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[#LeCanapéRouge] Nicaise Moulombi, Président Exécutif du Réseau des Organisations de la Société Civile pour l'Economie Verte en Afrique Centrale (ROSCEVAC)


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00:00Musique
00:00Mesdames et messieurs, bienvenue sur le canapé rouge de Gabon Media Time,
00:20l'espace où l'actualité nationale se confronte à l'expertise, à l'expérience et à la responsabilité publique.
00:27Depuis la fin de la transition, le Gabon est engagé dans une phase décisive,
00:33restructuration des conventions extractives, recherche des ressources domestiques,
00:38exigence accrue de transparence et ambition affichée d'un développement durable, équitable et inclusif.
00:45Dans ce contexte, la question n'est plus seulement de produire de la richesse,
00:49mais de savoir comment cette richesse est mobilisée, contrôlée et redistribuée au bénéfice des populations.
00:55Pour en parler, nous recevons aujourd'hui Nikaïz Moulombi,
01:01deuxième vice-président du Conseil économique, social et environnemental de la transition,
01:06acteur de la société civile reconnue et fin connaisseur des mécanismes de mobilisation des ressources
01:13et de la gouvernance environnementale.
01:16Monsieur le vice-président, bonjour.
01:18Bonjour.
01:19Et merci d'avoir accepté notre invitation.
01:23Comme il est de coutume sur le canapé rouge de Gabon Media Time,
01:26la première question que je vais vous poser est celle de savoir comment vous vous portez,
01:30avec le recul de l'expérience, le regard sur la trajectoire économique et environnementale du Gabon
01:35à l'aube du septembre du président Brice Clottero, Légui Guéma.
01:38Déjà, je voudrais vous remercier et féliciter le travail que Gabon Media Time abat au niveau national et même international.
01:49Quand nous savons que nous n'avons pas suffisamment de financements en matière de médias privés,
01:56je tiens déjà à saluer et vous dire que depuis l'arrivée du général Brice Clottero, Légui Guéma,
02:06personnellement je me sens bien.
02:08Je me sens bien et je me suis toujours senti bien dans la tête
02:11parce que je compte d'abord sur moi-même
02:15et sur tout ce qui m'accompagne dans cette aventure depuis 2002,
02:22notamment lors de la création de l'ONG Croissance Sainte Environnement.
02:27Sur le plan économique,
02:30je pense que les autorités de notre pays prennent un pays en difficulté
02:38où la responsabilité est commune et partagée
02:42parce que, comme vous le savez, il y avait un pouvoir,
02:46il y avait la responsabilité de ceux qui étaient en responsabilité, donc le pouvoir,
02:52il y avait la population, les ONG, les syndicats, chacun devait jouer son rôle.
02:57Aujourd'hui, nous pensons que les choses peuvent aller mieux
03:01si tant qu'il y a la concertation et que les actions qui sont menées,
03:06puisque vous l'avez si bien dit et j'ai vu que dans votre mot introductif,
03:12dans votre fil conducteur, à la fois, vous posez la problématique de ressources naturelles,
03:19celle de la mobilisation de ressources,
03:21mais celle de la transparence.
03:24Et un outil essentiel de la transparence aujourd'hui au Gabon
03:27qui peut à la fois renforcer la volonté du président,
03:33plus que l'Oté Rodrigu Nguéman,
03:34dont j'ai prêté quelques mots la semaine dernière,
03:38lors de votre pavé, notamment...
03:44Varabatim.
03:45Voilà, Varabatim.
03:47Et à la suite de ça, je suis venu appuyer en disant
03:51« Oui, c'est très bien, mais il faut aller plus loin
03:53et il faut mettre un accent sur l'initiative pour la transparence
03:57des ressources extractives Aïti Aïe,
04:00qui aujourd'hui peut permettre au président,
04:02plus que l'Oté Rodrigu Nguéman,
04:03partout dans le monde,
04:04de montrer ce que produit le pétrole,
04:07ce que produisent les mines,
04:09ce que produit l'environnement
04:11et tout autre secteur extractif,
04:16y compris le bois.
04:17Mais aussi, par derrière,
04:19montrer comment on réussit à tirer profit
04:23et à améliorer la question lassinante de la pauvreté
04:27et la question lassinante d'emploi.
04:32Et ça, par le mécanisme de Aïti Aïe,
04:36et qui va désagréger toutes les informations
04:41à la fois transmises par les entreprises,
04:44combien elles ont obtenues,
04:46mais aussi retracées par la partie gabonaise,
04:50combien elle a reçu.
04:51On peut avoir donc le gap.
04:53Alors, nous aborderons effectivement
04:56tous ces éléments par la suite.
05:00Une question d'abord assez simple,
05:02vous, en tant qu'acteur de...
05:04de la société civile spécialisée
05:08dans la question environnementale.
05:10Est-ce qu'aujourd'hui, vous pensez que les Gabonais
05:12ont cette conscience-là de la protection,
05:16par exemple, de l'environnement ?
05:18Donc, il faudrait dire que le Gabon a excellé
05:22qu'il y a eu un temps dans la communication environnementale.
05:26Il y a eu un grand gap entre ce qui se faisait
05:30et la réalité sur le terrain.
05:33Aujourd'hui, il n'y a pas eu un bon qualitatif.
05:38Donc, il faut continuer à sensibiliser,
05:42à entrer dans l'ensemble des couches sociales,
05:45y compris au niveau rural, communal.
05:50Il ne faudrait pas que la question environnementale
05:52soit la question des capitales politiques de nos provinces.
05:57Et c'est ça, malheureusement.
06:00Il faudrait que ça soit ancré.
06:02Et c'est pour ça que nous avions, nous,
06:06il y a un temps,
06:07lancé un programme de sensibilisation
06:11dans l'ensemble des établissements du territoire.
06:14Certes, ça coûte excessivement cher.
06:17Quand vous n'avez pas des appuis institutionnels,
06:22ça coûte cher.
06:23Mais nous avons pu faire notre part.
06:26Je crois que le président de ce côté-là,
06:28Louis Gingéman,
06:29a eu la volonté
06:31à booster, au travers de ses engagements,
06:35ses voyages au Kenya,
06:36où il m'a fait l'honneur de m'inviter,
06:39ses voyages à Dubaï pour la COP
06:42où nous avons pu nous voir,
06:44ses voyages à Brazzaville où nous avons pu nous voir,
06:47il a dressé le cap.
06:49La difficulté, c'est que quand un chef dresse le cap,
06:51il faudrait que les collaborateurs autour
06:54essayent de faire dans l'inclusion.
06:57Ce qui est regrettable aujourd'hui,
06:59c'est que l'inclusion que développe le chef de l'État
07:03dans tous les secteurs,
07:05notamment celui de l'environnement,
07:08malheureusement, il se trouve que
07:10les ONG comme les nôtres,
07:13parce que si je suis au Conseil économique et social
07:15de la transition qui s'achève dans quelques jours,
07:18c'est parce que je suis d'abord leader associatif.
07:21Il se trouve qu'il y a un gros gap
07:24entre ceux qui sont en responsabilité
07:27sur ces questions
07:28et la prise en compte des ONG.
07:31Récemment encore, le président de la République
07:36a appelé les opérateurs économiques
07:39à accompagner sa vision du développement durable.
07:42Selon vous, en quoi ce partenariat État
07:45et secteur public peut-il rompre
07:48avec les pratiques du passé
07:49et de venir réellement équilibrées ?
07:51Écoutez, nous pensons que
07:54le président, plus que tel,
07:55Nuri Ginkéma, n'invente pas la roue.
07:59Ce n'est que reconnaissance légitime
08:02que de dire
08:04si hier, les gens ont eu des passe-droits,
08:07il faut que ces passe-droits s'arrêtent.
08:09Et ces passe-droits doivent s'arrêter
08:11parce qu'il y a la pression sociale.
08:16Certains Gabonais mangent en mi-temps.
08:21Il n'est pas normal que certains Gabonais
08:23mangent en mi-temps
08:24quand vous voyez les ressources que nous avons.
08:28Mais à qui profitent ces ressources ?
