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  • il y a 2 jours
Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était ce jeudi 8 janvier 2026 l'invité du Face à face d'Apolline de Malherbe sur BFMTV et RMC.

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Transcription
00:00– Qu'on n'a rien à voir avec Sarah Knafo, ni avec Zemmour, dont je rappelle qu'il est profondément anti-européen,
00:06qu'il en a fait son ADN, qu'il fait l'éloge de penseurs d'extrême droite, parce que c'est quelqu'un de cultivé,
00:14enfin on connaît les codes, quand on fait l'éloge de Jacques Bainville, qui n'est pas très connu aujourd'hui,
00:19mais qui était un des philosophes de l'extrême droite du 19e siècle, on pense à Charles Maurras,
00:23on pense à Édouard Drummond, et on pense à des gens qui ont inspiré l'extrême droite française et européenne
00:28du 20e siècle.
00:30– Pour vous les bornes c'est où ? Parce que quand vous entendez par exemple un Laurent Wauquiez,
00:36il n'a pas l'air de mettre la borne avant Sarah Knafo.
00:38– Vous avez raison, mais c'est un désaccord que j'ai avec lui, des nombreux désaccords que j'ai avec lui,
00:42mais pour moi les choses elles sont très simples, que ceux qui ont envie de faire cette alliance-là la fassent.
00:47Le temps du schisme est arrivé, on va arrêter de faire semblant.
00:50Moi je dis juste qu'il y a un certain nombre d'hommes et de femmes de bonne volonté
00:53qui pensent qu'on peut rétablir l'ordre dans ce pays, je peux en témoigner, je l'ai fait à mot.
00:58Bon, qu'on rétablit l'ordre et que d'autre part on assume le progrès, voilà.
01:02C'est-à-dire que d'un côté on est ferme sur la sécurité, sur l'immigration…
01:05– Le temps du schisme est arrivé dites-vous ?
01:07– Enfin évidemment, et à partir du moment…
01:10– Vous êtes l'homme de la coque, vous êtes l'homme de ce moment fou.
01:14– Si je peux me permettre, je ne suis pas que ça.
01:17– Bien sûr, mais ce que je veux dire c'est qu'on se souvient quand même de ce moment phénoménal de scission,
01:22pour le coup, de schisme, de violents schismes en quelque sorte,
01:26qui a été le début du naufrage de votre famille et vous vous dites aujourd'hui on en est encore là.
01:30– Non, non, non, non, ce n'était pas le début du naufrage.
01:32Alors là, excusez-moi, mais comme vous êtes journaliste politique,
01:34vous connaissez bien l'histoire politique de notre pays et l'histoire de la droite.
01:38Je rappelle que ça a été une confrontation d'hommes électorale qui a été très violente.
01:44Mais d'abord, ni Fillon ni moi n'avons jamais eu la moindre tentation d'alliance avec l'extrême droite.
01:49C'était un marqueur majeur et deuxièmement, en 2014, c'est-à-dire deux ans après ce que vous appelez la guerre Copé-Fillon,
01:56à juste titre, c'était une vraie bataille d'hommes et de pouvoir au sens noble du terme.
02:01Il y a eu une élection municipale que j'ai organisée en tant que président de l'UMP de l'époque.
02:05Nous avons fait la vague bleue la plus importante de toute l'histoire de la droite française depuis 1947.
02:1070% des villes de plus de 9000 habitants sont passées à droite et nous étions préparés pour la présidentielle.
02:15Est arrivée ensuite une affaire tragique, l'affaire des comptes de campagne de Sarkozy, la fameuse affaire Big Malion,
02:22à l'occasion de laquelle, comme j'ai été mis en cause de manière anormalement violente,
02:26j'ai décidé de démissionner pour ne pas prendre en otage la droite avant, quelques mois après,
02:30d'être totalement innocenté par la justice.
02:32Voilà, c'est la vie, peu importe.
02:34C'est important qu'on se rappelle ça, puisque vous m'en parlez.
02:36Bien aller jusqu'au bout et rappeler que la droite française, elle continue d'exister.
02:41C'est parti.
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