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00:00On prend le temps de décrypter l'info comme chaque jour à partir d'une photo qui fait sens.
00:04C'est avec nous aujourd'hui pour la commenter, c'est Christophe Biss.
00:06Bonjour Christophe, chef de rubrique économie et entreprise Asie Conversation France.
00:11Vous venez nous parler aujourd'hui d'une bataille économique mais aussi évidemment politique.
00:16On va comprendre de quoi l'on parle autour d'un des fleurons des industries culturelles des Etats-Unis.
00:20On vous en a déjà parlé ici sur France 24, Hollywood est donc aussi un outil du soft power américain
00:26qui se retrouve très très convoité au ce moment et c'est d'actualité, ça tombe bien, on a du nouveau.
00:31On va regarder l'image pour comprendre de quoi nous parlons mais quand on la regarde d'un peu plus près
00:35on pourrait croire que vous avez besoin de vacances, pas du tout.
00:39Vous savez quand on fait un métier patient on n'a pas besoin de vacances puisque le travail est un plaisir.
00:43Blague à part c'est une photo de l'AFP, c'est une photo des studios Warner Bros qui sont comme vous venez de l'expliquer
00:49au centre d'un vaste combat entre plusieurs acteurs du soft power américain.
00:57Et dans The Conversation on a eu un article de Julien Jourdan d'HEC qui en décrypte les enjeux.
01:02Alors je reviens à la photo, on est à Burbank dans le comté de Los Angeles, c'est une ville qui est surnommée
01:06la capitale mondiale des médias et on est au milieu de ce qu'on a pu appeler à un moment l'usine à rêve américaine.
01:12Alors un tout petit mot sur la Warner Bros, la Warner Bros pardon, Warner Bros même je devrais dire.
01:17C'est un des géants américains du cinéma, un des trois plus vieux studios.
01:20Il a été fondé en 1923 par deux frères, des juifs polonais exiliés aux Etats-Unis.
01:26Je vais vous donner leur nom, les Wandskolaser qui sont devenus au passage Warner.
01:32Le portrait d'ensemble de la Warner Bros, ce sont des films que forcément vous connaissez.
01:37Si je vais dans les classiques, je peux vous citer un très moins nommé Désir,
01:39Avicu One Line, Vivian Lake et Marlon Brando, La Fureur de Vive, James Dean, Nathalie Wood.
01:45Mais plus récemment, on peut citer des films comme Les Infiltrés de Scorsese ou Million Dollar Baby, Disfood.
01:51Et puis c'est tous les films de super-héros.
01:54Alors il y a Batman, Wonder Woman, Aquaman et bien d'autres.
01:58On est vraiment, comme vous l'avez dit, au cœur du soft power américain avec cette culture américaine
02:02qui produit des œuvres qui sont connues dans le monde et qui peut-être exportent un mode de vie américain.
02:07Et donc très courtisé en ce moment, on va vous dire pourquoi on a appris en ce début d'après-midi
02:13que la Warner Bros Discovery, le conseil d'administration plutôt, avait rejeté l'offre de rachat hostile.
02:19On vous en avait parlé, souvenez-vous, de 108 milliards et demi de dollars
02:23qui avaient été émises par la Paramount Skydance,
02:27estimant que l'offre ne fournissait pas de garantie financière suffisante.
02:30Alors ça c'est le dernier épisode et par dernier épisode, j'ai envie de dire dernier épisode en date.
02:36On n'est pas sûr qu'il n'y ait pas encore des rebondissements.
02:41Je vais juste revenir un peu en arrière parce que là on est un peu comme dans une série.
02:44C'est le dernier épisode, pour comprendre ce qui se passe, il faut faire un petit rewind.
02:47Qu'est-ce qui se passe ?
02:48Et bien début décembre, on a appris que Netflix, la plateforme Netflix, voulait racheter la Warner.
02:53C'est une histoire formidable avec tout ce qu'on aime, des milliards de dollars, des avocats en embuscade,
02:59du soft power, de la politique, mais aussi des affaires de concurrence.
