[#Journal] Le 12H30 du 04 Décembre 2025
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00:00C'est un plaisir de vous retrouver sur JMT TV pour le journal de 12h30.
00:17A toutes et à tous, soyez la bienvenue.
00:20En ouverture, conformément à la vision du président de la République,
00:24l'accord des comptes à pied d'oeuvre s'investit pleinement dans le cadre de la lutte contre la corruption.
00:28Son premier président se jouera à réitérer la ferme détermination de cet organe
00:33à mettre à nu toutes les malversations des secteurs publics et privés.
00:37C'est ce que rapportent nos confrères de la communication présidentielle. On regarde.
00:41Depuis son accession au pouvoir, le président de la République a fait de la lutte contre la corruption
00:46et le détournement des déniers publics l'un des axes majeurs de son action politique.
00:51C'est un pilier fondamental de son projet de transformation nationale qui se met en place.
00:56Et selon sa vision, aucune amélioration durable des conditions de vie des populations ne peut s'opérer
01:03dans un état entravé par les dérives financières.
01:06Le président de la République exige tolérance zéro dans les dérives, dans les détournements des déniers publics.
01:20L'objet de la Cour des comptes, c'est justement de favoriser la bonne gouvernance.
01:25Par la nature de ses contrôles, de promouvoir la bonne gouvernance.
01:29Le président de la République veut répondre aux besoins des Gabonais.
01:33Pour répondre à ces besoins, il faut des ressources importantes.
01:37Et donc, l'argent mobilisé doit aller vers cette priorité.
01:42Et c'est à travers ce cercle vertueux que nous allons développer le pays,
01:49que le président pourra matérialiser son projet de société.
01:54Le projet qui a permis aux Gabonais de se prononcer massivement en sa faveur.
01:59Dès son entrée en fonction, le président Boris Cloutet-Roliquin Guéma a donc acté
02:03une rupture forte avec les pratiques du passé,
02:07engageant une série de réformes structurelles destinées à assainir la gestion publique.
02:11Nous sommes sur le terrain, nous sommes un peu partout,
02:16pour nous assurer que l'argent public est correctement géré.
02:24Et si ce n'est pas le cas, nous allons mettre en jeu la responsabilité des gestionnaires indélicats.
02:31Sur le terrain, cette volonté se traduit par des actions tangibles.
02:34A l'image de la Cour des Comptes, aujourd'hui engagée à matérialiser la vision réformatrice du chef de l'État
02:41et à faire respecter l'exemplarité au sommet, comme à la base.
02:46Et si jamais il y a des responsabilités,
02:50les responsables répondront de leurs actes devant la loi, devant les juridictions.
02:59Devant la Cour des Comptes, les gens viendront compter.
03:03Devant les juridictions répressives, ils iront répondre du volet pénal.
03:09Et donc les institutions sont au travail.
03:12Très rapidement, la lumière sera à faire sur tout ce qui se passe dans notre pays.
03:17Et plus que par le passé, nous travaillons de manière synchronisée.
03:22La politique de rigueur s'inscrit bien au cœur de la stratégie de développement du chef de l'État.
03:26Pour le président Brice Clottero Liguenguema,
03:29la refondation du pays passe nécessairement par la restructuration de l'autorité,
03:34la transparence et l'éthique publique.
03:37Tous ces gens de personnes-là, ce sont des gens qui ne méritent pas à accompagner le développement.
03:42Donc ce sont des gens qui vont me mettre à côté
03:44et travailler avec les gens qui veulent bien le développement du pays.
03:47Vu d'abord le procès qu'on avait suivi là,
03:51ça montre à quel point il y a eu la corruption au niveau du Gabon.
03:54Et si cela cède, ça fera une très bonne chose.
03:57Il doit insister.
03:58Tous ceux qui ont volé, tous ceux qui volent, il les attrape et les met en prison.
04:03Ces milliards que ces gens détournent, il y a le peuple gabonais qui est là.
04:07Mais que ces personnes soient sérieusement sanctionnées
04:09et que ceux qui viennent après ces personnes
04:11puissent savoir que toute personne qui fera ce genre de choses sera sanctionnée également.
04:17Et ce que le président est en train de faire, c'est une bonne cause et c'est très bien.
04:21L'amélioration des conditions de vie ne peut prospérer
04:25sans la garantie que chaque franc investi atteigne les bénéficiaires.
04:29La lutte contre la corruption est donc l'un des marqueurs forts du mandat présidentiel.
04:34En plaçant ce chantier au cœur de son action,
04:37le président de la République affirme sa conviction
04:40qu'une gouvernance assainie est la première richesse de la nation,
04:44la seule capable de redonner confiance et dignité aux citoyens.
04:50Conçue pour simplifier la gestion scolaire et améliorer la gouvernance
04:52dans les établissements, l'accès à la plateforme XGS de jadis gratuite
04:56est désormais payante.