08:30Quand un chef d'État
08:31signe un contrat de réhabilitation
08:36de la voie ferrée,
08:38pour parler du transgabonais,
08:40et dit que les recettes doivent arriver
08:45à la caisse du Trésor public,
08:48ça pose véritablement un problème.
08:50Alors, quid de toutes les recettes
08:53qui ont précédé des années durant ?
08:55Donc, ne nous souprenons pas.
08:56Peut-être que nous allons encore entrer
08:58dans un autre cycle de procès.
09:01Mais ça, les Gabonais ne voient pas.
09:04Et ça, les Gabonais n'applaudissent pas.
09:06Il faut être un brusque-holtero-lidignément
09:08pour venir couper tout cela.
09:11Et vous comprenez pourquoi ?
09:13Souvent, à tort ou à raison,
09:16de l'autre côté,
09:18le Gabon est malmené,
09:20son chef est pris en bravo
09:25par à la fois certains médias
09:31ou certains compatriotes
09:33qui n'ont pas la connaissance.
09:36Mais ça, c'est une victoire importante.
09:38Donc, il y a cette question.
09:42Mais il y a la question aussi
09:45de la responsabilité sociétale des entreprises.
09:49Donc, quand ils ont dit
09:50« Dagnan, Dagnan »,
09:52mais on n'est pas là
09:53que de reprendre les marges.
09:55Et vous avez vu un autre acte fort
09:57qui est passé sous silence
09:59et dont les Gabonais n'en parlent pas.
10:01C'est le cas des CIMAF-Gabon.
10:05Il a fallu que Bruce Coltero-lidignément arrive
10:08pour que le Gabon
10:10exige ses parts.
10:13On parle banque d'ailleurs,
10:15mais seulement 5% à l'heure actuelle.
10:17Voilà.
10:19Donc, 5% à l'heure actuelle,
10:22mais avant, c'était combien ?
10:24Donc, il vaut mieux peut-être
10:27commencer par 5%,
10:28qui ne sont peut-être pas négociables,
10:32mais qui permettent aussi
10:34aux autorités en responsabilité
10:36d'ouvrir d'autres partenariats.
10:38Et je voudrais saluer,
10:40parce que j'ai lu dans la presse,
10:41l'arrivée du géant cimentier
10:44égyptien aussi.
10:47Donc, ça voudrait dire
10:47qu'il y a des bons jours demain
10:49en matière de développement.
10:51Mais tout ceci prend un temps.
10:52Certes, les Gabonais sont pressés,
10:57c'est légitime,
10:58mais tout ceci, ça prend un temps.
10:59Entre le temps de concevoir un projet,
11:05de le soumettre,
11:06d'obtenir, ça prend un temps.
11:08Et la transition, ça a été deux ans.
11:10En réalité, la Ve République
11:12démarrera avec les grands chantiers
11:15dès que le nouveau gouvernement
11:18devrait être mis en place
11:20et qu'on peut considérer
11:21qu'il y a eu des études
11:22pendant ces deux ans
11:23pour obtenir
11:25de la mobilisation de ressources.
11:27Alors, vous avez publiquement soutenu
11:28la restructuration des contrats
11:30et licences des secteurs extractifs.
11:33Pourquoi cette restructuration
11:34est-elle aujourd'hui incontournable
11:36et quel risque le Gabon
11:39encourerait
11:40si elle n'est pas menée à terre ?
11:44Écoutez, la restructuration des contrats
11:46est une question primordiale
11:49et non négociable pour ma part.
11:52Parce qu'il s'est trouvé
11:54que des potentats,
11:56pour ne pas citer certains contemporains,
11:59ont bénéficié des avantages
12:02au détriment de l'État.
12:04Je vous ai cité deux cas.
12:06Nous avons eu le cas du Transgabonais
12:08où le président dit
12:11que les paiements se font directement.
12:13Nous avons eu le cas
12:14des Delta Synergy
12:15où l'État a pu récupérer
12:20un certain nombre d'actifs
12:23pour s'approfiter
12:25à certaines familles.
12:28C'est pour ça
12:29que la transparence
12:31que promeut le président
12:32plus que tel Oli Gingéman
12:33ne sera davantage effective
12:36que si nous la cadrons
12:39dans une organisation
12:42qui fait donc la réduction des comptes
12:48au niveau national et international.
12:50Et le meilleur cadre normatif,
12:53c'est l'initiative
12:54pour la transparence
12:55des ressources extractives.
12:56Et donc, je voudrais saluer
12:57le courage du président
12:58plus que tel Oli Gingéman
13:00qui a permis au Gabon
13:01de repartir dans cette initiative.
13:03Mais qui a surtout permis au Gabon
13:05de valider son premier rapport
13:07alors que nous étions sortis
13:0914 ans après.
13:11Donc, je pense qu'il y a
13:13cette nécessité.
13:15L'autre grosse difficulté aussi,
13:17c'est qu'il y a encore
13:19certains collaborateurs
13:21et certains hauts fonctionnaires
13:24proches de certaines entreprises
13:26et qui essayent de freiner
13:28le deux mains
13:28pour que le président de la République
13:30ne s'approprie pas
13:32totalement de cette initiative
13:34qui le permettra d'avoir
13:35une vision holistique claire
13:37sur ce que les entreprises produisent,
13:44ce qu'elles dépensent
13:45pour la RSE,
13:47ce qu'elles payent
13:48en termes de taxes,
13:51d'impôts,
13:52mais surtout,
13:53ce que le Gabon
13:55in fine encaisse
13:57au niveau du trésor
13:58et voir là où il y a le gap.
14:03Et donc, c'est un outil essentiel
14:04et c'est pour ça que
14:06j'ai été heureux
14:08de participer
14:10au séminaire international
14:12organisé par
14:13le secrétariat permanent
14:16pour l'initiative
14:17de la transparence
14:18de ressources extractives,
14:20mais aussi faire une présentation
14:23sur les systèmes de mobilisation
14:25de ressources internes.
14:28Donc,
14:29et cette question
14:29de l'ITIE,
14:31si elle est prise en compte,
14:33vous ne vous imaginez pas,
14:34elle va même régler
14:35le déficit environnemental
14:37que nous avons.
14:39Pourquoi ?
14:40Parce que
14:41dans les critères
14:43de l'ITI
14:46et dans la norme,
14:48il y a une exigence
14:49des rapports
14:52qui doivent être
14:54dressés
14:56sur l'impact
14:57environnemental
14:58et son impact
14:59auprès des populations
15:00et auprès des ressources
15:02naturelles.
15:03Alors, pour rester
15:04sur la question
15:04de la transparence,
15:06dans les violations
15:07et la rédongressation
15:08et les suivis
15:09de contrats extractifs,
15:12est-ce qu'elles constituent
15:13une exigence démocratique
15:15autant qu'économique
15:17qu'aujourd'hui ?
15:18Les deux.
15:20D'abord démocratique
15:21parce que le président
15:22du secrétaire
15:22Oli Gingemann
15:23n'a rien à cacher.
15:24Je ne voudrais pas
15:25être son avocat,
15:26mais en tant que
15:28deuxième vice-président
15:29de la transition,
15:31je me permettrai
15:31de le dire
15:32et j'espère
15:34que le futur
15:35conseil économique,
15:37social,
15:38environnemental
15:38et qui sera culturel
15:40mettra au centre
15:42de sa gouvernance
15:43l'évaluation
15:44des politiques publiques.
15:46Il faudrait
15:46que le futur conseil
15:47économique soit capable
15:49avec un pouvoir
15:52présidentiel,
15:53comme c'est le cas
15:53aujourd'hui,
15:54d'avoir des mallettes
15:55permanentes
15:56entre le président
15:58de la République
15:58qui est aussi
15:59premier ministre
16:00et le futur conseil
16:02pour booster
16:04le travail gouvernemental
16:07dans le cadre
16:08des avis
16:09et il est donc important
16:12que cela se fasse.
16:13Sur le plan économique,
16:15ça permet,
16:16nous avons besoin
16:17de reparamétrer
16:18aussi notre économie
16:19et nous avons besoin
16:20de nous assurer.