03:03Donc quand Netflix annonce ça, on se dit c'est fait, plein de gens écrivent, c'est plié,
03:07on explique voilà, il va se passer ça, ça, ça.
03:09Et puis patatras, quelques jours après, Paramount annonce une contre-offre.
03:13Et cette contre-offre, c'est celle-là qui a priori aujourd'hui serait mis sur pause.
03:18Donc l'histoire fait des stop and go, on avance, on recule.
03:21Je ne sais pas comment tout ça va se terminer.
03:24Il faut attendre maintenant jusqu'à début janvier.
03:27Revenons au début, peut-être l'offre de Netflix sur Warner, comment ça a commencé tout ça ?
03:31Alors oui, on va prendre les choses dans l'ordre.
03:33Warner Bros a plus de 100 ans, Netflix a à peine 30 ans,
03:36mais aujourd'hui Netflix et Warner veulent se rapprocher pour créer un ensemble.
03:41Netflix, juste comme ça, pour vous donner quelques chiffres, c'est 300 millions d'abonnés dans le monde.
03:47Netflix propose 83 milliards de dollars, ce qui fait en euros 71 milliards.
03:53Et Netflix ne veut racheter que Warner Bros et pas les chaînes du câble.
03:58Ça, c'est mon petit suspense pour toute la chronique, j'ai fait comme dans une série.
04:01On va en parler plus tard des chaînes du câble.
04:02Donc Netflix a indiqué qu'il voulait racheter les studios et puis aussi la partie plateforme de la Warner.
04:11Donc la partie HBO, pardon.
04:15Bon, Netflix, qu'est-ce qu'il fait ?
04:16On est dans un cas traditionnel de rapprochement de deux entreprises.
04:22On a d'un côté une entreprise qui a des tuyaux,
04:24elle rachète une entreprise qui a de quoi mettre dans ses tuyaux pour pouvoir proposer plus.
04:30Alors vous nous parlez de cette offre de Netflix, donc 83 milliards de dollars.
04:34On a cru que c'était plié à ce moment-là.
04:35D'ailleurs l'offre était a priori acceptée.
04:38Sauf que, patatras, la Paramount démarque. Pourquoi ?
04:41Alors ça, c'est le monde merveilleux des FUSAC.
04:43Comme on dit quand on fait du droit des affaires,
04:46les Américains vous diront des M&A, des Mergers and Acquisitions.
04:49En général, quand une entreprise annonce vouloir en acquérir une deuxième,
04:53il y a souvent une troisième qui en embuscade et qui dit « moi je veux ».
04:56La différence entre l'offre de Paramount et l'offre de Netflix,
05:00c'est que Paramount voulait jusqu'à maintenant tout racheter.
05:03Paramount voulait racheter les studios, les chaînes câblées.
05:05Et je le redis, chaînes câblées, attention, c'est important.
05:08Et aussi la plateforme, parce que Paramount a sa propre plateforme,
05:12qui s'appelle Paramount+, et qui a 79 millions d'abonnés.
05:16Et donc il y a toujours ce HBO+, chez Warner.
05:21Paramount promet de tout racheter.
05:22Il promet de tout racheter plus cher, 108 milliards de dollars,
05:2593 millions d'horreurs.
05:26On est là dans une fusion beaucoup plus classique,
05:28où on a deux entreprises très proches,
05:29qui se rapprochent pour faire un ensemble plus gros.
05:31On parle dans ce cas-là même de fusion horizontale, si vous voulez.
05:36Fusion horizontale.
05:38Et vous nous dites donc que l'affaire est en train de prendre un tournant un peu plus politique.
05:44Alors oui, notamment politique, parce qu'il y a dans cette histoire,
05:48il y avait un tour de table autour de Paramount.
05:50Il faut revenir au tour de table autour de Paramount.
05:52Paramount, l'offre de Paramount, elle est dirigée par David Ellison.
05:58David Ellison, c'est un proche de Larry Ellison.
