Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 7 mois

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Vous aviez un jeu sérieux, les amis. L'information principale du jour, on l'a appris aujourd'hui, cette agression de 7 gendarmes.
00:09Et parmi les 7 gendarmes agressés, 5 gendarmes ont été blessés lors d'un refus d'obtempérer.
00:14Ça s'est passé à Saint-Paul-de-Léon, dans le Finistère. Ça s'est passé dans la nuit de samedi à dimanche.
00:204 individus ont été interpellés, dont un multirécidiviste sous mandat d'arrêt, précise Laurent Nunez.
00:26Dans le détail, 3 hommes et une femme, tous connus de la justice. L'un a déjà été condamné à plusieurs reprises et faisait l'objet d'un mandat de dépôt pour des faits de violence aggravée et associations de malfaiteurs.
00:40En lisant le lancement que je vous proposais, chaque phrase, je me disais « mais c'est pas possible, mais c'est pas possible ».
00:46Mais encore une fois, ça continue. Écoutez le capitaine de la gendarmerie de la voix du gendarme, Marc Roland.
00:52En tout cas, on peut remarquer quand même que les forces de police en France, police nationale, municipale, les douaniers aussi, les gendarmes, sont souvent cités comme étant le dernier rempart de la République.
01:02Alors, au-delà des mots, la question que je pose, c'est que si ces malfaiteurs, dans ce véhicule précisément, n'avaient pas été interpellés,
01:10étaient-ils sur le point de partir en raid, multiplier des cambrunages, des agressions, des violences contre les personnes, des violences aux biens, des violences aggravées de toutes sortes,
01:18ou étaient-ils sur le retour d'un raid, autant d'éléments que l'enquête doit pouvoir conclure,
01:24afin de pouvoir leur imputer les infractions utiles, nécessaires et surtout caractérisées, en vue de les sanctionner lourdement,
01:30parce que la société mérite de vivre en paix, loin de ces gens-là.
01:34...d'écouter à présent Jean-Baptiste Marty du service police-justice d'Europe 1, qui nous apporte quelques précisions.
01:42Tout est parti d'un banal contrôle. Les gendarmes repèrent un homme qui urine sur une voiture,
01:48avant de rejoindre trois passagers dans un véhicule volé. Une course-poursuite s'engage.
01:53Les fuyères prennent une quatre voies contre sens. Ils sont stoppés une première fois par les gendarmes.
01:58Deux des quatre suspects, dont un armé d'un poignard et d'un couteau, sont interpellés.
02:03Les deux autres reprennent la fuite. Écoutez le lieutenant-colonel Benoît Pierre.
02:06Le conducteur ainsi que le passager avant décident de repartir en course-poursuite
02:12et viennent percuter délibérément un premier véhicule de gendarmerie,
02:17puis un deuxième avant d'être intercepté par un troisième.
02:20Au total, sept gendarmes sont blessés. Les deux autres fuirent interpellés.
02:24L'un d'entre eux, condamné en mars dernier à 42 mois de prison pour violences aggravées
02:28et associations de malfaiteurs, était activement recherché.
02:31Le lieutenant-colonel Benoît Pierre déplore une délinquance aujourd'hui généralisée.
02:34Aucun territoire aujourd'hui laisse les gendarmes ou les policiers à l'abri de ce type de comportement.
02:42On est vers une escalade, des atteintes vis-à-vis des forces de l'ordre.
02:45La semaine dernière, un chauffard condamné à 13 reprises avait délibérément percuté deux gendarmes dans les vols.
02:51Il faut savoir qu'il y a en moyenne 60 refus d'obtempérer par jour.
02:55Thomas Bonnet, on a du mal à imaginer que tout ce qui vient d'être raconté par Jean-Baptiste Marty,
03:02dit par le témoignage aussi du capitaine de gendarmerie,
03:06ces faits-là, cette impunité, elle est sidérante.
03:09Mais au-delà du terrain moral, qu'est-ce que ça dit de l'état de notre société ?
