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  • il y a 4 heures
Une propriétaire dont la maison était squattée a été condamnée hier à Bordeaux à 12 mois de prison avec sursis. Malgré une plainte déposée dès mars 2025, le squatteur n'était toujours pas expulsé début septembre. Non protégée par la justice, la propriétaire va alors faire appel à des hommes de main pour l'expulser de force.

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Transcription
00:00Après la mort de ses parents, Karine devait absolument vendre une maison pour régler les frais de succession.
00:06Problème, le logement est squatté depuis plusieurs mois, laissant la propriétaire dos au mur.
00:12La justice, la gendarmerie, personne n'a donné suite à mes appels à l'aide.
00:17Et à un moment donné, quand on est au pied du mur, qu'on doit verser une grosse somme aux impôts,
00:24on cherche des solutions qui ne sont pas les meilleures, je les regrette.
00:28Mais pour moi, je n'avais pas le choix.
00:29En septembre, la propriétaire reçoit un appel.
00:32Au courant de sa situation, deux hommes lui proposent d'expulser le squatteur contre la somme de 5000 euros
00:38et de l'emmener à 100 kilomètres le temps de changer les serrures.
00:42Elle accepte, mais l'opération échoue.
00:45Le squatteur prévient la police et reste dans la maison.
00:48Le tribunal correctionnel de Bordeaux a condamné Karine à 12 mois de prison avec sursis.
00:53Ce qui est injuste, c'est la situation initiale.
00:55C'est qu'effectivement, quand votre logement est squatté et que, de bonne foi, vous essayez d'utiliser les voies qui vous semblent être les voies légales,
01:04porter plainte, aller voir le préfet pour demander l'expulsion, on vous ferme toutes les portes.
01:10Ça, c'est injuste.
01:10Finalement, Karine a vendu sa maison, 80 000 euros moins cher qu'estimé, car le squatteur était toujours dedans.
01:18Sous-titrage Société Radio-Canada
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