16:21Il prend un pouvoir,
16:24il ne sait pas
16:24qu'est-ce qui a été signé,
16:26il ne sait pas
16:26est-ce que le Gabon
16:27a été gagnant,
16:28est-ce que les gens
16:29n'ont pas tiré profit
16:29pour revoir cela ?
16:34Et je pense
16:34que le président
16:35plus que terroriste
16:36Gingéman
16:37pour avoir suivi
16:39un homme d'affaires
16:41d'Afrique de l'Ouest,
16:43un brillant avogat
16:44Gouyabi
16:45qui demandait
16:46à l'ancien président
16:49Maki Sall
16:51l'autorisation
16:52pour renégocier
16:53un contrat
16:53qui avait été négocié
16:54par un ministre
16:55qui passe
16:56de 80 millions
16:58à 1 milliard
17:02500 millions.
17:05Voyez-vous ?
17:06Donc,
17:07le président Gouyabi
17:08se met
17:10dans la posture
17:11du premier ministre
17:12quand il pose
17:13ce type
17:14de préalable.
17:17Et c'est ça
17:17l'avantage
17:18du régime présidentiel.
17:20Parce que
17:21vous êtes
17:23votre propre soupape.
17:25vous êtes
17:26votre propre
17:26parachute.
17:29Donc,
17:29c'est où ça passe,
17:31où ça casse.
17:32Vous ne pouvez plus
17:32vous cacher
17:33derrière un premier ministre
17:34ou derrière un ministre.
17:37Et donc,
17:38les Gabonais
17:39doivent soutenir
17:40cette idée.
17:41Mais,
17:42en contrepartie,
17:44l'autorité
17:44détentrice
17:45du pouvoir
17:46doit rendre
17:47transparente
17:48tous ses bénéfices
17:50et montrer
17:51comment elle contribue
17:53au développement.
17:54L'école,
17:55les hôpitaux,
17:57les routes,
17:59l'amélioration
17:59du cadre de vie,
18:01ainsi de suite.
18:02Donc,
18:02nous ne pouvons que
18:03saluer
18:03cette initiative
18:05au moment
18:05où le Gabon
18:06est en train
18:07de boucler
18:07son deuxième rapport
18:09à Itiaï.
18:11M. le vice-président,
18:15nous avons aujourd'hui
18:16en mission
18:16de se repositionner
18:18dans les standards
18:20internationaux
18:21de transparence.
18:22Quel regard
18:22portez-vous
18:23sur l'application
18:25des exigences
18:25ITE,
18:26notamment celles
18:27liées à l'impact
18:28environnemental
18:29et aux émissions
18:29de gaz
18:30à effet de serre ?
18:32Alors,
18:33deux choses.
18:35Vous avez par exemple
18:36des pays
18:36comme Trinidad
18:38Toubago.
18:40Je parle
18:41sous le regard
18:42des anciens ministres
18:44du pétrole
18:45du Gabon
18:45ou des anciens
18:47industriels,
18:49mais Trinidad
18:49Toubago,
18:50aujourd'hui,
18:50qui devient une référence
18:51en matière
18:52gazier,
18:54est venu
18:54prendre cette expertise
18:56où ?
18:57Au Gabon.
19:00Chez qui ?
19:01Chez Chelle,
19:03avec des hauts cadres
19:03de l'époque,
19:05comme les
19:05David Nguembid,
19:09pour n'inciter
19:09que cela.
19:11Donc,
19:13si aujourd'hui,
19:14ils ont réussi
19:15à faire
19:15un pan qualitatif,
19:17ça voudrait dire
19:18que nous pouvons
19:20le faire.
19:21Mais,
19:21nous avons eu
19:2214 ans
19:24pratiquement
19:26de gâchis.
19:28Sauf que nous oublions
19:29qu'il y a eu
19:3014 ans de gâchis.
19:32Mais avant
19:32ces 14 ans
19:33de gâchis,
19:34nous avons quand même
19:34souffert de près
19:35de 6 ans
19:36de faiblesse
19:38sanitaire
19:40du président
19:41Omar Bungo.
19:42En réalité,
19:44la gouvernance
19:45n'était plus
19:45assez forte.
19:48C'est ajouté
19:48les 14 ans,
19:49donc ça a été
19:50un désastre.
19:51et c'est pour ça
19:52qu'il est important
19:53que ce que nous
19:56sollicitons
19:58respectueusement
19:59du chef de l'État
20:00en tant qu'acteur
20:01de la société civile,
20:03c'est qu'il organise
20:04ce conseil
20:04présidentiel
20:05sur le climat,
20:09sur les ressources
20:10naturelles
20:10et les ressources
20:12extractives.
20:13qu'il puisse
20:14avoir un autre
20:16son
20:16que ceux
20:18de ses conseillers.
20:19Fût-il
20:20des brillants ?
20:21J'imagine.
20:23Mais il a besoin
20:23d'avoir
20:24un autre son.
20:25Et le président,
20:27et je voudrais
20:28remercier,
20:30a mis
20:32la société civile
20:33à un niveau
20:33élevé
20:34au niveau
20:35constitutionnel.
20:36Au Gabon,
20:37on ne parle plus
20:38de multipartisme,
20:39on parle de
20:40participation démocratique.
20:42Ça dit que la société civile
20:43a toute sa place.
20:46C'est pour ça que
20:48les prochains gouvernements
20:51devraient régler,
20:54devraient mettre en place
20:55cette régulation
20:56pour avoir
20:59la frontière
21:00à ne pas
21:00franchir.
21:02Autant
21:02ça a été réglé
21:04au niveau
21:05des partis politiques
21:06par le biais
21:08de la représentativité
21:10aux élections,
21:13autant la société civile
21:14ça reste encore flou.
21:16Ce qui fait que
21:17beaucoup
21:18vont s'exercer
21:20en politique
21:20et quand ils sont battus,
21:23essayent de revenir
21:23dans la société civile
21:25ou essayent même
21:25de revenir
21:26au Conseil économique
21:27et social.
21:28Aujourd'hui,
21:29avec cette constitution,
21:31chacun peut trouver
21:31son compte.
21:32Mais il faudrait
21:33que,
21:34si vous permettez,
21:36que le prochain gouvernement
21:37et que le Premier ministre,
21:40qui est donc
21:40le président de la République,
21:42dans la lettre
21:44de cadrage
21:45qu'il aura envoyé
21:46à chacun
21:48de ses ministres,
21:49disent clairement
21:50qu'ils doivent montrer
21:52la causalité,
21:54le lien
21:54de collaboration
21:58entre
21:59les acteurs
22:02sectoriels
22:03de la société civile
22:05en lien
22:05avec leur département
22:06ministériel.
22:07Parce qu'en réalité,
22:09elle est là aussi
22:10pour faire
22:10de l'éveil.
22:12Elle n'est pas là
22:12que pour dénoncer.
22:14Même si certains
22:14se sont illustrés
22:16que dans la contestation
22:17négative,
22:19mais moi,
22:19je suis pour la contestation
22:20productive.
22:23donc il faut
22:23qu'elle produise.
22:25Ce n'est pas
22:26de la contestation
22:27pour la contestation.
22:28Et je crois
22:29que cette initiative
22:31devrait donc
22:32nous amener
22:33à améliorer
22:35la révision
22:36de ces contrats,
22:38devrait permettre
22:39d'augmenter
22:40les recettes
22:40de l'État,
22:41mais permettra
22:44aussi
22:44d'améliorer
22:46le cadre
22:46de vie,
22:48notamment
22:48au niveau
22:48de l'impact
22:49environnemental.
22:51Parce qu'elles sont là,
22:52certes,
22:53pour créer
22:54de la richesse,
22:56mais elles ne sont pas là
22:56pour rendre
22:57les populations
22:58malades.
22:59Et si les populations
23:00sont assez souvent
23:02malades
23:03et qu'il y a
23:03des cancers
23:04qui sont des pathologies
23:06non transmissibles,
23:07mais in fine
23:08qui payent,
23:09c'est le Gabon.
