[#Exclusif] Anicet Engo, deputé du 2ème siège du département du woleu canton NYE
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00:00...
00:00Mesdames et messieurs, bonsoir.
00:11Bienvenue dans l'interview exclusive.
00:14Ce soir, nous avons l'honneur de recevoir
00:16Alice Hengo, députée du 4e siège du département du Haut-Leu
00:20dans le cantonnier,
00:22premier vice-président de la Commission des finances,
00:25du budget et de la comptabilité publique
00:27et par ailleurs président de la Ligue des jeunes
00:30de l'Union démocratique des bâtisseurs.
00:33Merci, Alice Hengo, d'être, de passer chez nous
00:36en cette période de vacances parlementaires.
00:39Merci, Carl.
00:40C'est toujours un plaisir de passer ici à Gabon Media Time.
00:45Alors, l'affaire Cameroun,
00:47qui fait toujours la une de l'actualité,
00:49malgré le coup de la libération,
00:51les Gabonais ne se sentent toujours pas en sécurité.
00:55Le meurtre du petit Carmon a suscité colère et indignation
00:58au sein de l'opinion publique.
01:00Comment expliquer que cette indignation
01:02qui a été très vive au sein de la classe politique
01:06ne se soit manifestée qu'après la découverte
01:09du corps du jeune Cameroun,
01:15alors que la famille criait sur tous les toits
01:20depuis le 18 décembre, date de sa disparition ?
01:25Alors, d'abord, je tiens à présenter mes condoléances
01:30à la famille de ce jeune homme
01:32qui nous a guidés très tôt, très vite.
01:39C'est un drame national
01:42qui s'écoute, toute la communauté nationale.
01:48Ce sont des actions qui doivent nous interpeller.
01:53Je pense que lorsque nous sommes informés
02:00de la disparition d'un enfant,
02:02chaque minute doit compter.
02:03Et ça se comprend,
02:07l'émotion que cela suscite auprès de l'opinion.
02:13Mais je voudrais dire que
02:14le temps n'est plus à la polémique.
02:19Il y a eu une famille qui a perdu un des leurs,
02:23cet enfant qui attendait Noël
02:24comme tous les autres enfants de son âge,
02:28qui attendait un cadeau de ses enfants,
02:30mais qui a été sauvagement arraché.
02:34Et en tant qu'humain, en tant que père,
02:36je pense que c'est un drame que je condamne.
02:43Et que les auteurs et les commandités
02:46doivent être sanctionnés de la plus sévère des manières.
02:52Et je pense que la justice
02:53qui s'est saisie de cette affaire,
02:57que cette saisine soit venue tardivement,
03:00comme nous le lisons par-ci, par-là.
03:04Mais la justice s'est saisie.
03:06Je pense que le procureur de la République
03:08a eu à se prononcer sur la question
03:14faisons confiance à la justice.
03:19Le temps de l'émotion doit à un moment donné s'arrêter
03:22et laisser place au temps judiciaire
03:24et que ceux qui ont commis ce taxe
03:28soient sévèrement sanctionnés.
03:30Et d'ailleurs, le président de la République,
03:32chef de l'État, Brice Cloté-Olinguema,
03:35s'est prononcé sur cette question.
03:38Donc c'est vraiment une situation
03:40qui s'écoue à la communauté nationale
03:42et nous sommes de tout cœur
03:44avec la famille du disparu.
03:46Je ne voudrais pas rentrer dans la polémique
03:49parce que ce n'est ni le lieu ni l'heure.
03:52C'est un drame qui nous s'écoue,
03:54comme je viens de le dire.
03:56C'est aussi un échec national
03:59de nos systèmes d'intervention.
04:02Alors justement, par rapport à ça,
04:05l'heure n'est pas la polémique,
04:06mais parlez un peu du dispositif
04:08en matière de disparition d'enfants.
04:13On voit ailleurs qu'il y a des dispositifs
04:15tels que l'alerte enlèvement
04:18qui est déclenchée immédiatement
04:20après le signalement d'une disparition.
