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[#Déclaration] Alain-Claude Billie-By-Nze présente ses vœux au peuple gabonais

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Transcription
00:00Gabonaise, Gabona, mes chers compatriotes,
00:14L'usage et les traditions commandent qu'à l'occasion de la nouvelle année,
00:19les acteurs de la vie publique présentent leurs voeux à la nation.
00:23C'est au nom de cet usage qui tend à devenir républicain,
00:26que je sacrifie à ce devoir envers vous.
00:30Mes chers compatriotes,
00:32Le 29 août 2023, alors que les résultats des élections étaient attendus,
00:38un groupe de militaires s'est emparé du pouvoir.
00:42Et le 4 septembre de cette même année,
00:45le chef de la junte ainsi constituée prêtait serment
00:50et prononçait un discours qu'elle ait suscité un immense espoir
00:56au sein de l'opinion nationale et parmi les amis du Gabon.
01:03Tout attraque.
01:05On nous a promis la restauration des institutions,
01:09la restauration de l'autorité de l'État et de la dignité des Gabon.
01:14On nous a de même promis la fin des pratiques de l'ordre ancien.
01:21Fin du clientélisme,
01:23fin des nominations de complaisance,
01:26fin de la république des copains et coquins,
01:30fin des passes droits et de l'impunité.
01:34Un jour nouveau allait enfin se lever sur le Gabon,
01:37nous avait-on annoncé.
01:41Le peuple, dans sa grande majorité,
01:45y avait cru, car il aspirait au changement.
01:49Mais près de trois ans après,
01:52le constat est clair.
01:54L'espoir a laissé place à la désillusion
01:56et le peuple n'y croit plus.
01:59Désillusion parce que,
02:01si tout a changé,
02:03dans la vie des nouveaux maîtres du Gabon,
02:05il est leur proche.
02:06Rien, ou presque,
02:08n'a changé pour le peuple.
02:10Les institutions n'ont pas été restaurées.
02:14Elles ont même été rabaissées,
02:17soumises au diktat d'un seul homme.
02:20Cet homme,
02:21propulsé des tenteurs exclusifs du pouvoir suprême.
02:25Les institutions fonctionnent désormais
02:27dans une forme d'exception permanente,
02:30dans un clair obscur constitutionnel
02:32fait d'arrangements politiciens.
02:36Depuis bientôt trois ans,
02:38nous assistons à la mise en place
02:40de la République des Copains,
02:42Coquins et Consangas.
02:45Ce sont les mêmes noms qui reviennent.
02:48Et les visages,
02:49présentés comme neufs,
02:51ont en réalité l'air déjà vus.
02:55« Depuis bientôt trois ans,
02:58l'État est plus affaibli que jamais.
03:01La justice est aux ordres,
03:03elle est piétinée,
03:04et l'État de droit n'existe plus. »
03:07En moins de temps qu'il en faut pour le dire,
03:10le procès,
03:11présenté comme l'affaire judiciaire du siècle,
03:15a tourné en un simulacre de justice.
03:17Et l'opinion ne s'y est pas trompée.
03:20L'opinion y a vu en effet une mascarade,
03:24une pantalonnade,
03:26tant les principes essentiels
03:28d'un procès pénal de cette nature
03:30ont été bafous.
03:32Depuis bientôt trois ans,
03:36la volonté du général s'est imposée
03:38comme la volonté générale.
03:41Et elle prévaut désormais sur la loi.
03:45L'impunité s'est installée au sommet de l'État.
03:48Ne sont jetés en prison
03:49que ceux qui ont perdu le soutien du général
03:52ou qui sont devenus gênants.
03:56L'impunité a même été fixée
03:58dans le marbre d'une loi d'amnistie
04:00dont on ne nous a toujours rien dit
04:02de la nature des crimes absous
04:04ni des noms des auteurs des crimes.
04:09Et pendant ce temps,
04:11le coût de la vie s'est de plus en plus élevé.
04:14Les impôts et taxes écrasent les ménages
04:17alors que les salaires
04:18n'ont pas été revalorisés depuis plus de dix ans
04:21et que les retraités
04:23ont de plus en plus de mal à survivre
04:26avec leurs pensions.
