Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 jours
Retrouvez le replay de l'avant-course de la poursuite messieurs de la 4e étape de la Coupe du monde de biathlon à Oberhof du 10/01/2026.

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:00Musique
00:01Soyez les bienvenus, très heureux de vous accueillir à Oberhof.
00:27Est-ce que le vent, le brouillard, le froid seront encore au programme de cette étape de Coupe du Monde ?
00:33On a vécu les sprints.
00:34Nous voici ensemble aujourd'hui pour la poursuite homme et le relais femme.
00:37C'est un calendrier particulier cette semaine à Oberhof.
00:41Et demain, poursuite femme et relais homme.
00:43Fred Jean, toujours avec nous, tout au long de cette semaine.
00:46Ça va Fred ?
00:46Ça va, très bien, merci.
00:48Et vous ?
00:48Ça va.
00:49En voyant les images d'Oberhof, ça m'a fait bizarre.
00:53Vous attendiez du sable.
00:54Ben oui, on ouvrait avec les dunes, le sable.
00:58Mais là, c'est bien Oberhof aussi.
01:00Anaïs, ça va ?
01:01Oui, très bien.
01:02C'est bien Oberhof sous la neige.
01:04Alors est-ce qui neige aujourd'hui ?
01:05Je ne sais pas si neige, mais en tout cas, c'est un peu blanc le paysage.
01:08Oui, c'est vrai.
01:09Alors il a un peu neigé depuis cette semaine.
01:11Et logiquement, le paysage sera joli si on arrive à voir, malgré le brouillard.
01:15Mais on verra ça avec Tanguy dans quelques instants pour les conditions.
01:18Anne-Sophie, une poursuite, un relais au programme.
01:21Ça va, vous en sortez ?
01:22Oui, ça va, je déborde effectivement un petit peu.
01:24Alors est-ce qu'on peut montrer le bureau d'Anaïs et d'Anne-Sophie aujourd'hui ?
01:29Alors Anaïs, il y a une petite tablette, deux petites feuilles, c'est propre.
01:32Je vais le pousser vers la caméra.
01:33Non mais c'est propre et vous exagérez.
01:35Non, on ne touche à rien.
01:36Non mais c'est bien.
01:37Non, c'est très propre.
01:38Mais regardez comme c'est encombré du côté d'Anne-Sophie.
01:41Il y a le petit calepin qui est là.
01:44Bien sûr.
01:44Le classeur qui fait toute la saison, si on peut le voir.
01:47On va le montrer.
01:48Tu vas regarder, il y a le classeur qui fait toute la saison.
01:50Alors oui, le mieux c'est que vous le montriez vous.
01:52Voilà, montrez-le vous.
01:53Le classeur, voilà.
01:55Ah oui, t'es juste derrière.
01:56Les start list, elles sont quelque part.
01:58Les start list sont ici, bien sûr.
02:01Les start list sont là.
02:02Pas encore stabiloté.
02:03Pas encore stabiloté.
02:04C'est fait pendant qu'on parle et qu'elle ne nous écoute pas.
02:07Exactement.
02:08Et puis voilà, la tablette qui se connecte à l'équipe Connect.
02:12On est bien.
02:13Et bien allons-y, l'équipe Connect alors.
02:15L'équipe Connect, on vous demande qui endossera le dossard jaune aujourd'hui.
02:21Est-ce que Johan Olaf Boten va le garder ?
02:22Vous le savez, c'est lui qui est en tête de ce classement général.
02:25Mais il est désormais talonné de très près.
02:28Il y a moins de 40 points avec Tomazzo et Giacomell.
02:31Alors est-ce qu'il va le garder ?
02:32Est-ce que c'est l'Italien qui va le prendre puisqu'il est sur sa lancée ?
02:35Les écarts dans un instant.
02:37Anne-Sophie, une image qui va faire plaisir à Anaïs.
02:40Il y a de la neige ou pas à Oberhof ?
02:42Voici la vue du stade.
02:44Et on va découvrir ensemble qu'il y a de la neige partout, Anaïs.
02:47Vous voyez ?
02:47Super.
02:48Ça vous plaît comme décor ?
02:49C'est joli.
02:50C'est magnifique.
02:51Oberhof comme ça, c'est exceptionnel.
02:53C'est rare.
02:55D'ordinaire, à cette période de l'année, c'est Oberhof.
02:58On a toujours peur parce qu'il y a du vent, du brouillard.
03:01Ce n'est pas tout à fait de la neige, c'est ça, Fred ?
03:04C'est souvent des conditions qui sont quand même très compliquées.
03:07Avec le vent, le brouillard.
03:08Et puis souvent, il n'y a pas beaucoup de neige.
03:10Donc pour se remettre dans le bain après la trêve, c'est souvent compliqué.
03:15La trêve est une année encore plus spéciale avec les Jeux Olympiques.
03:19Évidemment, on découvrira ensemble la composition du relais féminin.
03:23On découvrira la liste olympique du côté des garçons.
03:26Fred, vous nous ferez partager votre expérience.
03:29Vous avez été coach dans de nombreuses années de cette équipe de France.
03:32Comment est-ce qu'on gère cette sélection ?
03:34Anaïs fera appel à ses souvenirs.
03:35Vice-championne olympique, évidemment, de l'individuel.
03:38Mais cette semaine, vous le savez, elle est très particulière dans la caravane biathlon.
03:42L'émotion, elle était intense lors de la première journée sur les sprints.
03:46L'hommage à Sievert-Baken, le biathlète norvégien,
03:50disparu tragiquement au lendemain de l'étape du Grand Bornand,
03:53a saisi tout le monde biathlon.
03:56Et la journée des sprints était vraiment très particulière,
03:59notamment pour l'équipe de Norvège, bien sûr, et pour Tomaso Giacomel.
04:03Voici l'hommage qui était poignant à Sievert-Baken en ce jour de sprint.
04:08C'était avant-hier.
04:16C'était vraiment un biathlète de caractère,
04:19avec de très bonnes capacités pour le tir,
04:21un bon biathlète comme on aime en avoir, par exemple, pour un relais.
04:25Il peut jouer tous les rôles dans un relais.
04:27Il pouvait prendre un premier relais ou terminer un relais.
04:29C'était le coup tout suisse, je dirais, si on peut dire comme ça, d'un biathlète.
04:38C'est dramatique pour tout le monde du biathlon, en fait.
04:40Il n'y a pas que la Norvège.
04:42C'est brutal.
04:42C'est vrai qu'on ne s'y attend pas du tout.
04:44C'est des choses qui n'arrivent jamais dans notre sport.
04:48Ça reste un choc assez important.
04:51Mes pensées, elles vont vraiment aussi vers Tomaso et Johan Oulav,
04:55qui étaient avec lui, en fait, là-bas.
04:57Ça m'a fait mal au cœur pour eux,
04:59ces besoins de vivre ça, tout simplement.
05:02Sivert aurait dû être là, et il n'est pas là.
05:16C'est dur.
05:19Quand j'ai vu Vettelé, Johannes et les autres,
05:22C'était terrible.
05:28Et ma concentration à l'entraînement cette semaine était vraiment nulle.
05:31En ce moment, c'est vraiment difficile de se concentrer sur le sport.
05:54J'ai essayé d'être le plus relâché possible.
06:02Et bien sûr, Sivert sera toujours dans mes pensées.
06:06Il ne sera jamais oublié.
06:07C'était plus qu'une course aujourd'hui.
06:15On est vraiment proche de Tomaso avec les Norvégiens.
06:18Donc c'est bien qu'on partage le podium.
06:19L'hommage émouvant à Sivert Bakken avec ce sujet de Maëlys David.
06:38Anaïs, c'est vrai qu'on parle beaucoup de la caravane biathlon.
06:40Et c'est important de témoigner sur ce monde du biathlon.
06:43C'est un monde à part.
06:45Ce n'est pas une légende.
06:46Il y a des relations qui sont spéciales.
06:48On va passer énormément de temps ensemble.
06:50D'où l'émotion intense qu'on a vue cette semaine à Oberhof.
06:53Oui, par exemple, sur chaque site de compétition,
06:55il y a le biathlon family.
06:57Donc ça veut tout dire.
06:58C'est l'endroit où on se retrouve, où on peut manger, discuter.
07:02Tout le monde a été touché de ce drame.
07:04Moi, je ne connaissais pas personnellement Sivert Bakken.
07:06Mais en fait, on transpose.
07:09On se met à la place des coéquipiers.
07:12Et ça a été un moment pas facile.
07:16Donc je suis très admirative de la performance de Tomaso
07:19sur le sprint hier, avant-hier, pardon, jeudi.
07:22Parce qu'il a trouvé des ressources pour aller gagner pour lui.
07:27Mais je pense que c'était surtout pour Sivert qu'il l'a fait.
07:31Et c'était une course compliquée à regarder, je trouve.
07:37Et ça devait être compliqué à vivre sur place.
07:40La manière dont Thomas Soutjok,
07:42Djakomel, pardon, Fred,
07:44c'est aussi ça qui a ajouté de l'émotion à cette journée avant-hier sur le sprint.
07:49Thomas Soutjokomel qui parvient à rendre hommage à Sivert Bakken
07:52en signant une victoire extraordinaire.
07:53C'est ça qui est hyper fort dans l'histoire.
07:57C'est qu'on sait qu'ils étaient très proches.
07:59Arriver à trouver les ressources physiques et mentales
08:02après cette période horrible,
08:05d'aller signer la victoire sur le premier sprint de l'année,
08:07moi je trouve ça monumental.
08:10Donc un grand bravo à lui.
08:12Après j'imagine qu'aujourd'hui ça va être encore une course chargée d'émotions.
08:17C'est une grande famille, le biathlon tout le monde le sait,
08:19que ce soit pour les athlètes, les staffs,
08:20tout le monde se côtoie,
08:23partage des moments ensemble durant toute la saison,
08:25que ce soit sur les entraînements filles
08:27quand on est entraîneur des garçons
08:28ou sur les entraînements de garçons quand on est entraîneur des filles.
08:31Donc ça a touché tout le monde
08:33et aujourd'hui, que ce soit Yones Dallet ou Thomas Soutjokomel,
08:37ils ont répondu en tout cas pour leur ami.
08:39L'ami de Thomas Soutjokomel,
08:42Sivert Bakken, Anne-Sophie avant d'entendre,
08:44Sigfrid Mazet, qui va nous parler
08:46bien évidemment de la manière dont l'équipe de Norvège est touchée
08:49et de la manière dont il faut réagir.
08:51Maintenant, il était au micro de Tanguy à l'arrivée à Oberhof.
08:54Un petit mot sur ce qui représentait Sivert Bakken,
08:56c'est le paradoxe,
08:57c'est que ce n'était pas le biathlète le plus installé sur le circuit.
09:01L'onde de choc était beaucoup plus importante
09:03que ce qu'il a vécu sur le circuit de la Coupe du Monde.
09:07Oui, parce qu'il y a eu une maladie
09:09qui l'a éloignée des pistes un moment,
09:11mais il y a ce résultat retentissant,
09:13c'était en mars 2022,
09:16sur la Mastart d'Oslo.