04:58Une annonce qui suscite des interrogations.
05:00On regarde.
05:02Mise en place il y a plus de dix ans pour moderniser la gestion du système éducatif gabonais,
05:06l'application XGS s'est imposée comme un outil incontournable
05:10pour les établissements scolaires, les élèves et leurs parents.
05:14Mais depuis quelques jours, plusieurs parents affirment avoir découvert
05:17que l'accès à la plateforme est désormais soumis à un paiement,
05:20une nouveauté qui suscite incompréhension et vive interrogation.
05:24À l'origine, XGS avait été conçu pour simplifier la gestion scolaire
05:28et améliorer la gouvernance dans les établissements.
05:31Selon son descriptif officiel, la plateforme offrait gratuitement aux élèves
05:35et à leurs parents la possibilité d'accéder à toutes les informations relatives à la vie scolaire.
05:39Elle proposait une interface intégrée dédiée aux différents services
05:43du ministère de l'Éducation nationale permettant un suivi transparent et accessible.
05:48Or, il apparaît aujourd'hui que les conditions d'utilisation ont été totalement modifiées.
05:53La page d'accueil affiche désormais une section intitulée
05:56« Souscription à XGS mobile » indiquant que le suivi en temps réel
06:00de la vie scolaire nécessite désormais un abonnement.
06:03Deux formules sont proposées, un plan trimestriel à 1 000 francs CFA
06:07et un plan annuel à 2 000 francs.
06:09Une décision jugée incompréhensible par de nombreux parents,
06:12d'autant que XGS s'était toujours distingué par sa capacité à réduire les coûts
06:16et les distances, tout en améliorant la gestion administrative des établissements.
06:20À quel moment les parents d'élèves doivent-ils commencer à payer
06:23pour accéder aux informations concernant des études qu'ils financent déjà ?
06:26Le sentiment de surprise est renforcé par l'absence totale de communication officielle.
06:30Ni les responsables de XGS, ni le ministère de l'Éducation nationale
06:33n'ont expliqué ce changement.
06:35Ce silence alimente les spéculations et met en doute le suivi de ce dossier
06:38par les autorités compétentes.
06:40Une source proche de l'affaire indique néanmoins
06:42qu'une application similaire développée par l'État
06:45pourrait bientôt voir le jour pour pallier cette situation.
06:49À l'heure où la transparence et l'accessibilité des outils numériques sont essentiels,
06:53cette transition brutale interroge.
06:56S'agit-il d'une tentative du prestataire privé pour tirer un profit rapide
06:59au détriment des parents d'élèves ?
07:02Le mystère demeure.
07:03Mais une chose est sûre, l'opacité qui entoure la mise en place de cette tarification
07:06ne passe pas.
07:08Les parents exigent des explications
07:09et espèrent que la lumière sera faite dans les plus brefs délais.
07:14Et puis à l'étranger, alors que le FMI alerte sur la dette publique du Sénégal,
07:19le Premier ministre Ousmane Sanko a rejeté la proposition du Fonds de restructuration
07:23de la dite dette.
07:25Karl McImba nous en dit plus.
07:26Au Sénégal, le gouvernement maintient fermement sa position.
07:30Aucune restructuration de la dette publique ne sera acceptée.
07:34Le 8 novembre à Dakar, le Premier ministre Ousmane Sanko a réaffirmé
07:38que recourir au mécanisme proposé par le FMI serait une humiliation
07:43et reviendrait à admettre une faillite du pays.
07:46Une déclaration qui intervient alors que le Fonds s'inquiète
07:50d'un endettement estimé à 132% du PIB en 2024,
07:54en raison notamment de plus de 7 milliards de dollars de dettes cachées
07:57révélées ces derniers mois.
07:58Malgré ces alertes, l'exécutif assure pouvoir honorer
08:02toutes ses obligations financières.
08:04Ousmane Sanko exclut tout effacement ou rééchelonnement
08:08privilégiant une stratégie basée sur les ressources nationales.
08:12Le gouvernement vise d'ailleurs un financement interne
08:15de 90% des investissements publics.
08:18La loi de finances 2026 prévoit une hausse de 31% des recettes fiscales,
08:23traduisant la volonté de renforcer la capacité budgétaire de l'État
08:26tout en affirmant son indépendance vis-à-vis des institutions internationales.
08:31Depuis la mi-octobre, Dakar et le FMI tentaient de négocier
08:35un nouveau programme d'assistance.
08:37Mais les discussions ont achoppé sur ce refus catégorique
08:40de restructurer la dette.
08:42Le chef de mission du FMI s'est cependant montré conciliant,
08:46rappelant que l'économie sénégalaise reste résiliente
08:49et que le pays n'est pas en situation de défaut de paiement
08:52malgré des vulnérabilités persistantes.
08:55L'exécutif de Bassirou Diomalfaï rappelle qu'à son arrivée en 2024,
09:00il avait découvert plus de 4 250 milliards de fonds CFA de dettes cachés
09:05laissés par le précédent régime.