03:14Ce qui est particulièrement marquant, je trouve, dans cette affaire, c'est que ça part d'un contrôle banal.
03:17Un homme qui urine sur une voiture, alors c'est évidemment répréhensible,
03:20mais je veux dire qu'on part d'un fait un peu anodin dans la vie d'un gendarme.
03:24Et on en arrive à une extrémité, vous avez cinq gendarmes blessés,
03:27trois à dix jours d'ITT, ça veut dire que les blessures sont sérieuses pour certains d'entre eux.
03:31Ce sont des blessures assez lourdes.
03:33Notamment parce que les chauffards ont foncé dans les véhicules de la gendarmerie,
03:37ce qui a provoqué des accidents.
03:38Chauffards qui en plus roule à contresens sur l'autoroute,
03:40imaginez le drame qui aurait pu se produire sur cette autoroute.
03:44Donc effectivement, on a un niveau de violence dans cette affaire qui est considérable.
03:48Ça nous évoque évidemment ce qui s'est passé la semaine dernière à Epinal, dans les Vosges,
03:53où là on avait un individu qui avait déjà été condamné 13 fois.
03:55Quand vous êtes condamné 13 fois, il y a un moment où là,
03:57ça devient compliqué d'avoir une 14e chance.
03:59Vous voyez, il y a un moment où ça devient un vrai sujet.
04:01C'est plus que, pardonnez-moi, le sujet aussi, c'est le juge qui l'a libéré après 13 condamnations.
04:07Victor Herrault ?
04:08Dans un pays, si vous voulez, où certains partis, encore autorisés,
04:13et certaines personnalités politiques de premier plan accusent la police et la gendarmerie
04:17à répétition en disant la police tue,
04:20là j'aimerais qu'on se mette dans les baskets des gendarmes qui ont dû conduire.
04:23C'est-à-dire, vous êtes en train de faire un contrôle routier.
04:25En une minute, vous vous retrouvez à prendre en chasse un véhicule
04:28à contresens sur l'autoroute,
04:30et vous avez sur les épaules la responsabilité,
04:32un, des personnes qui peuvent être renversées sur l'autoroute,
04:35ou le carambolage qui peut avoir lieu,
04:37deux, de la vie des personnes qui sont dans le dit véhicule en train de fuir,
04:40parce qu'il ne s'agit pas de les tuer non plus,
04:42trois, de vos propres collègues qui sont dans la voiture.
04:44Ce gendarme-là, imaginez-vous sa vie au quotidien,
04:47imaginez-vous ce qu'il est en train de vivre,
04:49et imaginez-vous maintenant de l'autre côté
04:50ce qu'il ressent lorsqu'il rentre à la maison
04:52et qu'il entend la police tue.
04:54Moi, c'est ça qui me sidère dans ce pays.
04:55Non, non, moi, ça, ça me sidère au-delà de la gravité des faits.
04:59Mais je veux dire, l'aspect systémique de la chose,
05:01c'est celui-là, c'est ce gendarme qui est lui dans la police.
05:03Comme sur tous les sujets.
05:04Là, sans le dire, vous parlez de la France insoumise,
05:06mais pardonnez-moi, il y a pire,
05:08ou au moins de manière équivalente,
05:10que la France insoumise, c'est-à-dire que quand il y a
05:12l'affaire Naël, on a un président de la République lui-même,
05:15qui, eh bien,
05:17jette l'opprobre sur toute une profession,
05:18en disant que ce qu'a fait Florian M.
05:20est un drame inexcusable et inexplicable.
05:23Et il fait ensuite 4 mois et demi de détention provisoire.
05:26C'est l'IGPN, donc l'État,
05:27qui dit, par exemple, aux policiers
05:29de ne pas foncer dans les voitures
05:31lorsqu'il y a des refus d'obtempérer.
05:32C'est l'État français, ce n'est pas la France insoumise,
05:35même si je n'ai pas beaucoup d'affection pour la France insoumise,
05:37qui a décidé de se maintenir de l'ordre,
05:39qui a décidé du fait que les policiers,
05:41les gendarmes et toutes les forces de l'ordre,
05:43d'où qu'elles viennent,
05:45n'avaient plus d'autorité, n'avaient plus de légitimité
05:47sur ces personnes-là.