09:17Il s'impose, Sivert Bakken,
09:20et cette victoire sur la Mastart
09:21lui permet même
09:23de décrocher le globe
09:25de la spécialité ce jour-là.
09:28Un résultat retentissant,
09:29et ensuite, il est victime
09:31d'une myocardite.
09:32Il avait connu une longue traversée du désert,
09:34après deux ans sans pouvoir s'entraîner.
09:37Il est revenu en IBU Cup l'hiver dernier,
09:39et en revanche, il était vraiment
09:41en train de s'installer dans cette équipe norvégienne
09:42depuis le début de l'hiver.
09:45Il a quatre top 10,
09:47donc deux cérémonies des fleurs.
09:49Il était treizième du général
09:51au moment de sa disparition
09:53à 27 ans, le 23 décembre dernier.
09:55Sivert Bakken et l'impact, évidemment,
09:58psychologique pour l'équipe de Norvège.
10:00Siegfried Mazet a son arrivée à Oberhof.
10:03L'état d'esprit des Norvégiens
10:05face à cette situation, évidemment,
10:07très compliquée à gérer.
10:09Quand on est sur le patir,
10:10c'est presque le seul moment
10:11où on arrive à ne pas penser à Sivert,
10:15à ne pas penser à ce qui s'est passé,
10:16parce qu'on est concentré sur ce qu'on fait
10:18et on est dans nos tâches,
10:23dans nos routines,
10:26dans nos habitudes.
10:28C'est presque le plus,
10:30pas le plus difficile,
10:31mais c'est quand on se retrouve,
10:32par exemple, à table.
10:33Les rires sont là,
10:35mais ils sont un peu différents.
10:36On sent qu'il y a toujours
10:38cette charge d'émotionnel qui est là.
10:42C'est dans ces temps un petit peu off
10:44où on est ensemble à l'hôtel
10:45ou dans les voyages comme hier,
10:47où c'est assez délicat.
10:51Quand on est là,
10:52on est presque soulagé d'être là.
10:54Je pense que même si ça a été un petit peu...
10:55Moi, j'appréhendais de venir ici,
10:57de ne pas savoir comment on allait se retrouver.
11:01Hier, on a eu une bonne réunion
11:03hier soir.
11:05C'était assez émouvant.
11:08Il faut qu'on avance
11:09et on fait les choses
11:12telles qu'elles doivent être faites.
11:15Siegfried Mazet,
11:16vous avez ressenti son émotion
11:17également au micro de Tanguy.
11:18Fred, le rôle du coach
11:20à ce moment-là,
11:21dans un sport comme le biathlon,
11:22l'émotion, le mental
11:24a une prise si importante
11:25sur les performances.
11:27C'est le rôle capital du coach
11:30dans les jours, les semaines qui viennent
11:31avant d'aller jusqu'aux Jeux Olympiques.
11:32Les coachs passent tellement de temps
11:36avec les athlètes,
11:38surtout l'hiver,
11:39que c'est un soutien permanent.
11:43C'est arrivé dans un stage
11:44qui était perso,
11:45qui n'avait même rien à voir
11:46avec l'équipe nationale.
11:48Mais il y a toujours un lien.
11:50Il y avait cette première Coupe du Monde
11:51de l'année à préparer.
11:54On imagine, on sent Siegfried
11:56vraiment touché.
11:59Parce qu'il faut accompagner
12:00dans ces moments-là,
12:02les filles, les garçons,
12:03les soutenir,
12:04leur dire qu'il y a des choses
12:06auxquelles penser.
12:07On est là sur le pas de tir,
12:09on est là pour faire du biathlon,
12:10on est là pour faire son travail.
12:12Les moments off,
12:13les moments à l'hôtel
12:13où on peut normalement souffler
12:16et faire autre chose.
12:16On voit souvent les Français
12:17jouer aux fléchettes
12:18ou faire d'autres choses.
12:20Là, j'imagine que ça doit être
12:21des moments qui sont compliqués
12:23à gérer pour les Norvégiens.
12:26C'est un soutien permanent
12:27pour rassurer l'athlète,
12:29que ce soit sur le plan sportif,
12:31mais aussi sur le plan mental
12:32et surtout sur les à-côtés.
12:35Et je pense que là,
12:35aujourd'hui, les Norvégiens
12:36en tout cas sont hyper soudés
12:38et très soutenus
12:40en tout cas par les membres du staff.
12:42Pas si simple de réussir
12:43des performances.
12:43On l'a vu avec Vettelé-Christensen
12:45qui ne participe pas à la poursuite
12:46après un sprint
12:47qui était compliqué à gérer pour lui.
12:50Anaïs, c'est vrai que
12:51ce que disait Siegfried,
12:52peut-être la partie la plus importante
12:54d'un point de vue compétition,
12:56c'est que quand on est
12:57sur un jour de course,
12:59c'est presque une journée
13:01plus facile pour les athlètes.
13:03Oui, parce que la journée,
13:04elle est rythmée par les horaires
13:05et qu'en fait, tout s'enchaîne
13:07et on ne laisse pas de place
13:08à la pensée.
13:10On en parle souvent.
13:10En biathlon, en tir,
13:11on ne laisse pas de place
13:12aux choses qui arrivent dans la tête.
13:14Finalement, sur des journées
13:15de compétition, c'est un peu ça.
13:16C'est qu'on a toujours des choses
13:18à faire et on se projette toujours
13:20sur les choses qu'on a à faire.
13:21Du coup, ça nous permet d'avancer
13:22et de ne pas trop réfléchir.
13:25On va entendre de nouveau
13:26Siegfried Mazès
13:27sur la sélection norvégienne
13:28parce que vous imaginez
13:30que c'était déjà
13:30des conditions difficiles
13:32pour effectuer la sélection
13:33du côté de la Norvège
13:34et les faits récents
13:35ajoutent à la difficulté.
13:36Alors, ce n'était pas prévu
13:40comme ça.
13:40Normalement, on devait annoncer
13:41à l'issue de RuPaul League
13:43mais là, compte tenu
13:44des circonstances,
13:45on voulait relâcher
13:47un peu de pression
13:47et faire en sorte
13:48que les gens
13:49qui soient qualifiés
13:50le sachent
13:51et officiellement
13:52se soient dit.
13:54Alors, pour l'instant,
13:55ils sont sélectionnés
13:55dans un groupe.
13:57Il y aura six noms.
13:59Après, on ne sait pas
13:59qui va courir quoi.
14:01Mais voilà,
14:02ceux qui ont déjà fait
14:02les minima,
14:03ils le savent.
14:03et ils savent
14:04qu'ils auront
14:04leur place dans l'équipe.
14:06Pour les Jeux Olympiques,
14:07évidemment,
14:08on parlera des choix
14:09de l'équipe de France
14:10juste après une courte pause.
14:12Avant cela, Anne-Sophie,
14:13pour ceux qui nous rejoignent,
14:14on va vivre ensemble
14:14la poursuite homme
14:15puis le relais femme.
14:17La poursuite homme
14:18avec des écarts
14:19qui vont nous permettre
14:20d'assister à un scénario
14:21très particulier
14:23dans la lutte
14:24pour le classement général
14:25parce que c'est
14:25Thomas Zoujacomel
14:26qui va mener la danse aujourd'hui.
14:27Oui, et en cas de victoire,
14:29Thomas Zoujacomel
14:30pourrait frapper un grand coup
14:31sur ce classement général.
14:32On le verra,
14:32il s'élancera
14:33avec un tout petit matelas d'avance,
14:35pas suffisant
14:36pour s'offrir une balle de marge
14:38dès le premier tir
14:38puisqu'il y a seulement
14:3913 secondes d'avance
14:40sur l'allemand Philippe Navrat.
14:42Johannes Dalles-Kievdal
14:43lui partira à 25 secondes
14:45et autour des 30 secondes,
14:46il y a du très très beau monde.
14:48Il y a Sébastien Samuelsson,
14:49il y a Eric Perrault également.
14:52Donc ce groupe-là
14:53va très certainement
14:54faire l'effort
14:55pour pouvoir repasser en tête
14:57dès le premier tir.
14:58Autour des 50 secondes également,
15:00le groupe intéressant
15:01de Campbell White
15:01ou encore
15:02Quentin Fillon-Maillet.
15:04On suivra deux autres Français
15:05dans cette course.
15:06Oscar Lombardo
15:07qui partira
15:07avec 1 minute 36 de retard
15:09et Fabien Claude
15:09avec 1 minute 42.
15:11La poursuite
15:12avant le relais
15:13femme,
15:13on parle de la sélection olympique
15:14également juste après
15:15une courte pause
15:16et on retrouvera
15:17Tanguy et Charles-Antoine
15:18à Auberov.
15:18Vous voyez les conditions,
15:19elles sont belles aujourd'hui.
15:20Il a beaucoup neigé,
15:21le cadre est magnifique
15:22et on va en profiter ensemble
15:24pour ce beau samedi de biathlon
15:25avec ses deux courses.
15:26La poursuite et le relais,
15:27ça nous emmènera
15:28jusqu'à 17h10
15:29où là,
15:29on retrouvera
15:30Félix Lebrun
15:31qui est en quart de finale
15:32du WTT Champions
15:34de Doha.
15:35Immense performance
15:36de Félix Lebrun
15:37hier face à son adversaire
15:38allemand
15:39battu en 18 minutes
15:40à peine.
15:41Remarquable
15:42et on espère
15:43qu'il se qualifiera
15:43pour les demi-finales.
15:44C'est à suivre
15:45à partir de 17h10.
15:46A tout de suite.
16:04Très bon samedi,
16:05à vous,
16:05heureux de vous accueillir
16:06pour une très belle journée
16:07de biathlon.
16:08Nous voici à Auberov,
16:09des conditions
16:09qui, à l'image pour nous,
16:11paraissent idéales
16:11avec beaucoup de neige.
16:13Le Fagnon,
16:14tiens,
16:14à 4T il y a quelques instants.
16:15On est comment
16:16sur une échelle d'Auberov
16:17avec la météo ?
16:18Moins 10 quand même.
16:20Fred,
16:20tiens,
16:20c'est vous qui allez me faire
16:21le petit point météo ?
16:23On est bien.
16:24Moins 10 pour Auberov,
16:25c'est...
16:26C'est un peu...
16:27C'est froid quand même.
16:29Mais le Fagnon
16:30bouge quand même
16:31très très peu.
16:32Donc,
16:32moins 10,
16:33on est sur des conditions
16:34quand même hivernales.
16:35Nous,
16:35ça nous va bien,
16:35moins 10.
16:36Moins 10,
16:37de la neige,
16:38pas trop de vent.
16:39Franchement,
16:39c'est une belle journée
16:40de biathlon.
16:40Vous confirmez Anaïs ?
16:42Oui,
16:42pour Auberov,
16:43il manquerait le ciel bleu
16:44mais il ne faut pas
16:45se remonter non plus.
16:47La température idéale
16:48quand on est biathlète ?
16:49Alors,
16:51moins 10 pour moi,
16:51c'est un poil froid
16:52mais entre 0 et moins 5,
16:54c'était bien.
16:550 ?
16:56Entre 0 et moins 5.
16:56Et moins 5 ?
16:57Oui.
16:57Moins 10,
16:58il faut commencer
16:59à protéger un peu les doigts,
17:00anticiper de ne pas avoir trop froid.