04:23Est-ce que là aussi, il n'y a pas une faille,
04:25ce n'est pas pour rentrer dans la polémique,
04:27mais pour essayer de prévenir
04:29les prochaines, de prévenir à l'avenir,
04:33est-ce qu'il n'y a pas là aussi une faille
04:35au sein de notre système sécuritaire ?
04:37Je parle de la gendarmerie et de la police
04:39dans leur mission de veiller à la sécurité
04:42des personnes humaines,
04:43notamment des publics fragiles comme les enfants.
04:46Alors, je pense que l'échec,
04:51si on peut appeler ça comme ça,
04:53peut être collectif.
04:56Mais ce qui est également important de dire,
04:58c'est que la protection de nos enfants,
05:01c'est une responsabilité collective.
05:04Chacune des parties,
05:05que ce soit la famille, les parents,
05:09les forces de sécurité,
05:10l'État, de manière générale,
05:13chacun doit pouvoir jouer son rôle.
05:16Là, lorsqu'on arrive à ces gens de situation,
05:19cela démontre les failles
05:22ou les insuffisances de nos systèmes.
05:24Nous devons en assumer l'entière responsabilité
05:27et de se dire qu'il faut corriger
05:30de telle sorte que ces gens de situation
05:33ne se produisent plus.
05:37L'État doit être visible,
05:40l'État doit être réactif
05:41et l'État doit être rassurant.
05:43Est-ce que vous, en tant que représentant de la nation,
05:46c'est un problème que vous pourriez prendre
05:48à bras-le-corps en associant
05:51les autorités en charge
05:54de ces questions
05:56pour qu'ensemble, les solutions soient trouvées ?
05:58Oui, je pense qu'effectivement, je le disais,
06:01c'est une responsabilité collective
06:03et je pense que toutes les parties
06:05doivent réfléchir
06:08comment trouver des solutions définitives
06:11pour que ces gens de situation
06:12n'arrivent plus jamais.
06:13Les parents,
06:14les collectivités locales,
06:16le Parlement, oui,
06:18le gouvernement,
06:20la société civile,
06:22il faut que les gens se retrouvent
06:23pour débattre ces questions.
06:25parce que chaque disparition d'un enfant
06:28doit nous interpeller.
06:32Et chaque minute compte
06:33parce que lorsque vous rentrez sur les réseaux,
06:38ça devient le quotidien.
06:40Avis de recherche par-ci,
06:41avis de recherche par-là.
06:42À un moment donné,
06:44il faut trouver des solutions préventives
06:48parce que parfois,
06:49c'est lorsque des situations dramatiques
06:51arrivent comme cela,
06:53qu'on agit.
06:56Mais je pense qu'il faut
06:56trouver des solutions préventives
06:58de telle sorte que
06:59le pire n'arrive plus jamais.
07:02Mais je voudrais encore
07:04le redire ici.
07:07Ce qui est arrivé
07:07à cet enfant
07:09doit nous interpeller
07:10et que
07:11tous ceux qui ont participé
07:14de près ou de loin
07:14à ce drame
07:17doivent être
07:18sévèrement sanctionnés
07:19et que la justice
07:21doit agir
07:22avec toute la rigueur
07:24nécessaire.
07:25Parlons politique,
07:26Anissé Ngo,
07:27le bureau de la Chambre nationale
07:28a été mis en place
07:29depuis le 17 novembre dernier.
07:32Beaucoup n'ont pas compris
07:33pourquoi
07:33cette première séance
07:35s'est tenue
07:36à huis clos.
07:38Les Gabonais
07:38n'avaient-ils
07:39qui vous en fait confiance ?
07:41N'avaient-ils pas
07:42le droit de
07:42connaître ?
07:43Comment sont désignés
07:45les membres du bureau
07:45de l'Assemblée nationale ?