23:10Et nous mettons
23:11qui en danger ?
23:13L'ACNAMGES
23:13parce que
23:15les évacuations
23:16vont coûter cher,
23:17les produits
23:18vont coûter cher.
23:19Et donc,
23:19tous ces mécanismes
23:20concourent,
23:21vous voyez,
23:22concourent à améliorer
23:23le cycle de vie
23:25de chaque citoyen
23:27gabonais.
23:28Alors,
23:28nous allons parler
23:29d'un programme
23:30assez spécifique,
23:31c'est le Pays Pécis,
23:33si vous ne me trompez pas,
23:34le Programme National
23:35d'évaluation
23:35environnementale
23:36des sites
23:37industriels
23:38et des services
23:39environnementaux
23:40qui a réussi
23:41à mobiliser
23:41plus de 960 millions
23:43de francs CEPA
23:43auprès de la BAD.
23:45Que démontre
23:46cette expérience
23:47sur la capacité
23:48réelle
23:49des organisations
23:50de la société civile
23:51à lever et gérer
23:52des financements
23:53complexes ?
23:54Alors,
23:55ceci démontre
23:55deux choses.
23:57Premièrement,
23:58la capacité
24:00des gouvernants
24:01à comprendre
24:02l'intérêt
24:03d'une collaboration
24:04entre la société civile
24:06et leur département
24:06ministériel.
24:07Et si vous me permettez,
24:09je voudrais rendre
24:09un hommage mérité
24:11à une personnalité
24:12gabonaise
24:12qui a été
24:13ministre de l'Economie.
24:14C'est le ministre
24:15Régis Imongo,
24:18notre actuel ambassadeur
24:19à Bruxelles.
24:21Et je voudrais
24:22me féliciter
24:23du choix
24:23du chef de l'État
24:24parce que je pense
24:25qu'il est au bon endroit.
24:28Nous avons
24:28rédigé,
24:30nous avons
24:30constaté
24:32l'ensemble
24:34des pollutions
24:34qu'il y avait
24:34dans le pays
24:35auxquelles nous avons
24:36dénoncé,
24:37qu'elles soient
24:38pétrolières,
24:39minières,
24:40agricoles
24:41ou industrielles.
24:43À un moment donné,
24:44nous nous sommes posés
24:44la question de savoir
24:45est-ce que nous continuons
24:47à dénoncer
24:47ou nous pouvons
24:48aller plus loin ?
24:50Et donc,
24:50il nous fallait
24:50avoir
24:51des éléments
24:52scientifiques.
24:54Moi,
24:54je suis de l'école
24:55du feu
24:56professeur
24:57Anaclé Bissieno.
24:59Et donc,
25:00j'ai eu son encadrement
25:01et nous avons rédigé
25:02un projet
25:03et pendant un an,
25:05deux ans et demi
25:06à peu près,
25:07nous avons recherché
25:08les fonds.
25:09Et quand nous avons
25:09identifié
25:10la possibilité
25:11d'avoir
25:12des financements
25:14en dons,
25:16mais avec
25:16l'accord
25:17de l'État,
25:20il fallait donc
25:21aller voir
25:23les ministres.
25:24Trois ministres
25:25se sont succédés.
25:28Et le quatrième ministre
25:29qui arrive
25:29à l'environnement,
25:30au développement durable
25:31et l'économie,
25:32c'est devenu Simongo.
25:34Donc,
25:34il prend le risque
25:35de marquer son accord
25:37et la lettre va à la BAD
25:39et la BAD vient nous évaluer
25:40et nous travaillons.
25:42Et donc,
25:42nous avons évalué
25:43l'ensemble
25:44des sites miniers.
25:46Et j'ai eu l'honneur
25:47de,
25:48au cours du voyage
25:49que m'avait offert
25:52M. le Président
25:53de la République,
25:54le Président de la Transition
25:55à l'époque,
25:56à la conférence
25:57du PNUE,
25:59donc le programme
25:59des Nations Unies,
26:01au Kenya,
26:02j'ai pu lui transmettre
26:03tous ses résultats.
26:06Je peux vous dire
26:07qu'il y a eu
26:08beaucoup de cruauté,
26:10beaucoup de cruauté
26:11des entreprises,
26:13mais malheureusement,
26:14ce n'est pas la faute
26:15des entreprises.
26:16C'est en complicité
26:17avec nos dirigeants précédents.
26:20Le cas de Mounala,
26:22où aujourd'hui,
26:24vous savez,
26:24les maladies
26:25non transmissibles,
26:27les cancers qu'il y a,
26:28des familles
26:29qui sont frappées
26:30par des cancers,
26:32des malformations
26:32congénitales.
26:34Voilà.
26:35Donc,
26:36ça,
26:38on devrait revoir
26:38tous ces contrats,
26:40surtout que
26:41certaines entreprises
26:42ont gelé
26:43leurs contrats
26:44alors qu'ils ne sont
26:46même plus au Gabon.
26:47Et j'invite
26:48le chef de l'État
26:48à regarder
26:49toutes ces questions-ci.
26:51Sur le cas
26:52du uranium,
26:53nous avons eu
26:54dans le gré maritime
26:56des zones polluées
26:57qui demandent
26:59à être
26:59réhabilité
27:00et restauré.
27:02Le cas d'échelle
27:03où nous avons
27:05les résultats.
27:07Le cas
27:07des exploitations
27:09de Périnco,
27:11le cas
27:11des exploitations
27:12de Morel et Prome
27:12dans le moyen
27:14Nougoué.
27:16Et ça,
27:18ce n'est que
27:18pour citer
27:19que cela.
27:20Bon,
27:21n'en parlons plus
27:22du risque écologique
27:23énorme
27:24que nous avons
27:24aujourd'hui
27:24et sanitaire
27:25sur la décharge
27:26de Minoué
27:27qui devait purement
27:28et simplement
27:28être fermé
27:29de nos recommandations
27:30puisque
27:31dans le monde
27:34entier
27:35où il y a
27:35une gouvernance
27:36forte,
27:37les gens vivent
27:37à 3 km
27:38de la décharge.
27:40Au Gabon,
27:41les populations
27:42vivent
27:43à l'intérieur
27:44de la décharge.
27:45C'est inadmissible.
27:47Mais chaque année,
27:48on vous dit
27:48que la Banque européenne
27:50de développement
27:51est prête
27:51à mettre
27:52X montants.
27:54Tel organisme
27:55est prête
27:56à mettre
27:56X montants.
27:57Mais la décharge
27:57reste toujours là.
27:59Qu'est-ce qui explique
28:00ce décalage
28:02entre ce qui se dit
28:03en matière
28:03de financement
28:04et l'impact
28:06sur le terrain ?
28:07La mauvaise volonté
28:08et la corruption.
28:10C'est tout.
28:10l'absence
28:12de volonté
28:13politique
28:13et la corruption.
28:16Vous savez
28:16qu'il a fallu
28:17que le président
28:17Biscotero-Réunie
28:18arrive
28:19pour qu'au cours
28:20d'un procès,
28:21nous apprenions
28:22que les fonds
28:25obtenus
28:25pour les financements
28:27de l'État gabonais
28:28se soient retrouvés
28:29dans des comptes
28:30privés
28:30des hauts fonctionnaires.
28:36Peu importe
28:37l'origine
28:37des hauts fonctionnaires,
28:39c'est pour vous dire
28:40qu'il y a là
28:42une mauvaise volonté.
28:43Et donc,
28:43ce travail
28:44de salubrité publique
28:45qu'il a commencé
28:47et qu'il a lancé
28:49doit être poursuivi.
28:51Certes,
28:52il y a peut-être
28:52des frustrations
28:53parce que certains
28:55auraient bien voulu
28:56voir d'autres
28:57aussi,
28:59mais c'est itératif,
29:00c'est pas à pas
29:01et les choses
29:02vont se faire.
29:04Alors,
29:05vous soulignez
29:06que les recommandations
29:08ici des études
29:08de faisabilité
29:09sont rarement
29:10mises en œuvre.
