00:00Rapidement, merci Madame la porte-parole. Ce n'est pas un budget, c'est un projet de loi qui fait 16 pages, vous l'avez sous les yeux, et qui fait 3 articles.
00:08Si un budget tenait en 16 pages et 3 articles, je pense que ça se saurait. Donc je rappelle les articles.
00:13Autorisation de percevoir les impôts existants. Ça veut dire pas d'impôts supplémentaires, vous savez qu'il y en avait dans le budget, pas de baisse d'impôts non plus, on reste sur l'existant.
00:23Deuxièmement, évaluer les prélèvements opérés sur les recettes de l'État au profit des collectivités territoriales.
00:27Ça permet aux collectivités territoriales de fonctionner, mais là encore, pas de mesures nouvelles. Et ça permet à l'État, article 3, de recourir à l'emprunt.
00:37C'est donc véritablement un service minimum qui permet de gagner du temps et de poursuivre, et nous l'espérons vivement dès janvier, de parfaire les discussions.
00:47Vous le savez, la navette s'est poursuivie avec un projet de loi de financement de la Sécurité sociale définitivement voté et un projet de loi de finance en partie examiné à l'Assemblée.
00:57Voté au Sénat, à l'issue de cette navette, le déficit de l'ensemble des administrations publiques, c'est 5,3% du produit intérieur brut.
01:06Ce qui est clairement, j'ai eu l'occasion de le dire, je vous le redis ce soir, inacceptable.
01:10Nous devons faire mieux, nous devons faire plus.
01:12Il est indispensable que la France dispose en 2026 d'un budget dont le déficit de l'ensemble des administrations publiques soit inférieur à 5%.
01:22Et donc 5%, c'est vraiment la limite haute.
01:25Maude Bréj, on l'a dit, c'est atteignable, c'est votable.
01:27Il faut qu'on prenne le temps des discussions qui n'ont pas été poursuivies.
01:31Vous savez que la commission mixte paritaire s'est soldée par une conclusion non conclusive.
01:36Il faut que ce travail se poursuive dès le début de l'année, dès le 5 janvier en commission et dans la foulée en séance,
01:42de manière à ce qu'on puisse doter la France d'un budget tenu dans les 5% et qui permettra de financer nos priorités.
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