09:07Une révélation qui avait entraîné la suspension de 1,8 milliard de dollars
09:12de crédit du FMI accentuant la crise budgétaire.
09:15Aujourd'hui, le Sénégal est le deuxième pays le plus endetté d'Afrique subsaharienne
09:19selon Bloomberg.
09:21Le pays tente ainsi de concilier souveraineté financière
09:24et reconstruction de la confiance des bailleurs de fonds.
09:32Découvrons ce que disent nos confrères de la presse ce jeudi.
09:35Chez l'agence Labonaise de presse, les résultats définitifs
09:38de l'élection des sénateurs du 8 et 29 novembre dernier,
09:41proclamé mardi par le président de la Cour constitutionnelle,
09:44Dieu donné à bas ou au nom, révèle le parti présidentiel,
09:48l'union démocratique des bâtisseurs en large majorité,
09:50au sein de la deuxième chambre du Parlement.
09:52Malgré les deux derniers sièges des départements de Locano et Ndolou,
09:55encore à pourvoir, cette nouvelle carte du Sénat
09:58confirme la domination du parti présidentiel,
10:01lequel a pu remporter 46 sièges sur l'ensemble des circonscriptions du pays,
10:05suivi de très loin par l'ex-parti au pouvoir,
10:06le PDG qui compte 5 élus et l'Union nationale qui obtient 2 représentants.
10:11On note également le fruit des alliances entre USD, PDG, UDB, PRC, PDG, UDB et RPM, BDC,
10:18ainsi que 2 indépendants.
10:20Cette première législature de la 5e République aura pour défi principal
10:22de composer ensemble, afin de légitimer cette représentativité
10:26et, quoique, d'en assurer l'équité territoriale.
10:29Il s'agira pour les sénateurs du VEAS que les territoires les moins peuplés
10:32ne soient pas marginalisés, lit-on chez le confrère.
10:37Et puis chez Gabon Review, la Direction générale des emplois
10:39a ouvert du 3 au 4 décembre à Libreville un séminaire national
10:42entièrement consacré à la fiscalité foncière,
10:45placé sous le thème « Regards croisés sur la fiscalité foncière,
10:48défis et perspectives ». Cette rencontre vise à bâtir un espace
10:52de dialogue entre administrations, experts nationaux
10:55et partenaires techniques afin de redéfinir les leviers
10:58qui permettront au Gabon d'améliorer durablement
11:01la mobilisation de ces recettes internes.
11:03Organisé avec le soutien technique et financier de la Banque mondiale
11:06dans le cadre du programme global sur les taxes,
11:09ce séminaire réunit 15 experts venus de 9 pays africains,
11:12francophones et anglophones.
11:13L'objectif, confronter les expériences, présenter des innovations
11:17et identifier les pistes d'amélioration adaptées au contexte gabonais,
11:21informe le confrère.
11:23Et puis l'actualité, c'est aussi hors de nos frontières.
11:26À Madagascar, le 1er décembre 2025, la ministre de la Justice,
11:29Fanny Rissoua Ernaivo, a annoncé l'ouverture imminente
11:33de poursuites judiciaires contre l'ancien président
11:35Henri Rajolina, soupçonné de corruption.
11:37L'ex-chef de l'État, actuellement exilé à Dubaï,
11:40pourrait être visé par des mesures coexcertives,
11:43dont des mandats d'arrêt internationaux.
11:45Les nouvelles autorités réaffirment ainsi leur volonté
11:47de tenir les anciens dirigeants responsables de leurs actes.
11:50La garde des SOA précisait que les démarches judiciaires
11:52seraient lancées avant la fin de l'année,
11:54tout en restant discrète sur les motifs exacts des accusations
11:57invoquant le secret d'instruction.
11:59Selon la ministre, toute communication officielle sera faite
12:02uniquement une fois la procédure formelle engagée,
12:05rapporte Africa 24.
12:06Voilà pour l'essentiel de l'actualité de ce 12h.
12:09Nous passons vers Batim, qui est le Davi Mombundou,
12:12secrétaire général du Sina Poste.
12:13La source est une lettre ouverte datée du 3 décembre 2025.
12:18La situation actuelle de la Poste SA est le résultat
12:21d'une gestion opaque et irresponsable des précédentes directions
12:25et que l'État a une responsabilité majeure dans cette situation.
12:29Nous rappelons également que le personnel de la Poste SA
12:32n'est pas responsable de la situation
12:33et qu'il est prêt à travailler pour sauver l'entreprise
12:36à condition que son environnement de travail soit amélioré
12:39et que ses droits soient respectés.
12:42C'est sur ce mot qu'on fasse ce journal.
12:43Merci à vous de l'avoir suivi.
12:45Très bonne suite des programmes sur GMT TV.
12:47Au revoir.
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