07:49Alors,
07:49je pense que
07:50ce qui
07:50embête notre pays
07:55c'est la
07:56connaissance
07:58des règles
07:59et des normes.
08:01Et ça peut s'expliquer
08:02pourquoi
08:02notre pays
08:04a fonctionné
08:05de cette manière
08:08depuis de longues années.
08:10Ce n'était pas
08:11la volonté
08:12d'un individu.
08:14Les textes
08:14de l'Assemblée nationale
08:15sont clairs,
08:16notamment
08:16son règlement intérieur.
08:20Le bureau
08:21a été mis en place
08:22conformément
08:23au règlement intérieur
08:24de la 13e législature
08:25parce que
08:27lorsqu'une nouvelle législature
08:29arrive,
08:30elle prend son règlement intérieur.
08:32Mais
08:32pour les préalables,
08:34notamment
08:34la mise en place
08:35du bureau
08:36de l'Assemblée nationale,
08:37on se réfère
08:38au règlement intérieur
08:39de la législature antérieure.
08:40Donc,
08:41que dit le règlement intérieur
08:43de la 13e législature
08:44en son article 12 ?
08:46La première séance
08:47qui est relative
08:49à la mise en place
08:51du bureau,
08:53elle se déroule
08:54à huit clous.
08:55C'est les textes
08:55qui le disent.
08:56Et ça s'explique.
08:58C'est une séance
08:59qui a pour vocation
09:00délit
09:01le bureau
09:02de l'Assemblée.
09:03Ceux qui sont autorisés,
09:05c'est la presse
09:06et ceux qui ont
09:07des attributations
09:08de l'Assemblée nationale.
09:10Donc,
09:10c'est ces dispositions
09:11qui ont été respectées.
09:13Vous prenez,
09:14comme je le disais,
09:15l'article 12
09:16du règlement intérieur
09:16de la législature.
09:17Ça a été clair.
09:18Donc,
09:19ce n'était pas
09:19une volonté
09:22d'un individu
09:22où il n'y avait pas
09:24une idée derrière
09:25de vouloir
09:27cacher quoi que ce soit.
09:28Non,
09:28il n'y a rien à cacher.
09:30Nous avions été élus
09:31par les populations.
09:32Nous sommes
09:32des représentants du peuple.
09:33C'est la première séance.
09:34conformément à la loi,
09:36bien évidemment.
09:37La loi dit également
09:38le bureau.
09:41La première séance
09:42a lieu
09:43le 15e jour
09:43après la proclamation
09:45des résultats
09:46par la Cour constitutionnelle.
09:47C'est ce qui a été fait.
09:49Toute la réglementation
09:51a été respectée.
09:52Le doyen d'âge
09:53a présidé
09:55cette première séance
09:56avec les plus jeunes
09:58députés
09:58de cette législature
10:00qui ont joué
10:00le rôle de secrétaires.
10:02Tout s'est bien passé.
10:03Le bureau a été élu.
10:04le président
10:04de l'Assemblée nationale,
10:05les vice-présidents,
10:07les caisseurs,
10:08les secrétaires
10:09de bureaux
10:09conformément,
10:10je le dis,
10:11au texte.
10:11Donc,
10:12il n'y avait pas
10:12une idée derrière
10:14comme ça a été
10:15notamment un peu
10:17dit
10:18par-ci,
10:19par-là
10:19dans l'opinion.
10:20Alors,
10:21les députés indépendants,
10:22ils ont dénoncé
10:24le fait qu'ils aient été
10:24exclus des postes
10:25au sein du bureau
10:27de l'Assemblée nationale
10:27et ils accusent
10:29l'Union démocratique
10:31des bâtisseurs,
10:31le parti
10:32pour lequel vous militez,
10:35de marginaliser
10:36certains députés.
10:37Qu'est-ce qui s'est passé
10:38à ce niveau ?