04:27Pendant ce temps,
04:28le chômage des jeunes ne cesse d'augmenter
04:31malgré les multiples promesses
04:33de recrutement
04:35tant au sein des administrations publiques
04:38que du secteur privé.
04:41La désillusion est grande
04:43pour le plus grand nombre
04:45de nos compatriotes.
04:46Cette désillusion ne vient pas
04:48seulement de ce qui n'a pas fonctionné.
04:51Elle vient aussi et surtout
04:52de la manière dont le pays
04:54est aujourd'hui gouverné.
04:56Elle vient de ce que rien n'a changé
05:00car ce sont toujours les mêmes noms
05:02qui sont promus
05:03et les affidés du général
05:05qui sont toujours en fonction.
05:09Mes chers compatriotes,
05:11depuis bientôt trois ans,
05:13le Gabon est passé en mode bricolage.
05:16Ils ont bricolé le dialogue
05:18national dit inclusif.
05:21Ils ont bricolé le référendum.
05:24Ils ont bricolé la constitution.
05:26Ils ont bricolé le code électoral.
05:29Ils ont bricolé les élections.
05:32Ils ont bricolé les institutions.
05:34Ils ont bricolé le procès
05:36de la famille d'Ali Bongo.
05:38Ils ont bricolé le procès
05:40dit de la Yontine.
05:41Ils ont bricolé le budget.
05:45Ils ont bricolé
05:46les grandes orientations économiques.
05:49Mais bricoler,
05:52ce n'est pas à gouverner.
05:54Bricoler, c'est improviser.
05:57C'est avancer sans vision,
05:59sans méthode,
06:01sans règles claires.
06:03Bricoler, c'est rafistoler.
06:06Bricoler, c'est remplacer le droit
06:10par de petits arrangements.
06:13C'est l'État
06:14qui est géré par à coup,
06:16à la petite semaine,
06:18en donnant raison
06:18au dernier qui a parlé.
06:21Bricoler,
06:22c'est refuser l'expertise
06:23pour accorder sa confiance
06:25aux visiteurs du soir,
06:27ses copains et coquins,
06:29qui décident de tout
06:30et qui ne sont responsables
06:32de rien.
06:34Et quand on bricole,
06:35on suscite forcément
06:37la désillusion.
06:39Quand on a bricolé le dialogue,
06:41on a exclu au lieu de rassembler.
06:44Quand on a bricolé la Constitution
06:46et les lois électorales,
06:48on a fragilisé l'État de droit
06:49et la légitimité démocratique.
06:52Quand on a bricolé les élections,
06:56on a abîmé durablement
06:58la confiance.
07:00Quand on bricole le budget
07:02et l'économie,
07:03on expose le pays
07:04à des chocs sociaux
07:05que seuls
07:07les plus fragiles
07:08vont payer.
07:10Quand on bricole
07:11les finances publiques,
07:12on asphyxie les PME,
07:14on tue
07:15les petites entreprises
07:16gabonaises
07:17au profit
07:18des groupes
07:19à capitaux étrangers,
07:21souvent dirigés
07:22par des personnes
07:23n'ayant aucune connaissance
07:25du Gabon
07:26et des Gabonais.
07:27quand on bricole
07:29les finances publiques,
07:32on annonce avoir
07:32remboursé
07:333 000 milliards
07:34de francs CFA
07:35de dette
07:36sur un total
07:37de 7 000 milliards
07:38trouvé en septembre 2023.
07:41Alors que,
07:42dans le même temps,
07:43la dette du Gabon
07:44est évaluée
07:46à fin décembre 2025
07:47à 8 600 milliards
07:50de francs CFA,
07:51soit en réalité
07:524 600 milliards
07:53empruntés
07:54par ce pouvoir
07:55en deux ans à peine.
07:58Quand on bricole
07:58l'économie,
08:00on saute comme ça
08:00d'un projet
08:01à un autre,
08:03sans lien
08:03et sans continuité.
