00:00Merci d'avoir été patient, donc nous sortons d'un rendez-vous avec le Premier ministre et la ministre de l'Agriculture ainsi que le ministre du Commerce extérieur
00:06où nous avons abordé l'ensemble des sujets de l'agriculture, évidemment ce qui s'est passé à Bruxelles hier puisque vous avez vu que nous étions dans un climat quasi insurrectionnel
00:16et que les sujets bruxellois nous préoccupent au premier plan, d'abord parce qu'ils sont l'essentiel des politiques publiques agricoles.
00:25Nous avons évidemment abordé le sujet du Mercosur et à la fois de notre satisfaction de voir le sujet repousser mais aussi du sursis qu'il nous a donné
00:34pour continuer à faire en sorte que ce texte ou en tous les cas cet accord n'aboutisse pas. Nous avons parlé de la politique agricole commune
00:42parce qu'évidemment aujourd'hui les dotations qui sont prévues ne sont absolument pas à la hauteur des enjeux et une baisse de 22% n'est absolument pas acceptable.
00:51Nous avons parlé du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières et de ce que ça fait supporter pour les céréaliers français, plus largement pour les acheteurs d'engrais.
01:03Nous avons dit surtout au Premier ministre que l'absence de vision à Bruxelles était criante et que nous craignions de voir le poids de la France diminuer dans le contexte dans lequel nous sommes.
01:12Nous avons abordé de nombreux sujets intérieurs concernant l'agriculture.
01:16Évidemment ce qui s'est passé depuis la dernière crise agricole d'il y a deux ans avec beaucoup de sujets dont on considère que le changement de logiciel demandé n'est absolument pas au rendez-vous
01:26que ce soit la simplification, que ce soit évidemment la vision de la production, les sujets autour des moyens de production.
01:33Je pense à la question de l'eau évidemment mais aussi aux questions des NBT.
01:37Autant de sujets que nous avons abordés avec le Premier ministre dans le détail pour redire que la situation n'est plus tenable en France
01:45pour les exploitations agricoles et que l'absence de vision, la situation économique et le sentiment que rien n'avance créent beaucoup de ressentiment.
01:55Évidemment nous avons abordé les sujets sanitaires, de la dermatose comme d'autres sujets
02:00et mes collègues à la fois présidents de la Fédération des producteurs laitiers et de la Fédération nationale bovine prendront la parole dans un instant.
02:07Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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