17:02Ne pas faire d'erreur.
17:03Qu'est-ce qu'on met d'ailleurs
17:04dans le gant
17:05pour les doigts ?
17:06Mais justement,
17:07c'est tout l'enjeu.
17:08Il faut quand même garder des gants
17:10pour lesquels on est précis.
17:12On ne peut pas mettre
17:13des grosses moufles.
17:14C'était le challenge.
17:16Pour moi,
17:17pour ma part,
17:17c'est vraiment le challenge
17:18de ne pas avoir froid aux doigts.
17:20Il existe des crèmes chauffantes,
17:22il existe plein de combines
17:23au fur et à mesure des années.
17:24On voit ce qui marche
17:25mais il faut quand même garder
17:26un gant assez fin
17:27pour pouvoir tirer correctement.
17:29On ne peut pas mettre
17:29une chauffette
17:30sur cette partie-là
17:31de la main
17:31qui donne de la chaleur ?
17:33Il y en a qui mettent
17:34des fois à l'extérieur,
17:35dessus.
17:37Il y avait les fameuses batteries
17:38on voyait à un moment.
17:39Il y a des gants chauffants,
17:40chaussettes chauffantes.
17:42Donc oui,
17:43il commence à avoir
17:43pas mal d'équipement.
17:45C'est vrai qu'il y avait
17:45eu un gros questionnement
17:48là-dessus
17:48pour justement
17:49la dernière Olympiade
17:50où on était arrivé à Pékin
17:51et il faisait vraiment
17:51très très froid
17:52et où certains athlètes
17:54avaient utilisé
17:55la panoplie complète
17:56pour se réchauffer
17:57parce que c'était
17:58limite invivable.
18:00Avant d'évoquer
18:01la sélection olympique
18:02pour l'équipe de France,
18:04évidemment,
18:04vous le savez,
18:05elle est tombée.
18:05On découvrira également
18:06le relais féminin tout à l'heure.
18:08C'est la deuxième course du jour
18:09après la poursuite homme.
18:10On va découvrir rapidement
18:11le tracé de cette piste
18:13à Oberhof,
18:14Fred et Anaïs.
18:15Allons-y,
18:15dites-nous,
18:16qu'est-ce qu'elle a
18:16de particulier cette piste ?
18:18Elle commence par une grosse montée
18:21qui est très longue
18:21et très raide.
18:23Donc il ne faut pas partir
18:24trop vite
18:24et ensuite on voit le virage
18:26après un long plat
18:26donc là où le petit trait bleu est.
18:29Grosse relance.
18:30La deuxième partie de piste
18:31est plutôt roulante
18:33à part la petite bosse
18:34avant le pas de cire.
18:35Mais voilà,
18:36elle s'est vraiment découpée
18:37en deux parties,
18:38trois parties.
18:39La bosse d'entrée de piste,
18:41le virage
18:41qui peut parfois être dangereux
18:43et puis ensuite
18:43une partie un peu plus roulante
18:44mais où il faut quand même
18:47continuer à skier
18:47parce qu'on peut vraiment
18:48perdre beaucoup de temps.
18:49Si on devait donner
18:50des noms, Fred,
18:50de Biathlet,
18:51à qui ça convient
18:52cette piste ?
18:54Le profil,
18:55ce serait quel genre ?
18:56Je pense qu'il faut quand même
18:57être puissant.
18:59Giacomel, par exemple.
19:01Giacomel, il peut s'en sortir
19:02et il est dans une belle phase
19:03en plus en ce moment.
19:04Mais Samuel Sonne aussi pour moi.
19:08Après, il va falloir être malin aussi.
19:09Il va falloir être fort physiquement
19:10mais malin
19:11puisqu'en fonction
19:12d'où va venir le vent,
19:14quand on est vraiment au point
19:14le plus à gauche
19:16sur le plan de la piste
19:17qu'on a vu,
19:17tout le retour
19:18peut se faire
19:19vent dans la figure
19:20et il faut arriver
19:21à jouer un petit peu
19:22avec les adversaires
19:23pour sortir au bon moment.
19:25La piste de Beurov,
19:27on va continuer d'en parler.
19:28On ira retrouver dans quelques instants
19:30Tanguy et Charles-Antoine
19:31au moment où tout le monde
19:33va pouvoir se préparer
19:34sur le pas de tir
19:35pour effectuer
19:35les traditionnels réglages.
19:36Avant cela,
19:37on a le temps d'évoquer avec vous,
19:38c'est évidemment importantissime,
19:40la sélection olympique.
19:41On l'attendait
19:42avec impatience.
19:43Anne-Sophie,
19:45on va découvrir
19:46la sélection olympique française,
19:49le choix du staff
19:51de l'équipe de France
19:52pour aligner nos athlètes
19:54au prochain JO.
19:55Oui,
19:56l'équipe de France
19:56a dévoilé une première
19:57pré-sélection
19:58puisqu'il y aura
19:59d'autres noms.
20:00Six biathlètes
20:01peuvent être emmenés
20:02à Antolse
20:03pour les Jeux olympiques
20:04mais l'équipe de France
20:05a voulu déjà dévoiler
20:07quatre premiers noms.
20:08L'objectif,
20:08gagner en sérénité
20:09pour performer
20:10et en flexibilité
20:11également si besoin
20:12de faire des impasses.
20:14Fabien Claude,
20:15Quentin Fillon-Maillet,
20:16Emile Jacquelin
20:16et Éric Perrault
20:18sont donc assurés
20:19pour l'instant
20:19d'être du voyage en Italie.
20:21Ils ne sont pas encore assurés
20:22d'être au départ des courses
20:24puisqu'il y aura
20:25quatre titulaires
20:26et deux remplaçants
20:27mais qui sait
20:28si en ce début janvier
20:29il y a des biathlètes
20:30qui surperforment
20:31et bien ils pourraient
20:32prendre une place
20:33de titulaire.
20:33En tout cas,
20:34vous l'aurez compris,
20:34il reste deux tickets
20:35pour aller à Antolse.
20:37Vous comprenez l'importance
20:38des courses
20:38qui vont nous séparer
20:39des Jeux à Antolse.
20:42On est donc à Oberhof,
20:43il y aura Ropolding
20:45et ensuite Nové Mesto
20:46et là,
20:47les Jeux apparaîtront
20:49à ce moment-là
20:49pour l'équipe de France.
20:51On va écouter
20:51Siegfried Mazé,
20:52on l'a écouté tout à l'heure.
20:53Pardon,
20:53Stéphane Boutiot,
20:54le patron du biathlon français
20:56sur cette sélection.
20:58On a tenu à sécuriser
20:59les athlètes
21:00qui avaient rempli
21:01les critères
21:02qu'on a fixés nous
21:03pour être sélectionnés
21:05olympiques,
21:06pour les sécuriser,
21:07pour leur permettre
21:07d'aborder ce mois de janvier
21:08de manière plus détendue.
21:10Effectivement,
21:12l'enjeu du mois de janvier
21:14pour tous ces athlètes
21:16qui sont déjà sélectionnés,
21:17c'est d'assurer le dossard
21:19sur le départ
21:21des courses olympiques.
21:21Au jeu du qui court quoi,
21:23on déterminera ça
21:24à l'issue des trois semaines
21:26de Coupe du Monde
21:26de janvier
21:27en sachant que ça peut
21:28encore être mis en cause
21:29en fonction des aléas
21:31qui peuvent survenir
21:32à tout moment,
21:33comme je viens de le dire,
21:33une maladie,
21:34une blessure.
21:34Donc voilà,
21:36il y a jusqu'au...
21:37Je dirais à la limite
21:38au départ de la course
21:39le matin même,
21:40il n'y a rien
21:41de 100% définitif.
21:43Anaïs,
21:43c'est la bonne stratégie
21:45pour l'équipe de France
21:46selon vous ?
21:47Oui,
21:48je pense que ça enlève
21:49un stress pour tout le monde.
21:51C'est une période
21:51qui n'est pas facile
21:52à vivre en tant qu'athlète
21:53parce qu'on sait
21:54que tout peut arriver
21:55et puis on a beau être performant,
21:58on n'est jamais à l'abri
21:58d'une surperformance
21:59d'un autre.
22:00Donc au moins,
22:01ils savent qu'ils sont du voyage
22:02et puis après,
22:03ils connaissent les règles du jeu.
22:04Ils savent qu'il n'y a que 4 places
22:07et ça réduit quand même
22:08le nombre de tickets
22:11par rapport aux deux championnats
22:12du monde
22:12où il y a 6 places.
22:13Donc ils connaissent la règle
22:14et les 4 qui sont sélectionnés là,
22:15il y en a un seul
22:16qui ne connaît pas les jeux,
22:17c'est Éric Perrault.
22:18Les autres,
22:19c'est leur deuxième
22:20voire troisième Olympiade.
22:21Donc voilà,
22:22c'est des gens d'expérience
22:23et ils savent gérer ça
22:24et voilà,
22:26ils vont pouvoir se préparer
22:27sereinement pour la suite.
22:28Et on verra comment
22:29Émilien Jacqueline,
22:30ce n'était pas si simple
22:31de se préparer
22:32parce qu'il a disputé
22:32le sprint à Oberhof.
22:34Alors qu'il y avait
22:34un petit doute
22:35dans cette préparation-là,
22:36on prendra de ces nouvelles
22:37avec Tanguy tout à l'heure.
22:39Vous avez parlé de qui,
22:40d'Éric Perrault ?
22:40Oui.
22:41Vous voulez qu'on l'écoute ?
22:42Avec plaisir.
22:42Merci.
22:44Au bout de tant d'années,
22:46heureusement que ça marche
22:47toujours à Sophie,
22:48qu'on a des consultants sympas
22:49qui disent oui.
22:51Éric Perrault avec Tanguy
22:52sur ses rêves olympiques.
22:53C'est un rêve tout simplement
22:55qui se réalise.
22:57J'ai pu être sélectionné
22:58auparavant à Pékin
22:59mais là, c'est autre chose.
23:01J'y vais pour de grosses ambitions
23:02et puis d'être sélectionné
23:04aussitôt entre guillemets,
23:06ça fait du bien.
23:08Et encore une fois,
23:08c'est juste un petit rêve
23:10qui se réalise,
23:11de se rapprocher.
23:12Autant d'un côté,
23:13je me dis que c'est une banalité
23:14parce qu'au contenu,
23:16au vu des résultats,
23:18de ce qui s'est passé,
23:19ça paraît logique,
23:19c'est une suite logique finalement.
23:20Et des fois,
23:21je repense en me disant
23:22le petit enfant que j'étais au club
23:24qui rêvait de participer au jeu,
23:26d'avoir cette sélection aujourd'hui,
23:27c'est du bonheur tout simplement.
23:31Alors Fred et Anaïs ensuite,
23:33c'est touchant de l'entendre parler
23:34comme ça, Éric ?
23:36C'est touchant.
23:37Il les a découverts à Pékin
23:38en tant que remplaçants
23:39pour justement prendre
23:39un peu la température.
23:41Et en quatre ans,
23:42il a pris en maturité,
23:43il s'est étoffé,
23:44Éric Perrault.