29:11Où se situe
29:11le blocage
29:12au niveau politique,
29:13administratif
29:14ou peut-être
29:14institutionnel ?
29:16Alors,
29:16un,
29:17la mauvaise volonté,
29:19la mauvaise volonté,
29:21simplement,
29:22le manque
29:23de courage politique
29:24aussi.
29:26Mais c'est pour vous dire
29:27aussi que
29:27la question
29:28de la corruption
29:29affaiblit
29:31énormément
29:32la capacité
29:34ou les capacités
29:36de nos administrations
29:38à s'autonomiser
29:40et à se rendre responsables.
29:44Voilà.
29:44Donc,
29:45nous espérons
29:48simplement
29:48que
29:49la dynamique
29:51et comme je ne cesserai
29:53de le dire,
29:54un militaire
29:55reste un militaire
29:55même en portant
29:57une tenue civile.
29:58Donc,
29:59nous espérons
30:00simplement
30:00à d'autres lieux.
30:02Je dis que
30:03peut-être qu'il va falloir
30:04avoir
30:04une dictature
30:06éclairée
30:08pour faire changer
30:10le mental
30:10du Gabonais.
30:12Il faut peut-être
30:12une dictature éclairée.
30:15Mais
30:16le manque
30:17de volonté politique
30:18et le manque
30:20de rédition
30:20des comptes
30:22fait que nous
30:23nous retrouvions
30:24dans des situations
30:26difficiles.
30:29Donc,
30:29il faudrait que
30:30ceux qui seront
30:31en responsabilité
30:33future
30:33aient la culture
30:35de rendre compte.
30:38Et par là,
30:39on peut
30:39évaluer,
30:41déceler
30:41si effectivement
30:43ce qui est prévu
30:44a été fait.
30:46Regardons,
30:46il y a eu
30:47pendant la transition,
30:48il y a eu
30:48des feuilles de route
30:49qui ont été données.
30:51Mais faites un micro-trottoir
30:52auprès de chaque Gabonais
30:53pour demander
30:54quels sont les résultats
30:55aujourd'hui
30:56de la mise en œuvre
30:57de ces feuilles de route.
30:58qui communiquent
31:01sur ça ?
31:02La transition
31:03s'achève
31:04dans quelques jours.
31:06Nous passerons
31:06à la Ve République
31:07véritablement
31:08avec un nouveau gouvernement,
31:10un nouveau conseil économique,
31:12un parlement
31:12qui est mis en place,
31:13un Sénat
31:14qui est mis en place.
31:15Alors,
31:15cuide
31:16de toutes les feuilles
31:17de route,
31:19que ce soit
31:20institutionnelle,
31:21gouvernementale.
31:22on attend.
31:25Voilà des sujets
31:26sur lesquels
31:26vous devez même
31:27ouvrir le débat.
31:28Il faut que les anciens
31:29présidents
31:31d'institutions,
31:34ceux qui seront
31:35anciens ministres,
31:36puisque d'autres
31:37sont en attente
31:39encore,
31:41puisque certains
31:42ont même eu
31:42la capacité
31:43de camoufler
31:44des dossiers,
31:45de dire aux collaborateurs
31:46de camoufler
31:47des dossiers,
31:47il a fallu que le président
31:48tape du poing
31:50sur la table.
31:51Peut-être qu'au taux
31:52de ces émissions,
31:54on pourra évaluer
31:54ce qui a été fait.
31:56Mais aujourd'hui,
31:57nous mettons un focus
31:59sur la volonté
32:00de voir le chef
32:01de l'État
32:01prendre en main
32:03la question
32:04de l'initiative
32:05pour la transformation
32:06des ressources
32:06extractives
32:08qui permettra
32:10au Gabon
32:10d'améliorer
32:12même
32:12ses notations
32:13au niveau international.
32:16Parce que l'initiative
32:17Aïti Aïe,
32:18en réalité,
32:19est le curseur
32:20qui permet même
32:21aux agences
32:22de la notation
32:22de dire
32:24plus que je dois
32:25noter le Gabon
32:26et si je note
32:27le Gabon
32:28sur 100,
32:29quelles sont
32:30les variantes
32:30ou les variables
32:31qui permettent
32:32de donner au Gabon
32:33une meilleure note.
32:35Et peut-être
32:35que les rapports
32:37de l'initiative
32:37pour la transférence
32:38des ressources extractives
32:39sur 100
32:40permettra déjà
32:41au Gabon
32:42d'avoir
32:4240%.
32:45Et donc,
32:46le reste
32:47de 60%
32:48tournera
32:49sur d'autres éléments
32:50en termes
32:50de gouvernance,
32:53en termes
32:53de dossiers
32:54traités,
32:55en termes
32:55de transparence
32:56judiciaire,
32:57etc.
32:58Nous souhaitions
33:00évoquer avec vous
33:01un cas spécifique,
33:02celui de
33:03la Rimboué,
33:04qui illustre
33:05le lien entre
33:06plégoïer,
33:07investissement privé
33:08et désenclavement.
33:09Comment concilier
33:10l'intervention
33:11du secteur privé
33:12avec le rôle
33:13régalien de l'État
33:14dans la planification
33:15lié à l'augment
33:16locale ?
33:17Alors,
33:18c'est une question
33:18pertinente,
33:19je vous en remercie
33:20et vous parlez
33:22de la Rimboué,
33:24j'ai vraiment
33:25des larmes
33:26à l'intérieur
33:27des yeux
33:27parce que
33:28j'ai découvert
33:28la Rimboué
33:29grâce à
33:31Madame Nadia
33:32qui vient
33:34de nous quitter,
33:34qui est morte,
33:35la mère
33:36de notre
33:36célèbre
33:38chanteuse,
33:40la fille
33:41de Mac Dios,
33:42du défunt
33:42Mac Dios,
33:43et qui était
33:45chef de quartier
33:46à Birougou
33:47à la Rimboué
33:48et il y a eu
33:49le programme
33:50Graines
33:50qui avait
33:52identifié
33:53les terres
33:54mais sur
33:55des terres
33:56qui n'avaient pas
33:56encore
33:57fait leur
33:59performance
34:00alors que
34:01nous avions
34:01à la Rimboué
34:02un bassin
34:03agricole
34:04énorme
34:06sauf
34:07qu'il y avait
34:08la difficulté
34:08de la route
34:09et donc
34:10nous,
34:10nous avons fait
34:11le plégoïer
34:11auprès
34:13de l'âme
34:13sans vouloir
34:14faire de la publicité
34:15pour leur dire
34:16mais vous êtes
34:16en train
34:17de vous tromper
34:17vous devez
34:18y aller
34:19et là
34:21ils nous ont
34:22demandé
34:22de mettre
34:22en place
34:23une cartographie
34:24donc nous avons
34:24réalisé
34:25une cartographie
34:26participative
34:28avec les populations
34:28et j'avais
34:30pour chef
34:31d'émission
34:32et je m'en rejouis
34:33l'actuel
34:33président
34:34de la SER
34:35ainsi que
34:38le secrétaire
34:39permanent
34:39d'initiative
34:41pour les ressources
34:42Aïti Aï
34:43et nous sommes
34:44allés
34:45à la Rimboué
34:45avec
34:46l'ancien
34:48délégué spécial
34:49adjoint
34:50Moumbo
34:51Nzamba
34:52Jean-René
34:53nous sommes
34:54allés
34:54à la Rimboué
34:55et nous avons
34:56réalisé
34:57cette cartographie
34:58en démontrant
35:00les différentes
35:01cultures
35:02et le bassin
35:03et Olam
35:04en voyant ça
35:05a donc
35:07fait déclencher
35:08le processus
35:09de route
35:09donc les engins
35:11sont rentrés
35:12donc les engins
35:13de l'entreprise
35:14gabonaise
35:15qui nous fait honneur
35:15et qui
35:16est en train
35:17de réaliser
35:18celui qui sera
35:19peut-être
35:19le meilleur
35:20j'allais dire
35:23boulevard
35:24ou
35:24carréfour
35:26du côté
35:27du lycée
35:29d'État
35:30donc
35:32Mika Service
35:33et donc
35:34une fois que la route
35:34a été faite
35:35et là
35:36ils ont donc ramené
35:38des pieds de bananiers
35:40et ça a été planté
35:41et pendant
35:41un moment
35:42les populations
35:44de Libreville
35:45ont été nourries
35:46grâce à ce bassin
35:48et donc