08:05On annonce
08:06un pochet chiffré,
08:08puis,
08:08confronté
08:09à la réalité
08:09du terrain,
08:10on se retire
08:11sur la pointe des pieds.
08:13Ainsi en est-il
08:14des 163 000 emplois
08:16annoncés
08:16le 31 décembre 2024
08:18à Makoku
08:19pour un début
08:20effectif
08:21en 2025.
08:23Où en sommes-nous
08:23aujourd'hui?
08:25Ainsi en est-il
08:26du port
08:26en eau profonde
08:27de Mayumba?
08:28Ce projet
08:28est-il remplacé
08:30par celui
08:30de Kobe Kobe?
08:32Nul ne le sait
08:32et nul n'a
08:34l'exactitude
08:34de ce qu'il s'agit
08:35aujourd'hui.
08:37Quand on bricole
08:37l'économie,
08:39on annonce
08:39la transformation
08:39locale du manganèse
08:41sans donner
08:42aucune précision
08:43officielle
08:44sur le tonnage
08:45concerné,
08:46les infrastructures
08:46de transport,
08:48la logistique,
08:49l'énergie
08:50et surtout
08:51sur les débouchés.
08:52Quand on bricole
08:55l'économie,
08:57on présente
08:57l'entrepreneuriat
08:58comme la solution
08:59miracle pour lutter
09:00contre le chômage
09:01des jeunes.
09:03Alors qu'en réalité,
09:05il n'existe
09:06aucune politique
09:06lisible
09:07dans ce domaine.
09:08et les étudiants,
09:11angoissés par la suspension
09:12et l'irrégularité
09:15du paiement
09:15des bourses,
09:16ne savent plus
09:17à quel sein
09:18se vouer.
09:19Quand on bricole
09:20la gestion
09:21de l'État,
09:22on rejette toujours
09:24la faute
09:24sur les autres.
09:26Mes chers compatriotes,
09:29bâtir une nation,
09:31c'est dire la vérité
09:32à son peuple
09:32et prendre des mesures
09:34appropriées
09:35après analyse.
09:36Bâtir une nation,
09:39c'est construire
09:40un vivre-ensemble
09:41fondé sur un socle
09:43de valeurs
09:44que nous avons
09:45en partage.
09:47Bâtir une nation,
09:49ce n'est pas
09:49empiler
09:51des décisions
09:52provisoires
09:52ni gouverner
09:54sous la dictature
09:54de l'urgence
09:55ou sous la pression
09:57des émotions.
09:59Bâtir une nation,
10:01ce n'est pas
10:01confondre
10:02action
10:03et gesticulation.
10:05Or,
10:06en bricolant,
10:08on peut tout faire
10:09sauf bâtir
10:10durablement.
10:12D'où ce constat
10:12qui sonne
10:13comme une évidence,
10:14la maison Gabon
10:15prend de l'eau
10:16et la désillusion
10:17s'installe.
10:19Aujourd'hui,
10:20le peuple n'y croit plus.
10:21La désillusion
10:22est là,
10:23elle est profonde
10:24car trop de promesses
10:25ont été faites
10:26avec peu de réalisation.
10:28Ce ne sont pas
10:29les immeubles
10:29empilés
10:30sur la baie des Rois
10:31dont d'ailleurs
10:33les financements
10:34demeurent opaques
10:34pour la plupart.
10:36Ce ne sont pas
10:36ces immeubles-là
10:37qui vont structurer
10:38l'économie gabonaise.
10:41Et que dire
10:42les audits
10:43annoncés
10:44à grand renfort
10:45médiatique
10:46sur un ton
10:47martial
10:47qui se voulait
10:49impressionnant.
10:51Quel bilan
10:51aujourd'hui ?
10:53Qu'en est-il
10:54de l'audit
10:55sur le delta synergie ?
10:57Qu'en est-il
10:58des 18%
10:59du pétrole gabonais
11:00qu'on disait
11:02accaparé
11:03par la famille
11:04Bongo ?
11:06Qu'en est-il
11:07de l'audit
11:08sur la SEEG ?