23:44Et aujourd'hui,
23:45il va se présenter au jeu
23:46avec un objectif
23:48d'aller chercher un titre.
23:49donc ça fait plaisir
23:51de l'entendre
23:52motivé comme un petit enfant,
23:54comme il dit,
23:55pour aller sur ses Jeux olympiques
23:57avec des grandes ambitions.
23:59Les traditionnels réglages,
24:00vous le voyez,
24:00ont commencé
24:01avant la poursuite homme
24:02à Oberhof,
24:03puis le relais femme.
24:04C'est le programme du jour
24:05jusqu'à 17h10.
24:06C'est le tennis de table
24:07avec Félix Lebrun
24:08qui est en quart de finale
24:09du WTT Champions
24:10de Doha.
24:11Anaïs,
24:11vice-champion olympique,
24:13est-ce que vous aussi,
24:14ça vous a accompagné
24:15pendant toute votre jeunesse,
24:16votre carrière,
24:17ce rêve olympique ?
24:19Plutôt au cours de ma carrière,
24:21parce que jeunesse,
24:22je ne faisais pas trop de sport.
24:24Mon premier souvenir olympique,
24:27vraiment,
24:27c'est la victoire
24:28de Vincent Defran
24:29à Turin.
24:31Et c'est là
24:31où je me suis dit,
24:32c'est quand même,
24:33les Jeux olympiques,
24:34c'est quelque chose,
24:34mais avant,
24:35je ne suis pas que je ne suivais pas trop,
24:37mais ce n'était pas quelque chose
24:38qui me faisait rêver.
24:40et c'est vrai qu'à partir,
24:41j'ai ressenti une émotion sportive
24:43à ce moment-là
24:44que je n'avais jamais connue
24:45et je me suis mis au biathlon
24:46assez tard.
24:47Et évidemment,
24:48après,
24:48ça a guidé quand même
24:49toute ma carrière.
24:50J'ai eu la chance
24:51de faire les faux.
24:53C'est le Festival olympique
24:54de la jeunesse européenne
24:55qui n'existe plus,
24:55je crois,
24:56parce que les Jeux olympiques
24:57de la jeunesse
24:57n'existaient pas encore.
24:58Donc,
24:58c'était une première découverte
25:01de l'univers olympique.
25:02Et puis,
25:02évidemment,
25:03après,
25:03la médaille olympique,
25:04c'est le Graal quand même.
25:05On parle de médailles mondiales.
25:07Alors,
25:07évidemment,
25:08c'est génial des médailles mondiales,
25:09mais je trouve que la médaille olympique,
25:10elle est quand même
25:10un ton au-dessus.
25:12Et j'ai...
25:13Sochi,
25:14j'y étais pour découvrir
25:15en 2014.
25:16Alors,
25:16c'est ça.
25:16C'est trois éditions.
25:17J'étais en 2014 à Sochi.
25:19J'étais vraiment...
25:20J'étais tout jeune.
25:21J'avais 20 ans.
25:21J'étais là-bas pour...
25:22Je ne sais même pas
25:23comment j'ai pu arriver là-bas.
25:25Mais voilà,
25:25j'étais vraiment dans la découverte.
25:27Après,
25:27Pyeongchang 2018
25:28a été un gros échec pour moi
25:29parce que j'étais
25:30potentiellement médaillable
25:32et je suis passée
25:32complètement à côté
25:33sur plein de choses.
25:33Alors,
25:33pourquoi vous passez à côté ?
25:35Qu'est-ce qui est difficile à gérer ?
25:36Je n'ai jamais réussi
25:37à apprivoiser le vent là-bas.
25:39C'est terrible,
25:39mais sur le tir,
25:41alors que je n'ai jamais eu
25:42de soucis en tir là-bas,
25:44catastrophe.
25:45Mais quand je dis catastrophe,
25:46c'est que je faisais
25:46trois fautes,
25:47deux fautes.
25:47Ce n'était pas une faute
25:48par-ci par-là.
25:48C'était vraiment...
25:49C'était nul.
25:50Le poids des JO,
25:51ça ne jouait pas à l'onde ?
25:52C'était vraiment les conditions ?
25:53Je ne sais pas.
25:54Mais en tout cas,
25:55nul.
25:56Et en fait...
25:58Non,
25:58il n'y a pas dit de nom.
25:59C'est rare les athlètes
26:00qui disent
26:00j'étais nul.
26:01J'ai été vraiment...
26:02Aucune excuse,
26:03là, pour le coup.
26:03Et vraiment,
26:042022,
26:05c'était...
26:06En plus,
26:06j'avais pris une année
26:07pause
26:09et en fait,
26:10je suis revenue
26:10après ma maternité
26:11avec ce seul objectif-là.
26:12Je veux une médaille
26:13individuelle au jeu.
26:14C'est pas autrement.
26:16Ce ne sera pas autrement.
26:17Et donc,
26:17j'ai construit
26:18toute ma fin de carrière,
26:20finalement,
26:21sur cette médaille.
26:24Et j'étais prête.
26:25J'avais connu
26:26deux Olympiades,
26:27deux différentes.
26:27Mais voilà,
26:28je savais dans quoi j'allais.
26:29Et j'ai tout construit
26:30pour arriver
26:30à faire cette médaille.
26:32Après,
26:33je ne s'ai jamais fait
26:33la médaille.
26:34Et en fait,
26:35je l'ai fait
26:35la deuxième course.
26:36On fait
26:37médaille d'argent
26:38sur le relais mixte.
26:40Et deux jours après,
26:41je gagne ma médaille
26:42sur l'individuel.
26:44Et après,
26:46je me demandais à Fred,
26:47je n'étais plus là.
26:48En fait,
26:48mon objectif,
26:49je l'avais atteint.
26:50Je m'étais dit
26:50une médaille olympique
26:51en relais
26:52et une médaille individuelle.
26:54Après,
26:55je n'ai plus existé.
26:56Catastrophe.
26:56On me voit,
26:57on ne me voit plus.
26:59On ne me voit plus du tout.
27:01Je n'ai jamais réussi
27:02à me dire
27:02je peux aller en chercher d'autres.
27:04J'ai des capacités
27:05d'aller en chercher d'autres.
27:05Jamais réussi.
27:06C'était acte et fini.
27:07Il y a un regret
27:08immense,
27:09on peut l'avouer,
27:10Anaïs,
27:10sur votre médaille d'argent
27:11qui aurait...
27:12Allez,
27:13ça s'est joué à quoi ?
27:14À rien.
27:15Un cordon,
27:15mais moins que ça encore.
27:17Moins que ça,
27:17parce que du coup,
27:18sur l'individuel,
27:18la pénalité est d'une minute
27:19et moi,
27:20je finis à neuf secondes
27:21du titre olympique
27:22et en fait,
27:24ma 19e balle,
27:25c'est un cordon extérieur
27:27mais la palette a tremblé
27:28et elle n'a pas basculé.
27:29C'est le jeu,
27:30c'est comme ça.
27:31Mais ça aurait pu faire l'or.
27:33Mais ce que j'ai toujours dit,
27:35moi,
27:36j'ai toujours dit
27:36depuis que je suis gamine,
27:37j'adore les médailles d'argent.
27:38Bien fait pour moi.
27:39Il fallait dire
27:41j'adore les médailles d'or.
27:42Le destin l'aurait fait basculer
27:44de l'autre côté.
27:45Les JO,
27:45on s'y attarde évidemment
27:46parce que vous voyez
27:47à quel point ça peut conditionner
27:49et même changer
27:50la vie des athlètes.
27:52Ça a changé votre vie,
27:53Anaïs,
27:54d'avoir réussi
27:54à aller chercher
27:55cette médaille individuelle ?
27:57Ma vie...
27:57Votre vie d'athlète ?
27:58Ma vie d'athlète.
27:59Rapport à votre sport,
28:00à votre carrière ?
28:01Oui,
28:01ma vie d'athlète,
28:03j'ai atteint un objectif
28:04et peut-être que
28:06si je n'avais pas atteint
28:07cet objectif à Pékin,
28:07je serais encore
28:08en train de courir
28:08pour aller chercher
28:09l'objectif-là en 2026.
28:11Donc ça a changé ma vie
28:12sportive.
28:14Après,
28:15vie à côté,
28:16clairement,
28:17je ne fais pas partie
28:19des personnes
28:20qui ont vraiment fait
28:20valoriser cette médaille.
28:22J'étais très contente
28:23d'être personnelle
28:25et très reconnaissante
28:27envers tout le monde
28:27qui m'accompagne,
28:28les gens qui m'accompagnaient
28:30vers ce projet.
28:31Mais voilà,
28:31je ne vis pas
28:32sur ma médaille olympique,
28:33non.
28:34Vous passez à autre chose.
28:35Et vous êtes heureuse,
28:36c'est le principal,
28:37Anaïs.
28:37Et vous êtes avec nous.
28:39Et nous,
28:39on en est très heureux
28:40de vous avoir dans la famille,
28:42l'équipe biathlon
28:42pour vivre ces saisons
28:43de Coupe du Monde.
28:44Fred,
28:45on va reprendre
28:46votre casquette de coach.
28:47On le fera pour les filles
28:48tout à l'heure,
28:49pour le relais.
28:51Elle est cachée quelque part,
28:52mais vous la retrouvez
28:53assez facilement quand même.
28:54au sujet du porte-drapeau.
28:57Anne-Sophie,
28:58les candidats pour être
28:59porte-drapeau,
29:00il n'y a pas de biathlète.
29:02Il y a une raison ?
29:02La liste a été dévoilée
29:04mardi.
29:05Les athlètes vont devoir
29:05élire un binôme
29:07de porte-drapeau.
29:08Côté olympique,
29:09sept candidats,
29:10dont deux femmes
29:11avec les snowboards
29:12Julia Pereira
29:13et Chloé Trespoch.
29:15Donc, on imagine
29:15que ça va se jouer
29:16entre elles deux
29:16et ensuite,
29:17pour les accompagner.
29:18Eh bien, vous le voyez,
29:19il y a deux skieurs,
29:20dont Victor Mufagendé
29:21et Clément Noël.
29:22Trois patineurs,
29:23également,
29:24parmi lesquels
29:25Guillaume Cizeron.
29:26Les athlètes candidats
29:27seront élus par leur père
29:28lors d'un vote organisé
29:29du 27 au 29 janvier
29:31et on connaîtra
29:31l'identité des gagnants
29:32le 30 janvier prochain.
29:34On peut faire voter
29:35sur l'équipe Connect,
29:36par exemple.
29:36Je ne suis pas sûre
29:37que ce soit...
29:38Ah oui, oui,
29:38pour notre gouverne.
29:40Voilà, exactement.
29:41J'allais dire,
29:42ce n'est pas le process officiel.
29:45Ce sont seulement
29:45les athlètes olympiques
29:46qui vont pouvoir voter.
29:48Mais oui,
29:48on est curieux de voir
29:49ce que les téléspectateurs
29:50en pensent.
29:51Qui voulait voir
29:52en porte-drapeau
29:52ou qui vous auriez aimé voir
29:54du côté des biathlètes,
29:55par exemple.