10:39Pourquoi ils ne sont pas
10:40présents
10:40dans le bureau
10:42de l'Assemblée nationale
10:43qui,
10:43disons-le,
10:43est quand même
10:44un bureau
10:45qui a vocation
10:46à expédié
10:47quand même
10:47des affaires
10:48qui relèvent
10:49de l'administratif
10:50et pas forcément politique ?
10:51Là aussi,
10:55les réseaux sociaux
10:57ont l'opinion
10:57mais ce n'est pas vrai.
11:00Ce n'est pas vrai du tout.
11:03Toujours lorsque vous lisez
11:04l'article 12
11:05de ce règlement intérieur
11:06dit
11:07toutes les forces
11:09qui représentent
11:09l'Assemblée
11:10doivent être
11:12représentées
11:14dans les organes
11:16bien évidemment
11:17de l'Assemblée.
11:19Et ce qui s'est passé
11:20c'est que
11:20le groupe des indépendants
11:22qui a formé
11:23son groupe parlementaire
11:24avait un candidat
11:25pour le poste
11:27de
11:28je crois
11:29quatrième
11:30secrétaire du bureau.
11:33Et lorsque
11:33nous sommes arrivés
11:34à l'élection
11:35dont le représentant
11:38qui
11:40faisait office
11:42de président
11:43du groupe parlementaire
11:45que formaient
11:46les indépendants
11:47il a demandé
11:49de prendre la parole.
11:50et donc
11:51il s'est présenté
11:52à la tribune
11:53et a dit
11:55qu'il retirait
11:58leur candidature.
11:59Donc
11:59qu'est-ce que l'UDB
12:03a à voir
12:04dans une organisation
12:06interne
12:06d'un groupe parlementaire ?
12:08Et là encore
12:09je pense que
12:10nous avons
12:11la responsabilité
12:13nous qui sommes
12:14en responsabilité
12:16politique
12:16et administrative
12:17de faire un peu
12:18de la pédagogie
12:19et d'expliquer
12:20aux gens
12:20un certain nombre
12:21de choses.
12:22Je vais faire
12:22rapidement
12:22une parenthèse.
12:24Vous savez
12:24lorsqu'on arrive
12:26aux responsabilités
12:27on doit pouvoir
12:28expliquer les choses
12:29conformément
12:31à la loi.
12:32Ça
12:32rapidement.
12:33j'ai lu
12:34également
12:35sur les réseaux
12:37et même
12:38des interventions
12:39des autres personnalités
12:40qui ont été
12:41occupées
12:42des hautes fonctions
12:44se poser la question
12:45en qualité
12:46de
12:46en quelle qualité
12:48la 14ème législature
12:51a voté
12:52un certain nombre
12:54de textes
12:54étant donné
12:55que
12:56ce n'est pas vrai.
12:57La loi
12:58est claire
12:59en la matière.
13:00L'article
13:0085
13:01de la Constitution
13:02précise
13:03les choses
13:04clairement.
13:05Le Parlement
13:06a deux sessions.
13:07La première session
13:08c'est
13:09le premier
13:10jour ouvrable
13:10du mois
13:11de mars
13:11elle se termine
13:13le dernier
13:13jour ouvrable
13:14du mois
13:14de juin.
13:15La deuxième
13:16commence
13:16le premier
13:17jour ouvrable
13:17du mois
13:18de septembre
13:18elle se termine
13:19le dernier
13:20jour ouvrable
13:21de la troisième
13:22semaine
13:22du mois
13:22de décembre.
13:23Donc
13:23ça n'a rien
13:24à voir
13:24avec la législature.
13:26Deux législatures
13:27peuvent
13:28une termine
13:29l'autre commence
13:30à l'intérieur
13:31d'une session
13:31et
13:32la quatrième
13:33législature
13:34a commencé
13:35sa législature
13:36à l'intérieur
13:37de la session
13:38et la session
13:39n'avait pas
13:40encore
13:41pris fin
13:41parce que
13:42je viens de vous le dire
13:43la Constitution
13:44prévoit
13:45la fin
13:46de la deuxième
13:46session
13:47le dernier
13:48jour ouvrable
13:48de la troisième
13:49semaine
13:49du mois
13:50de décembre.