35:49nous avons pu
35:50mobiliser
35:51des fonds
35:53énormes
35:54mais qui ont
35:55directement bénéficié
35:56aux populations
35:58au travers
35:59de l'augmentation
36:01de leur capacité
36:02de production
36:02voilà
36:03et c'est des choses
36:04qui peuvent se faire
36:05la grosse difficulté
36:06dans notre pays
36:08ce que vous avez
36:10des fois
36:10des ministres
36:11qui ne parlent pas
36:12aux compatriotes
36:14alors qu'il est ministre
36:17pour représenter
36:19l'ensemble
36:20des compatriotes
36:21et vous êtes une organisation
36:24de la société civile
36:25vous êtes dans un domaine
36:28sectoriel
36:29mais si vous avez
36:31des ministres
36:31qui arrivent
36:32mais qui ne vous rencontrent
36:33même pas
36:34qui n'essayent même pas
36:36de savoir
36:37comment vous pouvez être
36:37complémentaires
36:38aux missions régaliennes
36:41de leur département
36:41alors que c'est souvent
36:43nous qui disons
36:44attention
36:45il y a eu une pollution
36:46à tel endroit
36:47attention
36:49il y a eu une exploitation
36:50illicite
36:50à tel autre endroit
36:51et donc
36:53je pense
36:57humblement
36:57que
36:59le président de la République
37:01Premier ministre
37:02président de la République
37:03chef de l'État
37:04devrait insister
37:05non seulement
37:07sur l'inclusion
37:07mais sur la capacité
37:09à échanger
37:10avec les sectoriels
37:12toutes tendances
37:14confondues
37:14alors
37:15les évaluations
37:16montrent
37:17une faible appropriation
37:18des contributions
37:19déterminées
37:20au niveau national
37:21par les acteurs
37:23locaux bien sûr
37:24comment rendre
37:25la politique climatique
37:26d'abonnés compréhensibles
37:28inclusifs
37:29et opérationnels
37:30sur le terrain
37:31alors la difficulté
37:32qu'il y a eu
37:33c'est qu'au Gabon
37:35il y a eu un bel outil
37:36qui a été mis en place
37:37c'est
37:38le Conseil National Climat
37:39mais le Conseil National
37:42Climat
37:42a voulu tout faire
37:43alors qu'elle était
37:46dans une mission
37:46de conception
37:47elle aurait dû laisser
37:49l'appropriation
37:54des résultats
37:56de la CDN
37:57que vous êtes en train
37:58d'évoquer
37:58la contribution nationale
38:00déterminée
38:01qui est la Bible
38:02en réalité
38:03climatique
38:05de chaque pays
38:06qui montre
38:07les efforts
38:09de chaque
38:10État
38:11dans l'amélioration
38:14au niveau
38:16environnemental
38:18et ce qu'il y a
38:19lieu de faire
38:20et ce qu'il n'y a pas
38:21lieu de faire
38:22au lieu que
38:24le Conseil National Climat
38:26sous-traite
38:28avec les ONG
38:29elles ont voulu
38:31tout faire
38:31et du coup
38:32elles ont gardé
38:33cette initiative
38:34au niveau
38:35regalien
38:36donc elle n'est pas
38:37descendue
38:38au très fond
38:40des populations
38:41ce qui n'est pas
38:43le cas
38:44de certains pays
38:45d'Afrique
38:46de l'Est
38:46qui sont
38:47avec nous aussi
38:48au niveau
38:49de la CAC
38:49sans vouloir les citer
38:50au Rwanda
38:51par exemple
38:52et donc
38:54il y a nécessité
38:54vraiment
38:55d'une forte
38:56collaboration
38:57et d'une forte
38:58prise en compte
38:59les rares exemples
39:00que nous voyons
39:01c'est sur la mangrove
39:03mais en réalité
39:04ce qu'on ne vous dit pas
39:05c'est parce que
39:06derrière la mangrove
39:07se cache
39:08la captation
39:09du carbone
39:09et donc
39:10un intérêt financier
39:12d'abord
39:13alors que ça aurait
39:14dû être
39:15partout
39:15vous voyez que
39:18le ministère
39:19de l'environnement
39:19aurait par exemple
39:21aujourd'hui
39:21le souci
39:22d'avoir des ONG
39:23autour de la décharge
39:24de Mindoube
39:25pour demander aux gens
39:26de ne pas vivre
39:27à l'intérieur
39:27de cette décharge
39:28voilà
39:29même si par le passé
39:31les financements
39:33de nos ONG
39:34étaient très faibles
39:36mais
39:37tout est une question
39:38de volonté politique
39:40et tout est une question
39:41de vision
39:41voilà
39:42alors
39:44nous allons aborder
39:45nous arrivons presque
39:46au terme de notre émission
39:47mais nous
39:48nous souhaitons quand même
39:49aborder la question
39:50liée
39:51au futur
39:53conseil économique
39:55social
39:55environnemental
39:56et culturel
39:57qui ouvrira
40:00le septennat
40:01quel rôle concret
40:03cette institution
40:03pourrait-elle jouer
40:05pour éclairer
40:06les décisions
40:06économiques
40:08et environnementales
40:09de l'exécutif
40:10dès le renouvellement
40:11de ses membres
40:12mais d'abord
40:12le conseil économique
40:13et social
40:14a d'abord
40:14les missions
40:15constitutionnelles
40:16que lui confère
40:17la constitution
40:18les missions
40:20de saisine
40:21et donc
40:24du gouvernement
40:25vers le conseil
40:27et les missions
40:28d'autosaisine
40:29donc
40:30du conseil
40:31vers le gouvernement
40:33et du conseil
40:34vers
40:35les secteurs
40:37notamment
40:39le secteur
40:40économique
40:40social
40:42environnemental
40:43et culturel
40:44ensuite
40:46le conseil
40:48émet des avis
40:49mais
40:52c'est pas parce que
40:54c'est un avis
40:54que cet avis
40:56ne doit pas être
40:56plus en compte
40:57en réalité
40:58tout dépend
41:00du leadership
41:01de ceux
41:04ou celles
41:05qui seront
41:06ou qui sont appelés
41:08à diriger
41:09mais le conseil
41:10économique
41:10social
41:11environnemental
41:11et culturel
41:12qui se mettra
41:14en place
41:14est une belle machine
41:16d'évaluation
41:17des politiques
41:17publiques
41:18et je pense
41:21qu'avec
41:23la nouvelle
41:25forme
41:26politique
41:26de notre pays
41:27en régime
41:28présidentiel
41:29il y a
41:31une proximité
41:32permanente
41:33entre
41:34le conseil
41:35économique
41:36et social
41:36et le président
41:38de la République
41:38qui joue le rôle
41:39de premier ministre
41:40et donc
41:42il suffirait
41:44simplement
41:44de
41:46je l'ai dit
41:47à l'entente
41:48de mon propos
41:48de s'approprier
41:50les lettres
41:52de
41:52les feuilles
41:53de route
41:53de chaque département
41:56ministériel
41:57faire travailler
42:00les conseillers
42:01à l'intérieur
42:03de l'assemblée
42:03du conseil
42:04donner les avis
42:07et mettre
42:09des groupes
42:09de travail
42:10en expertise
42:11pour suivre
42:13les politiques
42:14publiques
42:15et donc
42:16mais aussi
42:18avoir un programme
42:19de communication
42:21permanente
42:22les populations
42:24ont besoin
42:25de savoir
42:26quelles
42:27sont
42:28les missions
42:29que mène
42:31cette institution
42:32qui est là
42:32l'institution
42:33la plus vieille
42:34que le président
42:36Léon Barre
42:36avait pris en compte
42:38dès 1964
42:39en se déplaçant
42:41déjà même
42:42dans ces missions
42:42avec les membres
42:44du conseil
42:45économique
42:46et social
42:48de
42:48de
42:49de
42:49de
42:50de
42:50de l'autre côté
42:50j'invite
42:51les Gabonais
42:52et même
42:53les chercheurs
42:54les étudiants