29:56Est-ce qu'il y a un regret
29:56pour vous
29:57de ne pas voir un biathlète
29:58ou une biathlète
29:59être porte-drapeau
30:00comme Quentin Fillon-Maillet,
30:02par exemple,
30:02qu'on attendait
30:03comme candidat officiel ?
30:05Il ne l'a pas été.
30:05On l'écoute au micro-tank.
30:07C'était vraiment
30:08un choix difficile
30:09parce que, d'un côté,
30:10ce sera peut-être
30:11ma seule opportunité
30:12de pouvoir prétendre
30:14et pouvoir le faire
30:16avec le palmarès
30:17que j'ai eu sur Pékin
30:19et le statut
30:21que j'ai eu aujourd'hui.
30:22Est-ce que je serais en 2030 ?
30:23Je n'en sais rien.
30:25Est-ce que je serais
30:26porte-drapeau
30:26à la fermeture
30:27de Cortina ?
30:29Je n'en sais rien.
30:31Donc, en fait,
30:32c'était un choix
30:33vraiment dur.
30:34Mais, d'un côté,
30:35pour moi,
30:36la partie sportive
30:37est la priorité.
30:40Je m'entraîne énormément.
30:42Je me donne énormément
30:43pour le sport.
30:44et c'est avant tout
30:46la volonté
30:48de vouloir faire
30:49des médailles
30:49qui priment.
30:52Alors, Fred,
30:53votre avis en tant que coach
30:54pendant qu'on voit
30:54le public d'Oborov
30:55qui se prépare
30:55pour la poursuite ?
30:56Sachez que c'est
30:57guichet fermé aujourd'hui.
30:5920 500 spectateurs.
31:01C'est la mecque
31:01du biathlon
31:02et le public
31:02qui est fidèle
31:03comme chaque année.
31:0420 500 spectateurs
31:05regroupés essentiellement
31:07dans ce stade
31:08qui est énorme.
31:09Fred,
31:09on peut peut-être
31:10leur expliquer d'ailleurs.
31:11C'est cette arène
31:12à Oborov
31:12qui donne une ambiance
31:13très particulière.
31:14Il y a beaucoup de monde
31:15au stade,
31:16moins sur les pistes.
31:18Les gens sont
31:19à certains endroits
31:20sur la piste,
31:21notamment la longue montée
31:22qui est juste derrière
31:23le stade.
31:25Et puis cette particularité
31:26avec cette énorme ligne droite
31:27où la tribune
31:28fait vraiment
31:28toute la ligne droite
31:30d'arrivée
31:30plus le virage.
31:31On voit sur des images
31:33comme ça
31:33que le public
31:34est vraiment
31:34à quelques mètres
31:36de la cible 30.
31:37Donc, c'est ça
31:38qui fait le côté
31:39impressionnant d'Oborov.
31:40On en a peur
31:41un peu, Anaïs,
31:42de cette tribune
31:43qui paraît
31:44très impressionnante
31:45à Oborov.
31:45Oui, aux grandes
31:46grandes années
31:47d'Oborov,
31:48il y a 6-7 ans,
31:50c'était vraiment...
31:52En plus,
31:52on courait de nuit,
31:53ça faisait
31:53une espèce
31:53de bruit
31:56qui remontait.
31:57On avait quoi aux oreilles
31:58quand on était
31:58biathlètes,
31:59qu'on arrivait
31:59sur le pas de tir ?
32:00Oui,
32:00une espèce
32:01de gros brouhaha.
32:03Et puis,
32:04à l'époque,
32:04l'équipe d'Allemagne,
32:05elle était vraiment
32:06très performante.
32:07Et on sentait vraiment
32:07quand un Allemand
32:08tirait à côté de nous,
32:09c'était vraiment
32:10impressionnant.
32:12Et là,
32:13oui,
32:13on voit qu'il y a du monde.
32:14Ça fait du bien
32:14de voir Oborov comme ça
32:15parce que je trouvais
32:16que l'après-Covid
32:17a été quand même
32:18un peu plus calme
32:20sur Oborov.
32:20Et puis après,
32:21il y a cette grande montée
32:22où, pareil,
32:23on ne s'entend pas respirer.
32:24Ça me fait penser
32:25un peu au Grand Bornand.
32:25C'est le seul endroit
32:27de la piste
32:27où il y a du monde,
32:28mais ça ressemble
32:29vraiment au Grand Bornand
32:30et on est étouffé
32:31par les encouragements.
32:33Dans cette grande montée,
32:34justement,
32:34je me souviens
32:35d'utiliser un tableau
32:37avec un crayon
32:38pour, en fait,
32:39avec une flèche
32:40et un numéro
32:40indiquer les clics
32:41à faire aux athlètes
32:43parce qu'en fait,
32:44on avait beau parler,
32:45on ne nous entendait pas.
32:47Donc, en fait,
32:47on était à 1,50 m de l'athlète
32:49et on lui montrait
32:50une flèche
32:51avec un numéro.
32:52On essayait,
32:53on allait capter
32:54le regard de l'athlète
32:55en lui disant,
32:55regarde,
32:56parce que là,
32:56c'est important
32:57ce qui se passe
32:58parce qu'il y a
32:59énormément de bruit.
33:00Et on peut rappeler
33:01le processus
33:03pour nos téléspectateurs
33:04parce que l'indication
33:05dont vous parlez
33:06sur la tablette,
33:07c'est ce qu'on vous donne
33:08au coach de tir
33:11avec le,
33:12je perds mes mots aujourd'hui.
33:14Le bigot,
33:15on appelle ça
33:15dans le genre.
33:16Le talkie,
33:17merci.
33:17C'est pourtant simple
33:18comme mot.
33:19Avec le talkie-walkie,
33:20on vous donne la consigne
33:21et vous,
33:21vous l'écrivez,
33:21vous la redonnez.
33:22Alors ça,
33:23c'est surtout sur l'individuel
33:24ou les poursuites
33:25où il va y avoir
33:25double tir couché.
33:26C'est vrai que le coach de tir
33:27à la radio
33:28va annoncer première bonne,
33:30deuxième bonne
33:31et derrière,
33:32il va nous dire
33:32Anaïs,
33:34par exemple,
33:35la première,
33:36elle est là,
33:36la deuxième,
33:36elle est là.
33:37Après,
33:37on prend la tablette
33:38qui est ici.
33:38Allez-y, ouais.
33:39On met les impacts
33:41sur la cible
33:43et quand l'athlète
33:44passe devant nous,
33:46on lui montre
33:46sa tablette
33:48avec le chiffre 2,
33:50par exemple,
33:51avec une flèche à gauche
33:52et l'athlète sait
33:53que quand il va arriver
33:53au deuxième tir,
33:54il va faire deux clics à gauche.
33:56Alors,
33:56le Dakar,
33:57on est impressionné
33:58par les motards
33:59ou les pilotes
34:00qui doivent visionner
34:01leur roadbook
34:02en même temps
34:02qu'ils sont en train
34:03de piloter.
34:04Vous,
34:05vous arrivez à voir
34:05en même temps
34:06que vous êtes occupé
34:06avec votre ski,
34:08les adversaires,
34:09vous venez de tirer
34:09et à apercevoir
34:11cette petite tablette ?
34:13Oui,
34:13c'est une information
34:13qu'on prend
34:14parce que si on sort
34:15deux balles au premier tir,
34:16on n'a pas envie
34:16de ressortir deux balles
34:18au deuxième tir.
34:18Donc,
34:18on est à temps qu'on faire.
34:18En général,
34:19on cherche un peu,
34:20on sait qu'avant la course,
34:22on nous dit
34:23ce sera tel coach
34:23à cet endroit-là.
34:24Donc,
34:25quand on arrive,
34:25en général,
34:26on jette le coup d'œil
34:28là où il faut.
34:29On peut réexpliquer
34:29le fameux clic
34:30avec votre carabine,
34:31d'ailleurs,
34:32qui est complètement sécurisé,
34:33on le rappelle.
34:34Le tireur,
34:36il va viser
34:36dans le dioptre de visée
34:37qui est ici
34:38et on a une petite molette
34:39en haut
34:39et une petite molette
34:40sur le côté
34:40et en fait,
34:41on va en gros
34:42centrer la mire
34:44pour faire plus simple
34:46avec ces clics.
34:47Si on a un groupement
34:48qui se situe en haut,
34:49avec la molette du haut,
34:50on va...
34:50C'est pas complètement
34:51avec vos gros doigts.
34:51Laissez qu'on puisse voir
34:52le...
34:53Non, mais avec des doigts
34:54plus fins, Fred,
34:54pour qu'on puisse continuer
34:55à voir.
34:56Ici, à la molette,
34:57là, je vais faire
34:58trois clics pour descendre
35:01ou je peux faire
35:01des clics pour monter
35:02et en fonction
35:03du groupement de l'athlète,
35:04on va lui dire
35:05tu descends,
35:06tu montes,
35:07tu vas à gauche
35:07ou tu vas à droite
35:08avec cette molette-là
35:09et c'est hyper important
35:11parce que si l'athlète
35:12en a raté
35:13ou même si l'athlète
35:13a fait le 5
35:14mais avec une énorme tendance
35:15à droite,
35:16par exemple,
35:16des balles limite cordon,
35:17ça peut vous coûter
35:18une médaille d'or,
35:19un cordon.
35:21Et bien, derrière...
35:23Alors qu'elle pensait
35:24à digérer,
35:26ça commençait
35:27à aller mieux
35:27et bien, bam !
35:28C'était pour passer
35:29à autre chose.
35:31Et du coup,
35:33l'athlète va se rendre compte
35:35que sur son premier tir,
35:36il était extra limite.
35:38Je fais mes trois à gauche
35:39comme ça,
35:39je me retrouve centré
35:40et je bétonne
35:42le deuxième tir couché.
35:44Les coulisses du biathlon
35:45grâce à nos consultants,
35:47on est heureux
35:47de partager ce sport
35:48encore une fois avec vous
35:49et aujourd'hui
35:49dans ce décor magnifique
35:51d'Oberhof.
35:51C'est rare de voir
35:52Oberhof aussi beau.
35:53On va en profiter
35:54tout au long de ce week-end
35:55aujourd'hui,
35:55la poursuite homme
35:56et le relais femme.
35:58Tiens,
35:58si vous deviez nous faire
35:59un petit guide
35:59avec cette vue aérienne,
36:00ce drone-là...
36:02Ah, c'était trop tard.
36:03Il fallait qu'on aille plus vite.
36:04La grosse base
36:05dont on parle,
36:06elle est derrière le pas de tir.
36:07On la voit,
36:08on distinguait du monde.
36:09C'est magnifique,
36:10c'est Game of Thrones
36:11aujourd'hui.
36:12C'est vraiment joli.
36:14On se rend vraiment compte
36:15de la longue ligne droite
36:16d'arrivée
36:16qui est interminable
36:17pour aller soit à droite
36:19à l'arrivée,
36:19soit à gauche
36:20sur le pas de tir
36:20et puis à la sortie
36:23du pas de tir,
36:23on devine
36:24la note pénalité
36:24devant l'écran géant.
36:26On voit souvent
36:27les athlètes
36:27jeter un oeil à gauche
36:29pour justement
36:29tout de suite
36:30se situer dans la course
36:31et après plonger
36:33dans la petite descente
36:34qui les emmène
36:34dans ce mur
36:35parce que c'est vraiment
36:36très très rare
36:37la première montée.