06:01Larry Ellison, c'est la deuxième fortune mondiale.
06:03Et c'est surtout quelqu'un qui est réputé être proche de Donald Trump.
06:05Et David Ellison s'était allié avec Jared Kushner.
06:09Jared Kushner, c'est pas vous que je vais la prendre.
06:11C'est le jeune de Donald Trump,
06:14qui avec son fond Affinity Partners,
06:18devait participer au tour de table.
06:19Je dis devait parce que ce matin, dans toutes les informations qu'on a,
06:22on nous dit aussi que Jared Kushner partirait.
06:25Donc, c'est un peu compliqué à suivre.
06:27Mais on en est là aujourd'hui.
06:29Donc, le conseil d'administration de Warner refuse l'offre de Paramount.
06:36Et Paramount se retrouve seul, puisqu'il n'est plus aidé par Kushner.
06:40Alors, une des raisons pour lesquelles Kushner est peut-être parti,
06:42si c'est confirmé, c'est qu'on commençait à dire qu'il y avait peut-être des conflits intérêts.
06:46D'ailleurs, interrogé sur le sujet, Donald Trump avait dit très sérieusement
06:51qu'il ne parlait jamais d'affaires avec son beau-frère.
06:53On le croyait, on ne le croyait pas.
06:54Pardon, avec son genre, pas son beau-frère,
06:56qu'il ne parlait jamais d'affaires avec son genre.
06:58Donc, on le croit, on ne le croit pas.
07:00On ne sait pas.
07:00Et puis, il y avait toute la question du droit de la concurrence.
07:03On peut parler de, revenir à nos moutons, Hollywood, comment est-ce qu'elle vit tout ça ?
07:07Alors, à Hollywood, on ne le vit pas très bien.
07:10Parce que si le cinéma a vu d'ici, on parle encore d'usine à rêve quand on parle d'Hollywood.
07:13L'usine à rêve, j'ai envie de dire qu'elle a un peu du, comment dire ça, poliment,
07:18dire que l'usine à rêve, elle fait peut-être un peu moins rêver.
07:22Elle est surtout en crise.
07:24Et c'est ce qu'explique très bien votre correspondant à Los Angeles, Pierrick Laurent,
07:28dans un reportage qu'on va voir maintenant.
07:33Normalement.
07:33Hollywood, c'est évidemment l'un des boulevards les plus connus de Los Angeles.
07:37C'est surtout une industrie qui pèse lourd 115 milliards de dollars par an en Californie.
07:41Mais aujourd'hui, Hollywood est menacé de disparaître.
07:44Le secteur du cinéma connaît une crise comme il n'en a pas connu depuis l'arrivée de la télévision dans les années 60.
07:48Il y a d'abord eu le Covid qui a suspendu les tournages pendant des mois.
07:56Puis en 2023, la grève des acteurs et des scénaristes.
07:59148 jours de paralysie totale, le plus long conflit de l'histoire d'Hollywood.
08:02A la fin, les grévistes ont certes obtenu de nouveaux avantages.
08:05Mais ensuite, rien ne s'est passé comme prévu.
08:07En fait, les studios tournent moins de contenu, mais surtout, ils tournent ailleurs pour que ça coûte moins cher.
08:29Exemple avec ce studio au Nouveau-Mexique qui propose une technologie de pointe couplée à des aides locales
08:34qui permettent aux productions de récupérer 30% de leur budget.
08:38Il y a eu tellement de films qui ont été filmés dans ce bâtiment.
08:40Il y a des grands films comme Avengers, Terminator, Salvation et beaucoup de séries de télévision.
08:47En plus, chaque script que vous obtenez, il y a un bâtiment où un deal de drogue se passe.
08:53Ou que les gens mauvaises se trouvent.
08:56Et donc, juste avoir ça disponible pour les films est un grand asset.
09:00Seule solution pour qu'Hollywood survive, il va falloir que Los Angeles retrouve sa compétitivité.
