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  • il y a 6 jours
Le président Donald Trump a affirmé cette nuit que Cuba était «prêt à tomber», après la capture samedi du président vénézuélien Nicolás Maduro, qui comparaîtra devant la justice des États-Unis ce lundi. Le locataire de la Maison Blanche a cependant minimisé la nécessité d’une intervention militaire américaine sur l’île.

Mais ce n'est pas tout, "Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et le Danemark ne sera pas en mesure de s'en occuper", a réaffirmé le président américain aux journalistes à bord d'Air Force One dimanche soir. "Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… parlons du Groenland dans 20 jours", a-t-il ajouté.

Plus tôt déjà, Donald Trump a poussé la cheffe du gouvernement danois Mette Frederiksen à sortir de sa réserve.

Interrogé lors d'un entretien téléphonique par The Atlantic sur les implications de l'opération militaire au Venezuela pour le Groenland, Trump a déclaré que c'était à ses partenaires de les évaluer, selon le magazine.

La Première ministre danoise s'est élevée contre la convoitise du président américain: "Je demande instamment aux Etats-Unis de mettre fin à leurs menaces contre un allié historique et contre un territoire et un peuple qui ont clairement fait savoir qu'ils n'étaient pas à vendre", a écrit Mme Frederiksen dans un communiqué dimanche soir.

"Je dois le dire très clairement aux Etats-Unis: il est tout à fait absurde de dire que les États-Unis devraient prendre le contrôle du Groenland", a-t-elle ajouté. Samedi, une publication sur X de l'épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller, avait ravivé les craintes danoises.

Katie Miller a publié sur son compte X une carte du Groenland colorée aux couleurs du drapeau américain, assortie d'une courte légende en capitales: "SOON" ("bientôt").

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Transcription
00:00Nous avons un très siffle, c'est pas un nœil, mais c'est près de un nœil.
00:05Et c'est Venezuela, c'est très siffle.
00:07Colombia est très siffle, aussi, qui a fait un homme qui aime faire de cocaïne et vendre aux États-Unis.
00:14Et il ne va pas être fait très longtemps, je me dis.
00:16Il ne va pas être fait très longtemps.
00:18Il ne va pas être fait très longtemps.
00:20Il a des cocaïnes et des cocaïnes factories.
00:24Il ne va pas être fait très longtemps.
00:25Donc il va être un peu d'operation par le US ?
00:27Il me semble bien.
00:28En quelques mots que nous avons juste entendu sur Air Force One,
00:32President Trump a puissé à un nombre de autres pays
00:35qu'il semble qu'il a un close eye.
00:38Il a dit que quand il concerne Colombia,
00:41c'est un pays très siffle, un pays très siffle.
00:46Il a été demandé, est-ce qu'il va être un operationeux là ?
00:49Et il a dit, ça a l'air bon pour moi.
00:52Il a aussi parlé de Cuba,
00:54et, vous savez, Cuba being, quote, «ready to fall ».
00:59So is this action in Venezuela just the beginning of a more regional push
01:06by this president ?
01:07Well, in some ways it's a beginning.
01:09But in some ways, if you think about what he's been doing for the last 12 months,
01:13there is a pattern here.
01:14It's not traditional diplomacy, shall we say,
01:16and it's not even traditional American interventions.
01:20But if you think about the fact that he's given a $20 billion loan
01:24to the Argentinian government, which he regards as friendly.
01:30He's imposed massive tariffs on the Brazilian government run by somebody who he doesn't like.
01:37You know, there is already a pattern here, Venezuela, because of its oil, was next on his list.
01:43But clearly he has made a real policy position.
01:47He calls the Donro Doctrine, after the Monroe Doctrine of the 19th century.
01:52It's about the Western Hemisphere.
01:54And I think one of the more alarming things that he has actually said today
01:59is that he's talked about Greenland as well.
02:01So that's basically the whole of the Americas that he's talking about.
02:05But now, needless to say, Denmark and Greenland aren't very impressed about this.
02:10Cuba, I think, must be very, very worried, because he is right to say that most of its
02:15income was coming from Venezuela and Venezuelan oil.
02:20So there's a big question about whether these sanctions that is imposed on Venezuelan oil
02:25will actually completely crush the Cuban economy.
02:28So I don't think it can be at all.
02:33I think you've got to presume that these threats against both Colombia and Cuba are very real.
02:37They're very real.
02:41You
02:43You
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02:46You
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02:51You
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