36:38Voilà, vous voyez,
36:39avec ce drone,
36:40on peut dire un mot
36:43sur la région également
36:44Fred,
36:45on voit tous ces sapins
36:46géants,
36:47c'est une région
36:48où il y a
36:49le sport de ski de fond,
36:52le biathlon.
36:53Il y a une piste
36:54de luge,
36:55de bobsleg,
36:56ils utilisent aussi
36:58le squelettone,
36:58c'est vraiment
36:59un énorme centre
37:00d'entraînement
37:01pour l'équipe d'Allemagne.
37:03Il y a énormément
37:04de disciplines olympiques
37:06divers
37:06qui s'entraînent
37:07à Oberhof.
37:08Voilà pourquoi
37:08c'est un haut lieu
37:09du biathlon
37:10et du sport d'hiver
37:11en Allemagne
37:11et l'Allemagne
37:12elle va porter
37:13Philippe Navrat
37:14qui va partir
37:15à 13 secondes seulement
37:16de Tommaso Giacomel,
37:18l'Italien
37:18qui s'était imposé
37:19sur le sprint.
37:20Soyez là pour le départ,
37:21ça va faire énormément
37:22de bruit à Oberhof,
37:2220 500 spectateurs
37:24à guichet fermé
37:25pour accompagner
37:26Navrat
37:26et tous les biathlètes.
37:29On va terminer
37:29sur la sélection olympique
37:31Quentin Fillon-Maillet
37:32qui ne sera pas
37:33porte-drapeau
37:33sur la cérémonie d'ouverture,
37:34il avait été
37:35porte-drapeau
37:35sur la cérémonie
37:36de clôture
37:37Quentin Fillon-Maillet.
37:39Oui vous le savez
37:40c'est une tradition
37:42sur les athlètes
37:43qui ont bien performé
37:45pendant les jours
37:46on se souvient
37:47d'Antoine Dupont
37:48qui avait porté
37:48le drapeau
37:49sur la cérémonie
37:49de clôture
37:50de Paris 2024
37:51avec ses 5 médailles
37:53olympiques
37:53c'était évident
37:55que Quentin Fillon-Maillet
37:56porte le drapeau
37:57sur la cérémonie
37:58de clôture
37:58à Pékin
37:59en 2022.
38:00Ça nous ramène
38:01à ces jeux
38:03qui étaient absolument
38:03extraordinaires.
38:041, 2, 3, 4 et 5
38:07pour Quentin Fillon-Maillet
38:07c'était absolument
38:09sensationnel
38:09pour terminer
38:10on va se faire du bien
38:11avec les unes
38:13qui avaient été consacrées
38:14à nos champions olympiques
38:15Justine Brézaz-Boucher
38:16et Quentin Fillon-Maillet
38:17sur ces jeux
38:18de Pékin
38:19on commence par celle
38:20de Justine
38:21on ne s'en lasse pas
38:22à couper le souffle
38:23pour notre championne olympique
38:24de la Mastarte
38:25et Quentin ensuite
38:29alors Quentin
38:30enfin son or
38:32celle-ci
38:33c'était sur l'individuel
38:35pour Quentin
38:36ce visage-là
38:37de Quentin
38:37c'est tout Quentin
38:38sur sa personnalité
38:40son ambition
38:41sa motivation
38:42tout le chemin
38:44qu'il a porté
38:45jusqu'à cette médaille olympique
38:46Anaïs
38:47vous partagez ça ?
38:48Oui
38:48puis Quentin
38:49il a été fort
38:50c'est qu'il a tenu
38:50toute la durée des jeux
38:51ce qui n'a pas été
38:53le cas de tout le monde
38:53N'est-ce pas Fred ?
38:56Moi j'ai tenu
38:56Émotionnellement
38:59c'était dur
38:59mais j'ai tenu
39:00Il était tellement déterminé
39:03c'était une machine
39:05à l'époque
39:05vraiment
39:06parce que les conditions
39:07en plus
39:07c'était pas facile
39:07il a été vraiment
39:09parce qu'il faut se rendre compte
39:10qu'aux jeux olympiques
39:11il y a des médias en plus
39:13c'est compliqué
39:14après avoir gagné une médaille
39:15on ne rentre pas
39:15à l'hôtel de suite
39:16le processus
39:17c'est vraiment long
39:18et en fait
39:19lui il était dans son truc
39:20il avançait
39:22et en mode robot
39:23il était vraiment très fort
39:25Le vent de l'histoire
39:26c'était l'autre
39:26une après la poursuite
39:28pour Quentin Fillon-Mahier
39:29Nous voici à Oberhof
39:31pour profiter
39:31de cette nouvelle étape
39:33de Coupe du Monde
39:33la poursuite homme aujourd'hui
39:34et le relais femme
39:36également au programme
39:37on va évoquer
39:38la lutte pour le classement général
39:40qui va être intense
39:41on le sait
39:42Johan Olav Botten
39:43n'est pas là
39:44avec l'équipe de Norvège
39:44qui est en train de guider
39:45Siegfried Mazet
39:46pour les traditionnels réglages
39:49Johannes Dalleux
39:50va partir 3ème
39:51à 25 secondes seulement
39:54de Tommaso Giacomel
39:55Anne-Sophie
39:56on va redécouvrir
39:57le tableau des écarts
39:58et on va s'intéresser
39:59à la conséquence potentielle
40:00au classement général
40:01parce que la lutte
40:02entre Giacomel
40:03et Eric Perrault
40:04notamment
40:04pour aller chercher le jaune
40:05elle va être intense
40:06tout au long
40:06de la course
40:08et puis des courses à venir
40:09avant les Jeux Olympiques
40:11Johannes Dalleux
40:12Kevdal
40:12à 25 secondes
40:13vous l'avez dit
40:14mais Saoud
40:14il y a un groupe
40:15autour de la trentaine de secondes
40:17qui fait peur
40:18d'abord il y aura Philippe Navrat
40:19sous les 15 secondes
40:21et puis regardez dans ce groupe
40:22il y a le Norvégien
40:23il y a aussi Sébastien Samuelsson
40:24Martine Houldal
40:25et Eric Perrault
40:26Eric Perrault
40:27il est seulement à 8 secondes
40:29de Johannes Dalleux
40:30Kevdal
40:30donc on espère que ce sera dense
40:31sur cette piste
40:33notez que dans ce groupe
40:34il n'y aura pas Philippe Horn
40:35l'autre Allemand
40:36qui a brillé cette saison
40:37car il est forfait
40:39aujourd'hui
40:39pour la course du jour
40:40Quentin Fillon Maillet
40:41lui sera à 55 secondes
40:44et puis au-delà de la minute
40:45on retrouvera
40:46deux autres français
40:47puisque quatre tricolores
40:48sont engagés aujourd'hui
40:49dans cette poursuite
40:49Oscar Lombardo
40:51à 1 minute 36
40:52et Fabien Claude
40:52à 1 minute 42
40:54alors
40:56ces écarts là
40:57pour Eric Perrault
40:58avant d'en venir
41:00à la lutte
41:00pour le classement général
41:01Anaïs
41:01la meilleure façon
41:03de gérer
41:03face à Giacomel
41:04puisqu'il y a cette lutte
41:05au classement général
41:06mais s'il y a les
41:07étape après étape
41:09la première étape
41:10de cette poursuite
41:10pour Eric
41:11pour vous ça doit être quoi
41:12Anaïs ?
41:12Eric il va partir
41:13avec des concurrents
41:16donc il ne va pas falloir
41:17qu'il prenne peut-être
41:19les devants de suite
41:19il faut que le premier tour
41:21c'est des gens
41:22qui vont skier
41:22donc il n'y a pas de soucis
41:23il va se mettre dans les skis
41:24il va attendre
41:25que ça se décante gentiment
41:26sur le pas de tir
41:28et puis après
41:28différentes stratégies
41:30si tout le monde
41:32fait le plein
41:34il va continuer à skier
41:35avec les mêmes personnes
41:36et puis ça va être
41:38à lui de s'adapter
41:38s'il se retrouve devant
41:40parce qu'il n'a pas fait
41:41de fautes
41:41et que les autres
41:41oui
41:41ou derrière
41:43parce qu'il a fait
41:43plus de fautes
41:43après la phénomonie de course
41:45c'est compliqué
41:45de l'anticiper
41:46sur une poursuite
41:47ce qu'il y a de sûr
41:48c'est que le premier tour
41:49il va rester à l'abri
41:50il ne va pas prendre le vent
41:51sur ce long plat
41:52avant le pas de tir
41:52ce serait perdre de l'énergie
41:54pour rien finalement
41:55on souhaite que ça se passe
41:57comme ça pour Eric Perrault
41:58sur cette poursuite
41:58la lutte pour le classement
41:59général
42:00Anne-Sophie
42:00on va faire un point
42:02sur ce classement
42:02avec vous dans un instant
42:03mais le sondage du jour
42:04concernait justement
42:05le dossard jaune
42:06de leader
42:07en absence de
42:08Johan Olav Botten
42:08on posait la question
42:10à nos téléspectateurs
42:10qui allait le récupérer
42:11et on s'adonne quoi
42:12oui parce que mathématiquement
42:13ils sont trois
42:14à pouvoir être en jaune
42:16à l'issue de la course du jour
42:18alors Johan Olav Botten
42:19peut le garder
42:19même sans courir
42:21si les deux autres
42:22passent à côté de leur course
42:23Tomazzo Giacomel
42:25sur sa lancée
42:26vous êtes 37%
42:27à y croire
42:28mais un Eric Perrault
42:29tout feu tout flamme
42:30récolte pour l'instant
42:32la majorité de vos suffrages
42:33vous êtes optimiste
42:34pour Eric Perrault
42:35alors que Tomazzo Giacomel
42:36s'est montré extrêmement fort
42:39sur le sprint
42:39continue à voter
42:40le résultat du sondage
42:41ce sera juste avant
42:42le départ de cette poursuite
42:43le QR code en bas à droite
42:44de l'écran
42:45n'hésitez pas
42:45pour poser également
42:47toutes vos questions
42:48on y répondra avec plaisir
42:49avec Fred, Anaïs, Anne-Sophie
42:51et puis on retrouvera
42:52Tanguy et Charles-Antoine
42:52un petit peu plus tard
42:53aujourd'hui
42:54Anne-Sophie
42:55d'abord faisons un point
42:57justement sur ce classement général
42:5839 points
43:00c'est l'avance
43:01qu'a le Norvégien
43:02sur Tomazzo Giacomel
43:03donc désormais
43:04dauphin
43:05sur ce classement général
43:06Eric Perrault
43:07lui a 68 points
43:08de retard
43:09sur Johan Olav Botten
43:11vous faites le calcul rapide
43:12il y a 29 points
43:13entre le français
43:14et l'italien
43:15on vous laisse faire
43:16les calculs
43:17oui vous avez calculé avant
43:18il ne faudrait pas être capable
43:19de faire le coup
43:19alors c'est quoi
43:23qui est le plus nul ?
43:25le plus nul ?
