléchir,
00:30:37évidemment.
00:30:38Et nous,
00:30:38on va surtout passer
00:30:39à notre page Dakar
00:30:40parce qu'il y a un super débrief
00:30:41également à faire aujourd'hui.
00:30:43Beaucoup d'actu aussi.
00:30:45On accueillera notre invité
00:30:45dans quelques instants.
00:30:46Mais d'abord,
00:30:47les images
00:30:47de ce qui s'est passé
00:30:48en auto
00:30:49avec un rebondissement
00:30:50post-course, finalement.
00:30:51Exactement.
00:30:51Fin de cette première épreuve
00:30:52marathon sur ce Dakar
00:30:54après une courte nuit
00:30:55dans le campement
00:30:56du bivouac Refuge
00:30:57dressé en plein désert.
00:30:59372 km de spécial
00:31:00et la victoire d'étape
00:31:01pour l'Américain
00:31:02Mitch Guthrie
00:31:02qui signe son deuxième succès
00:31:04sur ce Dakar.
00:31:05L'Américain s'impose
00:31:06après 3h54 de course
00:31:07devant son coéquipier espagnol
00:31:09Nani Roma
00:31:10mais qui a écopé
00:31:11d'une pénalité
00:31:12d'une minute 50
00:31:13pour excès de vitesse.
00:31:14Oui, ça existe
00:31:15sur le Dakar.
00:31:16Le tchèque Prokop
00:31:17complète le podium.
00:31:19Au général,
00:31:19Enk Latégan, lui,
00:31:20conserve la tête
00:31:22devant Nasser Alatia
00:31:23avec un peu plus
00:31:24de 3 minutes d'avance.
00:31:25Pour Sébastien Loeb,
00:31:26parti en 4ème position,
00:31:27le Français termine
00:31:2812ème de l'étape.
00:31:29Il est 8ème au général
00:31:30à un peu moins
00:31:31de 18 minutes du leader.
00:31:33Une spéciale
00:31:33où l'Alsacien
00:31:34a roulé tranquillement
00:31:35sans prendre de risques.
00:31:36C'est ce qu'il a expliqué
00:31:37au micro
00:31:38de notre envoyé spéciale,
00:31:39Mylène Dorange
00:31:40après cette 5ème étape.
00:31:44Prudent sur la 1ère partie
00:31:45de spéciale,
00:31:45la 1ère moitié.
00:31:47J'attendais de passer
00:31:47le kilomètre 200
00:31:48pour en rajouter
00:31:49mais je ne voulais pas
00:31:50me retrouver
00:31:50dans une situation
00:31:51où j'avais recrevé,
00:31:52etc.
00:31:53C'est bon,
00:31:53je l'ai assez vécu,
00:31:54donc je voulais
00:31:54me prendre un peu plus cool.
00:31:56C'est ce que j'ai fait.
00:31:58Et puis la 2ème partie
00:31:59de spéciale,
00:31:59j'ai bien attaqué.
00:32:00J'ai fait des années
00:32:01où je n'étais pas
00:32:01sur la retenue,
00:32:02ça ne s'est pas bien passé.
00:32:03Donc j'ai décidé
00:32:03cette année
00:32:04de partir sur la retenue.
00:32:05On va en parler de ça
00:32:09du Dakar 2026.
00:32:11Désormais,
00:32:12on va accueillir
00:32:12Daniel Hélénat
00:32:13qui ne connaît mieux
00:32:13que personne,
00:32:14Sébastien Loeb.
00:32:15Salut Daniel,
00:32:16consultant en Dakar,
00:32:179 fois champion du monde
00:32:18bien sûr,
00:32:18il connaît un petit peu
00:32:19Loeb ou mieux que personne,
00:32:20je ne sais pas.
00:32:20C'est vous qui allez choisir
00:32:21la formule.
00:32:22Venez avec nous Daniel.
00:32:23Je dis tu à tout le monde
00:32:24et là je viens de dire
00:32:25vous direct,
00:32:26ça va être toute l'émission.
00:32:27Je suis désolée.
00:32:27Faire honneur à la légende
00:32:28quand même.
00:32:29Respect direct,
00:32:29c'est terminé.
00:32:30Bonjour Daniel,
00:32:31merci.
00:32:31Bonjour.
00:32:32C'est bien plus loin.
00:32:33Oui, c'est pareil.
00:32:35Ça marche, ça marche.
00:32:36On va revenir sur
00:32:37toutes ces informations
00:32:37bien sûr,
00:32:38mais déjà peut-être
00:32:39cette pénalité finalement
00:32:41qui est arrivée
00:32:42en dernière minute,
00:32:43pénalité pour excès de vitesse,
00:32:45il faut nous expliquer ça
00:32:46en effet.
00:32:46Moi, je n'ai pas de pénalité
00:32:47quand je fais excès de vitesse.
00:32:48J'ai garde à vue,
00:32:49mais après chacun son truc.
00:32:51Non, ce qu'il faut savoir
00:32:52c'est qu'aujourd'hui
00:32:53le Dakar ça se fait
00:32:55donc sur des grandes étendues,
00:32:57mais on passe à côté
00:32:58de Parc à Chameau
00:32:59où il y a des bédons
00:33:01qui sont là,
00:33:02il y a des petits villages,
00:33:03des trucs comme ça,
00:33:04il y a des zones de sécurité
00:33:05et donc ils mettent
00:33:06des vitesses limitées
00:33:07dans ces zones-là,
00:33:08ce qu'on appelle
00:33:09les DZ
00:33:10et il y a
00:33:11trois types de vitesses,
00:33:14il y a 30,
00:33:1450 et 90.
00:33:16Et ce qu'il faut savoir
00:33:17c'est que quand on arrive
00:33:18là dans ces zones de vitesse
00:33:19qui sont indiquées
00:33:20dans le roadbook,
00:33:20donc on ne peut pas dire
00:33:21je ne savais pas,
00:33:22je n'étais pas au courant
00:33:23parce qu'on l'a exactement,
00:33:24ça sonne dans la voiture
00:33:25et il faut ralentir
00:33:26et se mettre exactement
00:33:28à cette vitesse-là.
00:33:29Donc en plus ça sonne
00:33:30dans la voiture ?
00:33:31Eh bien en fait
00:33:31avec les GPS aujourd'hui
00:33:32ils savent exactement...
00:33:34Ils prennent les temps de passage,
00:33:35c'est ça ?
00:33:36Non, non,
00:33:36c'est en live,
00:33:37je veux dire...
00:33:38Et comment t'expliques l'erreur ?
00:33:39Alors parce que si ça sonne
00:33:40et s'il y a le GPS
00:33:41et tout ça qu'on peut vérifier...
00:33:42On va y arriver.
00:33:43Quand il faut être à 50,
00:33:45on a le droit de rouler
00:33:45à 48,
00:33:46à 47,
00:33:47à 49.
00:33:48Comme sur le périph.
00:33:49Voilà.
00:33:50Mais par contre,
00:33:50quand on est à 51,
00:33:51là ils considèrent
00:33:52excès de vitesse.
00:33:53Donc après,
00:33:54il y a des pénalités
00:33:55par rapport à l'excès
00:33:57qui a été fait.
00:33:57Donc si c'était une zone 50
00:33:59et qu'il était à 56
00:34:00pendant ce qu'ils appellent
00:34:02des impulsions
00:34:03qui tombent
00:34:04toutes les deux secondes,
00:34:05je veux dire,
00:34:06ils lui mettent
00:34:07donc une grosse pénalité.
00:34:08Il a pris une minute 50,
00:34:10c'est une grosse pénalité ?
00:34:10Une minute 50,
00:34:11c'est une grosse pénalité
00:34:12parce que je pense
00:34:13que ça a dû se passer,
00:34:14je n'ai pas encore eu le détail,
00:34:16dans une zone à 30.
00:34:18Là, 30,
00:34:18c'est la plus dangereuse
00:34:19et qu'il y a du monde
00:34:21à pied qui est là.
00:34:23C'est vraiment...
00:34:24Attention,
00:34:24on n'est pas là
00:34:25pour renverser un piéton,
00:34:27un organisateur
00:34:28parce qu'il y a des CP,
00:34:29donc il y a du staff
00:34:30qui est là.
00:34:31Donc c'est pas vite,
00:34:32je veux dire,
00:34:33des fois d'être
00:34:33deux kilomètres heure au-dessus,
00:34:35mais voilà,
00:34:35c'est comme...
00:34:36C'est pour remettre
00:34:37l'église au milieu du village,
00:34:38c'est vous respectez
00:34:39la sécurité
00:34:40et tout va bien.
00:34:41Termine quand même
00:34:41deuxième de l'étape,
00:34:42on le sait,
00:34:43après cette pénalité,
00:34:44malgré tout,
00:34:45Nani Roma.
00:34:46Tu as peut-être
00:34:46une question, Erwan ?
00:34:47Non, non,
00:34:47je voulais savoir
00:34:48si à la minute 50,
00:34:49à quoi ça correspondait,
00:34:51mais c'est bien de voir
00:34:51qu'il y a quand même
00:34:52de la sécurité
00:34:53qui est mise
00:34:54sur des passages importants.
00:34:55On sait que Dakar
00:34:56a un passif
00:34:56qui a été un peu,
00:34:57il y a quelques années
00:34:58de ça,
00:34:58un peu douloureux.
00:34:59Dans les années 80,
00:35:01il traversait les villages
00:35:02à 200,
00:35:02mais là, aujourd'hui,
00:35:03est-ce qu'il n'y a pas moyen
00:35:05d'éviter ces villages
00:35:06et de ne pas mettre
00:35:07de restrictions
00:35:08et de justement
00:35:08contourner ces passages ?
