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  • il y a 6 semaines
À mesure que le trafic de drogue se répand sur le territoire, certains secteurs deviennent des quartiers fantômes. Les exemples se multiplient. À Marseille, Orange ferme son site pour 2 semaines. À Paris, BNP Paribas engage des vigiles pour escorter ses salariés. Tandis qu'à Rennes, c'est un restaurant qui a été contraint de mettre la clé sus la porte. 

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Transcription
00:00Voici les locaux de l'entreprise Orange, fermés jusqu'à mi-décembre à Marseille.
00:05La direction a pris cette décision à cause de l'insécurité croissante dans le quartier
00:10et après une semaine particulièrement tendue.
00:13Mardi, c'était une bande qui a poursuivi un gars avec un club de golf pour lui faire casser la tête.
00:19Mercredi, pareil, bagarre et chauffouré.
00:22Et jeudi, là on a atteint d'autres sommets, c'est échange de tirs devant les bureaux.
00:29L'entreprise se situe dans le secteur sensible de Saint-Mauron.
00:33Ici règne le trafic de drogue, tout comme dans le nord de Paris, porte d'Aubervilliers.
00:40Implantée dans le quartier, la BNP Paribas pourrait bientôt transférer ses 2000 employés dans d'autres sites de l'entreprise.
00:47En attendant, ce sont des agents de sécurité qui escortent quotidiennement les salariés
00:52entre leur lieu de travail et le RER.
00:55Si les grandes entreprises peuvent se permettre de tels dispositifs,
00:59ça n'est pas le cas des petits commerces.
01:02A Rennes, les propriétaires de ce restaurant sont des victimes collatérales du trafic de drogue.
01:07La clientèle a déserté le quartier, les dealers opèrent en pleine journée.
01:12Ils ont même menacé le gérant de l'établissement.
01:15Les regards se croisent, on fait comprendre que tu te tais, sinon on te fait la peau.
01:19C'est invivable, c'est insupportable.
01:20Les désormais anciens propriétaires vont maintenant tenter de trouver un autre emploi.
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