42:55à venir lire
42:56les rendus
42:57et à venir
42:58participer
42:59aux travaux
42:59les travaux
43:00du conseil
43:01économique
43:01sont ouverts
43:02donc
43:03vous les médias
43:04vous pouvez venir
43:05voir
43:05vous pouvez venir
43:06assister
43:07vous n'avez peut-être
43:08pas le droit
43:08à la parole
43:09mais vous pouvez
43:09prendre des notes
43:10et en faire
43:12des
43:13des
43:13des
43:14des émissions
43:16des débats
43:17donc
43:18nous
43:19nous rendons
43:20des avis
43:21assez équilibrés
43:22qui donnent
43:23une trajectoire
43:24une lésibilité
43:25au chef de l'état
43:28vous savez
43:28il y a eu
43:28un premier ministre
43:29qui a été
43:30président du conseil
43:33économique
43:33sans le citer
43:34mais
43:35en arrivant là
43:36comme président
43:38du conseil
43:38son premier regret
43:40c'est de n'avoir
43:42jamais eu le temps
43:42de lire
43:43les avis
43:44qui étaient envoyés
43:45et il s'est rendu compte
43:49que c'était
43:50une masse
43:51d'informations
43:52importantes
43:54et analysées
43:54vous avez des experts
43:55qui arrivent
43:56des horizons diverses
43:59et là
44:00les débats
44:01se choquent
44:03et s'entre-choc
44:04et en ressort
44:06de là
44:07un produit
44:10fini
44:11et donc
44:12un ministre
44:15qui veut avancer
44:17dans son département
44:18ministériel
44:19et qui est embêté
44:21sur un sujet
44:22mais peut saisir
44:24le président du conseil
44:25pour dire
44:26je veux prendre
44:27ce texte
44:28de loi
44:28c'est qu'il y a déjà
44:29une obligation
44:29dans une gouvernance
44:31assez cadrée
44:32on vous demanderait
44:34de demander d'abord
44:35l'avis du conseil
44:36économique et social
44:37au moment où vous prenez
44:37votre texte
44:39nous donnons notre avis
44:41et ensuite
44:42cet avis va
44:43donc
44:44pour la cinquième république
44:45nous aurons vraiment
44:47besoin d'avoir
44:47une
44:49collaboration
44:51comme une stratégie
44:52de Lewis
44:53donc du gel
44:53qui permet
44:54de tourner
44:56entre
44:56les trois institutions
44:58c'est-à-dire
44:59l'Assemblée nationale
45:00le Sénat
45:01et le conseil
45:02économique et social
45:03une haute personnalité
45:08de ce pays
45:08me disait toujours
45:09vous savez fils
45:11ce qui ne va pas
45:13la difficulté
45:14que nous avons
45:14c'est que
45:15beaucoup oublient
45:15qu'il y a
45:17séparation de pouvoir
45:18mais il n'y a pas
45:19de cloisonnement
45:20et donc
45:22si les gens se parlent
45:24si les gens
45:26si un ministre
45:27d'un département
45:28échange
45:30en permanence
45:32avec une commission
45:34de l'Assemblée nationale
45:36ça peut être
45:37forêt
45:38ça peut être
45:39budget
45:40ça peut être
45:41environnement
45:41ça peut être
45:42mine
45:42mais
45:43quand ce ministre
45:45passe à l'Assemblée
45:46pourquoi alors
45:48son texte
45:50peut être
45:51rejeté
45:52ou pourquoi alors
45:54la sollicitation
45:55qu'il présente
45:57peut être
45:58rejetée
45:58non
45:59c'est pour ça
46:00qu'il y a
46:00nécessité
46:01de se parler
46:03en permanence
46:04d'harmoniser
46:05en permanence
46:06et quand
46:08les dossiers
46:09sont présentés
46:11nous nous rendons compte
46:12que les dossiers
46:13sont aboutis
46:14alors
46:15monsieur le vice-président
46:17peut-être
46:18est-ce que vous pensez
46:20qu'il faudrait
46:22par exemple
46:22rendre contraignant
46:23les avis
46:24de
46:24certains avis
46:25du CS
46:27malheureusement
46:31malheureusement
46:32c'est un peu
46:33le regret
46:34du dialogue
46:35national
46:35inclusive
46:36qui était
46:37souverain
46:37et
46:39il aurait été
46:41mieux
46:42moi
46:42en tant qu'acteur
46:43de la société civile
46:44nous avons
46:45mené
46:46de réflexion
46:48nous avons eu
46:49une retraite
46:50à Mandji
46:51justement
46:52pour
46:52consolider
46:54le document
46:56qui allait nous permettre
46:57d'avoir
46:59un fil conducteur
47:00pour ceux
47:01qui auraient dû
47:02être retenus
47:03au dialogue
47:03j'en avais été retenu
47:05ainsi que d'autres
47:06on avait pensé
47:08comme vous
47:09mais cela n'a pas
47:10été fait
47:11mais je pense
47:12que
47:13le président
47:14de la république
47:14le premier ministre
47:16le président de la république
47:16en sa qualité
47:17de premier ministre
47:18est dans le cadre
47:22de ces échanges
47:24institutionnel
47:25peut demander
47:27que
47:28le dernier avis
47:30du parlement
47:32soit annexé
47:34au rapport
47:35l'avis du conseil
47:37économique et social
47:38ça c'est la première chose
47:40la deuxième chose
47:41le conseil
47:43économique et social
47:43doit se donner
47:44des outils
47:45d'appropriation
47:51par la grande
47:52masse
47:53une fois
47:54qu'un avis
47:56est adopté
47:59même si
48:01ces avis
48:02sont adressés
48:03au premier ministre
48:06donc au président
48:07de la république
48:07en tant que premier ministre
48:08aux deux chambres
48:10du parlement
48:11et c'est pour ça
48:12que je vous disais
48:13tantôt
48:13que les travaux
48:14du conseil économique
48:15et sociale
48:16n'étant pas fermés
48:18sont ouverts
48:20les médias
48:21peuvent être
48:23un des premiers
48:24alliés
48:24à rendre
48:26plus lisible
48:28et visible
48:29la qualité
48:30du rendu
48:32de cette institution
48:34qui est pour moi
48:37une institution
48:38de veille
48:39pour
48:40le président
48:42de la république
48:43chef de l'État
48:44Alors monsieur
48:45Nikes Mounambi
48:46nous arrivons
48:46au terme
48:47de notre émission
48:48si vous avez peut-être
48:49un message
48:49à adresser
48:51aux décideurs
48:51aux opérateurs
48:52économiques
48:52et aux citoyens
48:53gamounais
48:53Écoutez
48:55puisque nous arrivons
48:56à la fin
48:57de notre mandat
48:59et que vous m'avez
49:00présenté
49:01en tant que deuxième
49:01vice-président
49:02du conseil économique
49:02et social
49:03environnemental
49:04c'est pour dire
49:05que c'est la plus vieille
49:06institution
49:07c'est une institution
49:08importante
49:09qui peut permettre
49:10d'améliorer
49:11la gouvernance
49:12de notre pays
49:12qui peut permettre
49:13d'améliorer
49:15la lisibilité
49:19et la visibilité
49:21des évaluations
49:22des politiques
49:23publiques
49:24dans notre pays
49:26ce qu'il faudrait
49:28éviter
49:28c'est que
49:30notre
49:31comme le dit
49:32certaines presses
49:32déjà
49:33que notre futur
49:34conseil
49:34ne soit là
49:36un réceptacle
49:37des échoués
49:39aux élections
49:40légales
49:41aux élections
49:42législatives
49:42ou locales
49:43ou que ce soit
49:45un réceptacle
49:47des personnes
49:50qui ont simplement
49:51besoin
49:52de satisfaire
49:53une seule dimension
49:55de Maslow
49:55la satisfaction
49:56de besoin
49:57de se nourrir
49:58non
49:58il faut venir
50:00pour les ONG
50:02qui viendront
50:03pour la société civile
50:04elles doivent comprendre
50:06que
50:07en état
50:08au conseil
50:08économique et social
50:09on n'est plus