13:50Donc
13:50il n'y avait
13:50pas polémique
13:51et que
13:52la session
13:52la quatrième
13:53décembre
13:54avait bien
13:54évidemment
13:55la légitimité
13:58de pouvoir
13:58légiférer
14:00de pouvoir voter
14:01adopter
14:02les textes
14:03qui ont été
14:03adoptés
14:04pendant cette période.
14:05Alors c'est aussi
14:06pour ça que vous êtes
14:07là
14:07pour faire
14:08justement
14:08ce travail
14:09de pédagogie
14:10et je tiens
14:11quand même
14:11à souligner
14:11que malheureusement
14:14les personnalités
14:15politiques
14:15lorsqu'elles sont
14:16invitées
14:17sur d'autres
14:17plateformes
14:18que les médias
14:19publics
14:20n'aiment pas
14:20s'adonner à ces
14:21échanges contradictoires
14:22donc c'est un plaisir
14:23que vous soyez là
14:24justement pour rétablir
14:25aussi la part
14:26de vérité
14:27Oui mais vous pouvez
14:28compter sur moi
14:29parce que
14:30nous nous sommes
14:31engagés à faire
14:31la politique
14:32autrement
14:32à expliquer aux gens
14:34à dire la vérité
14:36et que
14:36cette vérité
14:37soit propagée
14:38et je me rejouis
14:39que
14:39nous sommes
14:41la période
14:42de la nativité
14:44donc il faut
14:44que la bonne nouvelle
14:45soit propagée
14:46à tous
14:46afin que nous
14:47n'en ignore
14:48Alors
14:49toujours sur
14:50cette question
14:51la commission
14:53des lois
14:53et celle des finances
14:54du moins
14:55les commissions
14:55provisoires
14:56ont été mises
14:57en place
14:58pour achever
14:59la cession
15:00à la suite
15:01de la mise
15:01en place
15:02de la nouvelle
15:04assemblée nationale
15:05dans certaines
15:07démocraties
15:08auxquelles
15:09on emprunte
15:09le modèle
15:11généralement
15:12les commissions
15:13des finances
15:13et celles des lois
15:14sont confiées
15:14à des oppositions
15:15pourquoi
15:17l'UDB a eu besoin
15:18d'occuper
15:19la présidence
15:19de ces commissions
15:20bon
15:21là aussi
15:23il faut expliquer
15:24on comprend que c'est le vote
15:24mais
15:25non
15:26là aussi
15:26il faut expliquer
15:27il n'y a pas eu
15:29il n'y a pas un texte
15:31une loi
15:32qui précise
15:35que
15:35les commissions
15:36doivent être
15:37présidées
15:39par
15:39non
15:40il n'y a aucun texte
15:41c'est la pratique
15:42justement
15:43et c'est cette pratique
15:44c'est en France
15:46ça c'est des rôles
15:47le PDG a été en responsabilité
15:49depuis
15:50une cinquantaine d'années
15:52je ne me rappelle
15:53pas un seul instant
15:54quand l'Assemblée nationale
15:56des commissions
15:58notamment
15:59celles dont vous venez
16:00de citer
16:00des finances
16:01et des lois
16:02ont été présidées
16:04par un député
16:05autre qu'un député
16:06PDG
16:06je vous
16:07je ne vous prends pas
16:09pour modèle
16:10j'arrive
16:10je vous explique
16:12un process
16:13aujourd'hui
16:15à l'UDB
16:16et conformément
16:17à la vision
16:18du président
16:19de la République
16:19chef de l'État
16:20le président fondateur
16:21de l'UDB
16:21dans sa vision
16:23de l'inclusivité
16:24a voulu associer
16:26tout le monde
16:27à la gestion
16:28des affaires publiques
16:29et c'est pourquoi
16:31les deux commissions
16:31préviseuses
16:32à qui ont été mises en place
16:33une est présidée
16:34par un député
16:36PDG
16:36une double étiquette
16:38non
16:39il a été élu
16:40PDG
16:42l'UDB
16:42oui mais
16:43elle siège à l'Assemblée