00:35:10Alors, le truc,
00:35:11c'est que pour essayer
00:35:11de mettre aussi
00:35:12des postes de sécurité,
00:35:14des interventions,
00:35:15donc on traverse souvent
00:35:16des zones
00:35:17où il y a des routes
00:35:18goudronnées,
00:35:19donc des fois,
00:35:20on a des transits
00:35:20sur ces routes goudronnées
00:35:22et c'est pour pouvoir
00:35:23que le staff puisse arriver aussi
00:35:25parce que quand on est
00:35:26au milieu du désert,
00:35:27il faut pouvoir intervenir.
00:35:28Donc c'est dans ces zones-là,
00:35:29en général,
00:35:30qu'ils remettent
00:35:31ces trucs-là.
00:35:32Alors, on peut peut-être
00:35:33évoquer justement
00:35:33Sébastien Loeb,
00:35:34on en a fait beaucoup,
00:35:36on l'a présenté comme ça
00:35:37également,
00:35:37sa dixième participation
00:35:38au Dakar
00:35:39et qui a l'air de dire
00:35:40que pour l'instant,
00:35:41il est plutôt prudent,
00:35:41c'est le cas,
00:35:42c'est aussi ce que vous sentez ?
00:35:43Pour l'instant,
00:35:43c'est une bonne année
00:35:44parce que l'année dernière,
00:35:45il était parti à l'étape 3.
00:35:46C'est vrai.
00:35:47Donc il a presque
00:35:49doublé son capital.
00:35:51Non, mais voilà,
00:35:52cette année,
00:35:52je pense qu'il conduit
00:35:53avec la tête
00:35:54parce qu'il sait très bien
00:35:55que comme a été découpé
00:35:57le rallye,
00:35:58cette première semaine
00:35:58était beaucoup
00:35:59dans des pierres
00:36:00et casse-voiture,
00:36:02crevaison
00:36:02et il en a souvent
00:36:04fait les frais
00:36:04les années d'avant.
00:36:06Il a abandonné
00:36:07sur triple crevaison
00:36:08avec moi.
00:36:09En 2021,
00:36:10on n'avait plus
00:36:10de roues de secours,
00:36:11on est abandonné,
00:36:11on est rentré à la maison.
00:36:13En 2024,
00:36:15pareil,
00:36:15il crève énormément,
00:36:17il a des problèmes
00:36:17avec la clé à choc
00:36:19pour changer la roue,
00:36:19il perd énormément.
00:36:21L'année d'après,
00:36:21pareil,
00:36:22l'année dernière,
00:36:23il fait des tonneaux
00:36:24dans la troisième étape
00:36:25donc il s'est dit
00:36:25« Attends,
00:36:26on est dans la région
00:36:27que je n'aime pas
00:36:28ou qui ne m'aime pas,
00:36:29je ne sais pas,
00:36:30tous les ans je passe par là,
00:36:31je reste là ».
00:36:32Donc,
00:36:33il a dû prendre sur lui-même
00:36:34pour ne pas faire ses erreurs
00:36:35et il sait que le rallye
00:36:36va s'ouvrir de plus en plus,
00:36:38on va rentrer dans les parties sables
00:36:39où il va pouvoir
00:36:40plus s'amuser,
00:36:41plus s'attaquer,
00:36:42moins avoir de risques
00:36:43de crevaison
00:36:43parce que les crevaisons,
00:36:44on en entend parler
00:36:45tous les jours aujourd'hui
00:36:46et en fait,
00:36:48voilà,
00:36:48aujourd'hui,
00:36:49il prend sur lui,
00:36:51c'est compliqué.
00:36:52Le sable,
00:36:53c'est demain,
00:36:53Justin,
00:36:55c'est dès demain le sable.
00:36:57Voilà,
00:36:57on attaque le vie du sujet.
00:36:59Donc,
00:36:59je pense que demain,
00:37:00les chevaux vont être lâchés,
00:37:01tout le monde va partir
00:37:02un petit peu à bloc.
00:37:04Là,
00:37:04Daniel,
00:37:05il est à 17,55 du leader,
00:37:07ça paraît beaucoup
00:37:08mais ce n'est pas insurmontable
00:37:09pour aller chercher le Dakar ?
00:37:11Alors,
00:37:12ce n'est pas insurmontable
00:37:13mais il y a eu une image
00:37:14où quand Mylène lui annonce
00:37:16son temps aujourd'hui
00:37:17et qu'elle lui dit
00:37:18« C'est bien,
00:37:19tu as remonté au général,
00:37:21tu as repris une minute seulement ».
00:37:24Donc là,
00:37:24il dit « Waouh ! »
00:37:26quand même,
00:37:27je pensais que j'en avais pris
00:37:29un petit peu plus.
00:37:30Ça fait trois jours
00:37:30qu'il est dans cette zone
00:37:31entre 16 et 18 minutes.
00:37:34Donc là,
00:37:35il se dit
00:37:35« Ça fait trois jours
00:37:36que je stagne là.
00:37:37Ok,
00:37:37je ne me fais pas larguer
00:37:38mais je n'en reprends pas non plus. »
00:37:41Donc,
00:37:41il va falloir à un moment donné
00:37:42ces 18 minutes
00:37:43aller les chercher
00:37:43et pour aller les chercher,
00:37:44il va falloir prendre
00:37:45plus de risques
00:37:46que ses concurrents directs.
00:37:47Donc,
00:37:47raison de plus
00:37:48pour attendre l'étape de demain.
00:37:49Je le répète encore une fois.
00:37:50On va voir maintenant
00:37:52ce qui s'est passé
00:37:52chez les motos.
00:37:53Les galères s'enchaînent
00:37:54pour notre Français
00:37:55Adrien Van Beveren.
00:37:56Sa moto s'est emmêlée
00:37:58dans un amas de ferraille
00:37:59ce qui lui a fait perdre
00:38:00un temps monstre.
00:38:01Il a perdu 32 minutes
00:38:02dans cette cinquième étape.
00:38:04Il s'est arrêté
00:38:04au moins quatre fois
00:38:05pour retirer
00:38:06les bouts de ferraille
00:38:07coincés partout
00:38:08sur sa moto,
00:38:09dans sa roue,
00:38:10dans la chaîne,
00:38:10le guidon.
00:38:11Bref,
00:38:11un vrai calvaire
00:38:12pour le nordiste
00:38:13qui participe là
00:38:14à son 11ème Dakar.
00:38:15Il finit l'étape
00:38:16à la 18ème place.
00:38:18Une étape remportée
00:38:18par l'Argentin
00:38:19Luciano Benavides.
00:38:20Au classement général,
00:38:22Van Beveren
00:38:22cumule désormais
00:38:2352 minutes de retard
00:38:25sur le leader
00:38:25Daniel Sanders.
00:38:27Et vous allez l'écouter
00:38:28au micro de Milan Dorange.
00:38:29Il était très très ému
00:38:30après cette cinquième étape
00:38:31car son rêve
00:38:32de remporter le Dakar
00:38:33s'éloigne forcément.
00:38:37Des fois,
00:38:39je n'aime pas croire
00:38:41en la malchance
00:38:42et tout,
00:38:42moi,
00:38:42mais là,
00:38:44je ne sais pas,
00:38:45d'où il venait ce truc,
00:38:46mais bon,
00:38:48il fallait que je roule
00:38:48dessus apparemment.
00:38:50Il faut savoir,
00:38:51il faut passer un peu
00:38:52à travers
00:38:52et là,
00:38:53ça m'est arrivé
00:38:54d'avoir des années
00:38:55plus chanceuses
00:38:57ou moins malchanceuses.
00:38:59Là,
00:39:00pour le coup,
00:39:01c'est comme ça.
00:39:02Voilà.
00:39:03Franchement,
00:39:03Daniel,
00:39:04il est horriblement dur
00:39:05ce Dakar
00:39:05pour avoir des invents
00:39:06de Beveren.
00:39:06Il y a eu des erreurs
00:39:07de navigation,
00:39:07il y a eu une chute
00:39:08lors de la deuxième étape.
00:39:09Là,
00:39:09il s'emmêle sa moto
00:39:11dans un amas de ferraille.
00:39:13Ça fait beaucoup quand même.
00:39:14C'est vrai que
00:39:15en plus,
00:39:15c'est la deuxième fois
00:39:16qu'il prend quelque chose
00:39:17dans la roue arrière.
00:39:18Donc,
00:39:18c'est vrai qu'il ne faut
00:39:19vraiment pas avoir de chance.
00:39:20On se dit,
00:39:21on roule au milieu du désert.
00:39:22Qu'est-ce qu'il voulait
00:39:22qu'il m'arrive ?
00:39:23Non,
00:39:24là,
00:39:24il a roulé sur de la ferraille.
00:39:25Je vous ai expliqué
00:39:26les fameux parcs à chameaux.
00:39:27Ils sont là,
00:39:29ils font des petits campements
00:39:30et l'année d'après,
00:39:31ils partent.
00:39:32Mais le campement,
00:39:32ils le laissent comme ça.
00:39:34C'est remblayé par le sable
00:39:35et par les pierres.
00:39:36On ne les voit pas
00:39:36et on le roule dessus.
00:39:37Nous,
00:39:38une année,
00:39:38on était au milieu des dunes
00:39:40et on s'est pris un puits.
