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00:00Les 130 millions, c'est un peu léger, mais par contre il faut que ça arrive très vite,
00:04parce que dans un an, la demande sera encore plus importante.
00:06Il faut arriver à stabiliser les choses à très court terme.
00:09L'urgence pointée par Jean-Samuel Hénard, viticulteur et président de la Chambre d'agriculture de la Gironde,
00:14et des situations différentes liées notamment à l'âge des vignerons.
00:174000 euros pour détruire un hectare de vignes, ce n'est pas toujours si simple,
00:20explique Guillaume Grandot, viticulteur à Longon.
00:23C'est bien cette enveloppe car ça va réduire le potentiel de production girondin et national.
00:27Derrière, moi personnellement, je ne peux pas me permettre d'arracher,
00:30j'ai des emprunts pour rembourser le foncier que j'ai acheté en 2019.
00:34Si j'arrache, ça ne me couvrira pas les emprunts.
00:37Derrière, malheureusement, pour l'instant, on travaille à perte,
00:39et est-ce que demain cela va repartir, on ne sait pas.
00:42Kevin est un jeune viticulteur girondin qui a repris une petite exploitation familiale il y a deux ans.
00:47Pour le moment, ça ne me concerne pas l'arrachage, parce que à 30 ans,
00:50arracher de la vigne, on fait quoi derrière ?
00:51Les céréales, c'est pareil, c'est comme la viticulture, ça ne paye plus,
00:54on n'a pas les terres pour, on ne peut pas irriguer.
00:56Quoi faire après ? L'arrachage, c'est bien pour les personnes qui arrivent proches de la retraite.
00:59Mieux que rien, mais ce plan ne suffira pas, estime beaucoup de viticulteurs inquiets
01:03et qui ne voient pas le bout du tunnel.
01:05Bordeaux, Stéphane Place, Europe.
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