05:49Et c'est pour ça qu'on a une impunité.
05:50C'est pareil, c'est la justice française, ce n'est pas la France insoumise,
05:53qui décide de ne condamner que quand il y a des drames.
05:56Parce que oui, quand il y a des drames,
05:58comme Mélanie Lemay, par exemple,
05:59qui a été une gendarme en 2020,
06:01son tueur a pris 30 ans de prison,
06:03ça c'est une peine extrêmement claire.
06:04Bon, il en fera peut-être tout de suite.
06:05Je serais curieux de savoir combien...
06:07Le gendarme Comine,
06:09qui est dans le Pari, est mort dans des circonstances.
06:13Elle a dit, l'État français a tué mon mari.
06:15Je serais curieux de savoir que risque,
06:18donc, c'est délinquant ou criminel ?
06:21Parce qu'on ne peut pas...
06:21Quand vous prenez la voiture à contresens,
06:24que vous percutez des policiers...
06:26C'est 10 ans de prison ?
06:28Alors, il y a deux refus d'obtempérer.
06:30Il y a le refus d'obtempérer,
06:31donc là c'est 5 ans,
06:32il y a le refus d'obtempérer aggravé,
06:33donc c'est quand vous mettez la vie d'autrui en danger,
06:36quand il n'y a pas de mort,
06:37ben là c'est 10 ans maximum.
06:38Donc vous en faites 5, vous en faites 2.
06:39C'est pas compliqué.
06:41Patrice est avec nous.
06:42Si comme Patrice vous souhaitait réagir,
06:44prenez votre téléphone,
06:4601-80-20-39-21.
06:49Patrice, quel regard vous portez
06:52sur ce qui s'est passé, cher Patrice ?
06:54On est déprimé.
06:56Et puisque je vous ai,
06:57parce qu'on ne sait pas souvent,
06:59je voulais donner un grand compliment
07:01à votre chaîne.
07:04Merci Patrice.
07:05Je pense que moi,
07:06étant sur la route depuis de nombreuses années,
07:0850 ans,
07:09donc c'est pour ça que les histoires
07:10de refus d'obtempérer,
07:12en fait de tout ce qui est circulation
07:14me touche beaucoup.
07:16Donc je voulais dire que j'ai écouté
07:17toutes les radios,
07:18et puis qu'un jour je me suis dit quand même,
07:19je veux être fidèle à une radio
07:21qui n'avait pas l'audience
07:22que vous avez aujourd'hui,
07:23parce que le patron était un peu le même
07:25de ce que j'avais,
07:26le même patron que j'avais
07:27dans l'entreprise commerciale.
07:30Comme bref, aujourd'hui bravo,
07:32et vous avez une équipe jeune et sympa,
07:33et ça fait plaisir,
07:34ça nous rappelle notre jeunesse.
07:36On était plein d'allants,
07:37et on vous retrouve.
07:39Voilà, alors pour les histoires
07:41de tempérer,
07:43qui m'indignent,
07:44qui me font bondir au plus haut,
07:47déjà je viens d'entendre quelque chose,
07:49quand même,
07:50quelqu'un qui disait
07:51j'ai du respect pour la France insoumise,
07:54et je pense que j'ai jamais compris
07:55comment on avait autant.
07:55Non, j'ai dit j'ai peu d'affection,
07:57pour la France insoumise.
07:58Bon, bon, d'accord.
07:59Mais il aurait le droit d'avoir de l'affection
08:01pour la France insoumise, Patrice.
08:03Oui, non, non,
08:04mais comment on a pu autoriser
08:05justement un parti
08:07qui s'appelait la France insoumise,
08:08et après s'étonner
08:09justement des insoumissions
08:11multiples,
08:12dont les refus de le tempérer.
08:14Voilà.
08:15Non mais Patrice,
08:16alors là pour le coup,
08:17c'est intéressant ce que vous dites,
08:19mais ce que Jules,
08:20révoltant, révoltant, révoltant.