00:39:41Il fallait savoir
00:39:42qu'il y avait un puits
00:39:43derrière la dune.
00:39:44Donc,
00:39:44voilà.
00:39:45Mais par contre,
00:39:45cette année,
00:39:46c'est vrai qu'il a énormément
00:39:47de malchance.
00:39:48Il était tellement motivé.
00:39:49Il s'est dit,
00:39:50je me suis entraîné,
00:39:50j'ai revu mes stratégies,
00:39:52je veux y aller.
00:39:54Il se met la grosse chute
00:39:55d'entrée
00:39:55dès la première,
00:39:56deuxième étape.
00:39:58Ça le secoue un petit peu.
00:40:00Pareil,
00:40:00il reprend un bout de ferraille
00:40:02et là,
00:40:03il part son Dakar.
00:40:05C'est vrai que là,
00:40:06même podium,
00:40:07ça va être très,
00:40:08très compliqué.
00:40:09Alors demain,
00:40:10ce sable,
00:40:12attendez-moi du rêve.
00:40:13Allez-y.
00:40:13Dites-moi qu'il faut être là
00:40:14à midi sur la chaîne L'Équipe.
00:40:15Il faut être là demain
00:40:16parce que ça va partir
00:40:17très, très vite.
00:40:18Mais là,
00:40:18aujourd'hui,
00:40:19on voit un jour oui,
00:40:20un jour non,
00:40:20un jour oui,
00:40:21un jour non.
00:40:21Donc aujourd'hui,
00:40:22c'était un jour non
00:40:24pour Sébastien.
00:40:25Il a fallu être sur la retenue.
00:40:26Demain,
00:40:26ça va être un jour oui.
00:40:27Donc il va partir derrière.
00:40:29Le sable,
00:40:30il ne faut pas être devant.
00:40:31Plus on est loin,
00:40:32mieux c'est.
00:40:33J'ai une toute petite question
00:40:33sur les crevaisons
00:40:34parce que ce que tu as expliqué,
00:40:35c'est qu'il y a eu
00:40:36beaucoup de crevaisons au début
00:40:37par rapport aux cailloux uniquement.
00:40:38Du coup,
00:40:38moins par rapport à sa conduite
00:40:39qui est un peu moins,
00:40:40entre guillemets,
00:40:41pardonne-moi,
00:40:41violente que d'habitude.
00:40:43Sur le sable,
00:40:43du coup,
00:40:44les crevaisons,
00:40:44c'est fini ?
00:40:44Il y a quelques années,
00:40:48on s'est pris un puits.
00:40:50Donc non,
00:40:50des crevaisons,
00:40:51normalement,
00:40:51il n'y en aura pas
00:40:52parce que le sable,
00:40:52c'est soft,
00:40:53on peut y aller,
00:40:54il n'y a aucun souci.
00:40:55Et les dunes,
00:40:56demain,
00:40:57le premier,
00:40:57lui,
00:40:58il va devoir casser la dune.
00:40:59Le deuxième,
00:40:59il va encore casser,
00:41:00ça va aller plus vite.
00:41:01Et quand Sébastien
00:41:01va arriver derrière
00:41:02de sa position,
00:41:04ça va être une piste.
00:41:05Donc ça va aller très,
00:41:07très vite.
00:41:07Mais attention,
00:41:09derrière lui,
00:41:10Nasser,
00:41:10qui va partir
00:41:11juste derrière lui.
00:41:13Nasser,
00:41:13c'est le chameau,
00:41:14c'est l'expérience,
00:41:15c'est cinq Dakar,
00:41:17derrière lui,
00:41:18un Clatégan.
00:41:19Un Clatégan,
00:41:20il a déjà gagné
00:41:21deux étapes cette année,
00:41:22il a fait une spéciale
00:41:23d'anthologie encore aujourd'hui
00:41:24en ouvrant la piste
00:41:25et l'année dernière,
00:41:26deuxième au Dakar.
00:41:27Donc,
00:41:28c'est allé,
00:41:28là on y est,
00:41:29ça va parler
00:41:30et autre point important,
00:41:33après-demain,
00:41:34c'est la journée de repos.
00:41:35On y est déjà,
00:41:35on arrive à la moitié
00:41:36de l'épreuve indirectement,
00:41:37donc ils vont se dire,
00:41:38vous savez quoi,
00:41:39on va lui taper dedans
00:41:40dans la machine
00:41:41et puis les mécanos,
00:41:42nous on ira se reposer
00:41:43et bon travail à vous.
00:41:45Parce qu'ils ont 24 heures
00:41:46pour travailler en effet.
00:41:47Merci beaucoup Daniel et Elena
00:41:48d'avoir été avec nous,
00:41:49rendez-vous à midi demain
00:41:50sur la chaîne L'Équipe
00:41:51pour tout ça,
00:41:52pour pouvoir suivre ce Dakar
00:41:53qui est déjà papillant
00:41:53et qui le sera encore plus.
00:41:55Vous ne restez pas avec nous
00:41:56pour le lancement plus ?
00:41:57Si vous voulez.
00:42:00Parce qu'il y a...
00:42:01Il est crevé.
00:42:01Oui, j'ai vu,
00:42:02on l'a crevé.
00:42:04J'étais le petit du soir.
00:42:05Ah oui, c'est pour ça.
00:42:06Djerififi entre Tsonga
00:42:07et Moura Toglou
00:42:08par médias interposés
00:42:09ou plutôt par réseaux sociaux.
00:42:11Aujourd'hui, Tsonga
00:42:11qui s'est directement adressé
00:42:13au coach via ses réseaux.
00:42:14Jus va tout vous donner.
00:42:16On en parlera ensuite
00:42:16sur le plateau.
00:42:18Le débat a déjà un peu commencé
00:42:19finalement, vous verrez.
00:42:20On va bientôt ouvrir
00:42:31la planète foot
00:42:32avec Jus
00:42:33qui nous parlera
00:42:34notamment du trophée
00:42:35des champions
00:42:35c'est ce soir bien sûr
00:42:36à Koweït City
00:42:37entre le PSG et l'OM
00:42:38et qui s'attardera
00:42:39surtout sur les déclats
00:42:40des coachs
00:42:41notamment un d'entre eux.
00:42:42On reviendra bien dessus.
00:42:44Voilà, tu dis tout
00:42:45donc c'est très bien.
00:42:45Et de Marquinhos aussi.
00:42:47Voilà.
00:42:48Tout est fait.
00:42:48Un autre truc de la planète foot ?
00:42:49On verra.
00:42:50On verra, ok.
00:42:51C'est là maintenant
00:42:51ça ira plus vite.
00:42:53D'abord, on a un autre thème
00:42:55à ouvrir
00:42:55et un autre thème à aborder.
00:42:57On vous l'a un peu déjà dit
00:42:58mais il y a du rififi
00:42:59en effet entre Tsonga
00:43:00et Muratoglou
00:43:01qui s'affrontent
00:43:02par médias interposés.
00:43:04C'est pas gay.
00:43:05Oui, il faut remonter
00:43:05un petit peu le fil.
00:43:07Le 18 octobre dernier
00:43:08Joe Wilfried Tsonga
00:43:09interrogé par le média
00:43:10Univers Tennis
00:43:11a été invité
00:43:11à comparer
00:43:13le duo Alcara-Sinner
00:43:14avec le Big Three
00:43:16Federer-Nadal-Djokovic.
00:43:17Regardez ce qu'avait déclaré
00:43:18à l'époque
00:43:19Joe Wilfried Tsonga.
00:43:20J'aurais aimé voir
00:43:21Carlos Alcaraz
00:43:22gagner Roland-Garros
00:43:22en bâton au 3e tour
00:43:23d'El Potro,
00:43:24en 8e Murray,
00:43:25en Kar Djokovic,
00:43:25en demi-Federer
00:43:26et en finale Nadal.
00:43:28Parce qu'aujourd'hui
00:43:28avec Siner
00:43:29il domine de la tête
00:43:30et des épaules.
00:43:31Ils sont deux.
00:43:32Une sortie
00:43:33qui a fait réagir
00:43:34Patrick Muratoglou
00:43:35l'entraîneur star
00:43:36français de 55 ans
00:43:38pas d'accord
00:43:38avec Joe Wilfried Tsonga
00:43:39avait répondu
00:43:40sur son compte Instagram
00:43:41« Je ne pense pas du tout
00:43:43que Draper,
00:43:44Rouneux,
00:43:44Demi-Nord,
00:43:45Fritz,
00:43:45Shelton
00:43:46ou OG Aliassime
00:43:47ne sont pas très bons
00:43:48et dangereux.
00:43:49Ce sont de grands joueurs.
00:43:50Je suis désolé Joe
00:43:51mais je ne suis pas sûr
00:43:53que tu les aurais
00:43:54battus régulièrement. »
00:43:56Une réponse
00:43:56qui a visiblement
00:43:57irrité
00:43:58Joe Wilfried Tsonga
00:43:59qui a publié une vidéo
00:44:00sur ses réseaux sociaux
00:44:01pour répondre
00:44:02au coach français.
00:44:03« Je crois qu'il faut
00:44:05que tu respectes
00:44:06un minimum
00:44:07le joueur que j'ai été
00:44:09plutôt que de dénigrer
00:44:10en affirmant
00:44:11dans tes commentaires
00:44:12que je n'ai bien joué
00:44:13qu'une seule saison.