50:09activiste
50:10c'est une reconnaissance
50:13républicaine
50:14ça voudrait dire
50:16que la république
50:17reconnaît
50:18votre travail
50:20votre capacité
50:22à être
50:23dans cette institution
50:24même si vous avez
50:26même en arrivant
50:28par élection
50:30mais c'est parce
50:31qu'il y a eu
50:32des critères
50:32qui ont été mis en place
50:33et des critères
50:34qui ont été salués
50:35par plusieurs personnes
50:36pour ceux qui sont
50:37allés aux élections
50:38et donc
50:40une fois que nous sommes
50:41au conseil économique
50:42et sociale
50:43on doit avoir
50:44la posture républicaine
50:46on n'a plus
50:48à se morfondre
50:52dans les réseaux sociaux
50:53dans les médias
50:55alors que vous avez
50:56une plateforme
50:58où tous les problèmes
50:59peuvent être posés
51:00et donc
51:01c'est valable
51:01pour les ONG
51:02c'est valable
51:03pour les syndicats
51:04et je pense aussi
51:06que
51:06ce qui fera
51:07la force
51:08du futur conseil
51:10économique, social
51:10environnemental
51:11c'est de ramener
51:13j'allais dire
51:16l'accalmie sociale
51:17parce que ça rentre
51:19dans nos missions
51:20mais c'est pour ça
51:21que nous avons
51:21des syndicats
51:22des employeurs
51:26c'est pour ça
51:27que nous avons
51:28des syndicats
51:28du patronat
51:30et donc
51:31il est temps
51:32que le conseil
51:34économique, social
51:34environnemental
51:35prenne les choses
51:36en main
51:37examinent
51:38les cahiers
51:39des charges
51:39de requêtes
51:42ou de récriminations
51:43de ces organisations
51:44soumettent
51:47un avis
51:47au gouvernement
51:48et arrivent
51:50à obtenir
51:50des accalmies
51:51qui peuvent
51:52passer aussi
51:54par des élections
51:57sur la représentativité
51:59et in fine
52:01avoir
52:03ce dialogue
52:07social
52:09qui permet
52:11dans le lancement
52:13de cette
52:13cinquième république
52:14éviter d'avoir
52:16des grèves
52:18non productives
52:19alors que nous avons
52:20perdu énormément
52:21du temps
52:21il y a des pays
52:23dans le monde
52:23où le droit
52:25de grève
52:26existe
52:27mais la grève
52:29s'est faite
52:29avec le bandeau
52:30les gens
52:32travaillent
52:33et les patrons
52:34savent que
52:34tant que le bandeau
52:35n'est pas
52:35enlevé
52:36il y a des problèmes
52:38et on peut les régler
52:39je crois que
52:40je ne cesserai
52:42de le dire
52:42ce fut
52:44une belle expérience
52:45et c'est surtout
52:47avec
52:47beaucoup de joie
52:49que nous avons
52:51pu travailler
52:53avec
52:53une grande dame
52:54une grande dame
52:56qui a
52:56qui a
52:57su mener
52:57en quelques mois
52:59sa barque
53:01à bon port
53:02et je voudrais
53:03vraiment
53:03le rendre
53:05un hommage
53:05mérité
53:06parce que
53:07ce qui a été fait
53:08a été fait aussi
53:09avec
53:11ma modeste
53:12matière grise
53:13au même titre
53:15que
53:15les autres
53:16collègues
53:17et nous sommes
53:19fiers
53:19d'avoir
53:20contribué
53:21à ce rayonnement
53:23qui donne
53:25aujourd'hui
53:25une envie
53:26inouïe
53:28à beaucoup
53:29qui ne croyaient
53:29plus à cette institution
53:30ou qui demandaient
53:31même la disparition
53:32de cette institution
53:34lors du dialogue
53:36national
53:37inclusif
53:39mais c'est
53:41l'institution
53:41de tous les Gabonais
53:42et tous les Gabonais
53:43ont le droit
53:44de venir
53:46apporter leur pierre
53:48à l'édifice
53:48mais surtout
53:49que nous évitons
53:50de recevoir
53:51dans cette institution
53:53des personnalités
53:54essuie-glaces
53:55c'est-à-dire
53:57je vais en politique
53:58je tombe
54:00en politique
54:01je me rappelle
54:02qu'il y a un conseil
54:02économique et social
54:03et je viens
54:04nous devons arrêter
54:05avec la politique
54:06d'essuie-glaces
54:06il faut aussi faire
54:07de la promotion
54:08des personnalités
54:10qui sont dans la cohérence
54:11qui aiment la cohérence
54:12il ne faut pas
54:15commencer d'abord
54:16par un jurier
54:18pour être appelé
54:21à responsabilité
54:23on peut aussi être
54:24appelé à responsabilité
54:25sans un jurier
54:26et donc nous demandons
54:28simplement
54:29au président de la République
54:30premier ministre
54:31chef de l'État
54:32d'avoir
54:33un discernement
54:34plus que hautement
54:38élevé
54:40pour nous sortir
54:42des personnalités
54:44qui pourront l'accompagner
54:45dans ce challenge
54:47
54:48les besoins
54:50sont énormes
54:51mais que beaucoup
54:52ne voient pas
54:53les efforts
54:54qu'il faut d'abord
54:55établir
54:55et comme je le disais
54:57par exemple
54:57en matière de mobilisation
54:58de ressources
54:59quand vous voulez faire
55:00quelque chose
55:00vous faites un plan
55:01une fois que vous avez
55:02fini de faire le plan
55:03vous devez le présenter
55:04au banquier
55:06le banquier doit l'analyser
55:07avant de l'analyser
55:09on veut s'assurer
55:09est-ce que les travailleurs
55:10qui seront là sont bons
55:11mais ça prend du temps
55:12deux fois deux ans
55:14deux fois trois ans
55:14et donc tout modestement
55:17nous devons saluer
55:18le travail qui a été fait
55:20pendant la transition
55:21beaucoup reste à faire
55:23il y a eu des provinces
55:25qui malheureusement
55:26n'ont pas su tirer profit
55:29de cette transition
55:30en inauguration
55:31comme la mienne
55:33Mouila
55:33bon
55:34c'est aussi une question d'hommes
55:36je crois que
55:37nous pouvons être fiers
55:39d'avoir réussi
55:41cette transition
55:43et que
55:44la cinquième république
55:46c'est
55:46j'allais dire
55:48c'est des maçons
55:50qui se relaient au chantier
55:51et que d'autres
55:52viennent avec
55:54des bonnes intentions
55:55ça va être difficile
55:56c'est normal
55:57mais si chaque Gabonais
55:58prend conscience
55:59que nous n'allons plus avoir
56:02des détournements
56:04et que nous allons avoir
56:06une justice
56:07assez forte
56:08et qui sanctionne
56:09le pays peut
56:12faire un bon
56:14qualitatif
56:15et quantitatif
56:16et être envieux
56:17des autres
56:18je vous remercie
56:20Monsieur le vice-président
56:22merci d'avoir été
56:23notre invité
56:23sur Gabon
56:25et nous espérons
56:26nous avoir
56:27dans un prochain numéro
56:29merci
56:29merci c'est moi
56:30qui vous remercie
56:31et je salue encore à nouveau
56:33tout le travail
56:34excellent
56:35et j'invite vraiment
56:37les autorités
56:38de notre pays
56:39à mettre en place
56:40un modèle économique
56:42pour le financement
56:44de la presse privée
56:47pour éviter
56:48ce que nous avons
56:50constaté
56:52ces derniers temps
56:52pour lequel nous ne voulons plus
56:54revenir avec regret
56:56et je pense que si nous avons
56:57un plan de financement
57:00de la presse privée
57:01on éviterait
57:02certaines récupérations aussi
57:04par certains médias
57:06par certains hommes politiques
57:07merci
57:08merci
57:08Musique
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