16:45pour le
16:45pour le compte
16:46du groupe PDG
16:47et la commission
16:49des finances
16:50dont je suis
16:52le premier vice-président
16:53elle est présidée
16:54par un député
16:55PDG
16:56elle n'est pas présidée
16:57par un député
16:58de l'union démocratique
16:59des bâtisseurs
17:00c'est la première au Gabon
17:01donc
17:01il faut féliciter
17:04il faut applaudir
17:06qu'au moins
17:07les choses se déroulent
17:09différemment
17:09et que la politique
17:11aujourd'hui
17:11elle se
17:12elle se
17:14comment on appelle ça
17:15nous la faisons
17:18de manière différente
17:19et ça
17:20quand c'est bon
17:21on applaudit
17:22quand c'est pas bon
17:23on critique
17:24on ne peut pas être
17:25dans un pays
17:25où
17:26on a toujours tendance
17:28à vouloir
17:30voir le verre
17:31à moitié vide
17:32non
17:33de temps en temps
17:34voyons le verre
17:35à moitié plein
17:36merci
17:36merci Annie Sengo
17:37on va marquer
17:38une courte pause
17:39et on revient juste après
17:40et on va marquer
17:41on va marquer
17:42on va marquer
18:12...
18:42...
18:44...
18:46...
18:48...
18:50...
18:54...
18:56...
18:58...
19:00...
19:02...
19:04...
19:06...
19:08...
19:10...
19:12...
19:14...
19:16...
19:18...
19:20...
19:22...
19:24...
19:26...
19:28...
19:30...
19:32...
19:34...
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19:40...
19:42...
19:44...
19:50...
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19:54...
19:56...
19:58...
20:00...
20:04...
20:06...
20:08...
20:10...
20:12...
20:14...
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20:20...
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20:24...
20:26...
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22:04...
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22:20...
22:22...
22:24...
22:30...
22:32...
23:24...
23:26...
23:28...
23:30...
23:32...
23:34...
31:36de ces entités, et qui nous ont fourni des données fiables.
31:41Je vous dis des données fiables.
31:43Donc il n'y a pas des personnes aisées qui disposent des compteurs sociaux ?
31:46Non, je ne pense pas.
31:48Peut-être si on l'a main, la moyenne, elle est très infinie.
31:52Je pense également qu'il faut le dire aux Gabonais,
31:56là je le disais, ceux qui ont des compteurs sociaux ont été exonérés,
32:00les étudiants ont été exonérés,
32:02les élèves, donc le cadre des étudiants ont été exonérés,
32:07le cadre scolaire exonéré, les églises exonérées.
32:10Lorsque vous prenez toutes ces populations exonérées,
32:14ça fait quasiment 40% de la population.
32:17Et le principe même de l'impôt aussi,
32:20c'est que chacun doit quand même contribuer.
32:22Et il faut voir la finalité de ces taxes.
32:24Alors justement, c'est une des questions que se posent les Gabonais.
32:27À quoi leur servira cette taxe ? Quel est son intérêt ?
32:30Vous savez, la taxe a une finalité.
32:33La taxe, elle est différente de l'impôt.
32:36L'impôt est un prélèvement obligatoire sans compte-parti.
32:39La taxe est un prélèvement obligatoire avec une compte-parti.
32:44La compte-parti de la taxe forfaitaire,
32:47c'est de développer les collectivités locales
32:49à travers les domaines tels que les voies rires,
32:54les domaines tels que l'eau, les domaines tels que l'électricité.
32:58Parce qu'il faut améliorer le cadre de vie des populations.
33:03C'est ça la destinée.