00:44:15Ça c'est vraiment
00:44:15un manque de respect
00:44:16à tous les autres joueurs
00:44:17qui se battent au quotidien
00:44:19qui ne vont pas rentrer
00:44:20dans le top 200,
00:44:21dans le top 100,
00:44:21dans le top 50,
00:44:22dans le top 20,
00:44:23dans le top 10,
00:44:23dans le top 5.
00:44:24Il y a quand même une chose
00:44:25c'est que je crois que toi
00:44:26tu n'auras jamais ressenti
00:44:29dans ta chair la plus profonde
00:44:31ce que c'est
00:44:31qu'être un joueur de tennis
00:44:32que de rentrer dans l'arène.
00:44:35Tu ne sais pas ce que c'est.
00:44:36Toi, tu es entraîneur.
00:44:39Tu n'es pas le mieux placé
00:44:40pour me reprendre
00:44:42ou pour me donner des leçons
00:44:44sur le tennis de haut niveau.
00:44:47Non, non Patrick.
00:44:48Pas d'accord.
00:44:49Il y est allé,
00:44:50Joey Fritz,
00:44:51son gars,
00:44:52ça remonte un petit peu
00:44:52peut-être tout ce qu'on s'est dit
00:44:54depuis le début.
00:44:54Tu te rappelles,
00:44:55il t'a dit direct à Juan
00:44:56« Oui, mais toi,
00:44:57est-ce que tu l'aimais ? »
00:44:58Non, mais ça c'était pour eux.
00:44:59Ah oui, mais n'empêche,
00:45:00on est déjà dans le débat.
00:45:01Mais tu sais que ça,
00:45:02je pense qu'à partir du moment
00:45:03où les sportifs,
00:45:05et on l'avait vu le cas
00:45:06chez des collègues des RMC,
00:45:08où Dugarry, un joueur,
00:45:09avait dit à Riolo
00:45:10« Mais toi, tu n'as jamais joué. »
00:45:11Je pense que quand des joueurs
00:45:12rentrent dans ces arguments-là,
00:45:14ils ont perdu.
00:45:15Ils ont perdu.
00:45:16Maintenant, je peux me mettre aussi
00:45:17à la place.
00:45:17Enfin, je peux me mettre.
00:45:18Je peux comprendre
00:45:18le ressenti d'un joueur
00:45:20de très haut niveau
00:45:21quand quelqu'un
00:45:22qui adore un sport
00:45:24pour être entraîneur,
00:45:27pour être consultant,
00:45:27pour être ce qu'on veut,
00:45:28journaliste,
00:45:29comme moi par exemple,
00:45:30chez une espèce d'hybride,
00:45:32qu'un joueur de billet,
00:45:32il va me dire
00:45:33« Mais toi, qu'est-ce que tu connais ?
00:45:33Tu es déjà rentré sur un terrain de billet ? »
00:45:34Non, c'est vrai.
00:45:36Maintenant, je pense
00:45:36qu'il y a tous les avis
00:45:37qui s'entendent,
00:45:38mais quand un sportif de haut niveau,
00:45:39et je pense que c'est bien
00:45:40de commencer par ça,
00:45:41il commence à dire
00:45:41« Mais toi, si tu n'as pas joué,
00:45:42tu ne connais pas,
00:45:43tu as déjà perdu. »
00:45:44Mais là, ce n'est pas exactement
00:45:46ce qu'il dit, en fait.
00:45:48Ce qu'il veut plus dire,
00:45:49c'est « En gros,
00:45:51si tu n'as pas été à ma place,
00:45:53tu te dois d'avoir
00:45:54un peu plus de retenue. »
00:45:55Il ne dit pas que ce qu'il dit,
00:45:57il n'a pas le droit de le dire,
00:45:58etc.
00:45:59Il dit plus.
00:46:00Vu que tu n'as jamais été
00:46:01dans la peau du sportif,
00:46:03tu ne peux pas être aussi catégorique,
00:46:05tu ne peux pas être
00:46:06peut-être aussi dénigrant,
00:46:08tu dois avoir un peu plus de retenue
00:46:09parce qu'au final,
00:46:11ce dont tu parles,
00:46:12tu n'as pas de certitude
00:46:14dans ce que tu as.
00:46:15Après, quand je dis
00:46:16que Joe perd
00:46:17en avançant l'argument
00:46:19de « Tu n'as pas été
00:46:20joueur de haut niveau. »
00:46:21Je pense qu'il y a aussi
00:46:22le fait que Patrick Morato-Glou,
00:46:24il peut agacer un petit peu.
00:46:26On sait qu'on le connaît.
00:46:28Beau gosse,
00:46:29il s'écoute un peu parler.
00:46:30Il fait entre ses analyses
00:46:32ce qu'il ressent vraiment,
00:46:33son autopromo,
00:46:34peut-être se replacer
00:46:35pour être coach et tout.
00:46:36Je pense que dans le milieu,
00:46:37il y en a qui doivent
00:46:38le voir arriver.
00:46:39Et j'ai l'impression
00:46:40que Joe Bufri de son gars
00:46:41aussi, dans sa manière
00:46:41de dire les choses,
00:46:42il fait passer un peu
00:46:44ce message-là.
00:46:45Là, c'est une attaque
00:46:46quand même personnelle
00:46:47qu'il a fait.
00:46:47Après, de toute façon,
00:46:48on rentre dans un truc
00:46:50très personnel entre les deux.
00:46:51C'est normal que Joe
00:46:51se défendent.
00:46:52Ce qui est surprenant
00:46:54dans l'histoire,
00:46:55c'est déjà,
00:46:56il faut voir la genèse
00:46:56de la question.
00:46:57C'est le 18 octobre.
00:46:58Elle est forcément clivante
00:46:59dans tous les sports.
00:47:00Quand tu demandes
00:47:00à un spécialiste
00:47:01ou à un grand champion
00:47:02de comparer deux générations,
00:47:04tu sais que déjà
00:47:05cette question-là,
00:47:05par définition,
00:47:06elle va générer des choses
00:47:08où les gens ne vont pas
00:47:09être d'accord
00:47:09parce que tu es dans l'émotion.
00:47:10Est-ce que tu compares Maradona
00:47:11avec Zidane ?
00:47:13Est-ce que Douillet, Riner ?
00:47:14Bon, bref.
00:47:15Donc, ça veut dire
00:47:15que ces questions-là,
00:47:16elles n'ont pas de réponse
00:47:17et chacun va donner son avis.
00:47:19Son gars,
00:47:20il a donné le sien
00:47:20et ce qu'il a dit
00:47:21est plutôt juste.
00:47:23Il n'y a pas de défiance
00:47:24absolue dans ce qu'il a dit
00:47:25où il y avait une génération
00:47:26peut-être qui était très étoffée
00:47:27et une autre aujourd'hui,
00:47:28on n'est plus dans une dualité
00:47:29de deux hommes
00:47:29qui semblent dominer
00:47:31l'ensemble
00:47:31à part Djokovic.
00:47:32Il n'a rien dit
00:47:33pour moi
00:47:35qu'il soit hors sujet
00:47:36ou tendancieux.
00:47:37En revanche,
00:47:38ce qui est surprenant,
00:47:38c'est la réponse
00:47:39de Muratoglou
00:47:40et c'est ce qu'a dit aussi
00:47:41dans les déclarations
00:47:43de son gars,
00:47:43c'est pourquoi tu ne m'as pas appelé
00:47:44pour me le dire.
00:47:45Et c'est là où les réseaux sociaux,
00:47:46c'est compliqué.
00:47:47À qui tu parles ?
00:47:48Qu'est-ce que tu veux dire ?
00:47:49Quel est le but
00:47:49de ta prise de parole ?
00:47:50Est-ce que tu veux remettre
00:47:51le champion en disant
00:47:52voilà, modère ton propos
00:47:53parce qu'aujourd'hui
00:47:54tu ne te rends pas compte ?
00:47:55Mais ce qui est surprenant
00:47:56avec ces réseaux sociaux,
00:47:57c'est qui parle à qui ?
00:47:58Pourquoi ?
00:47:58Pour dire quoi ?
00:47:59La fameuse bienveillance
00:48:00de ce que tu veux dire
00:48:01et ce qui est surprenant
00:48:02dans la conclusion
00:48:02de Muratoglou,
00:48:04c'est de dire
00:48:04ouais, toi,
00:48:05tu ne les aurais pas tous battus.
00:48:06Tu vois,
00:48:07cette espèce de défiance.
00:48:08C'est là où c'est une attaque
00:48:09un peu personnelle.
00:48:10Et c'est là où ça devient
00:48:10une attaque personnelle
00:48:11de dire toi,
00:48:12tu n'aurais pas été capable
00:48:13de le faire
00:48:13et comme l'autre,
00:48:14je pense qu'il est dans l'affectif aussi
00:48:15parce que là où
00:48:16on se branche tout à l'heure
00:48:17quand Erwan dit à son collègue
00:48:20face caméra
00:48:20dans un mode de représentation théâtrale
00:48:22t'as déjà fait l'NBL
00:48:23et on se voit ?
00:48:23Bon,
00:48:24on le sait très bien que non.
00:48:25Mais c'est pour rigoler
00:48:26dans un cadre
00:48:27qui est respectueux
00:48:28où tout le monde joue
00:48:29entre nous.
00:48:30Et très second degré.
00:48:30Très second degré.
00:48:31Alors là,
00:48:32ils ne sont pas dans le second degré,
00:48:33ils sont dans le premier degré
00:48:34et la réponse,
00:48:35j'ai envie de dire
00:48:35la violence de la réponse
00:48:36de Joe Wilfried,
00:48:37son gars,
00:48:38elle est violente
00:48:39et elle est importante
00:48:39parce qu'il est vraiment
00:48:40impacté personnellement.