11:11Qu'en est-il
11:11de l'audit
11:13des emprunts
11:14de l'État ?
11:15Qu'en est-il
11:16des marchés
11:17payés
11:18mais jamais
11:19exécutés ?
11:21Et que dire,
11:22mes chers compatriotes,
11:24de la perte
11:24de l'île Bani ?
11:26Cette grande blessure
11:27au cœur
11:28d'une nation
11:29qui saigne
11:29et s'interroge.
11:31Le peuple
11:32attend toujours
11:33des réponses,
11:34des responsabilités
11:35claires
11:36et des vérités.
11:39À cette
11:39désillusion politique
11:41s'ajoute
11:42la désillusion sociale.
11:45Des familles
11:45ont été dégapies
11:46de plein Nouréti
11:47et du Cafosni
11:48sans ménagement.
11:50Aujourd'hui,
11:51la forêt
11:52a repris ses droits
11:53à l'emplacement
11:54même
11:54où existaient
11:55des maisons
11:56et où des vies
11:58entières
11:58ont été
11:59brisées.
12:00Des taxes
12:01et des impôts
12:02sont aujourd'hui
12:04imposées
12:06au Gabon.
12:08Des taxes
12:09et des impôts
12:10supplémentaires
12:10ont été
12:11décidées
12:12et vont peser
12:13sur des ménages
12:14d'une manière
12:15très,
12:16très difficile.
12:18Une taxe
12:18d'habitation
12:19présentée
12:20comme forfaitaire
12:21mais qui va
12:22être récoltée
12:23sur l'ampérage
12:24des compteurs
12:25donc sur la consommation
12:26de l'électricité.
12:28Elle va peser
12:28sur le pouvoir
12:29d'achat
12:29car elle sera
12:30récoltée aussi bien
12:32pour les habitations
12:33que pour l'industrie,
12:35le commerce
12:35et les services.
12:37La contribution
12:38foncière unique
12:39qui sera également
12:41payée
12:41par les mêmes ménages,
12:43les mêmes industries,
12:45les mêmes commerces
12:45et services.
12:47Cette contribution,
12:48que vous ayez
12:49un titre foncier
12:49ou pas,
12:51vous la payerez
12:51et elle viendra
12:52allourdir
12:53un peu plus
12:53l'addition
12:55pour financer
12:56le train de vie
12:56de l'État.
12:58Il n'y a plus
12:59de médicaments
12:59dans les hôpitaux
13:01et les pharmacies,
13:03tout le monde le sait,
13:04refusent désormais
13:05de servir
13:06les détenteurs
13:07des cartes
13:08CNAMGS.
13:10Les libertés
13:11reculent.
13:13La diaspora.
13:15Célébrée hier
13:15pour sa lutte
13:16contre le régime
13:17d'Ali Bongo,
13:19elle se trouve
13:19aujourd'hui menacée.
13:21lorsqu'elle rappelle
13:22simplement au régime
13:23actuel
13:23ses engagements
13:25pour plus de liberté
13:26et de démocratie.
13:29Cette diaspora
13:29qui souffre
13:30aujourd'hui
13:30mérite notre soutien.
13:33Les ménages
13:34suffoquent
13:34sous le poids
13:35la vie chère
13:36et l'insécurité
13:37progresse.
13:38Notre pays
13:39est endeuillé.
13:40Des drames
13:41surviennent
13:41sur les routes.
13:42Les enfants
13:43sont enlevés
13:44et retrouvés
13:45sans vie.
13:46Les crimes
13:47rituels
13:47sont là.
13:49Comment demander
13:50à un peuple
13:50de croire?
13:52De croire encore
13:54quand il a peur
13:55pour ses enfants.
13:56Comment lui demander
13:57de croire
13:58quand aucune réponse
14:00concrète
14:00n'est apportée
14:02pour atténuer
14:03ses angoisses?
14:04Mes chers compatriotes,
14:05« Aucune ambition. »
14:08Qu'elle soit politique
14:09ou autre,
14:11ne peut justifier
14:12qu'on enlève la vie
14:13à un être humain.