08:20Non mais Jules disait à juste titre,
08:22vous pouvez dire ce que vous voulez
08:23sur la France insoumise
08:24qui participe à ce climat
08:26peut-être anti-police,
08:27puisque quand vous allez
08:29sur tous les plateaux
08:29que vous expliquez que la police tue,
08:31que la police est raciste,
08:32et que tout le monde déteste la police,
08:34bon ben forcément,
08:36ce climat-là peut participer
08:37à ces tensions.
08:39En revanche,
08:40ce que disait Jules à juste titre,
08:42c'est que c'est l'État,
08:44c'est la faillite de la justice.
08:47Quand vous avez un refus
08:48d'obtempérer il y a une semaine
08:49et que l'individu qui a été interpellé
08:51il a été condamné à 13 reprises,
08:53il y a peut-être un problème
08:53avec le juge Patrice.
08:55C'est pour ça que quand pour moi
08:56je me demandais d'intervenir
08:57et je suis content de le faire
08:58et de vous avoir comme ça en direct,
09:02donc moi je comprends pas,
09:03moi je suis sur la route tout le temps
09:04encore aujourd'hui,
09:06je suis commercial.
09:08Ah, vous êtes commercial
09:09et vous avez un problème de réseau Patrice,
09:11puisque là je viens de vous,
09:12ça vient de couper.
09:13Si, j'ai entendu je suis commercial
09:15et là ça a coupé,
09:17ça s'est arrêté,
09:17je suis commercial,
09:18il nous reste 30 secondes Patrice.
09:20Et là ?
09:21Là je vous entends,
09:22là ça va mieux.
09:23Bon, voilà,
09:23alors c'est pour dire que nous
09:24on est toujours dans l'angoisse
09:28des points de permis,
09:29enfin etc.
09:29comment se fait-il que quelqu'un
09:32dont on sait qu'il est,
09:34à qui on a enlève le permis,
09:36en fait tous ces gens
09:37qui ont des casiers judiciaires,
09:40c'est ça que je voulais dire,
09:40absolument remplis,
09:42comment se fait-il
09:43qu'ils soient pas mieux suivis,
09:44comment se fait-il
09:45qu'on n'ait pas la possibilité
09:47aujourd'hui,
09:47avec tous les moyens,
09:48de téléphoner,
09:49de brancher ces gens
09:50pour leur demander
09:51vous êtes où,
09:53vous avez une voiture,
09:54on leur a retiré le permis,
09:55comment ont-ils des voitures ?
09:56Parce qu'ils ont des complices
09:57qui leur prêtent des voitures,
09:58ils en volent des voitures,
10:00mais comment se fait-il
10:01qu'on puisse pas les suivre ?
10:02C'est ça, ça me dé...
10:03Comment vous...
10:04Rendez-vous au commissariat
10:06tous les mois,
10:07où que vous soyez,
10:09venez vous pointer,
10:09mais ça c'est...
10:10On le fait pas.
10:11Non mais Patrice,
10:13c'est impossible
10:14avec tous les délinquants qu'on a,
10:15Jules Torres se dit,
10:16il y en a trop.
10:17En revanche,
10:18vous construisez,
10:19comme dans certains pays,
10:2040 000 places de prison,
10:22et un homme qui vient toucher
10:23à un policier,
10:24il passe par la casse prison,
10:25et en plus de la casse prison,
10:27il doit payer toute sa vie
10:28des dizaines de...
10:30Par exemple,
10:30vous mettez à quelqu'un
10:31qui refuse d'obtempérer
10:32la peine encourue,
10:34c'est-à-dire 1 à 5 ans de prison,
10:36voire 10 ans
10:37quand il y a des blessés,
10:38et bien vous mettez la peine,
10:39plus vous mettez une amende
10:41ou du moins des dommages et intérêts,
10:43XXL,
10:44XXL,
10:44et toute sa vie,
10:45il va payer pour ce qu'il a fait,
10:47je peux vous assurer
10:47que le lendemain,
10:49ses camarades,
10:49ils vont avoir la main
10:50qui tremble
10:51avant de foncer
10:53sur les policiers.