00:48:42Il est vraiment dans l'émotion.
00:48:43Il est piqué.
00:48:44Après,
00:48:44c'est cette personne-là
00:48:45dont c'est le métier
00:48:46parce que ce n'est pas un hater.
00:48:46Normal qu'il soit piqué.
00:48:47Toi,
00:48:47ce n'est pas un hater anonyme.
00:48:49C'est une personne
00:48:50qui est dans le métier,
00:48:51c'est une personne
00:48:51qui connaît le métier
00:48:52et qui connaît les gens.
00:48:53Donc le fait
00:48:53de l'avoir fait devant tout le monde,
00:48:54c'est ça qui est violent.
00:48:55Pour remettre un peu
00:48:56le débat au centre du village,
00:48:58c'est que moi,
00:48:59la question c'est
00:48:59est-ce que des gens
00:49:00qui n'ont pas joué
00:49:01peuvent débattre ?
00:49:02C'est une grande question.
00:49:03Je me souviens
00:49:03que Tony Perker
00:49:04avait pris à partie
00:49:04Georges Eddy aussi
00:49:05à l'époque
00:49:06chez Canal+.
00:49:07C'est des trucs
00:49:09où des fois les sportifs
00:49:10pour moi
00:49:10vont en côtoyer beaucoup
00:49:11et qui disent
00:49:11mais vous les journalistes
00:49:12vous êtes marrant.
00:49:13C'est vrai.
00:49:14Mais il n'empêche
00:49:14que pour le grand public,
00:49:15les journalistes,
00:49:17les consultants,
00:49:18les observateurs
00:49:19autour des sports,
00:49:19il n'y a pas que
00:49:20des mecs
00:49:20qui ont gagné
00:49:21des grands chelèmes,
00:49:21qui ont gagné
00:49:21des Ligue des Champions.
00:49:23Il n'empêche
00:49:24qu'il y a des gens
00:49:24qui ont des visions,
00:49:25qui ont une qualité d'analyse,
00:49:27qui savent structurer
00:49:27des pensées
00:49:28pour avoir des propos
00:49:28qui sont assez justes.
00:49:30Maintenant,
00:49:30c'est comment tu structures
00:49:31ton analyse ?
00:49:32Est-ce que là
00:49:32tu rentres dans
00:49:33l'attaque personnelle ?
00:49:33Et je pense que Morato Goulou
00:49:34à partir du moment
00:49:35où il termine par
00:49:35tu ne les aurais jamais battus.
00:49:37Ils se positionnent en mode
00:49:38et c'est ce qu'il fait
00:49:39un peu Morato Goulou
00:49:40chaque fois qu'on va
00:49:40dans les plateaux.
00:49:41Il a tout vu,
00:49:41il a tout fait.
00:49:42Dès qu'il parle,
00:49:43c'est amen.
00:49:44Et ce n'est pas un journaliste ?
00:49:46C'est pas un journaliste ?
00:49:47Oui,
00:49:47c'est un consultant.
00:49:48C'est un mec
00:49:49à qui on tend le micro.
00:49:50Donc,
00:49:51il est dans le microcosme.
00:49:52Oui,
00:49:52mais c'est cette pluralité
00:49:53aujourd'hui
00:49:54de consultants,
00:49:55micro,
00:49:56de multiplicité
00:49:57de médias,
00:49:57de choses,
00:49:58de quelle est la prise de parole
00:49:59et quel est le but ?
00:50:00Encore une fois,
00:50:01c'est toujours
00:50:02une question de certitude.
00:50:03Là,
00:50:04ce que veut dire Joe,
00:50:05c'est quand tu reprends
00:50:05quelqu'un,
00:50:06c'est en disant
00:50:06pourquoi tu as des certitudes
00:50:08alors que tu n'as pas été
00:50:09professionnel,
00:50:10alors que tu n'as pas été
00:50:11dans la peau
00:50:12ou qui pourrait te permettre
00:50:13d'avoir ces certitudes-là
00:50:14et un peu de retenue.
00:50:16Que chacun ait une analyse
00:50:17ou une vision
00:50:18un peu différente,
00:50:19ça reste subjectif,
00:50:20il n'y a pas de souci.
00:50:20Maintenant,
00:50:21c'est pourquoi tu as des certitudes
00:50:22alors que tu n'es pas
00:50:24en position de les avoir.
00:50:25C'est uniquement ça.
00:50:26Moi,
00:50:26je pense que quand tu as coaché
00:50:27Serena Williams,
00:50:29que tu as eu des joueurs
00:50:30tu as le droit
00:50:31d'avoir des certitudes.
00:50:32Là,
00:50:32tu t'attaques après
00:50:33personnellement un mec.
00:50:33Je ne trouve pas.
00:50:34Tu n'as pas été joueur.
00:50:36Là,
00:50:36tu parles de quelque chose.
00:50:37Si on parle de coach,
00:50:38d'accord,
00:50:38mais là,
00:50:38il parle d'un sujet
00:50:39qui n'a pas été
00:50:40dans la peau de joueur.
00:50:41Ça mérite un bon
00:50:42grand débat,
00:50:42tout ça.
00:50:43Je pense honnêtement
00:50:44que tant que tu n'as pas
00:50:45été dans la position,
00:50:46c'est difficile.
00:50:47On le refera.
00:50:48Ce débat,
00:50:49on aura sûrement
00:50:49l'occasion de le refaire
00:50:50exactement.
00:50:51C'est très passionnant
00:50:52débat éternel,
00:50:53bien sûr.
00:50:53On va changer
00:51:00l'ambiance du plateau
00:51:00dans quelques instants
00:51:01puisqu'on jouera,
00:51:02bien sûr,
00:51:03il y aura des blagues
00:51:04et beaucoup de concentration
00:51:04également.
00:51:05Mais d'abord,
00:51:05il y en a qui va se concentrer,
00:51:07qui va nous interroger.
00:51:08Et tout de suite,
00:51:08c'est une blague avec Erwan.
00:51:09La planète,
00:51:09toute.
00:51:11Tu n'as jamais été humoriste.
00:51:12Tu ne peux pas savoir
00:51:13ce que c'est, Mathieu.
00:51:14Pourtant qu'il est drôle.
00:51:17Ah,
00:51:18ça ne part pas.
00:51:19Dénial.
00:51:19Ce soir,
00:51:23c'est le trophée
00:51:24des champions
00:51:25entre le Paris Saint-Germain
00:51:26et l'Olympique de Marseille.
00:51:27Ça se passe au Koweït.
00:51:28Hier,
00:51:28Marquinhos,
00:51:29le capitaine du PSG,
00:51:30a envoyé une petite pique
00:51:31au rivaux marseillais.
00:51:33Regardez ce qu'il a déclaré
00:51:33en conférence de presse.
00:51:34Marseille ne me fait
00:51:36jamais peur.
00:51:37Peur, non.
00:51:37On respecte toujours
00:51:38l'adversaire.
00:51:38Peu importe l'adversaire,
00:51:39on n'en a pas peur.
00:51:40C'est notre état d'esprit
00:51:41et notre philosophie
00:51:42de toujours vouloir gagner,
00:51:44faire ce qu'il faut
00:51:44sur le terrain
00:51:45pour gagner les matchs.
00:51:46Est-ce qu'elle était nécessaire
00:51:47cette déclaration,
00:51:48Mathieu ?
00:51:49Marseille ne me fait
00:51:50jamais peur.
00:51:52Franchement,
00:51:52il n'y a rien de grave
00:51:54dedans quand on est compétiteur.
00:51:56Ça serait surmotivé
00:51:57les Marseillais, Mathieu.
00:51:58D'accord,
00:51:58mais ça aurait été n'importe qui.
00:51:59Il l'aurait dit aussi.
00:52:00Tu ne peux pas te montrer
00:52:01entre guillemets
00:52:02en victime
00:52:03ou montrer de la faiblesse
00:52:04et encore moins
00:52:05quand tu es le PSG.
00:52:06C'est normal
00:52:07qu'il te dise.
00:52:08Évidemment,
00:52:08que ça soit repris,
00:52:09c'est découpé,
00:52:10que ça soit repris derrière,
00:52:11d'accord,
00:52:11mais honnêtement,
00:52:12moi je ne vois rien de grave,
00:52:13surtout que derrière,
00:52:15il dit
00:52:15on respecte tout le monde.
00:52:16Donc on voit bien que...
00:52:17Il a compris que la première phrase,
00:52:18elle n'était peut-être pas bonne.
00:52:19Non, Erwan ?
00:52:20Je n'ai jamais été joueur de Ligue 1,
00:52:21mais je vais quand même
00:52:21donner mon avis.
00:52:24Franchement,
00:52:25elle fout la haine,
00:52:26évidemment,
00:52:26c'est quand tu es supporter de l'OM
00:52:27ou quand tu es joueur de l'OM,
00:52:29cette déclaration.
00:52:29Après,
00:52:30si on reprend l'historique
00:52:30de Marquinhos
00:52:31depuis qu'il est au PSG
00:52:32et sur ses confrontations
00:52:33avec Marseille,
00:52:34si on prend le bilan,
00:52:35on ne va pas lui en vouloir
00:52:36de ne pas avoir peur de Marseille aussi.
00:52:37Donc bon,
00:52:37quelque part,
00:52:43ça met un peu de piment
00:52:44à un match
00:52:45dont j'ai l'impression
00:52:45que tout le monde
00:52:46un petit peu s'en fout.