09:13Pour cela, des mesures sont envisagées, comme de doubler les crédits d'impôt pour les tournages locaux.
09:17Alors, comment va se terminer ce scénario catastrophe ?
09:19On verra si Hollywood est toujours maître dans l'art des rebondissements.
09:22Alors, comme vient très bien de l'expliquer, je trouve que là, on a une très bonne explication,
09:26une très bonne illustration d'un concept dont on entend souvent parler,
09:32qui est la destruction créatrice de Schumpeterienne.
09:34Schumpeter, c'est un économiste autrichien du début du XXe siècle,
09:37qui a expliqué qu'une des forces du capitalisme, c'est que des entreprises meurent régulièrement,
09:41mais d'autres naissent.
09:42Et de la même façon, des secteurs économiques apparaissent et d'autres meurent.
09:46Donc, finalement, il y a une espèce de parallèle entre le capitalisme et la vie.
09:51J'ai envie de dire.
09:52Enfin, bon, tout ce qu'on voit, c'est que là, le Covid, le développement des plateformes,
09:55des habitudes ont été prises et Hollywood a du mal à s'en mettre.
09:57Ce matin, je voyais encore un article dans Télérama qui disait qu'en France aussi,
10:00le box-office ne sait plus recette.
10:02Il y a une vraie crise de fréquentation du cinéma.
10:05En tant que cinéphile, personnellement, je viens de dire qu'il m'arrive d'aller parfois dans des salles
10:08où j'ai l'impression d'être le plus jeune.
10:09Et à chaque fois, je me dis que ce n'est pas une bonne nouvelle pour l'industrie du cinéma française
10:12et peut-être mondiale.
10:13Je ne suis quand même pas aussi important que ça, mais quand même...
10:15Vous êtes si jeune, Christophe.
10:16Je trouve que ça dit quelque chose, Dandar.
10:17Vous êtes gentil, mais ça dit quelque chose.
10:19Et donc, on voit bien que le cinéma est en train de changer, de muter.
10:26En même temps qu'il y a cette bataille autour de Warner.
10:29Il y avait cette semaine, et du coup, on en parle assez peu,
10:31il y a eu une annonce qui a été faite par Disney.
10:33Disney qui a annoncé un accord autour de l'intelligence artificielle.
10:36Disney a pris une participation pour un milliard de dollars dans Open AI,
10:40la grande entreprise d'intelligence artificielle.
10:42Là, typiquement, c'est intéressant parce que qu'est-ce que ça veut dire ?
10:44Ça veut dire qu'en utilisant de l'intelligence artificielle,
10:47une des choses qu'on va pouvoir faire, peut-être que vous allez pouvoir le faire,
10:51c'est que vous allez pouvoir utiliser les personnages de Disney
10:53pour, par exemple, faire des petits films d'animation
10:55où vous serez à côté de Cendrillon, où vous deviendrez Cendrillon.
10:58Et vous pourrez les poster sur la plateforme,
10:59parce qu'eux aussi ont leur plateforme de streaming, de Disney+.
11:02Par exemple, ça va être ça.
11:03Et puis, plus classiquement, cet accord entre Disney et Open AI,
11:08ça va avoir comme effet qu'on va développer des dessins animés beaucoup plus vite
11:12en utilisant des décors qui existent déjà, là où peut-être avant,
11:15on embauchait des dizaines et des dizaines de personnes
11:17pour faire des études et des travaux préalables.
11:20L'autre effet, c'est un effet sur l'emploi.
11:22Donc, à Hollywood, on est très inquiet parce que si Netflix arrive,
11:25ça veut dire que quand vous aviez un projet,
11:26si Netflix le refusait, vous pouviez le proposer à quelqu'un d'autre.
11:29Demain, vous n'avez plus qu'un guichet au lieu de deux.