14:15La vie humaine
14:16est sacrée.
14:18Faire couler
14:18le sang des innocents
14:19est un sacrilège.
14:21Toute la nation
14:22doit combattre cela
14:23par tous les moyens
14:25légaux disponibles
14:26ou à créer.
14:28Face à cette situation
14:30qui tend
14:32à s'installer
14:33et pour laquelle
14:35l'inaction
14:36de l'État
14:37interroge,
14:39nous proposons
14:40d'amplifier
14:41la lutte
14:43et de tout
14:43mettre en œuvre
14:44pour que plus jamais
14:46de parents
14:47n'aient à pleurer
14:48pour la perte
14:49d'un enfant.
14:50Je demande
14:50par conséquent
14:51la mise en place
14:52d'un dispositif
14:53à l'aide d'insparition,
14:55la création
14:56d'une celui dédié
14:57police,
14:57justice
14:58et parquet,
14:59la protection
15:00des témoins,
15:01la création
15:02d'un parquet
15:02spécialisé,
15:04la tolérance zéro
15:05pour les auteurs
15:06et commanditaires.
15:08Il faut une publication
15:09des résultats
15:10et des statistiques
15:11des enquêtes,
15:12une implication
15:13plus accrue
15:14des acteurs politiques,
15:15des religieux
15:16et des responsables
15:18d'associations.
15:19À vous,
15:21mères angoissées,
15:23à vous,
15:23pères désemparés,
15:25à vous,
15:25jeunes sans horizon,
15:26à vous,
15:28famille brisée
15:29par la précarité
15:30et l'insécurité,
15:32je veux dire ceci.
15:34Votre désillusion
15:35est légitime,
15:37mais il existe
15:38un chemin d'espérance.
15:40La désillusion
15:41n'est pas
15:41résignation.
15:43Nous ne nous résignons pas.
15:45Ils veulent faire de nous
15:47un peuple à genoux.
15:49Ils veulent nous inculquer
15:50une mentalité d'esclave.
15:53Les esclaves
15:54finissent par remercier
15:56le maître
15:57pour les quelques miettes
15:58qu'il veut bien
15:59leur jeter.
16:02Refusons
16:02d'être traités
16:03de la sorte
16:03et exigeons
16:05de nos dirigeants
16:06le respect
16:07de leurs engagements
16:08et surtout
16:08le respect
16:09de nos personnes.
16:11Au nombre
16:11des engagements
16:12non concrétisés,
16:14il y a la recherche
16:15de la vérité
16:15sur les événements
16:17d'août 2009
16:18et d'août 2016.
16:20C'est pourquoi
16:21j'en appelle
16:22à nouveau
16:22solennellement
16:24à la mise en place
16:25de la commission
16:26vérité,
16:28justice,
16:29réparation
16:29et réconciliation.
16:31Sans esprit
16:32de vengeance
16:33mais avec
16:34une exigence
16:36de vérité
16:37et de justice
16:38car comme
16:39il est écrit
16:40dans les
16:40saintes écritures
16:41la justice
16:42élève une nation
16:43mais le péché
16:45est la honte
16:46des peuples.
16:47Le péché
16:47ici
16:48c'est l'absence
16:49de vérité.
16:51Le péché
16:51ici
16:51c'est le manquement
16:53à la parole donnée.
16:55Mes chers compatriotes,
16:57Puisse cette année
16:582026
16:59être pour chacun
17:00de nous
17:01une année
17:02de bonheur familial,
17:03de paix intérieure
17:05et de réveil
17:06collectif
17:07pour que
17:08derrière la désillusion
17:09légitime
17:10sonne enfin
17:12l'heure du réveil
17:13pour dire non
17:14à la république
17:15des copains
17:16coquins
17:16et consanguins.
17:18Non
17:18à la république
17:19des cousins
17:20non
17:21à la république
17:22du bricolage.
17:23Bonne
17:24année
17:242026
17:25pleine de lucidité
17:27de courage
17:28et d'espérance.
17:30Que Dieu bénisse
17:31notre pays
17:32le Gabriel.
17:32est une claire
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