00:52:47Donc je ne vais rien reprocher
00:52:48à Marquinhos,
00:52:48il met même à peine
00:52:49un peu d'huile sur le feu.
00:52:50Tant mieux,
00:52:51c'est ce qu'on attend aussi
00:52:52d'un Marseille PSG.
00:52:53Côté marseillais,
00:52:54Roberto Dezerbi,
00:52:55lui,
00:52:55veut livrer un match
00:52:57d'une intensité
00:52:58et d'une férocité absolue.
00:53:00Comme si l'OM jouait davantage
00:53:01qu'une finale,
00:53:02il faut garder le sang-froid
00:53:03tout de même
00:53:04et avoir cette fin indispensable,
00:53:05c'est ce qu'il a déclaré
00:53:06en conférence de presse.
00:53:07Avec humilité,
00:53:08on va essayer d'écrire
00:53:09une nouvelle page
00:53:10de l'histoire de l'OM.
00:53:12Mathieu,
00:53:12tu t'attends
00:53:13à quel type de match
00:53:14entre les deux équipes
00:53:15ce soir ?
00:53:16En vrai,
00:53:17ce qu'il dit,
00:53:18c'est exactement
00:53:18ce qu'il devrait faire.
00:53:20Ils doivent s'inspirer
00:53:21de ce qu'ils ont fait
00:53:22sur le match de championnat.
00:53:25Aller très haut
00:53:25à montrer de l'agressivité,
00:53:27essayer d'agresser
00:53:29cette équipe de Paris,
00:53:30les faire douter.
00:53:31Maintenant,
00:53:32dans les faits,
00:53:32je ne suis pas sûr
00:53:33qu'ils vont y arriver.
00:53:34Le contexte est complètement différent.
00:53:35Ils étaient au stade Vélodrome,
00:53:37portés par le Puyo,
00:53:38Les Parisiens étaient aussi
00:53:40dans d'autres circonstances
00:53:41avec le ballon d'or,
00:53:43etc.
00:53:44En gros,
00:53:45c'est ce qu'ils devraient faire.
00:53:46Maintenant,
00:53:46je ne suis pas sûr
00:53:46qu'ils soient capables
00:53:47de le faire.
00:53:48Quelle stratégie ?
00:53:49Je pense qu'ils vont essayer
00:53:51d'être dans un bloc
00:53:52plus bas,
00:53:53évidemment.
00:53:54Ce qui serait bien,
00:53:55c'est que ce ne soit pas
00:53:55trop bas.
00:53:56Après,
00:53:56on sait que c'est aussi
00:53:57leur qualité
00:53:57de pouvoir aussi
00:53:58exploser
00:53:59et se servir
00:54:01des espaces
00:54:02derrière le premier rideau
00:54:04de pressing.
00:54:06Ils ne jouent pas Bappé,
00:54:07je vois la con.
00:54:08Je n'ai pas du tout
00:54:11la connaissance
00:54:12de mon camarade
00:54:13de jeu,
00:54:13mais par contre,
00:54:14c'est la question
00:54:15que je te pose aussi,
00:54:16est-ce qu'il n'y a pas
00:54:16une dimension tactique
00:54:17à avoir du côté de l'OM
00:54:18sur les couloirs ?
00:54:20J'ai regardé avec attention
00:54:21les trois derniers matchs
00:54:22et les trois derniers matchs
00:54:23perdus,
00:54:23Lens,
00:54:24Lille,
00:54:24Nantes
00:54:24et c'est beaucoup
00:54:25passé par les côtés.
00:54:27C'est quand même une force
00:54:28que le Paris Saint-Germain
00:54:29va avoir avec l'ensemble
00:54:30des équipiers là.
00:54:30C'est-à-dire qu'il y a
00:54:31un renouveau sur cette
00:54:32possibilité d'aller à gauche
00:54:33et à droite.
00:54:35Ça fait peur d'avoir
00:54:36des irénoués qui sont capables
00:54:37de pouvoir jouer comme ça
00:54:38de manière assez libre.
00:54:39Donc la question
00:54:39que je te pose du coup
00:54:40parce que c'est vraiment
00:54:41tout le spécialiste
00:54:41mais est-ce que le danger
00:54:42n'est pas sur les côtés
00:54:43pour l'Olympique de Marseille
00:54:45et est-ce que de Zerbi
00:54:45il n'y a pas un problème
00:54:46tactique en fait ?
00:54:48Est-ce que le 3-4-3
00:54:49il n'est pas très bon finalement ?
00:54:51Non,
00:54:51ce qui est sûr
00:54:52c'est que gagner
00:54:53la bataille des pistons
00:54:54contre Paris
00:54:55c'est très très dur.
00:54:56Si tu arrives à faire
00:54:57défendre les pistons de Paris
00:54:59forcément tu t'enlèves
00:55:00une bonne épine du pied.
00:55:01Maintenant c'est difficile
00:55:02parce que généralement
00:55:02tu es très bas
00:55:03donc derrière
00:55:05c'est compliqué
00:55:06d'avoir à faire 60 mètres
00:55:08pour essayer de gagner.
00:55:10Maintenant
00:55:10la spécificité de Marseille
00:55:12c'est de pouvoir être
00:55:14cette faculté
00:55:14de pouvoir être bas
00:55:15de sortir de la zone de pressing
00:55:17et derrière
00:55:18vite se projeter.
00:55:19C'est vraiment la marque de Zerbi
00:55:20c'est là où ils vont devoir
00:55:22être forts ce soir je pense
00:55:24arriver à être assez sereins
00:55:25sur la récupération du ballon
00:55:28sortir du pressing
00:55:29et trouver rapidement
00:55:30derrière les joueurs offensifs
00:55:32pour se projeter.
00:55:33Erwan,
00:55:33je t'ai vu pouffer
00:55:34quand j'ai lu la déclaration
00:55:35de Roberto de Zerbi
00:55:36ça te fatigue cette communication ?
00:55:38Un peu
00:55:38je trouve qu'il est beaucoup
00:55:40dans le sensationnel
00:55:42dans les déclarations
00:55:43il a le verbe très haut
00:55:44et j'aimerais un peu plus
00:55:46de certitude tactique
00:55:47de moins de turnover
00:55:49de résultats
00:55:51qui s'enchaînent
00:55:52un petit peu mieux
00:55:52je trouve qu'il est
00:55:53il est souvent
00:55:54dans des grands mots
00:55:54alors c'est le coach italien
00:55:56c'est aussi ça
00:55:57c'est la qualité de ses défauts
00:55:58mais quand l'OM
00:55:59est en train
00:56:00qui est une équipe
00:56:00qui est en train de se chercher
00:56:01qui ont certes
00:56:02sauvé les meubles
00:56:03en Ligue des Champions
00:56:04qui sont toujours plutôt
00:56:05bien placés en championnat
00:56:05mais il y a aussi
00:56:06des vraies contre-performances
00:56:07et la dernière face à Nantes
00:56:08par exemple
00:56:09je trouve qu'il essaie
00:56:11de masquer
00:56:11pas mal de choses tactiques
00:56:14par la verve
00:56:15mais le problème
00:56:16c'est qu'on n'est pas
00:56:16la comédia de l'Arte
00:56:17j'aimerais un peu plus
00:56:18qu'il me parle football
00:56:19et sur des choses tactiques
00:56:20que je puisse comprendre
00:56:21des fois ce que je vois
00:56:22parce que j'ai beaucoup de mal
00:56:23plus qu'autre chose
00:56:24donc oui je suis parfois
00:56:25un peu lassé
00:56:26des sorties orales
00:56:27de notre ami de Zerbi
00:56:28en Supercoupe d'Espagne
00:56:30le Barça
00:56:31hier a corrigé
00:56:32l'athlétique Bilbao
00:56:33c'était à suivre
00:56:33sur notre antenne
00:56:34victoire 5-0
00:56:35sans la mini-amale
00:56:36d'entrée de jeu
00:56:37il a joué les 20 dernières minutes
00:56:38mais le Barça
00:56:38a mis 4 buts
00:56:39en 14 minutes
00:56:40c'est ça
00:56:41en première période
00:56:41d'abord grâce à Ferran Torres
00:56:43à la suite de cette frappe ratée
00:56:45de Fermin Lopez
00:56:47merci
00:56:47à la demi-heure de jeu
00:56:49on va retrouver Fermin Lopez
00:56:50qui appelle
00:56:51le ballon qui a levé
00:56:51la main seule
00:56:52au point pénalty
00:56:53plat du pied gauche
00:56:54parfait après ce centre
00:56:55de Rafinha
00:56:552-0 à la demi-heure
00:56:5734ème Bardi
00:56:58le crochet
00:56:59merci beaucoup
00:56:59la frappe
00:57:00et là Unai Simone
00:57:01il n'est pas assez ferme
00:57:02malheureusement
00:57:03pour l'international espagnol
00:57:04moi j'ai apprécié
00:57:05le crochet de Bardi
00:57:06les appuis ensuite
00:57:07de l'élié catalan
00:57:08Rafinha
00:57:09j'ai l'impression
00:57:10qu'il revient en bonne
00:57:11femme Rafinha
00:57:12l'élié brésilien
00:57:13il va fixer
00:57:14à peine éliminé
00:57:15son vis-à-vis
00:57:15et envoyé
00:57:16une frappe
00:57:17sous la barre