11:31Une chose importante quand même à noter sur ce sujet,
11:33c'est que dans les deux offres, d'après les calculs qui avaient été faits
11:37par Julien Jourdan, l'enseignant d'HEC qui a écrit pour nous un papier sur cette fusion,
11:42on disait que sur le projet de Netflix, les synergies attendues étaient de 3 milliards
11:48et elles étaient surtout technologiques.
11:49Ça veut dire qu'au lieu que chacun développe dans son coin un petit projet,
11:52et puis là, on pouvait d'un seul coup, on avait un ensemble beaucoup plus grand
11:56qui pouvait investir plus et surtout aller plus loin.
11:58Alors que le projet de Paramount, on parlait de 6 milliards de synergies,
12:03mais dans ces 6 milliards, c'était beaucoup lié à la suppression de doublons de postes
12:06et donc peut-être que l'offre de Netflix inquiète un peu moins le milieu et l'emploi.
12:10Mais ils sont quand même très inquiets.
12:12Vous parlez de vous dans les salles de ciné, les spectateurs dans tout ça ?
12:15Alors, les spectateurs dans tout ça, c'est un des enjeux aussi de ce débat.
12:18C'est le droit de la concurrence, c'est la politique antitrust des Etats-Unis.
12:23On sait que plus un acteur est puissant, plus il va avoir peut-être tendance
12:25à avoir ce qu'on appelle un pricing power ou en français un pouvoir de marché
12:28et donc à imposer des prix.
12:29Est-ce que ça va marcher ? Est-ce que ça ne va pas marcher ?
12:31Il faut quand même rappeler que dans cette histoire,
12:34les concurrents de Netflix ont dit
12:36« Attention, attention, si vous vendez à Netflix,
12:39Netflix va en profiter pour augmenter les prix.
12:41Il va y avoir des problèmes de concurrence et dans deux ans,
12:43l'offre aura peut-être du plan dans l'aile. »
12:45Ça, c'est un premier point.
12:46Le deuxième point, c'est sur la contenue et la qualité.
12:49Ma collègue de la rubrique Culture, Sonia Zanane,
12:51avait publié un papier très intéressant de Virginie Martin
12:53qui était sur la « Est-ce que Netflix a apporté des nouveaux récits,
12:56des nouvelles choses ? »
12:57Alors, ce qu'on a vu, c'est que dans les pays,
12:58quand Netflix arrive, très souvent,
12:59les gens se précipitent sur Netflix
13:01parce qu'il y a des feuilletons qu'on n'a jamais vus.
13:02Rappelez-vous à peu près l'état de la création de visuels
13:05il y a 5-6 ans en France.
13:06Quand Netflix est arrivé, ça a été envoyé des choses
13:08qu'on n'imaginait jamais voir.
13:09Et puis, petit à petit, avec leur algorithme,
13:12parce que le but de Netflix, c'est que vous y restiez
13:13le plus longtemps possible,
13:14ils ont un algorithme, ils vous proposent des trucs,
13:16ils ont ce fameux bouton « Lancer les plus hauts » suivant
13:19qui est là pour vous faire rester.
13:21Ils ont tendance aussi un peu à standardiser les séries.
13:23Alors, si on rajoute de l'intelligence artificielle là-dedans,
13:25est-ce qu'on va avoir une uniformisation des créations
13:27ou est-ce qu'on va continuer à avoir une diversité ?
13:29Est-ce que les gens vont se lasser et ne pas se lasser ?
13:31Là, je crois qu'il faut juste être patient.
13:32C'est comme pour cette histoire d'OPA.
13:34Il faut attendre.
13:35On va être bientôt fixé.
13:36Puis, on verra ce qui va se passer.
13:38Voilà.
13:38Merci beaucoup.
13:39Merci, Christophe, pour cette chronique.
13:42Ah, pas encore, Christophe.
13:43Vous allez beaucoup trop vite, là.
13:44Il y a encore...
13:45Moi, je suis déjà à Hollywood.
13:46Eh bien non, il y a encore du pain sur la planche.
13:47On sera encore, évidemment, la semaine prochaine.
13:49Merci à vous.
13:50Vous restez avec nous.
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