00:00Il a d'abord insisté sur le respect et la considération qui a été nécessaire et dont fait évidemment preuve la ministre de l'Agriculture, Annie Gennevard,
00:08parce que, et encore une fois, ce sont ses mots, pour un éleveur, son troupeau, c'est toute une vie et il faut éminemment le respecter.
00:17Il a ensuite rappelé qu'il fallait s'appuyer sur la science pour préserver le chaptel et les 16 millions de bovins,
00:24avec une logique de vaccination partout où c'est nécessaire, comme le fait le gouvernement.
00:28La ministre, Annie Gennevard, a eu l'occasion de s'exprimer hier lors d'un point presse, je ne vais pas revenir dessus,
00:33et l'ensemble des détails et des organisations logistiques qui sont déployées dans les territoires concernés ont été largement explicitées.
00:42Et enfin, le président de la République a insisté sur la nécessité de donner des perspectives aux agriculteurs touchés,
00:48avec en premier lieu le repeuplement des chaptels, qui doit être une priorité absolue,
00:53et la réflexion autour du protocole post-vaccination.
00:56J'en viens maintenant à l'autre enjeu majeur de ces semaines, qui est, vous le savez, le Mercosur.
01:05Cela fait plusieurs semaines que le président affirme clairement que nous n'avons pas de visibilité suffisante
01:10sur les trois conditions demandées, que vous connaissez, les mesures miroir, la clause de sauvegarde et les contrôles.
01:16Cela reste vrai aujourd'hui. Et en l'état, le président de la République a tenu à dire, et ce sont ses mots,
01:24que, je cite, « s'il y avait une volonté de passage en force de la part des instances européennes,
01:30la France s'opposerait de manière très ferme ».
01:33Il faut donc encore plusieurs semaines, et là encore, ce sont ses mots, pour obtenir des réponses sur ces trois conditions,
01:39mais également sur la question du prix des engrais avec le MACF et sur le budget de la PAC.