00:57:17d'Unai Simone
00:57:18exceptionnelle
00:57:19une frappe énorme
00:57:20pour le numéro 11 catalan
00:57:22merci
00:57:23regardez-moi ça
00:57:24la pan
00:57:24et puis au retour des vestiaires
00:57:26le doublé pour Rafinha
00:57:27à la 52ème
00:57:29à la suite de ce centre
00:57:30le ballon mal renvoyé
00:57:31puis il est à l'affût
00:57:32Mathieu ça faisait un moment
00:57:33que je n'avais pas vu
00:57:34un Barça
00:57:34aussi impressionnant
00:57:36j'ai envie de dire
00:57:37offensivement parlant
00:57:39avec autant de buts
00:57:40face à ses adversaires
00:57:41on retrouve un petit peu
00:57:43le Barça
00:57:44qui était de la saison
00:57:45dernière
00:57:46avec
00:57:46on connait
00:57:47toute la palette offensive
00:57:48qu'ils ont
00:57:49après pour le Barça
00:57:51on connait
00:57:51les difficultés
00:57:52c'est surtout
00:57:53défensivement
00:57:54au niveau du bloc
00:57:54arriver à
00:57:55très haut
00:57:56oui
00:57:56dans leur doctrine
00:57:59c'est toujours
00:58:00de marquer un but
00:58:00de plus
00:58:01maintenant quand
00:58:02ils affrontent
00:58:03des équipes
00:58:03qui leur posent
00:58:04beaucoup plus de problèmes
00:58:05surtout offensivement
00:58:06et au milieu de terrain
00:58:07c'est là que ça se complique
00:58:08après hier
00:58:10honnêtement
00:58:10l'opposition
00:58:12était quand même
00:58:12très faible
00:58:13même si
00:58:13Bilbao a fait
00:58:1510 bonnes
00:58:16premières minutes
00:58:16mais derrière
00:58:17ils ont beaucoup trop
00:58:19sombré
00:58:19et subi
00:58:20et offensivement
00:58:21on retrouve aussi
00:58:22un Rafinha
00:58:22qui est étincelant
00:58:24il est en canne
00:58:25on oublie un peu
00:58:26la saison qu'il a fait
00:58:26l'année dernière
00:58:27mais c'était quasiment
00:58:28la pièce maîtresse
00:58:29il passe derrière
00:58:30il y a Lamine Yamal
00:58:32qui était un petit peu clinquant
00:58:33mais il fait une saison
00:58:34à 34 buts
00:58:35et 22 passes ici
00:58:36c'est une saison stratosphérique
00:58:37et là on le retrouve
00:58:39il revenait de blesser
00:58:40il a été blessé au début
00:58:42mais là on le retrouve
00:58:43et forcément
00:58:44ça va aider Barcelone
00:58:46surtout qu'il y a mal
00:58:47à ses petits problèmes
00:58:48de ses petits pépins physiques
00:58:50donc ça peut
00:58:51évidemment retrouver
00:58:52un Rafinha comme ça
00:58:53ça va forcément les aider
00:58:54le Barça affrontera donc dimanche
00:58:56en finale de cette Super Coupe d'Espagne
00:58:57soit le Real
00:58:58ou l'Atletico de Madrid
00:58:59qui joue ce soir
00:59:00sur notre antenne
00:59:00à partir de 21h15
00:59:01vous retrouverez au commentaire
00:59:03Candice Rolland
00:59:04et Jérôme Alonso
00:59:05nous on va filer en Italie
00:59:06pour prendre des nouvelles
00:59:06de Marcus Thuram
00:59:07encore buteur avec l'Inter
00:59:09c'était face à Parm
00:59:10victoire 2 buts à 0
00:59:11des interistes
00:59:12qui va mettre le deuxième but
00:59:13de son équipe
00:59:14après ce long dégagement
00:59:15se présenter seul
00:59:17face aux gardiens
00:59:17et marquer là
00:59:18son sixième but
00:59:19en championnat
00:59:20pour Marcus Thuram
00:59:21une victoire qui permet
00:59:22à l'Inter
00:59:22de conforter sa place de leader
00:59:24au classement de série
00:59:26et puis un petit bonbon
00:59:27pour finir cette planète foot
00:59:29un golasso
00:59:29signé
00:59:31Palinia
00:59:32le milieu de terrain
00:59:33portugais de Tottenham
00:59:34contre Burnley
00:59:35mauvais renvoi
00:59:35de la défense
00:59:36et puis là
00:59:36retourné
00:59:3778ème
00:59:38égalé à ce moment
00:59:41de la partie
00:59:41pour Tottenham
00:59:42face à Burnley
00:59:42mais à la 95ème
00:59:44Burnley
00:59:45va l'emporter
00:59:46grâce à qui ?
00:59:47grâce à Antoine Séménio
00:59:48qui jouait là
00:59:49son dernier match
00:59:50avec Burnley
00:59:50puisque les liés ghanéens
00:59:52devraient signer
00:59:53selon toute vraisemblance
00:59:54du côté de Manchester City
00:59:55contre un chèque
00:59:56de 75 millions d'euros
00:59:58pas de problème d'argent
00:59:59en première ligne
00:59:59C'est Mignon
01:00:02qui fait ses adieux
01:00:03à Burnley
01:00:03en donnant la victoire
01:00:04à la 95ème
01:00:05chapeau
01:00:05je voulais vous le montrer
01:00:06merci beaucoup
01:00:07on adore
01:00:08qu'on finit par
01:00:08de l'ombre
01:00:09c'est très bien
01:00:09nous on va finir
01:00:10par un jeu
01:00:11on va commencer
01:00:11par votre jeu
01:00:12à vous
01:00:12le jeu SMS
01:00:13d'abord avec
01:00:13cette question
01:00:14vous le savez
01:00:15vous répondez
01:00:15un ou deux
01:00:16par SMS
01:00:17donc 7, 10, 21
01:00:192000 euros
01:00:20en jeu
01:00:20quel français
01:00:21a inscrit 58 buts
01:00:23avec le Real Madrid
01:00:24en 2025
01:00:25un bappé
01:00:26de Chouameni
01:00:27un ou deux
01:00:28donc au 7, 10, 21
01:00:30tirage au sort
01:00:30lundi prochain
01:00:32et c'est le moment
01:00:32des tirs au but
01:00:33je crois
01:00:34moment pour lesquels
01:00:35tout le monde
01:00:35a très bien révisé
01:00:36depuis le début
01:00:36de l'émission
01:00:37je les ai bien vus
01:00:38la team Reste du Monde
01:00:45c'est à vous de choisir
01:00:45aujourd'hui
01:00:46la couleur de la pochette
01:00:48violette
01:00:49ce que j'aurais pris
01:00:50le choix a été vite fait
01:00:54en tout cas
01:00:54on a vu ça
01:00:55attention
01:00:55c'est la bonne ou pas
01:00:56c'est le moment où je
01:00:57déjà il y a trop de lignes
01:00:59chez nous
01:01:00peut-être
01:01:00vous arrivez à bord de là
01:01:02je vais essayer de
01:01:03la question elle est simple
01:01:06quel est le leader
01:01:08de la Coupe du Monde
01:01:10de biathlon
01:01:11chez les hommes
01:01:11c'est pour toi ça
01:01:13proposition
01:01:14Botton
01:01:15Perrault
01:01:16ou Sam Wilson
01:01:16bah non pas Perrault
01:01:23j'aurais dit Botton
01:01:24non ?
01:01:25moi j'aurais dit l'autre
01:01:25From the bottom
01:01:26attention c'est bientôt la fin
01:01:29c'est bientôt la fin
01:01:29pour le premier
01:01:30Sam Wilson
01:01:30non c'est Botton
01:01:32c'est Mathieu
01:01:34qui avait la même réponse
01:01:35incroyable
01:01:35incroyable
01:01:36ça commence mal
01:01:38ça commence bien
01:01:39je l'ai pas dit
01:01:41en général il y a deux
01:01:41un pour vous
01:01:42en faveur de vous
01:01:43et pour ce qui est le gars
01:01:44je vais le dire un petit peu
01:01:45il fallait le dire avant
01:01:45on recommence
01:01:46allez la question pour la team
01:01:50Boubis en boubis
01:01:51Kevin Durant a réalisé un buzzer
01:01:54beater face à Phoenix
01:01:55il y a deux jours
01:01:56tout à fait
01:01:56hier il a eu une nouvelle chance
01:01:58de donner la victoire au buzzer
01:01:59à son équipe
01:02:00a-t-il réussi ?
01:02:01non
01:02:01ils ont perdu
01:02:02non non c'est non
01:02:04on attend pas la fin du chrono
01:02:06il n'y aura pas d'image
01:02:07on le verra pas
01:02:08ils ont perdu contre qui déjà ?
01:02:10victoire de Portland
01:02:11c'est Portland avec un déni Avdia
01:02:13exceptionnel
01:02:14exactement
01:02:15103 à 102
01:02:16je l'aime d'autres questions basket
01:02:18en fait il est chez lui
01:02:20après j'ai jamais joué NBA
01:02:24est-ce qu'on te rappelle
01:02:26que c'est toi qui a choisi
01:02:27la couleur de l'angle ?