10:53Mais c'est ce que tout le monde souhaite,
10:55mais je veux dire...
10:56Vous avez raison, Patrice.
10:58Oui,
10:58c'est ce que tout le monde souhaite,
10:59mais pourquoi ce n'est pas suivi ?
11:01Je viens de lire dans le Figaro,
11:03la traque à un bras
11:04sur une page entière,
11:06c'est extraordinaire
11:07ce qui peut être fait.
11:09Donc je veux dire,
11:10dans un petit périmètre
11:11de gens qui habitent
11:12dans une région de France
11:13et qui ont commis des larcins,
11:15comment se fait-il
11:15qu'on ne sache pas
11:16s'ils ont pris une voiture ?
11:17Il faut qu'ils pointent.
11:19Il y a des téléphones portables,
11:21on peut les joindre.
11:22Non, mais ce n'est pas...
11:23Voilà, moi,
11:24ce qui me fait bondir,
11:25parce qu'on éviterait
11:26d'épargner des vies
11:28de gendarmes...
11:29Bien sûr.
11:30Et là, vous avez
11:31cinq gendarmes
11:31qui sont blessés.
11:33Ben oui,
11:33non, mais c'est à de quoi...
11:34Enfin, si vous voulez,
11:35moi, je ne vais pas vous dire,
11:36mais j'ai des enfants militaires,
11:38je sais ce que c'est.
11:39Donc je vais vous dire,
11:40là,
11:40c'est inamnable.
11:41Mais il faut mettre
11:42des moyens qu'on a,
11:43qu'on peut...
11:44on libère quelqu'un...
11:47On vous sent désabusé.
11:49On vous sent désabusé,
11:50mais ça s'entend.
11:52Et ce qui est terrible...
11:52Je ne suis pas désabusé
11:53parce que je crois
11:53que ça va réagir
11:54grâce, justement,
11:56à des médias
11:57qui s'en occupent.
11:58Mais je vais vous dire...
12:00Rale-bol.
12:01Patrice,
12:02vous avez raison.
12:04Non, mais rale-bol,
12:04pas de vous.
12:05Eh oh, vous plaisantez.
12:06On peut suivre.
12:07Non.
12:07On peut suivre quelqu'un.
12:08Bien sûr.
12:09Patrice,
12:09il faut une courte pause, là.
12:10On est suivi.
12:11Non, non, non, non.
12:12Mais attendez,
12:13depuis, on a...
12:14On est suivi.
12:15L'automobiliste
12:16qui fait une infraction
12:17et tout ça,
12:17il est suivi.
12:18On lui envoie les rappels
12:19et tout.
12:19On sait où le trouver.
12:21Je veux dire,
12:21on vous retrouve
12:22deux, trois ans après
12:23parce que vous avez fait
12:23une infraction
12:24et que vous avez déménagé,
12:25etc.
12:25Aujourd'hui,
12:26les malfrats,
12:27les types,
12:28ils partent
12:28et on n'est pas foutus
12:29de leur demander
12:31de pointer régulièrement...
12:32Mais c'est la formule
12:34qui va clore notre débat,
12:35Patrice.
12:36C'est fort avec les faibles,
12:37faible avec les forts.
12:39Vous avez...
12:40C'est toujours la même chose.
12:41Patrice,
12:42je vous embrasse.
12:42On est un tout petit peu pressés.
12:44On entend votre colère.
12:46On peut comprendre
12:47la colère de Patrice.
12:48C'est-à-dire que l'année 2025
12:49se termine comme elle a commencé.
12:51C'est-à-dire qu'on est incapable
12:52de mettre une politique pénale
12:54extrêmement ferme
12:54avec plus de places de prison,
12:56avec une promesse,
12:58c'est que vous touchez
12:59à un policier,
13:00vous dormez le soir même
13:01derrière les barreaux.
13:03Et...
13:03...
13:04...
13:04...

Recommandations