43:26oui c'est le nouveau jeu
43:27ah une émission
43:28absolument
43:29très bien
43:30on pourrait y participer
43:33non le calcul mental
43:35Camille Comballe
43:36s'il nous écoute
43:37on est candidat
43:38Fred
43:39le classement général
43:40alors nous on adore le duel
43:42évidemment
43:42Tiacomel-Perrault
43:43mais est-ce que c'est
43:46la bonne vision
43:47de ce classement général ?
43:49je suis un peu plus mitigé moi
43:51alors pourquoi
43:52expliquez-nous ?
43:53je pense que
43:54l'avantage est à l'italien
43:56aujourd'hui il va partir devant
43:57en ce moment
43:57il est possédé
43:59je l'ai déjà dit sur le sprint
44:00il a eu une envie folle
44:01d'aller gagner des courses
44:03Eric aussi
44:04il s'élancera un peu plus loin
44:06mais Eric va clairement jouer
44:08pour le gros globe
44:09cette année
44:10mais je le vois plus
44:11aller le titiller
44:12plus tard dans le mois de janvier
44:14se rapprocher
44:15moi je me méfierais aussi
44:16de Sébastien Samuelson
44:18j'en ai fait
44:18un leader
44:21en début de saison
44:22et j'ai pour moi
44:23pas envie de changer
44:24de stratégie
44:25donc il ne faudra pas l'oublier
44:28parce que lui
44:28il va vouloir se faire oublier
44:29justement
44:29il va partir 4ème
44:30à la bagarre
44:31donc un Eric
44:33il faut qu'il fasse
44:34qu'il construise sa course
44:35étape par étape
44:36et puis derrière
44:37il ira chercher le jeune
44:38en temps voulu
44:39la fête du biathlon
44:40à Oberhof
44:41si vous nous rejoignez
44:4120 500 spectateurs
44:43guichets fermés
44:44pour vivre la poursuite
44:45homme et le relais femme
44:46aujourd'hui
44:46Anne-Sophie
44:47le dosar jaune
44:48à l'issue de cette course
44:49ça peut changer
44:50avec quel scénario ?
44:52et bien avantage
44:52à Tomazzo Giacomell
44:54parce que si l'italien
44:55termine parmi les 7 premiers
44:56et que dans le même temps
44:58Eric Perrault
44:58ne fait ni premier
45:00ni deuxième
45:01alors le dosar jaune
45:02ira à l'italien
45:04on n'a pas besoin
45:04de calculer
45:05ce que va faire
45:05Johan Olaf Boten
45:06puisqu'il n'est pas
45:07au départ
45:08Eric Perrault quand même
45:09il y a des probabilités
45:09qu'il soit en jaune
45:10et bien il faut
45:11qu'il finisse
45:12premier ou deuxième
45:14et que dans le même temps
45:15si Eric Perrault gagne
45:16Giacomell doit être
45:17hors du podium
45:18si Eric Perrault fait deuxième
45:19Tomazzo Giacomell doit finir
45:21hors du top 5
45:22donc franchement
45:23pourquoi pas
45:24c'est pas irréaliste
45:25et bien voilà
45:25c'est des éléments de plus
45:26pour voter pour notre sondage
45:28le QR code en bas à droite
45:29pour l'équipe Connect
45:30écoutons Eric Perrault
45:31la quête du globe
45:33dans des conditions
45:33qui sont dans un contexte
45:35qui est difficile pour lui
45:36c'est difficile de repenser
45:39au côté sportif
45:40quand le côté humain
45:41est dans le rouge
45:42à ce point là
45:43mais voilà
45:44on sait qu'on va être professionnel
45:46on sait qu'on va faire le max
45:47ce week-end
45:48et je sais que c'est des concurrents
45:49qui sont très forts
45:49avec qui je vais pouvoir me battre
45:51toute la saison
45:51et que même si
45:52Johan Oulave
45:53il n'est pas là
45:55cette semaine malheureusement
45:56je sais qu'il sera en capacité
45:57de jouer le maillot
45:58dans peu de temps
45:59donc c'est vrai
46:00que c'est le côté
46:02entre sportif
46:02et puis humain
46:03qui est un peu délicat
46:04actuellement
46:05Eric Perrault
46:08se reconcentrer
46:09sur le classement général
46:10et il y a aussi
46:11le contexte
46:12autour d'Eric Perrault
46:13c'est gérer
46:13les Jeux Olympiques
46:15et cette lutte
46:16pour le globe
46:16lui
46:17il joue clairement les deux
46:18et comment on gère ça
46:20Anaïs ?
46:21Oui pour l'instant
46:21il joue les deux
46:22et peut-être qu'au cours
46:24du mois de janvier
46:25il va peut-être
46:26opter pour d'autres stratégies
46:28ce sera à lui de voir
46:30de toute façon
46:30avec le staff
46:31ils sont assez bien entourés
46:33ils ont l'expérience
46:34pour savoir
46:35s'il y a un moment
46:36il y a une impasse à faire
46:37est-ce que c'est se tirer
46:38une balle dans le pied
46:40pour le classement général
46:42ou pas
46:42Johan Oulave-Botten
46:44l'a fait l'impasse
46:44sur cette semaine
46:45mais peut-être
46:46que finalement
46:46il va en sortir gagnant
46:47parce qu'il va peut-être
46:48conserver son maillot jaune
46:49donc voilà
46:50c'est toute une stratégie
46:51mais ce qu'il y a de sûr
46:52c'est que
46:53si on joue sur les deux tableaux
46:55il faut que les deux tableaux
46:56réussissent
46:57parce qu'on ne peut pas
46:58faire à moitié
47:00sur les deux tableaux
47:01donc soit il fera un choix
47:03soit il va continuer comme ça
47:04et en continuant comme ça
47:05il se donne
47:05tous les moyens
47:07pour jouer le général
47:08sur le mois de mars
47:09regardez ces images
47:10en direct
47:10qu'on a aperçu là
47:11ça ski en doudoune
47:12pour l'échauffement
47:13c'est assez rare
47:14on évoquait la température
47:15avec un moins 10
47:16tout à l'heure
47:17ça veut dire
47:19qu'ils sont tous bien équipés
47:22évidemment
47:22pour ce qui est
47:23mais ça veut dire
47:23que l'élément du froid
47:25il n'est pas juste
47:26anecdotique à l'image
47:27Fred
47:27la partie échauffement
47:29c'est vraiment
47:30en tout cas à mes yeux
47:32la plus importante
47:34de la course
47:35parce qu'on le rappelle
47:37on est aujourd'hui
47:38sur une poursuite
47:39des distances
47:40qui sont très courtes
47:41au final
47:41par rapport au nombre
47:42d'heures d'entraînement
47:43que font les athlètes
47:43dans l'année
47:44donc il faut savoir
47:45que les athlètes
47:46du portillon de départ
47:47à la ligne d'arrivée
47:48ils sont vraiment
47:49à allure max
47:50donc il n'y a pas le temps
47:52de prendre un kilomètre et demi
47:54pour se mettre gentiment
47:54dans la course
47:55il faut vraiment partir
47:56à fond d'entrée
47:57surtout sur une poursuite
47:58et quand on part
47:58à la bagarre
47:59donc il faut partir
48:00avec un échauffement
48:01optimisé
48:02alors question
48:04peut-être un petit peu bête
48:05mais pourquoi est-ce
48:07qu'on effectue toujours
48:08les réglages
48:09avec sa tenue
48:11et pas par exemple
48:12avec la doudou
48:15nous n'allons pas jusque là
48:15mais c'est pour la sensibilité
48:17oui il y a plusieurs raisons
48:19c'est que déjà
48:19le dossard doit être apparent
48:20donc la raison de règlement
48:22et la deuxième raison
48:24c'est qu'on règle
48:25habillé de la manière
48:27dont on va courir
48:28pour optimiser les réglages
48:30parfois
48:32certains mettent
48:33vraiment
48:33dans des conditions extrêmes
48:34on peut mettre le dossard
48:35par-dessus une veste
48:37sans manche
48:37pour quand même
48:38que le brassard
48:38soit sur le bras
48:39sur l'épaisseur de la combinaison
48:42et pas sur l'épaisseur
48:42de la veste
48:43mais voilà
48:44on essaye de se mettre
48:44dans les meilleures conditions
48:45de réglage
48:47pour la course
48:48être dans les conditions
48:50de la course
48:50finalement
48:51ça suffit pas
48:52c'est si pointu que ça
48:54entre guillemets
48:55parce que vous connaissez
48:56vous faites ça tellement souvent
48:58tellement de fois
48:58vous pourriez se dire
48:59bon bah puisqu'il fait
49:00beaucoup plus froid
49:00on va pas prendre de risque
49:03d'attraper froid
49:03ou autre
49:04on reste avec un habit
49:05un petit peu plus chaud
49:06pour effectuer les réglages
49:08non c'est vrai que ça se fait pas
49:09après il y a beaucoup d'athlètes
49:11qui n'aiment pas
49:11enlever le brassard
49:12une fois qu'ils ont réglé
49:13donc voilà
49:15c'est une des raisons aussi
49:16pour laquelle
49:17on s'habille
49:18comme pour la course
49:19et après il peut arriver
49:22qu'on mette un soupule
49:24par exemple plus épais
49:24sous la combinaison
49:25et qu'on l'enlève
49:26avant la course
49:28parce que finalement
49:29on se rend compte
49:29qu'on est trop habillé
49:30mais ça implique
49:31d'enlever le brassard
49:32et ça psychologiquement
49:34pour beaucoup d'athlètes
49:34c'est compliqué
49:35alors pourquoi ça tiens ?