33:05Et je pense que le Parlement derrière,
33:08dans ses missions de contrôle,
33:10devrait également jouer ce rôle en disant
33:12que cet axe a été autorisé.
33:15Voilà ce qui a été dit au départ.
33:19Et puis, il faut faire des contrôles derrière
33:21pour s'assurer que l'argent a été utilisé
33:25pour les missions pour lesquelles il a été autorisé.
33:30Sinon, donc, cet axe est destiné
33:33au fonds d'investissement des collectivités locales
33:37pour permettre à nos collectivités locales
33:39de pouvoir se développer.
33:41Alors, merci.
33:41On est malheureusement pris par le temps.
33:43Mais j'ai une toute dernière question.
33:45Addice Ngo, on l'a tous vue dans les réseaux sociaux
33:48et largement documentée par la presse.
33:51Le député Fiacre Mpoko,
33:53qui est votre collègue,
33:55et vous êtes également du même parti,
33:57a été suspendu du parti
34:00par la direction de l'Union démocratique des bâtisseurs.
34:03Est-ce que vous, si vous étiez secrétaire général de l'UDB,
34:05vous l'auriez sanctionné
34:07pour avoir voté contre la taxe forfaitaire d'habitation ?
34:11Est-ce que vous, vous l'auriez fait ?
34:13Déjà, je ne suis pas secrétaire général du parti.
34:15Et puis là encore, il faut préciser,
34:17le collègue Fiacre n'a jamais voté contre la taxe.
34:22Voilà.
34:23Je vous le dis, il est membre du parti.
34:26Il y a eu des débats en interne.
34:28Et cette taxe a été votée.
34:29Le Parlement a voté la taxe.
34:30Je pense que...
34:31Lors de la plénière, il n'a pas voté contre ?
34:34Je vais préciser,
34:37la note relative à sa suspension précise
34:40les motifs pour lesquels il a été suspendu.
34:46Laissant les instances du parti
34:50aller au bout de leur procédure
34:54et que, le moment venu,
34:56la suspension n'est pas l'exclusion du parti.
35:00Je pense que le parti dit
35:03que le collègue a utilisé les voies
35:07qui n'étaient pas les voies légales.
35:09Non, on l'a fait.
35:10Mais il n'a jamais été, je le précise,
35:14il n'a jamais été suspendu
35:15parce qu'il a voté contre la taxe.
35:19Et je vous le dis...
35:19Alors, il n'y a malheureusement pas
35:21plus de documents sous les yeux,
35:23mais il est clairement fait référence
35:25dans cette note de vote
35:30contre la taxe forfaitaire de notation,
35:33contre une mesure présidentielle.
35:34Mais je vous le dis,
35:35qui n'a jamais voté contre la taxe...
35:37Le document est faux.
35:39Non, je ne parle pas du document.
35:40Oui, mais le document...
35:41Je vous dis, il y a eu un vote,
35:44il y a eu une plénière,
35:47et au cours de cette plénière,
35:48les députés devaient se prononcer.
35:50Et les députés se sont prononcés.
35:53Les députés de l'UDB se sont prononcés.
35:55Et donc, l'honorable Fiat,
35:57qui est un collègue,
35:58s'est prononcé pour la taxe.
36:00Voilà ce que je peux vous dire.
36:01Maintenant, la suspension obéit
36:04à d'autres motifs qui ne sont pas...
36:06L'un des motifs mentionnés dans le document
36:08fait clairement état d'un lien
36:10avec la taxe forfaitaire d'habitation.
36:11Non, mais je vous dis que
36:14il n'a pas été suspendu
36:16parce qu'il aurait voté contre.
36:18Il n'a jamais voté contre.
36:21Il a été suspendu
36:22pour des motifs autres
36:24que le parti a soulevés.
36:26Notamment, l'incitation à la révolte.
36:29Sur la taxe forfaitaire d'habitation,
36:32on revient à la même chose.
36:33Mais il a pris...
