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  • il y a 9 mois
Pierre Lellouche : «Je suis consterné de voir cette souffrance. Ils sont sacrifiés par une variable d'ajustement qui les dépasse. C'est le cocufiage du peuple».

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Transcription
00:00Ce passage en force de Mme von der Leyen, depuis le début, continue dans la phase de ratification.
00:07Car pour rentrer en vigueur, l'accord doit être ratifié.
00:09Sauf que, et normalement ratifié par les parlements nationaux, donc le nôtre, où il n'aurait aucune chance d'être ratifié.
00:16Or qu'est-ce qu'elle fait, Mme von der Leyen ?
00:19Elle coupe, on appelle ça la scission, elle coupe l'accord.
00:23Entre la partie dite politique, qui elle va être ratifiée par les parlements nationaux, ça tombe bien, il n'y a rien dedans.
00:30Et la partie commerciale, où il y a tout, qui elle va être uniquement ratifiée par le Parlement européen.
00:36Et qui c'est le Parlement européen ?
00:38C'est l'Allemagne qui contrôle et la droite et la gauche et le parti socialiste.
00:42Donc il y aura la majorité.
00:43Et donc ça passera comme une lettre à la poste.
00:45Donc nos pauvres gens qui sont là, moi ils me font de la peine, vraiment.
00:50Je suis consterné de voir cette souffrance.
00:52Ils sont sacrifiés en fait.
00:53C'est vrai qu'ils sont sacrifiés par ce jeu où, en fait, c'est une variable d'ajustement d'une affaire qui les dépasse,
01:03qui même nous dépasse, puisque malheureusement on est en train de se désindustrialiser.
01:09Ce sont les pays les plus forts, donc l'Allemagne, qui tirent le jeu.
01:12Et à ce stade, on voit un président de la République qui fait des moulinets,
01:18Mme Gennevard qui explique que non, non, il y a encore temps, on va se battre, le train est parti.
01:25À supposer même qu'ils inventent 3000 clauses miroirs et je ne sais combien de contrôles sur tel et tel type,
01:31parce que c'est en plus extrêmement technique en fonction de quel phytosaniteur, etc.
01:36À supposer même que ce boulot soit fait maintenant alors qu'il n'a pas été fait depuis des années,
01:40les autres, ils disent, attendez monsieur, moi j'ai un accord qui va être signé la semaine prochaine,
01:47et donc désolé, on ira à un arbitrage, on ira, voilà.
01:50– Ce qui nous emmène à la deuxième hypocrisie dans les affaires.
01:52– Et ça, si vous voulez, c'est très grave, parce que c'est le cocufiage du peuple en réalité, c'est le problème ça,
01:57c'est qu'on va vers une Europe dont les gens ne voient plus l'intérêt,
02:01une Europe qui vous empêche de contrôler l'immigration,
02:04qui vous empêche de gérer votre agriculture,
02:07et ça coûte, alors qu'on met quand même 30 milliards par an dans la caisse commune, nous les Français.
02:12– Sous-titrage FR –

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