01:02:28c'est faux
01:02:28c'est vrai en plus c'est vrai
01:02:29c'est un peu clair
01:02:30c'est Button
01:02:31question Ben Linton
01:02:33quel français
01:02:33s'est imposé
01:02:35ça ça t'apprendra
01:02:36s'est imposé aujourd'hui
01:02:37en huitième de finale
01:02:38de l'Open de Malaisie
01:02:40proposition
01:02:40Christopopoff
01:02:41Thomas Popoff
01:02:43non
01:02:43ou Alex Lagné
01:02:44le dernier
01:02:45Lagné
01:02:46Alex Lagné
01:02:47t'arrives là Fredo
01:02:48je suis en forme c'est tout
01:02:50c'est 2026
01:02:50ça veut dire égalisation
01:02:51on est fait pour la team
01:02:52reste du monde
01:02:53pardon ça c'est cadeau
01:02:53je suis comme ça sur le badminton
01:02:55t'arrives là
01:02:56excusez-moi de travailler les gars
01:02:57qu'est-ce qu'il se passe ?
01:02:58je peux dire des fois des bêtises
01:02:59puis des fois non
01:03:00bravo
01:03:00c'est un sur deux
01:03:02la team boobie à maintenant
01:03:04quel international français
01:03:05j'en prends
01:03:06quel international français de l'UBB
01:03:08devrait rater le début destination
01:03:10Maxime Lucu
01:03:11très bien
01:03:12malheureusement
01:03:13pas de chance
01:03:14non pas de chance
01:03:15pas de chance
01:03:17franchement ça se faisait
01:03:18moi je m'en râle
01:03:19bref
01:03:20bref
01:03:20mais ça vous donne le point
01:03:21en tout cas
01:03:22ça se tentait
01:03:24normalement le roi du jeu de mots
01:03:25il est de l'autre côté du plateau
01:03:26mais bon ok
01:03:27allez on y va
01:03:28on continue
01:03:28ça se sentait
01:03:28oui ça se réussissait surtout
01:03:30t'es prêt monsieur ?
01:03:31allons-y
01:03:32allez pour l'égalisation
01:03:33qui a marqué l'or du dernier classique ?
01:03:36oh là là
01:03:37c'est contre son camp
01:03:38Marquignos contre son camp
01:03:39tu peux répéter ?
01:03:40Marquignos contre son camp
01:03:41ah voilà
01:03:42c'est beaucoup plus audible
01:03:44c'était clair
01:03:44c'était clair
01:03:45j'avais l'impression
01:03:46c'était très clair
01:03:48moi j'ai bien compris
01:03:48mais je valide
01:03:49on passe à la team Looby
01:03:52pour le 3-2
01:03:53quel joueur français
01:03:54a raté une panne NK
01:03:55hier en première ligue ?
01:03:56proposition
01:03:58je n'ai pas vu ça
01:03:58tel
01:03:59Lefé
01:04:00ou Mateta ?
01:04:01je crois que c'est
01:04:02Enzo Lefé
01:04:02Sunderland
01:04:04tout ça
01:04:04do your magic bro
01:04:05aïe aïe aïe
01:04:06ça me dit un truc
01:04:07moitié du temps
01:04:09Enzo Lefé
01:04:10allez Enzo Lefé
01:04:11et oui vous prenez l'avantage
01:04:12la team Looby
01:04:13c'est bon là
01:04:14ça le fait
01:04:153-2
01:04:15on est dans le match
01:04:17la team reste du monde
01:04:19je rappelle quand même
01:04:21que l'équipe
01:04:21qui va perdre
01:04:22ce challenge
01:04:23disputera un match
01:04:25de hand
01:04:25contre Alisson Pinot
01:04:26notre consultante
01:04:27match de hand
01:04:28peut-être dans les cages
01:04:29en plus attention
01:04:30c'est vraiment drôle
01:04:31tu n'as vraiment pas de chance
01:04:34quel champion français
01:04:36a rendu visite
01:04:37à Wemba Niam
01:04:38hier
01:04:39à Léon Marchand
01:04:40il a bien bossé
01:04:42il a énormément bossé
01:04:44je l'ai bossé
01:04:45ce matin
01:04:46ils ont même posé la question
01:04:49en conférence de presse
01:04:50pour l'instant
01:04:50c'est toi qui as marqué
01:04:51quasiment tous les points
01:04:52Mathieu
01:04:52à vos trois
01:04:53trois
01:04:53trois
01:04:53c'est un coup du volant
01:05:06pour le badminton
01:05:07méchanceté de cette femme
01:05:09allez on y va
01:05:11on continue
01:05:11pour le quatrième point
01:05:12peut-être
01:05:13pour la team
01:05:13Goubi
01:05:14quelle skipeuse française
01:05:15va prendre la barre
01:05:16d'initiative cœur
01:05:17en vue de la route du Rhum
01:05:19et du Vendée Globe
01:05:20pas de choix multiples
01:05:21ça c'est de la question
01:05:22pas de proposition sec
01:05:23c'est violette d'orange
01:05:24mais oui c'est violette d'orange
01:05:26oui
01:05:27sûr ou pas
01:05:28c'est sûr qu'elle est de là-bas
01:05:29on y va ou pas
01:05:31attention
01:05:32fin du temps
01:05:32violette d'orange
01:05:33allez c'est le point
01:05:34le souci
01:05:37et alors s'il y a 4-3
01:05:38ça veut dire absolument
01:05:39que la team reste du monde
01:05:41il faut marquer
01:05:42combien de minutes de retard
01:05:43compte Sébastien Loeb
01:05:44sur le premier
01:05:45à deux près
01:05:4618 ou 7
01:05:47les gars
01:05:47on arrive à une
01:05:48tout pile
01:05:49une ou deux minutes près
01:05:49non ?
01:05:50tout pile
01:05:50on a des minutes près
01:05:51à deux minutes près
01:05:52tout pile
01:05:53à combien ?
01:05:53à deux minutes près
01:05:5417
01:05:5517
01:05:5617
01:05:5817
01:05:5817
01:05:5917 et 55 secondes
01:06:01c'est même un tout pile
01:06:01il y a Camille
01:06:03en bord de plateau
01:06:04mais non j'ai rien
01:06:04attention la team
01:06:07si ça marche
01:06:08ça gagne
01:06:08question tennis
01:06:10quel français s'est qualifié
01:06:12pour les quarts
01:06:13du tournoi de Brisbane ?
01:06:15yes c'est le long pas
01:06:16il y avait deux hier
01:06:17yes c'est le long pas
01:06:18il y avait une Péchipe et Ricard
01:06:19et quant à Alice
01:06:20mais je ne sais pas
01:06:21lequel s'est qualifié
01:06:22Tonga
01:06:22super ça
01:06:23Péchipe et Ricard
01:06:25j'ai vu passer je crois
01:06:26on y va ou pas ?
01:06:26c'est ça Claire ?
01:06:27il faut y aller
01:06:27et ben voilà
01:06:29je vais là
01:06:30je vais là
01:06:31chance
01:06:31j'ai vu parce que j'ai
01:06:32le venti valide
01:06:33j'ai vu ça
01:06:34merci
01:06:35ils font un grand chelem
01:06:36mais c'est nous qui avons de la chance
01:06:37parce qu'on va faire du handball
01:06:38dans les buts en plus
01:06:40c'est pas fini encore
01:06:42on perd un match
01:06:42on gagne une expérience
01:06:43c'est pas fini
01:06:44il restera encore demain
01:06:45mais pour l'instant
01:06:46ça veut dire qu'il y a deux partout
01:06:47bravo
01:06:47c'est quoi un match de handball
01:06:48avec Alison Pignot
01:06:49elle va nous mettre des mines
01:06:50pendant qu'on sera dans des cages
01:06:51c'est ça en fait
01:06:52je crois que c'est une bite
01:06:53on peut être protégé
01:06:56et qu'en plus ce soit filmé
01:06:57voilà je pense que ce sera
01:06:58on va venir avec une coquille
01:06:59allez on va faire un truc
01:07:00Camille et Macaulay
01:07:01puisque le journal du Dakar
01:07:02va continuer
01:07:03on a déjà parlé de Dakar
01:07:04mais il y a encore beaucoup de choses
01:07:05à dire
01:07:05salut Camille
01:07:05c'est une grosse journée
01:07:07comment ?
01:07:08c'est une grosse journée
01:07:09c'est une grosse journée
01:07:09et puis on va parler
01:07:10d'un petit jeune espagnol
01:07:12qui avait fait sensation
01:07:13qui avait remporté le prologue
01:07:14la première étape
01:07:15Edgar Kenneth
01:07:16et malheureusement
01:07:17il a perdu 4h30
01:07:19et regardez
01:07:19c'est la belle histoire
01:07:20il a quand même été ovationné
01:07:22par son clan
01:07:23parce que vraiment
01:07:24il a eu envie d'appeler l'hélicoptère
01:07:26plusieurs fois
01:07:27il a eu envie de renoncer
01:07:28mais il s'est accroché
01:07:29pour reprendre la route
01:07:30demain
01:07:31et ça fait partie
01:07:32des jeunes pépis
01:07:33qu'on aime découvrir
01:07:34c'est un jeune talent
01:07:35de 20 ans
01:07:35donc on va s'intéresser à lui
01:07:36ils ont un peu rigueur
01:07:38moi je t'ai écouté
01:07:38très attentif
01:07:39c'est bon
01:07:40mais c'est très bien
01:07:42on est dans les blagues
01:07:42bien sûr
01:07:43rendez-vous à midi demain
01:07:44donc pour suivre le Dakar
01:07:45rendez-vous tout de suite
01:07:46pour suivre le journal du Dakar
01:07:47avec Camille
01:07:47et nous on se quitte
01:07:48avec la photo des vainqueurs
01:07:49préparée
01:07:50en plus je crois
01:07:51tout ça pour ça
01:07:52t'as pas l'avoir
01:07:54c'est très bien
01:07:55et là-bas
01:07:56pour suivre le journal du Dakar
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