36:35C'est un élu.
36:36Il a donné son point de vue.
36:39Mais le jour, à la plénière,
36:42l'honorable a voté.
36:43Je le dis clairement.
36:45Alors, Ami Sengo,
36:45est-ce que vous compreniez
36:46que dans un contexte
36:48où l'Union démocratique des bâtisseurs
36:50se présente comme un parti
36:53qui fonctionne à contre-courant
36:54de ce qu'a fait le Parti démocratique gabonais,
36:56ça puisse choquer les Gabonais
36:58de voir qu'un représentant du peuple
37:00est sanctionné
37:00parce qu'il vote
37:01contre une taxe
37:04pour laquelle il n'est pas d'accord ?
37:05Oui, mais je le redis.
37:06L'Union démocratique des bâtisseurs,
37:08c'est un parti démocratique
37:10où les gens s'expriment librement.
37:13Je suis parlementaire.
37:15Les débats sont ouverts.
37:18En aucun moment,
37:20on a demandé à un député
37:22de l'Union démocratique des bâtisseurs
37:24de ne pas se prononcer.
37:26Les gens se sont prononcés librement
37:28et, je le répète,
37:30le collègue n'a pas été suspendu
37:32pour avoir voté contre
37:34parce qu'il y a eu un débat
37:35lors de l'examen
37:38de cette disposition en commission,
37:40que ce soit à la commission générale
37:42comme à la commission ad hoc.
37:44Et ce débat,
37:45le rapport a été validé par l'ensemble
37:48parce qu'il y a eu,
37:50et je l'ai expliqué tout à l'heure,
37:52il y a eu beaucoup d'amendements
37:53qui ont été faits
37:53entre le texte initial envoyé par le gouvernement
37:56et le texte qui a été amendé.
37:58Une fois qu'on a fait ces amendements,
38:00mais il n'y a plus de raison
38:00qu'on vote contre
38:01parce qu'on a estimé
38:02que le texte initial
38:04n'était peut-être pas assez...
38:07À la sortie, le texte n'était plus le même
38:08qu'à l'entrée.
38:08N'était pas assez équitable.
38:10Et les amendements apportés
38:12par les parlementaires
38:13nous semblaient justes,
38:15nous semblaient...
38:16nous semblaient beaucoup plus équitables
38:20que le texte du départ.
38:21Donc, à partir de cet instant,
38:23on ne peut pas faire un procès
38:24à l'Union démocratique des bâtisseurs.
38:26Ce n'est pas juste.
38:27C'est un parti
38:28où les gens s'expriment librement.
38:30La preuve,
38:31l'honorable Fiat,
38:32il s'est exprimé
38:33et il n'a jamais été suspendu
38:35pour avoir...
38:36pour avoir pris position
38:39sur ces taxes.
38:41Merci.
38:41Merci, Anis et Ngo,
38:42pour ces échanges enrichissants.
38:44Je rappelle que vous êtes
38:45le premier vice-président
38:46de la Commission des finances,
38:48du budget
38:48et de la comptabilité publique
38:50et président des jeunes
38:52de la Ligue des jeunes
38:53de l'Union démocratique des bâtisseurs.
38:55Merci encore d'être passé.
38:57Merci.
38:57C'est moi qui vous remercie.
38:59C'est toujours un préside.
39:00Nous sommes là
39:01pour expliquer
39:02un certain nombre de choses aux gens.
39:03Nous sommes là aujourd'hui
39:04pour faire la politique autrement.
39:06En ma qualité d'élu
39:07et en ma qualité de président
39:08de la Ligue des jeunes,
39:09je serai toujours disponible
39:10lorsque l'OTAN
39:11me le permet
39:12de répondre aux questions
39:14pour, bien évidemment,
39:15informer la communauté nationale.
39:17Merci à vous,
39:18chers internautes,
39:19pour votre fidélité.
39:21À la prochaine fois
39:22pour un autre numéro
39:22d'interview exclusif.
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