49:36et bien parce qu'on fait
49:37des réglages tellement précis
49:38couché on vise
49:41donc 4 cm et demi
49:42c'est quand même
49:42très très précis
49:43et donc le moindre
49:44déplacement du brassard
49:47sur le bras
49:48ou pas positionné
49:49exactement pareil
49:50ça peut avoir
49:51des répercussions
49:52sur le tir
49:53donc voilà
49:55après il y a des athlètes
49:56qui n'ont aucun souci
49:57à l'enlever
49:58et il y en a
49:58qui ne peuvent
49:59vraiment pas l'enlever
50:00voilà
50:01c'est passionnant
50:02de vous entendre
50:03nous donner ces explications
50:04alors il y en a un
50:04qui fait les plateaux
50:05avec son brassard
50:06c'est Fred Jean
50:06qui a une réactivité folle
50:09alors ce fameux brassard
50:10c'est celui-ci
50:11alors ouais
50:12sur les carabines
50:14il y a une bretelle
50:14qui est ici
50:15allez-y
50:16et en fait
50:17la bretelle
50:18va venir
50:18on va venir accrocher
50:22la bretelle
50:22au brassard
50:23qui est situé
50:24sur le bras
50:24pour mettre la carabine
50:25en tension
50:26en fait
50:27il a été biathlette gaucher
50:28avec une carabine de droitier
50:30pour que ce soit plus fluide
50:31pardon Fred
50:32mais il ne fallait pas le dire
50:33tout le monde croyait
50:34que j'étais à l'aise
50:35c'est pas bien de se moquer
50:36j'ai été puni
50:37c'est pas bien de se moquer
50:38vous ne sembliez pas
50:39spécialement à l'aise
50:39pour ça
50:40non parce que
50:40effectivement je suis gaucher
50:41et c'est une carabine
50:42pour les droitiers
50:43mais je me suis adapté
50:45il va falloir s'adapter
50:45aujourd'hui
50:46donc j'ai mis la bretelle
50:47au brassard
50:48pour mettre la carabine
50:49en tension
50:50et c'est vrai que
50:51quand on enlève
50:51la carabine
50:52du brassard
50:54et bien on se rend compte
50:55qu'ici on a un endroit
50:56vraiment précis
50:58où c'est
50:58et si on venait
50:59à l'enlever
51:00pour aller
51:01se changer
51:02aux toilettes
51:03n'importe
51:03et que en fait
51:04le biathlette
51:05il est omnibulé par ça
51:06parce que
51:07s'il a réglé
51:08à 2 mm près
51:09les clics
51:10pour centrer
51:11dans la cible
51:11et que quand il se rabille
51:13il le met
51:13comme ça
51:14dans la
51:15dans la précipitation
51:17le stress
51:18c'est vrai qu'il peut
51:19faire une fixette
51:20là dessus
51:20en se disant
51:21mais je l'ai
51:22moins serré
51:23je l'ai plus serré
51:24il a un peu bougé
51:24et au final
51:25on évacue
51:27toutes ces pensées
51:27parasites
51:28c'est le but
51:28de ne pas être pollué
51:29mentalement
51:30quand on arrive au tir
51:31donc
51:32on peut comprendre
51:33et puis
51:33on le voit
51:34avec maintenant
51:35les équipementiers
51:36des combinaisons
51:37qui sont deux pièces
51:38des combinaisons
51:38qui sont une pièce
51:39comme le mannequin
51:40qu'on a ici
51:41et au final
51:42quand on a une pièce
51:43on est un peu condamné
51:45à ne pas l'enlever
51:47si on l'enlève
51:48on est obligé
51:48de l'enlever le haut
51:49et c'est pour ça
51:50que ça c'est au choix
51:51des athlètes
51:52le deux pièces
51:52ou le une pièce
51:53merci Fred
51:54vous voyez après 10 ans
51:55le biathlon
51:57pourquoi c'est un sport
51:58si passionnant
51:58tellement de détails
51:59tellement de choses
51:59à découvrir
52:00et à appréhender
52:01pour effectuer une bonne course
52:02à Roborov
52:03c'est la poursuite homme
52:04avant le relais femme
52:05aujourd'hui
52:06si vous nous rejoignez
52:07et puis à 17h10
52:08le tennis de table
52:09prendra le relais
52:10avec Félix Lebrun
52:10le WTT Champions
52:12à Doha
52:13avec le quart de finale
52:14au programme
52:14pour Félix Lebrun
52:15le pas de tir
52:16Anaïs
52:17c'est un pas de tir calme
52:19pour Roborov
52:19non ?
52:20oui plutôt
52:20on voit les fagnons
52:22qui bougent un peu
52:22mais depuis qu'on a pris l'antenne
52:24on voit que c'est globalement
52:26la même tendance
52:26donc ça veut dire
52:27qu'ils ont fait leur réglage
52:28avec ce petit air
52:29et qu'ils devraient normalement
52:31tenir jusqu'à la fin de la course
52:33le classement général
52:34qui se joue également
52:35cette semaine
52:36à Oberhof
52:37en l'absence
52:37de Johan Olaf-Botten
52:38c'est une occasion
52:39pour Thomas Soudiacomel
52:40et Eric Perrault
52:41de Sankpare
52:42de ce dossard jaune
52:43de leader
52:44ça donne quoi l'évolution
52:45sur ce sujet là
52:46Anne-Sophie ?
52:46il n'y a eu qu'un seul dossard jaune
52:48depuis le début de l'hiver
52:50a remporté la première course
52:51de l'hiver
52:52c'est donc lui
52:52qui est tout en haut
52:54pour l'instant
52:55toujours premier
52:56et vous le voyez
52:56beau chassez croisé
52:58entre Thomas Soudiacomel
52:59et Eric Perrault
53:00l'avantage avait été repris
53:02par Eric
53:02à l'issue du Grand Bornand
53:04puisque l'étape française
53:05n'avait vraiment pas souri
53:06à l'italien
53:07et finalement
53:08avec deux victoires
53:09coup sur coup
53:10et sur la Mastard du Grand Beau
53:11et sur ce sprint
53:12d'Oberhof
53:13l'italien repasse devant
53:15pour 29 points d'avance
53:17sur Eric Perrault
53:17elle est géniale cette courbe
53:18ce fameux duel
53:19dont on parle souvent
53:20entre Thomas Soudiacomel
53:22et Eric Perrault
53:22là on est en plein dedans
53:24on peut enlever
53:24Johan Elèvre Botan
53:25au-dessus
53:25et garder que le duel
53:27c'est génial
53:28on va avoir une saison
53:29absolument fantastique
53:30jusqu'au bout
53:30dans cette lutte
53:31pour le dossard jaune
53:32de leader
53:32et le globe
53:33de cristal
53:34écoutons Quentin Fionmaillet
53:35c'est intéressant
53:36d'avoir son témoignage
53:37au micro Tanguy
53:38sur les qualités
53:39d'Eric Perrault
53:40justement
53:40pour disputer
53:41ce classement général
53:41il a un profil
53:43qui peut vraiment
53:45prétendre
53:45à ce statut
53:47de leader du général
53:49je suis assez impressionné
53:50de la tête froide
53:52qu'il peut avoir
53:53au niveau du pas de tir
53:54en fait
53:54plus que sa régularité
53:56c'est sa constance
53:59et puis la façon
54:00dont il gère ses émotions
54:02il n'a pas un talent
54:03hors du commun
54:05comme peut l'avoir
54:06un Johannes
54:07avec un ski
54:09au-dessus du l'eau
54:10mais par contre
54:12il a un vrai
54:13vrai talent
54:13au niveau du tir
54:14puis en ski
54:15il a une très belle carte
54:16à jouer
54:16donc franchement
54:17il a tout pour
54:18il a tout pour
54:20se placer au général
54:21et puis
54:21j'espère qu'il ira
54:24toucher un jour
54:24le maillot jaune
54:26le talent d'Eric Perrault
54:28salué par Quentin Fionmaillet
54:29et justement
54:29puisqu'il parle
54:30de l'évolution
54:31du ski
54:32d'Eric Perrault
54:32pardon
54:33écoutons-le
54:33l'intéresser
54:34au sujet des progrès
54:36qu'il doit effectuer
54:37selon lui
54:37dans ce domaine
54:38Est-ce que je peux pousser
54:39pas mal en ski
54:40les curseurs
54:41le mois de décembre
54:43a été bon
54:43il a été très bon
54:44au niveau du tir
54:45il a été correct
54:45au niveau du ski
54:46mais je pense qu'il y a
54:47mieux à faire
54:47c'est ce sur quoi
54:49je me suis penché
54:49un petit peu
54:49pendant les vacances
54:50de Noël
54:50et voilà
54:51je sais que j'ai aussi
54:52besoin d'un certain
54:53nombre de cours
54:54je le répète souvent
54:54mais pour monter en forme
54:56je sens que je monte en forme
54:57donc c'est des points positifs
54:58et j'ai hâte de pouvoir
54:59le montrer en janvier
55:00et je sais encore une fois
55:01que janvier va aussi
55:02me servir à monter
55:03comme un coin pour février
55:04mais voilà
55:05je sens que là
55:06j'ai des bonnes capacités
55:06en ski
55:07et j'ai envie de mettre
55:07l'accent là-dessus
55:08pour préparer ces jeux
55:09Alors découvrons justement
55:11les temps de ski
55:11à Oberhof sur le sprint
55:12et Anaïs éclairez-nous
55:13sur le potentiel
55:15de progression à ski
55:16pour Eric
55:16Oui ben Eric
55:18il dit qu'il a un axe
55:20un axe de travail
55:21sur le ski
55:22l'interview qu'on a vu
55:24c'était avant le sprint
55:24et puis finalement
55:25sur le sprint
55:26il fait partie
55:26à une seconde 7
55:28on peut dire
55:28que c'est à peu près
55:29le meilleur temps de ski
55:31avec Dalle
55:32qui n'est pas n'importe qui
55:33donc c'est
55:34chouette pour lui
55:36que ça paye maintenant
55:38parce qu'en général
55:38quand on se met
55:39un bon 15 jours
55:41de travail sur les skis
55:42ça peut arriver
55:43que la première course
55:44soit un peu poussive
55:45et qu'on n'ait pas fait
55:45beaucoup d'intenses
55:46parce que beaucoup de volume
55:47et qu'il faut digérer
55:48tout ça
55:48là si dès la première course
55:50il est dans les bons temps
55:52de ski
55:52c'est que pour l'instant
55:54le travail pour lui
55:55ça paye
55:55donc ça peut aller
55:57que vers le mieux
55:59et il sera
56:00Eric en compagnie
56:03de Samuelson
56:04qui est à deux secondes
56:06seulement devant lui
56:07pour cette poursuite
56:08il sera avec
56:08Huldal également
56:09pour aller chercher
56:10Thomas Odiagomel
56:11et Navrat
56:11qui sont un petit peu plus
56:13devant sur cette poursuite
56:14Emilien Jacquelin
56:15ne fera pas la poursuite
56:16vous le savez
56:17il hésitait à courir
56:18sur le sprint
56:19et finalement
56:20son 68ème temps
56:22ne lui permet pas
56:23de disputer
56:24cette poursuite
56:25on l'a retrouvé hier
56:26à l'entraînement
56:26avec Tanguy
56:27et Charles-Antoine
56:27voici cette petite séquence
56:29avec Jean-Pierre Amat
56:30l'entraîneur de tir
56:31avec le dossard
56:55de Camille Benet
56:56pour Emilien Jacquelin
56:57on verra s'il dispute
57:01le relais
57:01on le saura dans la journée
57:02puisque demain
57:03au programme
57:04ce sera la poursuite
57:04femme et le relais homme
57:05avant de vous mettre en place
57:07Anne-Sophie et Fred
57:07on fait gagner 2000 euros
57:08à nos téléspectateurs
57:09cette semaine
57:09vous le savez
57:10alors voici
57:10la question du jour
57:12la coupe du monde
57:13de billet long
57:13cette semaine
57:14se déroule à Oberhof
57:16Oberhof c'est
57:17réponse 1
57:18Norvège
57:192
57:19Allemagne
57:20vous envoyez 1 ou 2
57:21au 7 10 21
57:231 ou 2
57:24au 7 10 21
57:25Oberhof
57:25en Allemagne
57:27pour gagner
57:28cette somme
57:29de 2000 euros
57:30le tirage au sort
57:31ce sera lundi
57:32à vos réponses
57:34et on vous souhaite
57:35bonne chance
57:35pour gagner cette somme
57:36de 2000 euros
57:37Fred
57:37Anne-Sophie
57:38on est en place
57:39pour vivre ensemble
57:39le premier événement
57:40biathlon du jour
57:41la poursuite homme
57:42avant le relais femme
57:43et ça nous emmènera
57:44donc jusqu'à 17h10
57:45et le tennis de table
57:45Félix Lebrun
57:46en quart de finale
57:47du WTT Champions
57:48à deux
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations